Art. 271 Ziff. 1 und 4 SchKG; Art. 1 BRB vom 24. Oktober 1939: Arrestgründe stehen nur einem in der Schweiz domizilierten Gläubiger zu. Für den Nachweis des schweizerischen Wohnsitzes genügt der Wegzug aus dem bisherigen ausländischen Domizil und ein Aufenthalt von gewisser Dauer und Stetigkeit in der Schweiz; wiederholte Wohnsitzwechsel während Wochen oder Monaten schliessen den Wohnsitz nicht aus. Entscheidend ist die tatsächliche Verankerung im Inland, nicht eine ununterbrochene Residenz an demselben Ort.
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 Ii. nance prevoit sans aucune reserve que le creancier doit intenter l'action en reconnaissance de Ja dette devant 1e juge natnl du defendeur en France dans 1es 30 jours de Ja reception du proces-verba1 de sequestre . TI n'est question d'une poursuite du creancier BUisse qu'aprea communicatipn du jugement au fond rendu en France (art. 1 er ch. 2). . Balmer ne pouvait donc pas exercer contra ses debi- teurs des poursuites en validation des sequestres obtenus. C'est a. juste titre que l'Office de Geneve a refuse de donner suite a. 1a requisition de les continuer, ces poursuites etant nulles de plein droit. Quant aux sequestres, leurs efiets ont cesse, le creancier n'ayant pas intent6 action en France dans le delai prevu (art. 1 er eh. 3 de l'ordon- nance). Par ces motifs, la Okambre des poursuites et des faiUites rejette le recours. 5. Aue, du 14 avrU 1948 dans la cause Huwyler. Aioumement da la '/J6nte: 8rt. 25 de l'ordonnance du 24 janvier 194 . Quat;d il fixe .1e tant des acomptes 8. verser par 1e d6blteur, loffice dOlt tenir campte d'une retenue de salaire exercee en faveur du creancier poursuivant. . Verwertung8OlUlachub, Art. 25 der Verordnung vom 24. Januar 19 1. Bei Festsetzung aer Abschla.gsza.hlungen hat das Be- trelbungsa.mt einer zugunsten des betreibenden Gläubigers bestehenden Lohnpfändung Rechnung zu tragen. . DilaziOM deUa vendita, aort. 25 dell'Ordinanm 24 gennaio 1'941 ehe mitiga. temporanemnente le disposizioni sull'esecuzione forzata.. Fissa.ndo l'ammonta.re delle rate, l'Ufficio deve tenere canto d'nna. trattenuta. di sala.rio a favore deI creditore procedente. Mischon poursuit Huwyler en paiement de 5035 fr. En aout 1947, l'Office des poursuites de Geneve a saisi, outre des meubles estimes 4110 fr., le salaire du debiteur 8. raison de 335 fr. par mois. ., Sohuldbetreibungs-und Konkur8reeht. N0 Ii. 17 Le 18 fevrier 1948, il a difi e de sept mois, en vertu de l'art. 25 de l'ordonnance du Conseil federa1 du 24 janvier 1941 attenuant a. titre temporaire le regime de l'execution foroee (OCF), la vente requise par 1e crea.n- eier. Eu egard 8. Ja retenue de salaire, qui a reduit la creance a. 3495 fr., il a fixe a. 165 fr. par mois 1es aoomptes a. verser par 1e debiteur. Sur plainte de Misohon, l'autorite genevoise de surveil- lanoe aporte 1es aoomptes a. 437 fr. par mois (3495 : 8). A son avis, la loi ne permet pas de combiner Ja oondition posee par l'art. 25 OCF avee des paiements obtenus au moyen d'une saisie de sa.laire. Huwyler a dMere cette decision au Tribunal fed al. TI lui demande de l'annuler et de dire que l'office a eu raison de subordonner le sursis au paiement d'aeomptes mensuels de 165 fr. OO'nSiMrant en droit: Lorsque le debiteur qui sollioite le renvoi de la vente subit, en faveur du creancier poursuivant, une retenue sur son sal8oire, il s'agit de savoir si le prepose doit avoir egard a. cette ciroonstance en arretant le montant des aoomptes. L'art. 25 801. 3 OCF 1ui enjoint simplement de tenir compte de la situation du. debiteur et du creancier. En regle generale, il fixe le montant de fa9Qn que la dette soit eteinte a. l'expiration du sursis. Cela resulte de l'art. 123 al. 2 LP, auquell'art. 25 OCF a et6 substitue a. seule fin de permettre un ajournement de plus longue duree. . La dette s'eteindrait auparavant deja. si, en determinant ce montant, l'office ne prenait pas la retenue de salaire en eonsideration. C'est ce qu'illustre la d6cision attaquee. Elle oblige le recourant a. verser 437 fr. par mois, a. quoi s'ajoutent les 335 fr. retenus sur son salaire. Ce sont, des lors, 772 fr. qui devraient etra afiectes ehaque mois au crea.ncier, 1equel serait ainsi oompletement desinteresse en cinq mois. La. solution adoptee par l'autorit6 genevoise aboutirait done a. enlever aux debiteurs !rappes d'une II AB 74m-1948
Schuldbetreibungs-und Konkursreoht. N0 6. saisie de saJ.aire la faculte d'obtenir un sursis de la dur6e maximum prevue par l'ordonnance (sept mois ou, excep- tionnellement, une ann6e). Or, il n'y a aucune raison de traiter ces debiteurs-Ia. plus rigoureusement que les autres. La dooision attaqu6e ne se justifie donc point. Cepen- dant des raisons pratiques dissuadent de maintenir les acomptes, comme le propose le recourant, au chiffre de 165 fr. etabli par l'office. En effet, suppose que le debiteur cesse de travailler ou change d'employeur, la saisie de salaire n'aurait plus d'objet, de sorte que ses versements ne suffiraient plus. Aussi, les acomptes doi- vent-ils etre assez eleves pour couvrir la dette a. eux seuls, la somme a. verser etant toutefois diminu6e du montant effectivement retenu Bur le salaire. Par ces motifs, ld Ohambre des poursuites et des faiUites Admet le recours et reforme la dooision attaqu6e en ce sens que les acomptes mensuels a verser par le debi- teur sont fixes a. 500 fr., moins la somme effectivement retenue sur son salaire .. 6. Entscheid vom 12. Mai 1948 i. S. KarolyJ.. Arrestnahme nach Art. 271 Ziff. 1 und 4 SchKG. Der Gläubiger hat einen schweizeriscllfln Wohnsitz nachzuweisen (Art. 1 BRB vom 24. Okt. 1939). Es genügt Aufgabe des frühem ausländischen Wohnsitzes .und ein Aufenthalt von gewisser Stetigkeit in der Schweiz, sei es auch mit Ortswechsel jewellen nach einigen Woellfln oder Monaten. Sequestre selon l'art. 271 eh. 1 et 4 LP. Le creaneier doit prouver qu'll est domicilie en Suisse (art. l er ACF du 24 oetobre 1939). 11 suffit qu'll justifie de l'abandon d'un preceaent domieile a. l'etranger et d'un sejour d'une eertaine fixite en Suisse, alors mnme qu'il aurait plusieurs fois change de r6sidence pour quelques semaines ou quelques mois. Sequestro a'sensi den'art. 271, eifre 1 e 4, LEF. 11 ereditore deve provare ehe e domiciliato in Isvizzera (art. 1 DCF 24 ottobre). Basta ehe dimostri d'aver abbandonato un precedente domi- eilio all'estero e di avere in Isvizzera un soggiorno alquanto :/-., .. Schuldbetreibungs. und Konkursreoht. N° 6. 19 fisso, anche se abbia mutato residenza per alcune settimane o aleuni mesi. A. -Der Arrestschuldner und Beschwerdeführer, ein Graf ungarischen Geblüts, jetzt in Österreich lebend, hatte den Gläubiger seit 1920 als Forstingenieur für seine slowakischen Domänen in Diensten. lln Frühjahr 1945 flohen beide ausser Landes. Die Güter des Schuldners wurden konfisziert, weshalb er den Gläubiger mit seinen Gehalts- und Darlehensfordemngen an den tschechoslo- wakischen Agrarfonds weisen möchte. B. -Der Gläubiger ist im September 1947 in die Schweiz eingereist. Er hielt sich in Hotels auf, einen Monat in Zürich, dann etwa vier Monate in St. Niklausen bei Luzern, und weilt seither in Luzern. Er hat eine gemäss der Gültigkeitsdauer seines tschechoslowakischen Passes bis zum 1. Juli 1948 begrenzte Aufenthaltsbewilligung nur zur Wohnsitznahme ohne Erwerbstätigkeit. O. -Im Januar 1948 nahm er unter Hinweis auf den Wohnsitz in St. Niklausen für die erwähnten Forde- rungen Arrest nach Art. 271 Ziff. 4 und 1 SchKG auf die in das Zollfreilager in Bem geretteten Wertsachen des Schuldners. . D. -Dessen Beschwerde stützt sich auf Art. 1 des Bundesratsbeschlusses vom 24. Oktober 1939. Er bestrei- tet, dass der Gläubiger in der Schweiz Wohnsitz habe. Der Gläubiger beantragt Abweisung der Beschwerde. Die 8chuUlbetreib'Ungs-'Und Konhurskammer zieht in Erwä(fUng : Die Arrestgründe von Art. 271 Ziff. 1 und 4 SchKG stehen nach Art. 1 des BRB vom 24. Oktober 1939 nur einem in der Schweiz domizilierten Gläubiger zu. Dieser hat einen schweizerischen Wohnsitz nachzuweisen. Das ist hier in genügender Weise geschehen. Einerseits hat der Gläubiger seine ehemalige Stellung in der Slowakei verloren und dieses Land verlassen. also den ausländi schen Wohnsitz aufgegeben. Anderseits hat er -schon