Interpellation Hunziker
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N 19 mars 1982
Ad 2. Le Conseil fédéral est persuadé que le peuple suisse demeure attaché à notre indépendance et à notre souverai- neté et, par conséquent, à notre armée qui en est la garante. Cependant, dans une démocratie où chaque citoyen a le droit de s'exprimer, on doit s'attendre à voir apparaître les opinions les plus diverses, au nombre des- quelles se rangent les attaques contre l'armée et les demandes de la voir supprimer.
Ad 3. En sus de sa capacité de défendre sa souveraineté et sa neutralité, qui est le pilier essentiel de sa politique de sécurité, la Suisse dispose - sur le plan international - pour contribuer au maintien de la paix dans la liberté, de moyens qui sont de deux ordres:
D'une part, le Conseil fédéral soutient les diverses initia- tives internationales visant à renforcer, à étendre et à com- pléter les méthodes existantes de règlement pacifique des différends. En 1965, il a ratifié la Convention européenne pour le règlement pacifique des différends, conclue dans le cadre du Conseil de l'Europe. Plus récemment, au sein de la Conférence sur la Sécurité et la Coopération en Europe, la Suisse a soumis aux participants à la conférence un pro- jet de système de règlement pacifique des différends, qui a été discuté lors d'une première réunion d'experts à Mon- treux en 1978.
D'autre part, le Conseil fédéral ne manque jamais l'occasion de réaffirmer, sur le plan des relations bilatérales, la dispo- nibilité qui est celle de la Suisse, à prêter ses bons offices en vue de contribuer au règlement de problèmes spécifi- ques.
Conformément à sa pratique traditionnelle, le Conseil fédé- ral entend poursuivre ses efforts en faveur de la paix. Il ne lui appartient pas cependant de lancer des initiatives spec- taculaires qui, dans l'état actuel des relations internatio- nales, n'aboutiraient qu'à de médiocres résultats. Le Conseil fédéral estime qu'une diplomatie discrète est sou- vent la plus efficace.
Ad 4. L'équilibre militaire crée des conditions favorables au maintien de la paix en Europe et constitue ainsi une garan- tie pour l'indépendance d'un pays comme la Suisse.
De ce fait, le Conseil fédéral est alarmé par le déséquilibre des armements et par leur accumulation croissante.
Präsidentin: Die Interpellanten erklären sich von der Ant- wort befriedigt. Herr Hubacher verlangt aber Diskussion.
Die Diskussion wird verschoben La discussion est renvoyée
81.599 Interpellation Hunziker Schweizer Guthaben im Ausland. Blockierungen Avoirs suisses bloqués à l'étranger
Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1981
Im Zusammenhang mit Krisensituationen, politischen Umstürzen und kriegerischen Ereignissen sehen sich oft Schweizerbürger oder Schweizerfirmen veranlasst, ein fremdes Land zu verlassen, in die Heimat zurückzukehren oder geschäftliche Aktivitäten einzustellen. Häufig werden dann Guthaben, Vermögenswerte oder andere geldwerte Leistungen blockiert und erst nach Jahren oder gar nie her- ausgegeben.
Ich bitte den Bundesrat um die Beantwortung folgender Fragen:
In welchen Ländern bestehen solche Blockierungen?
Wie viele Bürger und Unternehmen unseres Landes sind davon betroffen, und welchen ungefähren Totalbetrag errei- chen die Blockierungen insgesamt?
Wie sieht es diesbezüglich in den von der Schweiz unter- stützten Entwicklungsländern aus?
Was hat der Bundesrat zur Wahrung der verletzten Inter- essen solcher Bürger und Unternehmen bisher vorgekehrt und mit welchem Erfolg?
Was gedenkt der Bundesrat künftig zu tun, um unsere Anliegen wirkungsvoller durchzusetzen, insbesondere in Ländern, denen wir Entwicklungshilfe zukommen lassen?
Texte de l'interpellation du 16 décembre 1981
Lors de crises, de troubles politiques et de faits de guerre, des entreprises suisses se voient souvent contraintes de suspendre leurs activités à l'étranger et des citoyens suisses sont amenés à revenir dans leur pays. Fréquem- ment, des avoirs et des biens se trouvent ainsi bloqués, pour n'être restitués, au meilleur des cas, qu'après bien des années.
Je prie le Conseil fédéral de bien vouloir répondre aux questions suivantes:
Quels sont les pays qui, à l'heure actuelle, bloquent des avoirs suisses?
Combien d'entreprises et de citoyens suisses sont-ils touchés par cette situation et quelle somme représente approximativement l'ensemble des avoirs bloqués?
A cet égard, quelle est la situation dans ce domaine, dans les pays qui bénéficient d'une aide suisse au dévelop- pement?
Qu'a fait le Conseil fédéral en vue de protéger les inté- rêts des entreprises et citoyens lésés, quels succès a-t-il obtenus?
Que pense entreprendre le Conseil fédéral pour que nos intérêts soient mieux défendus; en particulier dans les pays qui bénéficient d'une aide suisse au développement?
Begründung
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Développement
L'interpellateur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates Rapport écrit du Conseil fédéral
Ad 1. Der Begriff «Blockierung von Guthaben ausländi- scher Staatsangehöriger» bezieht sich auf verschiedene Massnahmen - wie etwa die Unkonvertierbarkeit oder die Unmöglichkeit der Überweisung von Geldmitteln -, die zu den Vorkehrungen gehören, die zahlreiche Staaten treffen, um den Transfer von Kapitalien zu reglementieren. Die Beschränkungen von Kapitalbewegungen, zu denen die oben erwähnten Massnahmen gehören, sind leider in der Welt sehr verbreitet. So ist in den meisten Entwicklungslän- dern die Ausfuhr von Devisen sowohl für die Einheimischen als auch für die Ausländer verboten oder strengen Ein- schränkungen unterworfen. Die Gründe, die die Entwick- lungsländer dazu veranlassen, solche Massnahmen zu ergreifen, liegen in ihren Zahlungsbilanzschwierigkeiten.
Ad 2. Es ist schwierig, genaue Angaben zu machen, da die Bundesbehörden nur von einem Teil der Fälle Kenntnis haben und sich die Schätzungen der blockierten Guthaben häufig als unsicher erweisen.
Ad 3. Der Bundesrat hat Kenntnis von blockierten Gutha- ben in vier Entwicklungsländern, die vom Bund Hilfe erhal- ten: Moçambique (4 Fälle), Simbabwe (1 Fall), Tansania (1 Fall) und Burma (1 Fall). Gesamthaft betragen diese Gut- haben ungefähr eine Million Franken.
Ad 4. Wenn die Rekursmöglichkeiten durch die Schweizer Bürger erschöpft sind, unternehmen unsere Botschaften, in
Interpellation Landolt
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Wahrnehmung des diplomatischen Schutzes und indem sie schweizerische Interessen geltend machen, Schritte, um die Wahrung der Interessen unserer Mitbürger sicherzustel len. Diese Schritte nehmen meistens die Gestalt von Ver- handlungen im Hinblick auf eine gütliche Beilegung an. In der Vergangenheit haben sie den Transfer von blockierten Guthaben in Tunesien und Tansania möglich gemacht.
Ad 5. Der Bundesrat wird weiterhin mit den Behörden jedes betreffenden Landes nach einer zufriedenstellenden Lösung für das aufgeworfene Problem suchen. Wie die Erfahrung zeigt, ist die Entwicklungszusammenarbeit einer der Faktoren, die dazu beitragen, Regelungen auf gütlichem Wege zu erleichtern.
Hunziker: Ich bin nicht teilweise, sondern überhaupt nicht zufrieden mit dieser Antwort. Mit der grossen Mehrheit der Bevölkerung verstehe ich nicht, dass wir Ländern, die Gut- haben von Schweizern blockieren, Entwicklungshilfe-Millio- nen geben, ohne vorher zu verlangen, dass die zurückge- haltenen Vermögenswerte freigegeben werden.
Präsidentin: Der Interpellant ist nicht befriedigt.
81.505 Interpellation Landolt Gesamtschweizerisches Drogenkonzept Lutte contre la toxicomanie. Définition d'une politique à l'échelon national
Wortlaut der Interpellation vom 7. Oktober 1981
Nach Artikel 15c des Bundesgesetzes über die Betäu- bungsmittel fördert der Bund Massnahmen im Kampf gegen den Betäubungsmittelmissbrauch. Welche Prioritäten setzt der Bundesrat beim gesamtschweizerischen Einsatz seiner vorhandenen Mittel?
Insbesondere erbitte ich Antwort auf folgende Fragen:
Wird die Arbeitsgruppe der Eidgenössischen Betäu- bungsmittelkommission, die ein gesamtschweizerisches Drogenkonzept erarbeitet, die vielen bestehenden kantona- len Aufklärungsschriften, Broschüren, Lernprogramme, Handbücher und Periodika auswerten und zu einem für alle Schweizer Schüler und Erzieher wertvollen und ihnen die- nenden Lehrbuch ausarbeiten?
Müsste für die Erzieher und in der «Drogenszene» täti- gen und versierten Fachleute nicht eine Zeitschrift erschei- nen, die neue Erkenntnisse periodisch mitteilt?
Welche Konsequenzen zieht der Bundesrat aus den kan- tonalen Berichten über die Methadonprogramme?
Welche Möglichkeiten sieht der Bundesrat, den Kanto- nen bei der Schaffung von Therapieplätzen und geschütz- ten Arbeitsstätten für Drogenabhängige bzw. zur Resoziali- sierung geheilter Drogenabhängiger behilflich zu sein?
Texte de l'interpellation du 7 octobre 1981
Selon l'article 15c de la loi fédérale sur les stupéfiants, la Confédération soutient les mesures servant à combattre l'abus des stupéfiants. A quelles fins le Conseil fédéral use-t-il en priorité au niveau national des moyens dont il dis- pose dans cette lutte?
Je demande au Conseil fédéral de répondre notamment aux questions suivantes:
grammes d'enseignement, ouvrages et périodiques déjà existants dans les cantons pour mettre au point un manuel utile et profitable à tous les écoliers et éducateurs suisses? 2. Ne faudrait-il pas que les éducateurs et les personnes qui, par leur profession, sont confrontées quotidiennement au problème de la drogue disposent d'une revue qui fasse part régulièrement des nouveautés dans leur secteur pro- fessionnel?
Quelles conclusions le Conseil fédéral tire-t-il des rap- ports cantonaux sur les programmes de traitement à la méthadone?
Le Conseil fédéral pense-t-il qu'il soit possible à la Confédération d'aider les cantons à créer des établisse- ments thérapeutiques et des lieux de travail protégés pour les toxicomanes afin qu'une fois guéris, la réinsertion sociale de ceux-ci soit facilitée? Dans l'affirmative, sous quelles formes?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Allenspach, Blunschy, Bürer-Walenstadt, Cantieni, Columberg, Darbellay, Dürr, Günter, Hofmann, Huggenberger, Iten, Jung, Kaufmann, Keller, Kopp, Kühne, Lüchinger, Müller-Luzern, Nussbau- mer, Risi-Schwyz, Röthlin, Segmüller, Weber Leo, Wellauer (24)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Artikel 15c des Bundesgesetzes über die Betäubungsmittel verpflichtet den Bund, die Kantone und private Organisatio- nen bei der Durchführung dieses Gesetzes mit Dienstlei- stungen zu unterstützen. Die Einzelheiten für die Durchfüh- rung sind dem Bundesrat freigestellt. Wo sieht der Bundes- rat die Schwerpunkte seiner Hilfeleistung?
Gemäss «Jahresbericht 1980 der Kantone über die präventi- ven und therapeutischen Massnahmen in der Drogenhilfe», herausgegeben von der Koordinations- und Informations- stelle für Drogenfragen, erarbeitet eine Arbeitsgruppe der Eidgenössischen Betäubungsmittelkommission ein ge- samtschweizerisches Drogenkonzept. Dazu werden auch die Drogenkonzepte von verschiedenen Kantonen herange- zogen. Notwendig sind insbesondere Unterrichtshilfen für Schulen. Diese haben ihre Aufgabe innerhalb eines umfas- senden Gesundheitserziehungsprogrammes zu erfüllen.
Bekannt ist, dass bereits viele Kantone wertvolle Hilfen ge- schaffen haben, die nicht gesamtschweizerisch verwertet werden. Der Kanton Zürich hat die Broschüre «Zum Ausflip- pen» herausgegeben, und die Gesundheitsdirektion versen- det periodisch ein Drogenbulletin. Bern hat eine Drogen- sondernummer der «Berner Schule» gedruckt. Die Luzerner Erziehungsdirektion gibt das Lernprogramm «Kritisch kon- sumieren» an seine Schüler, und diejenige von Basel hat das Buch «Drogen unter uns» neu aufgelegt. Schliesslich sei das Schaffhauser Handbuch «happy-high-tot» und die Schrift des Kantons Wallis «Drogues et éducation» erwähnt. In allen diesen Schriften spiegelt sich drastisch der Födera- lismus in Erziehung und Gesundheitswesen. Glaubt der Bundesrat, dass es möglich, notwendig und erreichbar ist, die präventive Aufklärung über die missbräuchliche Verwen- dung der Suchtmittel, den Genuss von Alkohol und Nikotin, den Missbrauch von Medikamenten oder Drogen, in einem gesamtschweizerischen Handbuch darzustellen?
In 15 Schweizer Kantonen laufen Methadon-Langzeitpro- gramme mit grosser bzw. unterschiedlicher Beteiligung von Patienten. In 19 Kantonen ist diese Methadonbehandlung gemäss Artikel 15 Absatz 5 des Betäubungsmittelgesetzes kantonal geregelt. Über die Bedingungen und Vorausset- zungen dieser Heroin-Substitutions-Programme, welche nur in seltenen Fällen zu einer Entziehungskur werden, herrscht sozusagen Einigkeit. Selbst über die praktische Durchführung kann beinahe von einer unité de doctrine gesprochen werden. Über die persönlichen Erfahrungen gehen zwar die Meinungen auseinander. Aber 13 Kantone befürworten eine gesamtschweizerische Regelung. Drängt sich damit, unter Berücksichtigung, dass nur 15 Kantone Langzeitprogramme durchführen, eine schweizerische Lösung gebieterisch auf?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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Jahr
1982
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
81.599
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.03.1982 - 08:00
Date
Data
Seite
544-545
Page
Pagina
Ref. No
20 010 366
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