Art. 377 et 23 CC; domicile of a ward placed in a family. For a ward incapable of discernment, the acquisition of domicile does not depend on subjective intention but on the objective circumstances of the placement and the purpose accepted by the guardianship authority. A family placement may constitute domicile if it is justified by the ward's interests, is not merely a pretext for shifting burdens, and is intended to be durable; placement in an institution, by contrast, does not create domicile under Art. 26 CC. The decisive moment is the date on which the Federal Court rules, and the placement must already have lasted for some time.
222 Staatsrecht. rechtswidrig, als er die Beschlagnahme bereits gepfändeten oder zu einer Konkursmasse gezogenen Vermögens des Schuldners zur Deckung von Prozesskosten, Busse und Strafvollzugskosten gestattet. Die damit verbundene Be- nachteiligung der übrigen Gläubiger ist die Folge davon, dass der Schuldner strafbare Handlungen begangen hat, die im öffentlichen Interesse die Durchführung einer Straf- untersuchung und eines Gerichtsverfahrens notwendig machten. Demnach erkennt daß Bundef5gericht : Die Beschwerde wird abgewiesen. IV. STREITIGKEITEN ZWISCHEN VORMUND- SCHAFTSBEHÖRDEN VERSCHIEDENER KANTONE CONTESTATIONS ENTRE AUTORiTES TUTELAIRES DE DIFFERENTS CANTONS 32. Extrait de l'aorret du 24 septembre 1952 dans la cause Commission des tutelIes de Bienne contre Autorite tutelaire du distriet de Boudry. Art. 377 et 23 00. Conditions auxquelles le placement d'un pupille dans une famille est constitutif de domicile. Art. 377 und 23 ZGB. Wann begründet die Unterbringung einer bevormundeten Person in einer Familie Wohnsitz ? Art. 37762300. Condizioni alle quali il collocamento d'un tutelato in una famiglia e costitutivo di domicilio. L'enfant illegitime Hubert Bannwart est ne le 21 no- vembre 1950 a Bienne, ou sa mere etait et est encore domiciliee. La Commission des tutelles de cette ville l'a pourvu d'un tuteur, le 14 aout 1951, en vertu de l'art. 3ll al. 2 CC. En octobre 1951, il a ete confie a ses grands- Streitigkeiten zwischen Vormundschaftsbehörden. :Na 32. 223 parents materneis, a Gorgier . Ils ont I'intention de le garder jusqu'a la fin de sa scolarite; le grand-pere desire etre nomme tuteur. Invitee par l'Office des tutelles de Bienne a reprendre la tutelle, l' Autorite tutelaire du district de Boudry a refuse le 3 mai 1952, estimant que le pupille n'etait pas domicilie a Gorgier . Le Tribunal cantonal neuchatelois, siegeant comme autorite tutelaire de surveillance, a rejete, le 17 juillet 1952, un recours contre cette decision. La Commission des tutelIes de Bienne demande au Tribunal federal d'annuler cet arret et d'enjoindre a l'Auto- rite tutelaire du district de Boudry d'assumer desormais la tutelle de Hubert Bannwart. Oonsiderant en droit :
alors eonstitution de domieiIe, a moins eependant que le placement du pupille ne soit depourvu de raisons objec- tives ou contraire a ses interets, que, par exemple, l'auto- rite tutelaire n'y ait procede pour se debarrasser d'une tache ingrate (RO 56 1179; arret Vormundschaftsbehörde Basel du 22 mars 1950 et l'arret Waisenamt Winterthur deja eite). Il est toutefois necessaire, en eas de placement justifie, que le sejour ait deja dure quelque temps. C'est au moment du depot de la demande devant le Tribunal federal qu'il faut se reporter pour deeider si cette condition est remplie. 3. -Hubert Bannwart se trouve chez les parents de sa mere avec l'assentiment de l'autoriM tutelaire de Bienne. La defenderesse ne eonteste pas qu'il est en bonnes mains. Ses grands-parents desirent le garder et l'envoyer plus tard a l'eeole. Le grand-pere est dispose a exereer les fone- tions de tuteur. Rien ne permet de supposer que l'enfant a ete conduit a Gorgier pour des raisons etrangeres a son interet. L'AutoriM tutelaire du distriet de Boudry n'allegue rien de tel. Quant a l'impossibilite pour un enfant de deux ans de manifester l'intention d'aequerir un nouveau domi- eile, on a vu qu'elle ne joue pas de röle. Peu importe, de meme, qu'on ne puisse eneore affirmer en toute certitude que l'enfant frequentera l'eeole a Gorgier. Bien que, lors du depöt de la demande, son sejour dans cette loealiM n'atteignit pas encore une annee, I'ensemble des circons- tances atteste qu'il est destine a durer longtemps. C'est cela qui est determinant. Par ces motifs, le Tribunal fbUral admet la demande et invite l' AutoriM tutelaire du district de Boudry a reprendre la tutelle de Hubert Bannwart. Internationales Auslieferungsrooht. N° 33.
V. INTERNATIONALES AUSLIEFERUNGSRECHT EXTRADITION AUX ETATS ETRANGERS 33. Sentenza 16 lnglio 1952 nella causa Beraha e Bemardi. E8tradizione (art. 2, eifra 8, deI trattato 22 luglio 1868 tra .Ia. Svizzera e l'Italia; art. 2 della eonvenzione internazionale 20 aprile 1929 per la lotta contro la falsificazione delle monete). La sterl,ina. lese d'oro non ha piu eorso legale; giuridieamente non e plU una moneta, ma una meree. Chi la eontraffA non eommette pertahto il reato di eontraffazione d'una moneta. Lo stesso vale per il napoleone franeese d'oro e il peso messicano d'oro. AU8liejerung (Art. 2, Ziff. 8 des Auslieferungsvertrages mit Italien, vom 22. Juli 1868 ; Art. 2 des internationalen Abkommens vom 20. Anril 1929 zur Benämpfung .der Falschmünzerei). Der engnlSene Gold-.Sterlmg hat mcht mehr gesetzlichen Kurs; rechtlIch Ist er mcht mehr Geld, sondern eine Ware. Wer ihn nacneh , begeht daher nicht das Vergehen der Falschmün- zereI Im Sllllle der Vorschriften über die Auslieferung an das Ausland. Das Nämliche gilt für den französischen Gold-Napoleon und den mexikanischen Gold-Peso. Extradition (art. 2 ehiffre 8 de la Convention eonelue entre 1a Suisse et l'Italie le 22 juillet 1868, ROLF vol. IX p. 639; art. 2 de la Convention internationale pour la repression du faux monnayage du 20 avril 1929, ROLF 1949 p. 1174). La piece d'or d'une livre sterling anglaise n'a plus eours legal et n'est done plus, du point de vue juridique, une monnaie ; e'est une marehandise. Celui qui la eontrefait ne eommet par conse- quent pas le delit de contref8.9on d'une monnaie. Il en est de meme du napoleon fran9ais et du peso-or mexicain. Ritenuto in fatto : Il I dicembre 1951, Jose Beraha (Zdravko), suddito spagnolo, fu arrestato a Chiasso e, il2 dicembre, Giuseppe Bemardi, suddito italiano, fu arrestato a Losanna. Con nota 17 dicembre 1951 la Legazione d'Italia a Bema chiese l' estradizione di Beraha per trufla in virtit d'un ordine di cattura 27 ottobre 1951 della Procura della Repubblica aMilano. 15 AS 78 I -1952