TRIBUNAL CANTONAL
COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC
Arrêt du 8 juillet 2015
Composition
Mme Danièle Revey, présidente; M. François Kart et M. Pascal
Langone, juges.
Recourants
A.X.________, à 1******** VD,
B.X.________, à 1******** VD,
Autorité intimée
Département de la formation, de la
jeunesse et de la culture, Secrétariat général,
Autorité concernée
Direction générale de l'enseignement
obligatoire,
Objet
Recours A.X.________ et B.X.________ c/ décision du
Département de la formation, de la jeunesse et de la culture du 22 mai 2015
(refus de dérogation à l'art. 63 de la loi sur l'enseignement obligatoire
pour leur fils C.)
La Cour de droit
administratif et public
vu le recours déposé le 9 juin 2015,
vu l'accusé de réception impartissant aux recourants un délai au 30 juin 2015 pour effectuer un dépôt de garantie, sous peine d'irrecevabilité du recours,
considérant
que l'avance requise n'a pas été effectuée dans le délai
prescrit,
que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière sur le recours
(art. 47 al. 3 de la loi du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative
[LPA-VD; RSV 173.36]),
arrête:
I.
Le recours est irrecevable.
II.
Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de dépens.
III.
Une éventuelle avance de frais tardive sera restituée.
Lausanne, le 8 juillet 2015
La
présidente: :
Le présent arrêt est communiqué aux destinataires de
l'avis d'envoi ci-joint.
Il peut faire l'objet, dans les trente jours suivant sa
notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en matière de droit
public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du 17 juin 2005 sur
le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours constitutionnel subsidiaire
à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans
une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de
preuve, et être signé. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte
attaqué viole le droit. Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent
être jointes au mémoire, pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il
en va de même de la décision attaquée.