N
4 octobre 1985
1810
Motion Robert
détermination de la valeur du travail, les personnes et orga- nisations ayant qualité pour agir ainsi que les responsabi- lités pour l'administration des preuves. En clarifiant les différents points, la loi permettrait de réaliser le principe du salaire égal pour un travail de valeur égale, inscrit depuis le 14 juin 1981 dans la constitution, et dont l'application se heurte manifestement à de graves difficultés, particulière- ment en raison des lacunes précitées.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aubry, Blunschy, Borel, Brélaz, Carobbio, Chopard, Christinat, Clivaz, Darbellay, Deneys, Eppenberger-Nesslau, Fankhauser, Friedli, Gloor, Grendelmeier, Gurtner, Kopp, Leuenberger Moritz, Longet, Mauch, Meyer-Berne, Morf, Nauer, Petitpierre, Pini, Pitte- loud, Rebeaud, Riesen-Fribourg, Robbiani, Ruch-Zuchwil, Ruffy, Segmüller, Stamm Judith, Uchtenhagen, Vannay, Weber Monika, Weber-Arbon (37)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Le législateur l'a expressément voulu: le principe selon lequel «les hommes et les femmes ont droit à un salaire égal pour un travail de valeur égale» est directement applicable par le juge. Or, deux ans et demi après l'inscription de ce principe dans la constitution fédérale, force est de constater que la jurisprudence n'a guère eu l'occasion de se former: le seul tribunal consulté s'est d'abord récusé pour une ques- tion de forme, et, obligé d'entrer en matière à la suite d'un recours au Tribunal fédéral, ne s'est pas encore prononcé quant au fond.
Les tribunaux n'ont donc pas eu à faire à l'afflux de plaintes que certains avaient prédit, bien que l'écart moyen entre les salaires versés aux hommes et aux femmes demeure supé- rieur à 25 pour cent dans la plupart des branches du secteur privé. La «timidité» des femmes s'explique bien sûr avant tout par l'absence de toute protection légale contre les licenciements abusifs. Mais il y a aussi le fait que, dans la pratique, l'application du principe posé par la dernière phrase de l'article 4, 2º alinéa, Cst. féd., se heurte à des difficultés assez graves pour que l'on doive s'interroger sur l'opportunité de faire intervenir le législateur - ou l'autorité administrative - pour créer les conditions dans lesquelles l'effet direct pourra effectivement se déployer. Cette éven- tualité avait d'ailleurs été envisagée par le Conseil fédéral lui-même, dans son message du 14 novembre 1979 sur l'initiative populaire «pour l'égalité des droits entre hommes et femmes»: «Le législateur est aussi appelé à légiférer en matière de salaire en vertu de la deuxième phrase de la nouvelle disposition constitutionnelle, dans la mesure où la réalisation du principe de l'égalité des salaires l'exige» (Mes- sage 79.076, ch. 533, p. 76, de l'édition française).
Concrètement, il y aurait au moins trois points à clarifier, sous peine de voir le juge hésiter à se prononcer - et plus encore les personnes s'estimant discriminées hésiter à intenter action. Tout d'abord, il s'agirait de préciser les critères permettant de déterminer la valeur du travail; il importe moins de savoir si cet éclaircissement doit être apporté par la loi ou par des directives officielles que d'offrir au juge les éléments qui devraient lui permettre d'apprécier le degré d'(in)égalité de travaux effectués par les hommes et les femmes en cause. En outre il faudrait régler la question de la légitimation active, laquelle pour des raisons évidentes doit être reconnue aussi à des organisations, notamment syndicales et féminines (ces dernières pour autant que leur statuts les habilitent à défendre les intérêts matériels de leurs membres), le cas échéant aussi à une ou plusieurs commissions ad hoc bien connues du public. Enfin, et surtout si cette question de la legitimation active des asso- ciations, respectivement d'instances spécialisées, ne devait pas être tranchée dans un sens largement positif, il serait indispensable de prévoir une répartition autre que tradition- nelle du fardeau de la preuve: si les personnes doivent agir individuellement, il faut absolument qu'en cas de différend il incombe à l'employeur de démontrer qu'il traite hommes et femmes de la même façon en matière de rémunération du travail.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 22. Februar 1984
Déclaration écrite du Conseil fédéral du 22 février 1984 Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat.
Präsident: Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegen- zunehmen. Herr Steffen hat es bekämpft.
Abstimmung - Vote Für Überweisung des Postulates Dagegen
131 Stimmen 2 Stimmen
85.503 Motion Robert Entwicklungshilfe und Exportrisikogarantie. Ökologischer Aspekt Aide au développement et garantie contre les risques à l'exportation. Impératifs écologiques
Wortlaut der Motion vom 20. Juni 1985
Alle durch den Bund im Rahmen der Entwicklungszusam- menarbeit, der humanitären Hilfe, der Investitions- und Exportrisikogarantie geförderten Projekte und Programme in Entwicklungsländern sind vor dem Entscheid rechtzeitig dem Bundesamt für Umweltschutz zur Stellungnahme vor- zulegen, sofern der Bundesbeitrag oder die Garantiesumme 10 Millionen Franken übersteigen. Der Bundesrat wird ein- geladen, alle dazu erforderlichen Massnahmen zu treffen und gegebenenfalls dem Parlament Anträge zu unter- breiten.
Texte de la motion du 20 juin 1985
Tous les projets et les programmes encouragés par la Con- fédération dans les pays en développement, au titre de la coopération au développement, de l'aide humanitaire, ainsi que de la garantie contre les risques en matière d'investisse- ments et d'exportation, doivent être soumis à temps à l'Of- fice fédéral de la protection de l'environnement avant qu'une décision soit prise, lorsque la subvention fédérale ou la garantie dépasse 10 millions de francs. Le Conseil fédéral est invité à prendre toutes mesures utiles et à présenter au besoin des propositions au Parlement.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Ammann-St. Gallen, Bäumlin, Blunschy, Borel, Braunschweig, Brélaz, Carobbio, Chopard, Darbellay, Frankhauser, Friedli, Grendelmeier, Günter, Leuenberger-Solothurn, Longet, Maeder-Appenzell, Mauch, Meyer-Bern, Müller-Bachs, Oester, Petitpierre, Pitte- loud, Rebeaud, Renschler, Rohrer, Ruffy, Salvioni, Stamm Judith, Weder-Basel, Zwygart (30)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
In letzter Zeit ist man vermehrt auf die Umweltauswirkungen von grossen Entwicklungsvorhaben in der Dritten Welt auf- merksam geworden. Namentlich die grossen Staudämme standen im Brennpunkt des Interesses. Ihre tiefgreifenden Auswirkungen auf die Landwirtschaft, die Waldbestände, den Reichtum an Tier- und Pflanzenarten, die Gesundheit und Kultur der Bevölkerung sind bei den Entscheiden über- haupt nicht oder nur ungenügend berücksichtigt worden. Zusammen mit der schweizerischen Privatwirtschaft hat sich auch der Bund an verschiedenen Staudammprojekten entweder über Entwicklungsgelder (El Cajon, Honduras) oder über die Exportrisikogarantie (z. B. Manantali, Mali, und zahlreiche weitere Dammbauten) beteiligt. Die Vernach-
Motion der sozialdemokratischen Fraktion
1811
lässigung der Umweltauswirkungen ist nicht nur bei Damm- bauten, sondern auch bei anderen Projekten der Energieer- zeugung, des Verkehrswesens, der industriellen Produktion usw. zu beobachten.
Um diese unbefriedigende Situation in Zukunft zu verbes- sern, sollte das Bundesamt für Umweltschutz vor allen weit- tragenden Entscheiden der mit den Aussenbeziehungen beauftragten Departemente (EDA und EVD) konsultiert wer- den müssen. Bei Bundesbeiträgen ab 10 Millionen Franken oder Export- bzw. Investitionsrisikogarantien im selben Umfang soll das Bundesamt für Umweltschutz Gelegenheit zu einer Stellungnahme erhalten, um zu gewährleisten, dass das vorhandene Wissen und die gemachten Erfahrungen voll ausgeschöpft werden. Im Inlandbereich findet bekannt- lich mit dem neuen Umweltschutzgesetz eine weit rigoro- sere Umweltverträglichkeitsprüfung statt.
Die Konsultationspflicht ergibt sich auch aus den Grundsät- zen der schweizerischen Entwicklungszusammenarbeit, wie sie in Artikel 5 des einschlägigen Bundesgesetzes vom 19. März 1976 niedergelegt sind, welche unter anderem die Herstellung und Wahrung des ökologischen Gleichgewich- tes vorsehen. Auch bei der Investitions- und der Exportrisi- kogarantie sind diese Grundsätze von Gesetzes wegen mit zu berücksichtigen. Die Einrichtung eines konsequenten und systematischen Konsultationsmechanismus steht des- halb im Einklang mit den bisherigen Bestrebungen.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 17. September 1985 Rapport écrit du Conseil fédéral du 17 septembre 1985
Der Bundesrat ist sich der Bedeutung ökologischer Aspekte im Rahmen der Entwicklungszusammenarbeit bewusst. Er sorgt dafür, dass die Massnahmen der schweizerischen Entwicklungszusammenarbeit und humanitären Hilfe dem im Bundesgesetz vom 19. März 1976 im Artikel 5 Absatz 2 Litera e ausdrücklich erwähnten Ziel der «Herstellung und Wahrung des ökologischen und demographischen Gleich- gewichts» nachkommen, und zwar unabhängig von der Höhe der Beiträge. Die mit der Durchführung der Massnah- men betrauten Bundesämter verfügen über entsprechend qualifiziertes Personal und können sich zudem auf Experten verwaltungsinterner Fachstellen sowie auf zahlreiche ver- waltungsexterne Experten von Universitäten, Forschungs- zentren und Beratungsfirmen abstützen. Die Verordnung zum Bundesgesetz vom 19. März 1976 regelt für jede Mass- nahme die Konsultationen innerhalb der Bundesverwaltung. Für Bundesratsgeschäfte ist gewährleistet, dass alle Depar- temente, also auch das für Umweltfragen zuständige Depar- tement des Innern, sich an der Vorbereitung eines Entschei- des beteiligen können.
Entscheide bezüglich der Exportrisikogarantie und der Inve- stitionsrisikogarantie werden normalerweise von den beiden eigens dafür eingesetzten Kommissionen getroffen. Garan- tieentscheide von grundsätzlicher Tragweite werden dem Bundesrat unterbreitet, was wiederum allen Departementen die Beteiligung an den Konsultationen ermöglicht. Diese derzeitige Regelung erlaubt es, ökologischen Aspekten bei der Erteilung von Garantien in ausreichendem Masse Rech- nung zu tragen. Eine Änderung des gegenwärtigen Verfah- rens ist nicht am Platz; es würde Mehrarbeit und zusätzliche Verzögerungen in der Abwicklung verursachen, ohne wesentliche Verbesserungen zu bringen.
Der Bundesrat ist folglich der Ansicht, dass die getroffenen Vorkehrungen erlauben, den ökologischen Aspekten ausrei- chend Rechnung zu tragen. Er ist indessen bereit zu unter- suchen, ob Anlass besteht, die Verwaltungsverfahren auf diesem Gebiet noch einmal einer Prüfung zu unterziehen.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Déclaration écrite du Conseil fédéral
Der Bundesrat empfiehlt, die Motion in ein Postulat umzu- wandeln.
Überwiesen als Postulat - Transmis comme postulat
85.384
Motion der sozialdemokratischen Fraktion AHV/IV-Leistungen. Anpassung auf 1. Januar 1986 Motion du groupe socialiste Prestations AVS/AI. Ajustement au 1er janvier 1986
Wortlaut der Motion vom 13. März 1985
Der Bundesrat wird beauftragt, auf den 1. Januar 1986 eine Anpassung der Leistungen der AHV und IV an den Landes- index der Konsumentenpreise vorzunehmen.
Texte de la motion du 13 mars 1985
Le Conseil fédéral est chargé d'adapter dès le 1er janvier 1986 les rentes AVS et Al à l'évolution de l'indice suisse des prix à la consommation.
Schriftliche Begründung - Développement par écrit
Gemäss Artikel 33ter AHVG passt der Bundesrat die ordent- lichen Renten der AHV und IV in der Regel alle zwei Jahre der Lohn- und Preisentwicklung an. Er kann die Renten früher anpassen, wenn der Landesindex der Konsumenten- preise innerhalb eines Jahres um mehr als 8 Prozent ange- stiegen ist; er kann sie später anpassen, wenn dieser Index innerhalb von zwei Jahren um weniger als 5 Prozent ange- stiegen ist.
Die letzte Rentenanpassung erfolgte auf den 1. Januar 1984, womit ein Rentenindex von 125,5 Punkten, basierend auf 124,6 Punkten für die Preisentwicklung und 126,4 Punkten für die Lohnentwicklung, ausgeglichen wurde.
Im Mai 1985 hat die Eidgenössische AHV/IV-Kommission zuhanden des Bundesrates zu prüfen, ob auf den 1. Januar 1986 eine neuerliche Anpassung nötig ist und welches Aus- mass sie umfassen soll.
Da die Teuerung 1984 eher gering ausfiel, sich aber für 1985 eine stärkere Zunahme abzeichnet, dürfte es auch diesmal schwerfallen, eine präzise Schätzung vornehmen zu kön- nen, um die Basis für den Rentenindex für 1986 festzulegen. Unzumutbar für die Rentenbezüger der AHV und IV wäre es aber, aufgrund einer falschen Schätzung überhaupt keinen Teuerungsausgleich nach zwei Jahren zu gewähren. Die Regel der Anpassung nur alle zwei Jahre bedeutet für die Rentner eine Benachteiligung gegenüber den meisten Erwerbstätigen. Wegen der bescheidenen Rentenleistungen sind aber gerade diese auf den Ausgleich besonders ange- wiesen.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 17. Juni 1985
Rapport écrit du Conseil fédéral du 17 juin 1985
Wie die Motionäre in ihrer Begründung richtig ausführen, liegt es im Ermessen des Bundesrates, auf den 1. Januar 1986 eine Rentenanpassung anzuordnen oder auf eine sol- che zu verzichten, wenn der Index der Konsumentenpreise innerhalb von zwei Jahren um weniger als 5 Prozent gestie- gen ist (Art. 33ter Abs. 4 AHVG).
Der Zeitpunkt einer allfälligen Rentenanpassung wird allein durch den Konsumentenpreisindex bestimmt, während für das Ausmass der sogenannte Mischindex (Mittelwert aus Preis- und Lohnentwicklung) massgebend ist. Das Gesetz erlaubt es nicht, die Rentenhöhe nur nach der Preisentwick- lung auszurichten.
Der Bundesrat hat nun auf Antrag der Eidgenössischen AHV/IV-Kommission beschlossen, die Renten auf den 1. Januar 1986 um durchschnittlich 4,34 Prozent zu erhö- hen. Gleichzeitig wurden weitere Leistungsbeträge an die wirtschaftliche Entwicklung angepasst. Die Einzelheiten können der Pressemitteilung zum entsprechenden Verord- nungsbeschluss entnommen werden.
228-N
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Motion Robert Entwicklungshilfe und Exportrisikogarantie. Ökologischer Aspekt Motion Robert Aide au développement et garantie contre les risques à l'exportation. Impératifs écologiques
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1985
Année
Anno
Band
IV
Volume
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Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
18
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
85.503
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Numero dell'oggetto
Datum 04.10.1985 - 08:00
Date
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1810-1811
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