TRIBUNAL CANTONAL
COUR DE DROIT ADMINISTRATIF ET PUBLIC
Arrêt du 15 janvier 2015
Composition
- Pierre Journot, président; Mme Mihaela Amoos Piguet et
- Robert Zimmermann, juges; Mme Marie-Christine Bernard, greffière.
Recourants
X.________________,
à Morges,
Y.,
à Morges, représentée par X., à Morges,
Z.,
à Morges, représenté par X., à Morges,
Autorité intimée
Service de la
population (SPOP),
Objet
Autorisation d'établissement C
Recours X.________________ et consorts c/
décision du Service de la population (SPOP) du 7 novembre 2014 refusant de
transformer leurs autorisations de séjour en autorisations d'établissement
La Cour de droit administratif et public
Vu les faits suivants
vu le recours déposé le 20 novembre 2014,
vu l'accusé de réception impartissant au recourant
un délai au 5 janvier 2015 pour effectuer un dépôt de garantie, sous peine
d'irrecevabilité du recours,
considérant
que l'avance requise n'a pas été effectuée dans
le délai prescrit,
que le tribunal ne peut ainsi entrer en matière
sur le recours (art. 47 al. 3 de la loi du 28 octobre 2008 sur la procédure
administrative [LPA-VD; RSV 173.36]),
arrête:
I.
Le recours est irrecevable.
II.
Il n'est pas perçu d'émolument, ni alloué de
dépens.
III.
Une éventuelle avance de frais tardive sera
restituée.
Lausanne, le 15 janvier 2015
Le président: La
greffière:
Le présent arrêt est communiqué aux
destinataires de l'avis d'envoi ci-joint.
Il peut faire l'objet, dans les trente
jours suivant sa notification, d'un recours au Tribunal fédéral. Le recours en
matière de droit public s'exerce aux conditions des articles 82 ss de la loi du
17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF - RS 173.110), le recours
constitutionnel subsidiaire à celles des articles 113 ss LTF. Le mémoire de recours doit être rédigé dans une langue officielle,
indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signé.
Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l’acte attaqué viole le droit.
Les pièces invoquées comme moyens de preuve doivent être jointes au mémoire,
pour autant qu’elles soient en mains de la partie; il en va de même de la
décision attaquée.