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Interpellation Röthlin
comparable: pendant toute la durée du service, les membres de l'armée conservant avec leur lieu de domicile un contact étroit; de plus, le billet au prix unique de cinq francs est censé contribuer aussi à prévenir les accidents. Le Conseil fédéral a pu fixer ces règles en vertu de la très nette déléga- tion de pouvoirs que lui confère la loi (art. 43, 2º alinéa de la loi sur les chemins de fer).
En conclusion, le Conseil fédéral estime que la réglementa- tion actuelle n'est ni contraire au droit, ni - étant donné le caractère exceptionnel de la situation - inappropriée. A l'avenir toutefois, au fur et à mesure des progrès réalisés dans le transfert de l'EPFL de Lausanne à Ecublens, les frais de transport devront être progressivement pris en charge par les usagers.
Reichling: Entschuldigen Sie, dass ich nun in einer anderen Sache hier sprechen muss. Kollege Teuscher hat mich bei seinem Rücktritt aus dem Rat gebeten, seine Interpellation weiterzuverfolgen.
Es geht darum, dass an der ETH Lausanne aus Mitteln der Universität die Fahrten mit dem öffentlichen Verkehrsmittel für Studenten und Professoren verbilligt werden. Er war der Auffassung, dass es gemäss Eisenbahngesetz nicht zulässig sei, dass für öffentliche Anstalten Fahrverbilligungen über- nommen und damit auch Subventionen an die SBB bezahlt werden. Deshalb sei es unzulässig, dass hier von der Univer- sität aus solche Fahrvergünstigungen erstattet werden. Sofern Sie Interesse an der Materie hatten, haben Sie zwei- felsohne die Antwort gelesen. Der Grund, weshalb ich eine kurze Erklärung abgebe, ist folgender: Ich glaube, dass sich der Bundesrat selbst über die Rechtssicherheit nicht so ganz restlos im klaren ist, denn er schlägt vor, dass diese Beiträge sukzessive abgebaut werden sollen ..
Ich bin der Auffassung, dass es zu einer öffentlichen Anstalt gehört, auch die Erschliessung mitzufinanzieren. In Zukunft sollten daher gleichzeitig mit dem Projekt eines öffentliches Gebäudes dem Rat auch Angaben darüber vorgelegt wer- den, in welchem Umfang Beiträge an öffentliche Verkehrs- linien und andere Infrastrukturanlagen geplant sind. Damit wir klare rechtliche Voraussetzungen erhalten, sollte das in der Regel mit einmaligen Beträgen abgegolten werden und nicht mit Vergünstigungen über die Betriebsrechnung. In diesem Sinne erkläre ich mich teilweise befriedigt von der Antwort.
Präsident: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort des Bundesrates teilweise befriedigt.
84.529 Interpellation Röthlin Abgasmessungen bei Motorfahrzeugen Véhicules automobiles. Contrôles des gaz d'échappement
Wortlaut der Interpellation vom 2. Oktober 1984
Gegenwärtig arbeitet das Eidgenössische Justiz- und Poli- zeidepartement daran, zusammen mit den Kantonen und den Organisationen des Autogewerbes ein wirksames Pro- gramm zur Abgasnachkontrolle der im Verkehr stehenden Fahrzeuge in die Wege zu leiten.
Ich frage deshalb den Bundesrat, ob er bereit ist, auf die Kantone dahingehend einzuwirken, dass diese bei den übli- chen Verkehrskontrollen jeweils auch die Abgaswerte der kontrollierten Fahrzeuge messen. Mit neuen technischen Einrichtungen können Abgasmessungen auf einfachste Art und ohne grossen Zeitaufwand von jedem Polizisten durch- geführt werden. Im Rahmen von kurzfristigen Massnahmen zur Reduktion von Schadstoffen in der Luft, könnte damit ein wesentlicher Beitrag zum Umweltschutz geleistet werden.
Texte de l'interpellation du 2 octobre 1984
Le Département de justice et police s'efforce actuellement de mettre au point en collaboration avec les cantons et les professionnels de l'automobile un programme efficace de contrôle des gaz émis par les véhicules en circulation.
Le Conseil fédéral est-il disposé à s'employer auprès des cantons pour que ces derniers mesurent systématiquement les taux de polluants dans les gaz d'échappement lors des contrôles usuels des véhicules? Les appareils actuels per- mettraient aux agents d'effectuer ces mesures sans diffi- culté en un temps minime. Une telle pratique pourrait s'ins- crire parmi les mesures immédiates, pouvant être prises pour amoindrir la pollution atmosphérique et contribuer par là à la sauvegarde du milieu.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Iten, Steinegger (2)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 26. November 1984
Rapport écrit du Conseil fédéral du 26 novembre 1984
Die rechtlichen Voraussetzungen für die Durchführung von Verkehrskontrollen durch die Polizei sind gegeben (Art. 130 der Verordnung vom 27. Oktober 1976 über die Zulassung von Personen und Fahrzeugen zum Verkehr VZV; SR 741.51). Bei solchen Kontrollen wird die Einhaltung der Strassenverkehrsvorschriften überwacht. Hinsichtlich Abgasverhalten der Fahrzeuge wird nach der Verordnung vom 27. August 1969 über Bau und Ausrüstung der Stras- senfahrzeuge (BAV; SR 741.41) der Kohlenmonoxidgehalt im Leerlauf geprüft. Diese Messung ist an sich einfach, erfordert aber gleichwohl geschultes Personal und Messge- räte. Daher zieht die Polizei normalerweise Sachverständige der Strassenverkehrsämter bei.
Nach den heutigen Erkenntnissen genügt die blosse Koh- lenmonoxidkontrolle nicht. Daher wird im Interesse des Umweltschutzes ein erweitertes Abgas-Nachkontrollpro- gramm vorbereitet, über das nächstens ein Vernehmlas- sungsverfahren durchgeführt wird. Das neue Programm stellt grössere Anforderungen an Personal, Geräte und Standort der Messung. Deshalb wird eine sinnvolle Arbeits- teilung angestrebt, einerseits zwischen der mit Kontrollauf- gaben überlasteten Polizei und den Strassenverkehrsämtern (denen bereits die fristgerechte Durchführung der periodi-
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Interpellation Longet
schen Fahrzeugkontrollen Mühe bereitet) andererseits mit dem Autogewerbe.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates befriedigt.
84.536 Interpellation Longet Raumplanung. Schutz der Biotope Aménagement du territoire. Protection des biotopes
Wortlaut der Interpellation vom 3. Oktober 1984
Ist der Bundesrat bereit, bei der Prüfung der Planungs- grundlagen, welche die Kantone ihm vorlegen müssen, und in den Richtlinien, die er für die Kantone zu erlassen hat, entsprechend seinen Ausführungen im Bericht über die Richtlinien der Regierungspolitik 1983 bis 1987 (84.001, Seiten 10/11) und dem Artikel 17 Absatz 1 Buchstabe d RPG zu verlangen, dass die bestehenden natürlichen Biotope wirksam geschützt werden oder der natürliche Bestand an Biotopen in seiner Vielfalt wiederhergestellt wird?
Genügt das RPG für diesen Zweck als Rechtsgrundlage oder müssen für einen wirksamen Schutz der Biotope gewisse Vorschriften des Gesetzes bestimmter gefasst werden?
Texte de l'interpellation du 3 octobre 1984
Dans l'appréciation des documents de planification que les cantons ont à lui soumettre, ainsi que dans les directives qu'il aura à leur donner, le Conseil fédéral est-il prêt à exiger, au sens de son exposé dans le Rapport sur les Grandes lignes de la politique gouvernementale (84.001, page 12) et de la lettre d, 1er alinéa, article 17 de la LAT, une protection effective du réseau des biotopes naturels encore existants, voire un rétablissement de ce réseau naturel dans sa diversité ?
Estime-t-il que la LAT offre à cet égard des bases légales suffisantes, ou est-il nécessaire, dans l'intérêt d'une protec- tion effective des biotopes d'en préciser certaines disposi- tions?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-Saint-Gall, Bir- cher, Braunschweig, Brélaz, Carobbio, Cotti Flavio, Darbel- lay, Deneys, Dünki, Eggenberg-Thoune, Friedli, Gloor, Gren- delmeier, Jaggi, Keller, Leuenberger-Solothurn, Loretan, Maeder-Appenzell, Mauch, Müller-Zurich, Nef, Oester, Ott, Petitpierre, Pitteloud, Rebeaud, Riesen-Fribourg, Robert, Rubi, Schmid, Segmüller, Stamm Walter, Stappung, Vannay, Weder-Bâle, Wick (36)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Voici bientôt vingt-cinq ans, le Conseil fédéral justifiait par ces mots son projet d'article constitutionnel sur la protec- tion de la nature et du paysage:
«Depuis la fin de la guerre, un grand nombre de sites, de paysages urbains et de beautés naturelles ont été définitive- ment compromis, enlaidis ou même détruits.» (FF 1961 | 1097).
Cet article constitutionnel ne fait pour une part que rappeler aux cantons leur compétence en la matière; il oblige par ailleurs la Confédération à protéger la nature et le paysage dans l'exercice de ses attributions. Cet autre extrait du message de 1961 souligne bien ce qu'on attendait des cantons:
«Les dangers que font courir à la nature et au paysage l'accroissement de la population, la rapide extension des
agglomérations, le développement inquiétant de la techni- que et de l'industrialisation, le tourisme, etc., sont aujour- d'hui tels qu'il n'y va plus des seuls intérêts des cantons, et que l'intérêt du pays tout entier est en jeu.» (FF 1961 | 1098). On voit donc que ce rappel de compétence, assez inhabituel dans notre droit, veut en réalité rappeler aux cantons leur responsabilité. On ne peut pas dire que la manière dont les cantons ont traité les questions de protection de la nature et du paysage constitue une illustration positive du fédéra- lisme. Au contraire: voudrait-on en souligner un échec que l'on pourrait se servir de cet exemple-là.
Voici vingt ans, le Conseil fédéral décrivait l'enjeu en des termes graves; il constatait que «les sites intacts ne sont, hélas! plus très nombreux de nos jours» et soulignait «l'ur- gence sans cesse croissante de cette tâche» (FF 1965 III 95 et 97). Aujourd'hui, le bilan est on ne peut plus inquiétant, et ceci malgré l'édiction de dispositions nombreuses dans divers domaines. Tout se passe comme si l'évolution de la législation ne parvenait pas à suivre le rythme de la dégrada- tion:
«La situation est préoccupante dans le domaine de la pro- tection de la nature et des sites: un tiers seulement des rives des vingt plus grands lacs de Suisse sont encore dans leur état naturel. En bien des endroits, de petits ruisseaux sont en grande partie canalisés, neuf dixièmes des zones humides ont disparu depuis le milieu du XIXe siècle et les haies ont été fortement réduites. Un nombre considérable d'animaux et de plantes ont été exterminés au cours des cent dernières années. A cela s'ajoutent la disparition pro- gressive de bâtiments anciens dignes d'être conservés, les dégâts causés aux monuments historiques par la pollution et la modification préjudiciable des sites.»
Pouvait-on lire dans le récent Rapport sur les Grandes lignes (84.001), page 12 (voir aussi le sombre tableau que le Con- seil fédéral dressait de la situation dans sa réponse à la motion Ott - 83.354).
Les choses sont claires: si nous voulons laisser à nos enfants autre chose qu'un désert de béton et de monotonie, nous ne pouvons faire l'économie d'une protection radicale de ce qui subsiste d'éléments naturels dans notre pays.
Il a déjà été dit que la confirmation, par l'article 24sexies Cst., de la souveraineté cantonale en matière de nature et de pay- sage ne signifiait pas que les cantons soient libres de ne rien faire. C'est plutôt le contraire qui est vrai. La Confédération, dès lors, doit encourager les efforts des cantons; l'aménage- ment du territoire lui en fournit le cadre et les moyens. D'ailleurs, dans son message de 1965, le Conseil fédéral exposait le lien étroit existant entre les instruments de l'aménagement et les objectifs de protection: «La planifica- tion cherche aussi à sauvegarder la beauté des localités et des paysages» (FF 1965 III 99). Et d'ajouter qu'on ne saurait protéger des espèces végétales et animales sans garantir simultanément leur milieu de vie.
D'emblée donc, l'aménagement du territoire a reçu pour mission de constituer «un instrument de la protection de la nature, des sites et des paysages» (Etude relative à la LF sur l'aménagement du territoire, 1981, page 218).
Il convient par conséquent d'examiner si la LAT contient les précisions nécessaires pour répondre à cet objectif. Trois articles sont particulièrement importants à cet égard:
«Protéger les bases naturelles de la vie, telles que le sol, l'air, l'eau, la forêt et le paysage»
«Veiller à ce que les constructions prises isolément ou dans leur ensemble ainsi que les installations s'intègrent dans le paysage»
lettre d:
«Conserver les sites naturels ( ... )»
«1 Les zones à protéger comprennent:
a. Les cours d'eau, les lacs et leurs rives;
b. Les paysages d'une beauté particulière, d'un grand inté-
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Jahr
1984
Année
Anno
Band
V
Volume
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Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
84.529
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
14.12.1984 - 08:00
Date
Data
Seite
1933-1934
Page
Pagina
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