TRIBUNAL CANTONAL
COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC
Arrêt du 26 janvier 2015
Composition
M. Pascal Langone, président; Mme Imogen Billotte et M. Pierre Journot, juges.
recourante
BRECHON
CONSTRUCTION SARL, M. Bréchon Thierry, à Ursins,
autorité intimée
Municipalité de
Villars-Epeney,
Objet
permis de construire
Recours BRECHON CONSTRUCTION SARL c/
décision de la Municipalité de Villars-Epeney du 27 novembre 2014 refusant de
délivrer un permis de construire pour l'aménagement d'un logement et la pose
de panneaux solaires sur la parcelle n° 32
Vu les faits suivants
vu le recours déposé le 29 décembre 2014,
vu l'accusé de réception impartissant à la recourante
un délai au 19 janvier 2015 pour effectuer le dépôt de garantie, sous peine
d'irrecevabilité du recours,
vu l'art. 47 de la loi cantonale du 28 octobre
2008 sur la procédure administrative (LPA-VD; RSV 173.36),
Considérant en droit
que l'avance de frais requise n'a pas été
effectuée dans le délai prescrit,
que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière
sur le recours (art. 47 al. 3 LPA-VD),
Par ces motifs
la Cour de droit administratif et public
du Tribunal cantonal
arrête:
I.
Le recours est irrecevable.
II.
Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de
dépens,
III.
Une éventuelle avance de frais tardive sera
restituée.
Lausanne, le 26 janvier 2015
Le
président:
Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.
Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel
subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le
mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle, indiquer les
conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé. Les motifs
doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit. Les pièces
invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire, pour autant
qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la décision
attaquée.