TRIBUNAL CANTONAL
COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC
Arrêt du 9 juillet 2014
Composition
- Pascal Langone, président; M. Eric Brandt, Juge et
- Pierre Journot, Juge
recourant
Jean Nino
CARPENTIERI, à La Tour-de-Peilz,
autorité intimée
Municipalité de La
Tour-de-Peilz, représentée par Christophe
MISTELI, avocat, à Vevey 1,
constructeurs
Beng Hock TAN, à La Tour-de-Peilz, représenté par Beng Hock TAN, à La Tour-de-Peilz,
Sew Hoon GOH, à La Tour-de-Peilz, représentée par Beng Hock TAN, à La Tour-de-Peilz,
Objet
permis de construire
Recours Jean Nino CARPENTIERI c/ décision
de la Municipalité de La Tour-de-Peilz du 9 mai 2014 levant son opposition et
délivrant le permis de construire un mur de soutènement sur la parcelle n°
2838, propriété de Beng Hock Tan et Sew Hoon Goh
La Cour de droit administratif et
public
vu le recours déposé le 7 juin 2014,
vu l'accusé de réception impartissant un délai
au 30 juin 2014 pour effectuer le dépôt de garantie, sous peine de
d'irrecevabilité du recours,
vu l'art. 47 de la loi cantonale du 28 octobre
2008 sur la procédure administrative (LPA-VD; RSV 173.36),
Considérant
que l'avance de frais requise n'a pas été
effectuée dans le délai prescrit,
que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière
sur le recours (art. 47 al. 2 LPA-VD),
Par ces motifs
arrête:
I.
Le recours est irrecevable.
II.
Il n'est pas perçu d'émolument, ni de frais de
justice.
III.
Une éventuelle avance de frais tardive sera
restituée.
Lausanne, le 9 juillet 2014
Le
président:
Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.
Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.