TRIBUNAL CANTONAL
COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC
Arrêt du 30 juillet 2014
Composition
- Pascal Langone, président; Mme Mihaela Amoos-Piguet et
- Guillaume Vianin, juges.
Recourants
X.________ Sàrl, à 1********, représentée par Franck AMMANN, avocat, à Lausanne,
Y.________, à 1********, représenté par Franck AMMANN, avocat, à Lausanne,
Autorité intimée
Service de la
promotion économique et du commerce (SPECo),
Autorités concernées
Municipalité
d'Ollon,
Service de
l'emploi,
Police cantonale, Division juridique,
Objet
Recours X.________ Sàrl et Y.________ c/
décision du Service de la promotion économique et du commerce (SPECo) du 1er
juillet 2014 (refusant la prolongation de la licence et ordonnant la
fermeture immédiate du café-restaurant saisonnier "Restaurant Z.________")
La Cour de droit administratif et public
vu le recours déposé le 4 juillet 2014,
vu l'accusé de réception impartissant aux
recourants un délai au 24 juillet 2014 pour effectuer un dépôt de garantie,
sous peine d'irrecevabilité du recours,
considérant
que l'avance requise n'a pas été effectuée dans
le délai prescrit,
que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière
sur le recours (art. 47 al. 3 de la loi du 28 octobre 2008 sur la procédure
administrative [LPA-VD; RSV 173.36]),
arrête:
I.
Le recours est irrecevable.
II.
Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de
dépens.
III.
Une éventuelle avance de frais tardive sera
restituée.
Lausanne, le 30 juillet 2014
Le
président:
Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.
Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.