Parlamentarische Initiative. Rechte des Kindes
1931
90.263
Parlamentarische Initiative (Spielmann) Rechte des Kindes Initiative parlementaire (Spielmann) Droits de l'enfant
Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Wortlaut der Initiative vom 5. Oktober 1990
Die Bundesversammlung wird beauftragt, die notwendigen Gesetzesänderungen zu unterbreiten, damit unser Land das Internationale Uebereinkommen über die Rechte des Kindes ratifizieren kann, das 1989 von den Vereinten Nationen verab- schiedet wurde.
Zu diesem Zweck sind möglichst rasch allfällige Gesetzesän- derungen vorzunehmen, damit folgende Minimalanforderun gen erfüllt werden können:
das Recht des Kindes auf ein Zusammenleben mit seinen Eltern;
das Recht auf Schulbildung für jedes Kind;
das Recht auf eine Staatsbürgerschaft für staatenlose Kin- der;
die Abschaffung des Saisonnierstatuts, das die Familienzu- sammenführung untersagt.
Texte de l'initiative du 5 octobre 1990
L'Assemblée fédérale est chargée de présenter les modifica- tions légales nécessaires pour permettre à notre pays de rati- fier la Convention sur les droits de l'enfant adoptée en 1989 par les Nations Unies.
.
Dans ce but, il convient de réaliser le plus rapidement possible les modifications législatives permettant de répondre aux exi- gences minimales suivantes:
droit pour l'enfant de vivre avec ses parents; 2. droit pour chaque enfant de recevoir une éducation scolaire;
droit pour les enfants apatrides d'avoir une nationalité;
suppression du statut de saisonnier qui interdit le regroupe- ment familial.
Frau Jeanprêtre unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:
Am 5. Oktober 1990 reichte Nationalrat Spielmann eine parla- mentarische Initiative in Form einer allgemeinen Anregung ein.
Begründung des Initianten (Zusammenfassung)
Am kürzlich abgehaltenen Weltkindergipfel der Uno wurde eine Erklärung betreffend Ueberleben, Schutz und Entwick- lung des Kindes sowie ein Zehnpunkteprogramm zu ihrer Ver- wirklichung verabschiedet.
Im Verlaufe dieses Gipfels wurde ausgiebig über die folgen- den Punkte diskutiert: das Elend der Kinder in den armen Län- dern; die Kindersterblichkeit als Folge von Hungersnoten und mangelnder Pflege bei Krankheiten, die leicht zu vermeiden wären; die unzureichende Ausbildung (mehr als 100 Millionen Kinder besuchen keine Schule); die Zwangsrekrutierung Hun- derttausender von Kinder-Soldaten.
Diese Situation veranlasste die Uno, den Staaten die Ratifizie- rung des Uebereinkommens über die Rechte des Kindes na- hezulegen, das 1989 von der Uno verabschiedet wurde. Die Rechte des Kindes werden leider nicht nur in der Dritten Welt verletzt. Die Vereinigten Staaten und die Schweiz waren nicht in der Lage, dieses Uebereinkommen zu unterzeichnen. Ge- mäss dem Grundgedanken des Uebereinkommens sind die zuständigen Behörden in den betroffenen Ländern dazu ver- pflichtet, jene Gesetze zu ändern, die mit dem Uebereinkom-
men im Widerspruch stehen. Im gleichen Sinne hat der Schweizerische Kinderschutzbund den Bundesrat aufgefor- dert, seine Pflicht wahrzunehmen und der Bundesversamm- lung die erforderlichen Gesetzesänderungen zu unterbreiten.
Erwägungen der Kommission
Das Uebereinkommen über die Rechte des Kindes enthält ei- nen detaillierten Katalog von Rechten, welche dem Kind in den verschiedensten Lebensbereichen zustehen. Das Ueberein- kommen wurde am 20. November 1989 von der Generalver- sammlung der Vereinten Nationen verabschiedet und trat am 2. September 1990 in Kraft. Es ist bereits von mehr als 130 Staaten unterzeichnet und von deren 70 ratifiziert worden. Der Bundesrat hat am 10. April 1991 beschlossen, das Ueber- einkommen zu unterzeichnen. Dieser Entscheid entspreche der schweizerischen Politik zugunsten der Menschenrechte und sei ein Akt internationaler Solidarität, welcher einen bes- seren rechtlichen Schutz der Kinder dieser Welt anstrebt und damit die Bemühungen der Schweiz zugunsten der Kinder im Bereich der Entwicklungszusammenarbeit und der humanitä- ren Hilfe ergänzt.
Ziel des Uebereinkommens ist es, dem Kind auf universeller Ebene Schutz und eine seinen Bedürfnissen entsprechende Unterstützung zu gewährleisten. Das Uebereinkommen ga- rantiert die bürgerlichen, politischen, wirtschaftlichen, sozia- len und kulturellen Rechte des Kindes und verpflichtet die Ver- tragsstaaten zu spezifischen Massnahmen, um die praktische Umsetzung dieser Rechte zu konkretisieren.
Die Kommission begrüsst den Entscheid des Bundesrates, das Uebereinkommen über die Rechte des Kindes zu unter- zeichnen, und fordert eine rasche Ratifizierung desselben. Sie weist darauf hin, dass die Bestimmungen des Uebereinkom- mens mit der schweizerischen Rechtsordnung zum grössten Teil vereinbar sind. Unstimmigkeiten bestehen jedoch insbe- sondere im Zusammenhang mit dem fehlenden Recht auf Fa- miliennachzug für bestimmte Kategorien von Ausländern. Ent- gegen der vom Bundesrat vertretenen Meinung, wonach die- sen Problemen mit einer auslegenden Erklärung oder mit ei- nem Vorbehalt begegnet werden könnte, ist die Kommission der Auffassung, dass den eidgenössischen Räten die notwen- digen Gesetzesrevisionen vorzulegen sind, die eine vorbehalt- lose Ratifizierung des Uebereinkommens erlauben.
Die Kommission hält jedoch fest, dass eine doppelspurige Ar- · beit der Kommission bzw. des Parlaments einerseits und von Bundesrat und Verwaltung andererseits nicht sinnvoll ist. Da in der Verwaltung die entsprechenden Vorarbeiten getätigt wur- den und bereits eine Botschaft in Arbeit ist, vertritt die Kommis- sion mehrheitlich die Auffassung, dass eine Motion ihrem An- liegen zweckmässiger und rascher gerecht wird als die Erar- beitung einer eigenen Vorlage.
Mme Jeanprêtre présente au nom de la commission le rap- port écrit suivant:
Le 5 octobre 1990, le conseiller national Spielmann a déposé une initiative parlementaire sous la forme d'une demande conçue en termes généraux.
Développement de l'auteur de l'initiative (résumé)
Lors du sommet mondial pour les enfants, organisé récem- ment par l'ONU, les Nations Unies ont adopté une déclaration en faveur de la survie, la protection et le développement de l'enfant ainsi qu'un programme en dix points portant sur sa réalisation.
Au cours de ce sommet, on a discuté en détail des points sui- vants: la misère des enfants dans les pays pauvres; la morta- lité infantile résultant des famines et du manque de soins en cas de maladies qu'il serait facile d'éviter; le manque de forma- tion (plus de 100 millions d'enfants ne vont pas à l'école); le re- crutement forcé de centaines de milliers d'enfants dans les ar- mées.
Initiative parlementaire. Droits de l'enfant
1932
N
4 octobre 1991
Au vu de cette situation, l'ONU a recommandé aux Etats de ra- tifier la Convention relative aux droits de l'enfant qu'elle a adoptée en 1989. Malheureusement, les droits de l'enfant ne sont pas violés uniquement dans le tiers monde. Les Etats- Unis et la Suisse n'étaient pas en mesure de signer la conven- tion. Pour respecter l'idée fondamentale de ce texte, les autori- tés compétentes des Etats signataires sont tenues de modifier leur législation lorsqu'elle est incompatible avec la conven- tion. C'est en ce sens que l'Association suisse de la protection de l'enfant a demandé au Conseil fédéral de remplir ses obli- gations et de soumettre à l'Assemblée fédérale les modifica- tions législatives nécessaires.
Considérations de la commission
La Convention relative aux droits de l'enfant comprend un catalogue détaillé des droits de l'enfant dans divers domaines. Adoptée le 20 novembre 1989 par l'Assemblée générale des Nations Unies, elle est entrée en vigueur le 2 septembre 1990. Elle a été signée par plus de 130 Etats, dont 70 l'ont ratifiée. Le Conseil fédéral a décidé le 10 avril 1991 de signer la convention, estimant que cette décision s'inscrit dans le cadre de la politique de la Suisse en faveur des droits de l'homme; en effet, elle représente un acte de solidarité avec la commu- nauté internationale, acte qui vise à instaurer une meilleure protection juridique de l'enfant dans le monde et complète les efforts que la Suisse déploie en faveur des enfants dans les domaines de la coopération au développement et de l'aide humanitaire.
Cette convention a pour but d'assurer à l'enfant, sur le plan universel, une protection et un soutien appropriés à ses be- soins spécifiques. Elle garantit les droits civils, politiques, éco- nomiques, sociaux et culturels de l'enfant et impose aux Etats parties l'obligation de prendre des mesures spécifiques pour que ces droits soient effectivement respectés.
La commission approuve la décision du Conseil fédéral de si- gner la Convention relative aux droits de l'enfant et demande qu'elle soit promptement ratifiée. Elle souligne que les dispo- sitions de la convention sont dans une large mesure compati- bles avec l'ordre juridique suisse.
Il existe cependant des contradictions, notamment l'absence de droit au regroupement familial pour certaines catégories d'étrangers. Contrairement à l'opinion exprimée par le Conseil fédéral, qui pense pouvoir faire face à ces problèmes par une déclaration interprétative ou une réserve, la commission pense qu'il faut présenter aux Chambres fédérales les modifi- cations législatives nécessaires pour que l'on puisse ratifier la convention sans réserve.
La commission estime toutefois inutile que les travaux de la commission et du Parlement se recoupent avec ceux du Conseil fédéral et de l'administration. Comme cette dernière a déjà effectué les travaux préliminaires et qu'un message est en cours d'élaboration, la commission dans sa majorité est de l'avis qu'il sera plus efficace et plus rapide de présenter une motion que de mettre au point un projet de son côté.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt mit 8 zu 7 Stimmen bei 4 Enthal- · tungen, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu ge- ben.
Mit 16 zu 1 Stimmen bei 2 Enthaltungen beantragt die Kom- mission, ihre Motion zu überweisen.
Antrag Steffen Ablehnung der Motion
Proposition de la commission
Par 8 voix contre 7 et 4 abstentions, la commission propose de ne pas donner suite à l'initiative parlementaire.
La commission propose par 16 voix contre 1 et 2 abstentions de transmettre sa motion.
Proposition Steffen Rejeter la motion
Mme Jeanprêtre, rapporteur: M. Spielmann a déposé une ini- tiative parlementaire demandant la ratification rapide par les Chambres de la Convention sur les droits de l'enfant, adoptée par les Nations Unies en 1989. Cette ratification entraînerait des modifications législatives dont la moindre n'est certes pas la suppression du statut de saisonnier, qui interdit le regroupe- ment familial. Ce point-là a déjà donné lieu à une amorce de débat et à un certain clivage au sein de la commission. Mais l'initiative étant formulée en termes généraux, la discussion sur le fond fut reportée dans le temps. Le contenu de l'initiative en arrivait au constat suivant: malheureusement, les droits de l'enfant ne sont pas violés uniquement dans le tiers monde, les Etats-Unis et la Suisse n'étaient pas en mesure de signer la convention. Pour respecter l'idée fondamentale de ce texte, les autorités compétentes des Etats signataires sont tenues de modifier leur législation, lorsqu'elle est incompatible avec la convention. C'est en ce sens que l'Association suisse de la protection de l'enfant a demandé au Conseil fédéral de remplir ses obligations et de soumettre à l'Assemblée fédérale les mo- difications législatives nécessaires.
Si le Conseil fédéral a décidé le 10 avril 1991 de signer la convention, à l'instar de cent trente autres pays, la commis- sion demande que celle-ci soit promptement ratifiée, comme l'ont fait septante d'entre eux. La commission souligne que les dispositions de la convention sont dans une large mesure compatibles avec l'ordre juridique suisse. Il existe cependant des contradictions, notamment l'absence de droit au regrou- pement familial pour certaines catégories d'étrangers.
Contrairement à l'opinion exprimée par le Conseil fédéral, qui pense pouvoir faire face à ces problèmes par une déclaration interprétative ou une réserve, la commission pense qu'il faut présenter aux Chambres fédérales les modifications législati- ves nécessaires pour que l'on puisse ratifier la convention sans réserve. La commission estime toutefois inutile que les travaux de la commission et du Parlement se recoupent avec ceux du Conseil fédéral et de l'administration. Comme cette dernière a déjà effectué les travaux préliminaires, et qu'un message est en cours d'élaboration, la commission, dans sa majorité, est de l'avis qu'il sera plus efficace et plus rapide de présenter une motion que de mettre au point un projet de son côté.
C'est ainsi que pour les raisons exposées ci-dessus, la com- mission vous propose, par 8 voix contre 7 et 4 abstentions, de ne pas donner suite à l'initiative parlementaire de M. Spiel- mann. Par contre la commission propose, par 16 voix contre 1 et 2 abstentions de transmettre la motion au Conseil fédéral, le chargeant de présenter aux Chambres les révisions législati- ves nécessaires, pour permettre une ratification sans réserve de la Convention relative aux droits de l'enfant, adoptée en 1989 par les Nations Unies.
Frau Stamm, Berichterstatterin: Am 5. Oktober 1990 reichte Nationalrat Spielmann eine parlamentarische Initiative in der Form einer allgemeinen Anregung ein (Wortlaut siehe oben). Nationalrat Spielmann hatte die Gelegenheit, die Initiative in der Petitions- und Gewährleistungskommission zu begrün- den. Er hat dabei besonders auf den Weltkindergipfel hinge- wiesen, der Ende September 1990 in New York abgehalten wurde. Dieser Weltkindergipfel galt dem Schutz, der Entwick- lung und dem Ueberleben der Kinder in aller Welt und hat ein Zehnpunkteprogramm zur Verwirklichung dieses Zieles ver- abschiedet. Die Schweiz war an diesem Gipfel mit Bundesrat Felber vertreten und hat das Zehnpunkteprogramm unter- schrieben.
Im Verlaufe dieses Kindergipfels wurde ausgiebig über fol- gende Themen diskutiert: erstens über das Kinderelend in den armen Ländern, zweitens über die Kindersterblichkeit als Folge von Hungersnöten und mangelnder Pflege und drittens darüber, dass die elenden Situationen dieser Kinder zu ver- meiden oder zu beheben wären, wenn sich nur alle Länder entsprechend einstellen würden.
Die Uno hat den Staaten empfohlen, dieses Uebereinkommen
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über die Rechte des Kindes zu ratifizieren. Leider müssen wir feststellen, dass die Rechte des Kindes nicht nur in der Dritten Welt verletzt werden. Auch die Vereinigten Staaten und die Schweiz waren nicht in der Lage, dieses Uebereinkommen zu unterzeichnen. Gemäss dem Grundgedanken dieses Ueber- einkommens sind die Staaten nämlich verpflichtet, jene Ge- setze zu ändern, die den Grundvoraussetzungen des Ueber- einkommens widersprechen. In der Schweiz hat aber auch der Schweizerische Kinderschutzbund den Bundesrat aufge- fordert, das Uebereinkommen zu unterzeichnen.
Die Petitions- und Gewährleistungskommission hat folgendes festgehalten: Das Uebereinkommen über die Rechte des Kin- des enthält einen detaillierten Katalog von Rechten, welche dem Kind in den verschiedensten Lebensbereichen zustehen. Das Uebereinkommen wurde am 20. November 1989 von der Generalversammlung der Vereinten Nationen verabschiedet und trat am 2. September 1990 in Kraft. Es ist bereits von mehr als 130 Staaten unterzeichnet und von 70 Staaten ratifiziert worden. Auch der Bundesrat hat am 10. April 1991 das Ueber- einkommen unterzeichnet. Es war dies nach seiner Meinung ein Akt der Solidarität und ein Akt der Unterstützung der Politik der Menschenrechte, bilden doch Kinder die schwächsten Glieder unserer Gesellschaft, die am meisten wirksame Hilfe benötigen.
Die Kommission hat den Entscheid des Bundesrates sehr be- grüsst, dieses Uebereinkommen zu unterzeichnen. Sie fordert eine rasche Ratifizierung. Die Kommission hat festgestellt, dass die Bestimmungen des Uebereinkommens in den mei- sten Teilen mit der schweizerischen Rechtsordnung vereinbar sind. Unstimmigkeiten bestehen insbesondere im Zusam- menhang mit dem fehlenden Recht auf Familiennachzug für bestimmte Kategorien von Ausländern. Der Bundesrat vertritt nun die Meinung, dass er hier einen Vorbehalt anbringen wolle. Die Kommission ist aber der Auffassung, der Bundesrat solle dem Parlament die nötigen Gesetzesrevisionen vorle- gen, die dann dazu führen, dass wir das Uebereinkommen vorbehaltlos ratifizieren können.
Die Kommission will aber darauf verzichten, eine doppelspu- rige Arbeit zu leisten, denn die entsprechenden Vorarbeiten sind in der Verwaltung bereits im Gange, und eine Botschaft ist unterwegs.
Deswegen hat sich die Kommission entschlossen, eine Mo- tion zu formulieren. Sie beantragt Ihnen mit 8 zu 7 Stimmen bei 4 Enthaltungen, der parlamentarischen Initiative aus Ver- fahrensgründen keine Folge zu geben; mit 16 zu 1 Stimmen bei 2 Enthaltungen beantragt sie Ihnen ferner, die entspre- chende Motion zu überweisen. Die Motion lautet: «Der Bun- desrat wird beauftragt, den eidgenössischen Räten die not- wendigen Gesetzesrevisionen vorzulegen, die eine vorbehalt- lose Ratifikation der 1989 von den Vereinten Nationen verab- schiedeten Konvention über die Rechte des Kindes erlauben.» Ich bitte Sie, der Kommission zu folgen.
M. Spielmann: Comme l'ordre du jour est chargé, je serai bref. Je veux simplement préciser les motivations de cette ini- tiative.
Bien sûr, les droits de l'enfant tels qu'ils ont été définis dans cette convention entraînent une série de modifications indis- pensables, mais aussi une solidarité de la part des pays déve- loppés à l'égard de ceux en voie de développement, puisque c'est dans ces derniers que les problèmes les plus importants surgissent. Je ne me lancerai pas non plus dans une énuméra- tion, car chacun ici est conscient de l'importance du pro- blème.
Le but de cette initiative est de donner l'exemple par rapport à cette Convention des droits de l'enfant. Si les problèmes les plus importants résident dans le tiers monde, et s'ils ne peu- vent être résolus que par la solidarité des pays les plus riches envers les pays les plus pauvres, il s'agit pour vous d'harmoni- ser cette convention adoptée - comme l'ont indiqué les rap- porteurs - par 170 Etats et ratifiée par 70 d'entre eux avec no- tre législation. Or, il se trouve que, dans cette dernière, un cer- tain nombre de points ne permettent pas à la Suisse de ratifier actuellement cette convention. Il s'agit - je le répète - du droit de l'enfant de vivre avec ses parents, du droit de chacun de re-
cevoir une éducation scolaire, du droit des enfants apatrides à avoir une nationalité et, surtout, de la suppression du statut de saisonnier qui, chacun le sait, interdit le regroupement familial. Voilà donc les quatre éléments qui devraient faire l'objet d'une modification de notre législation, pour parvenir, non seule- ment à ratifier cette convention de manière formelle, mais aussi à adapter notre pratique et nos lois à cette réalité.
Il y a bien sûr plusieurs voies pour aboutir à cette décision. Si j'estime que la solution de l'initiative est la bonne, c'est en rai- son de l'attitude du Conseil fédéral qui n'était, dans un premier temps, pas d'accord de ratifier et de procéder aux modifica- tions législatives qui permettent une ratification sans équivo- que de la convention. Il proposait tout d'abord une série d'ex- ceptions et de ne la ratifier que partiellement, en émettant des réserves. Dans un second temps, il suggérait même de trans- former en postulat, c'est-à-dire avec un effet moins contrai- gnant, la motion présentée par la commission qui peut être une autre voie.
Le problème posé aujourd'hui est de savoir qui, en définitive, entreprendra les démarches pour modifier les lois. Il est clair, et je suis d'accord avec les conclusions de la commission qui indique qu'il lui est beaucoup plus difficile, ainsi qu'au conseil, d'entreprendre ces modifications législatives. La solution de la motion, pour autant que ce conseil manifeste sa volonté fer- mement et clairement, est adéquate pour demander au Conseil fédéral de modifier les lois permettant une ratification sans réserve de cette convention internationale. Si ce conseil devait donner ce message très clair, à ce moment-là il ne serait plus nécessaire qu'il entreprenne lui-même les modifications. Je pourrais alors me rallier à la motion. Toutefois, j'attendrai de voir si l'ensemble des groupes et ce Parlement sont prêts à choisir cette voie avant de retirer cette initiative au bénéfice de la motion de la commission.
Steffen: Es mag paradox erscheinen, dass ausgerechnet ei- ner der wenigen Lehrer hier in diesem Parlament die Ueber- weisung der Motion der Petitions- und Gewährleistungskom- mission zur parlamentarischen Initiative «Rechte des Kindes» unseres Kollegen Spielmann bekämpft.
Wenn ich dies tue, dann aus der Ueberzeugung heraus, dass sich nur wenige hier im Saale die Mühe nahmen oder nehmen konnten, den Wortlaut des Uebereinkommens zu studieren. Ich gehöre zu diesen und möchte sogleich auf den Inhalt zu sprechen kommen.
Das Uebereinkommen enthält eine Menge von wichtigen For- derungen, die es bei getreuer Anwendung ermöglichen soll- ten, «dass das Kind zur vollen und harmonischen Entfaltung seiner Persönlichkeit in einer Familie und umgeben von Glück, Liebe und Verständnis aufwachsen sollte», wie es in der Präambel so hoffnungsvoll formuliert ist.
Die wichtigsten Rechte sind das Recht auf Gleichheit, Recht auf eine gesunde geistige und körperliche Entwicklung, Recht auf einen Namen, Recht auf besondere Betreuung, wenn ein Kind behindert ist, Recht auf unentgeltlichen Unterricht, auf Spiel, Erholung, das Recht auf sofortige Hilfe bei Katastrophen und Notlagen, das Recht auf Schutz vor Grausamkeit, Ver- nachlässigung und Ausnutzung, das Recht auf Schutz vor Ver- folgung.
Ich glaube, da gibt es nichts zu kritteln, im Gegenteil, das sind wichtige Forderungen, die wir wohl alle unterstützen können. Dann aber gelangte ein Schreiben des Schweizerischen Ko- mitees für Unicef in meine Hände, das sich mit dem Weltgipfel für Kinder vom September 1990 befasst. Darin steht u. a. ge- schrieben: «Notwendig ist eine andere Haltung gegenüber Kindern. Die Erwachsenen müssen ihre Eigeninteressen zu- rückstellen. Den Kindern gehört» - jetzt hören Sie gut zu - «Vorrang in allen Bereichen.»
Diese Forderung interessierte mich natürlich nicht nur als Poli- tiker, sondern auch als Lehrer und im besonderen als Vater.
Ich stellte mir sogleich die Frage: Wo endet Elternrecht, und wo beginnt das Recht des Kindes?
Nun, ich lese aus der Konvention ein paar Artikel vor. Da wäre beispielsweise Artikel 13: «Das Kind hat das Recht auf freie Meinungsäusserung. Dieses Recht schliesst die Freiheit ein, ungeachtet der Staatsgrenzen Informationen und Gedanken-
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gut jeder Art in Wort, Schrift oder Druck durch Kunstwerke oder andere vom Kind gewählte Mittel sich zu beschaffen, zu empfangen und weiterzugeben.»
Der Artikel 15 beispielsweise sagt: «Die Vertragsstaaten erken- nen das Recht des Kindes an, sich frei mit andern zusammen- zuschliessen und sich friedlich zu versammeln.»
Sie spüren, hier frage ich mich jetzt als Vater: Kann ich zum Beispiel einem Kind verbieten, an irgendeine bestimmte Ver- anstaltung zu gehen? Ist das nachher möglich, wenn die Rechte eben auch in unseren Gesetzen Eingang gefunden ha- ben?
Oder Artikel 16: «Kein Kind darf willkürlichen oder rechtswidri- gen Eingriffen in sein Privatleben, seine Familie, Wohnung, seinen Schriftverkehr oder rechtswidrigen Beeinträchtigun- gen seiner Ehre und seines Rufes ausgesetzt werden.»
Schriftverkehr: Darf ich als Vater nachher beispielsweise ei- nem 10jährigen Kind einen Brief öffnen, wenn es beispiels- weise Kontakte pflegt, die ich nicht wünsche?
Ich möchte nicht zu lange sprechen. Ich habe mir nur einige wenige Artikel herausgeschrieben. Zum Beispiel: «Zur Gewäh- rung und Förderung der in diesem Uebereinkommen festge- legten Rechte unterstützen die Vertragsstaaten die Eltern und den Vormund in angemessener Weise bei der Erfüllung ihrer Aufgabe.» Hier wird dem Staat das Recht eingeräumt, zu un- terstützen, das Kind zu erziehen und für den Ausbau von Insti- tutionen, Einrichtungen und Diensten für die Betreuung der Kinder zu sorgen. Es geht im gleichen Artikel noch weiter: «Die Vertragsstaaten treffen alle geeigneten Massnahmen, um si- cherzustellen, dass Kinder berufstätiger Eltern das Recht ha- ben, die für sie in Betracht kommenden Kinderbetreuungs- dienste und Einrichtungen zu nutzen.»
Sie sehen, wir werden auch Gesetze schaffen müssen, welche die Kantone zwingen, Horte, Tagesschulen usw. einzurichten. Es gibt dann noch den Artikel 27, der das Recht auf einen an- gemessenen Lebensstandard der Kinder fordert. Ich frage mich, wie man das überhaupt realisieren will.
Auch der Artikel 31 beschäftigt mich. Er bestimmt: «Die Ver- tragsstaaten erkennen das Recht des Kindes auf Ruhe und Freizeit, aufs Spiel und altersgemässe aktive Erholung» - da- gegen habe ich nichts einzuwenden - «sowie auf freie Teil- nahme am kulturellen und künstlerischen Leben». Beim zweiten Teil stellt sich mir die Frage: Kann ich als Vater einem Kind dann noch verbieten, an irgendeine Veranstaltung zu ge- hen, die mir nicht gefällt? Nur bei der Gedanken-, Gewissens- und Religionsfreiheit wird den Eltern zugebilligt, dass sie das Kind in einer seiner Entwicklung entsprechenden Weise leiten. Sonst sind die Eltern nirgends erwähnt.
Eines jedoch wird sichtbar: Den Kindern wird Vorrang gege- ben. Das Elternrecht wird zurückgedrängt, und dem Staat und seinen Einrichtungen wird das Recht eingeräumt, viel intensi- ver als bisher ins Beziehungsnetz Eltern-Schule-Kind einzu- greifen. Darf ich sagen: nach sozialistischer Manier?
Vielleicht sollte man hier anmerken, dass im September 1991 in Schweden, das als sozialistischer Modellstaat Europas auch im Bereich Kinderrechte führend ist, ein Umschwung stattgefunden hat. Wer die Zeitungen genau liest, konnte fest- stellen, dass man in Schweden offensichtlich von dieser links- progressiven Gangart genug hat. Der Ruf «zurück zur Familie» ist unüberhörbar.
Ich verzichte darauf, die Kontroverse um das Recht des Kindes auf Zusammenleben mit seinen Eltern - also Saisonnierstatut -, das Recht des Kindes auf Schulbildung - ich denke da an Asylanten- und Saisonnierkinder - und das Recht auf Staats- bürgerschaft für staatenlose Kinder zu kommentieren.
Ich bin der Meinung, dass unsere Gesetzgebung durchaus genügt, um die Forderungen der Präambel der Konvention zu erfüllen. Nach unserem Recht hat das Kind die Möglichkeit zur vollen und harmonischen Entfaltung seiner Persönlichkeit. Wenn es kein Glück und keine Harmonie findet, liegt die Schuld bei seinem Umfeld, und da bringen nur Einsichten der Erzieher Verbesserung und nicht Gesetzesparagraphen.
Weil ich im Erziehungsbereich weniger Staat, weniger Sozia- lismus und mehr Eigenverantwortung wünsche, bitte ich Sie, insbesondere die bürgerlichen Kolleginnen und Kollegen, meinem Antrag zu folgen.
Ich muss hier vielleicht noch anfügen: Die Weltrevolution hat offensichtlich nicht stattgefunden, aber mit all diesen Konven- tionen, die wir erfüllen müssen, finden kleine sozialistische Re- volutionen statt.
Maeder: Die LdU/EVP-Fraktion unterstützt die Kommissions- motion. Wir sind dem Bundesrat dankbar, dass er das Ueber- einkommen über die Rechte des Kindes unterzeichnet hat. Wir fordern aber eine möglichst rasche Ratifizierung ohne ausle- gende Erklärungen und Vorbehalte. Die Motion soll die not- wendigen Gesetzesrevisionen beschleunigen.
Wir hoffen, dass der Bundesrat die bereits in Arbeit stehende Botschaft bald vorlegen kann. Das Uebereinkommen über die Rechte des Kindes, das bereits von 130 Staaten unterzeichnet und von deren 70 ratifiziert worden ist, ist ein Grundlagenpa- pier, zu dem die Schweiz mit ihrer humanitären Tradition ste- hen kann und stehen muss. Die Lektüre der Präambel und der 54 Artikel lässt einem die traurige Lage von Millionen von Kin- dern auf dieser Welt bewusst werden.
Zahllose Kinder, vorab in den Ländern der Dritten und Vierten Welt, sind unterernährt, sterben Hungers oder wegen man- gelnder Pflege bei Krankheiten.
Ueber 100 Millionen Kinder besuchen keine Schule. Hundert- tausende von Knaben werden als Kinder-Soldaten miss- braucht, zahllose Mädchen in die Elendsprostitution getrie- ben.
Dieses weltweite Elend zu bekämpfen, sind auch wir aufgefor- dert. Die Schweiz leistet zwar nicht wenig auf dem Gebiet der Entwicklungshilfe, aber angesichts der grossen Not werden wir als reiches Land unsere Anstrengungen vermehren müs- sen. Kindernot und Kinderleid - und darum geht es ja bei die- ser Motion - sind aber beileibe nicht auf die armen Länder be- schränkt. Durch das Sorgentelefon für Kinder sind in den letz- ten Jahren bei uns Zustände bekanntgeworden, die einen zu- tiefst erschrecken lassen. Da werden kleine Kinder seelisch und körperlich gequält. Der sexuelle Missbrauch, das Schänd- lichste, Traurigste, das den Kindern widerfahren kann, ist jüngt durch die Literaturpreisverleihung an einen perversen Autoren zu Recht in die Schlagzeilen geraten.
Unter dem Titel «Das Elend der versteckten Kinder» macht die «NZZ» vom gestrigen Tag auf eine Tragödie aufmerksam, die sich nicht im fernen Südamerika, in Afrika oder Asien, sondern bei uns in der Schweiz abspielt. Versteckte Kinder in der Schweiz: das sind Kinder von Jahresaufenthaltern, die auf eine Bewilligung für Familiennachzug warten oder deren dies- bezügliches Gesuch abgelehnt wurde. Es sind Kinder von Sai- sonniers und Kurzaufenthaltern, die illegal bei den Eltern le- ben, aber auch Kinder von Asylbewerbern, die auf einen Ent- scheid warten oder die nach abgelehntem Gesuch unterge- taucht sind.
Diese Kinder werden von den Eltern - in der Hoffnung auf eine spätere Legalisierung des Aufenthalts - verstecktgehalten. Sie müssen ohne Kontakte zu altersgemässen Kindergruppen le- ben, meist zwischen Bett und Schrank in der Wohnung einge- sperrt. Monate oder gar Jahre des Zuwartens fügen diesen ar- men Migrantenkindern seelische Schäden zu, die lebensläng- lich nachwirken können.
Dieses Kinderelend im Lande Pestalozzis muss möglichst rasch verschwinden. Es widerspricht auch unserer Bundes- verfassung, deren Artikel 27 besagt, dass alle Kinder, unge- achtet der Nationalität, der Herkunft und des Geschlechts, ei- nen genügenden Primarunterricht erhalten sollten. Die bal- dige Ratifikation der Konvention über die Rechte des Kindes ist für die humanitäre Schweiz ein Muss; sie wird mithelfen, ge- gen das Kinderelend in der weiten Welt, aber auch in der klei- nen Schweiz wirkungsvoll ankämpfen zu können.
Mme Antille: Le groupe radical soutient, à une large majorité, la motion de la commission et souhaite que le Conseil fédéral ratifie au plus vite la convention de l'ONU relative aux droits de l'enfant. Pour cela, il faut naturellement que le message du Conseil fédéral contienne les transformations législatives né- cessaires, c'est-à-dire la suppression du statut de saisonnier qui interdit le regroupement familial. La perspective de la parti- cipation de la Suisse à la construction européenne nous laisse
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penser que le statut de saisonnier prendra fin dans un avenir très proche.
A titre personnel et en tant qu'enseignante, je connais les dra- mes que vivent les enfants de saisonniers que nous scolari- sons dans un grand nombre de communes suisses malgré l'interdiction de la loi. Attachés au respect des droits de l'homme et plus encore des droits de l'enfant, nous sommes certainement tous d'accord ici pour dire que tous les enfants devraient avoir le droit de vivre avec leurs parents. Nous de- vons donc demander aujourd'hui avec insistance au Conseil fédéral d'accepter la motion de la commission de façon à rati- fier la Convention de l'Organisation des Nations Unies relative aux droits de l'enfant.
Frau Leemann: Die SP-Fraktion unterstützt die Motion der Kommission. Sie möchte die Konvention über die Rechte des Kindes möglichst rasch und ohne Vorbehalt ratifizieren. Wenn Sie die Artikel in verschiedenen Zeitungen, die Herr Maeder bereits erwähnt hat, über das Elend der versteckten Kinder ge- lesen haben, dann müssen Sie wohl, wie ich auch, eine Empo- rung gespürt haben. Das sind Kinder, die eingesperrt und iso- liert sind, während Monaten oder gar Jahren, Kinder, die keine Kindergärten oder Schulen besuchen dürfen.
Es widerspricht allen unseren Vorstellungen von der Kinderer- ziehung; es widerspricht auch allen unseren Erkenntnissen über die Art und Weise, wie sich Kinder entwickeln können sol- len. Dass sie Schäden von dieser Isolation davontragen ist ganz ohne Zweifel; es widerspricht den Menschenrechten, dem Recht auf Bildung in unserer eigenen Verfassung; es wi- derspricht den Menschenrechtskonventionen auf internatio- naler Ebene, eben auch der Uno-Konvention über die Rechte des Kindes.
Ich finde es aber nicht nur empörend, sondern skandalös, dass diese Erscheinung in grosser Zahl bei uns auftritt. Man schätzt die Zahl der versteckten Kinder auf mehrere Tausend; es sind also nicht Einzelfälle, irgendwelche irregeleiteten El- tern, die so handeln, sondern Menschen, die durch unsere Gesetzgebung dazu gebracht werden, sich hier in die Illegali- tät zu begeben. Sie handeln aus einer Not heraus; sei es, dass sie die Trennung von ihrer Familie nicht über längere Zeit aus- halten können; sei es, dass eine Alternative, nämlich Betreu- ung in ihrem Heimatland, gar nicht möglich ist. Ich finde es skandalös, dass wir schon seit längerer Zeit von dieser Er- scheinung wissen und bis heute nichts unternommen haben. Wir wissen ja, worum es geht, um die Ausländergesetzge- bung, die es den Saisonniers in erster Linie, aber unter Um- ständen auch Jahresaufenthaltern verunmöglicht, die Familie bei sich zu haben. Soweit ich orientiert bin, gibt es heute auch Gemeinden, die das Recht auf Einschulung der Kinder höher- stellen als die Pflicht, die sie hätten, die illegal Anwesenden der Polizei zu melden. Ich halte es für einen ausserordentlich unwürdigen Zustand, dass wir mit dieser Illegalität, mit dem Gewissenskonflikt nicht nur der betroffenen Ausländer, son- dern auch unserer Schulbehörden leben und an diesem Zu- stand nichts ändern wollen.
Heute, da sich die Schweiz in Richtung Europa öffnet, da sich die Schweiz vermehrt an den internationalen Organisationen beteiligen will, ist es auch klar, dass wir unter vermehrtem Druck stehen, uns mit diesen Konventionen zu beschäftigen und sie nicht nur zu unterschreiben, sondern auch zu ratifizie- ren. Unser Rat hat sich ja auch in dieser Session während mehreren Stunden mit internationalen Problemen abgege- ben, Stichwort sind: Europa, Bretton Woods, Uno-Menschen- rechtspakte.
Dass der Bundesrat das Uebereinkommen über die Rechte des Kindes bereits im Mai unterzeichnet hat, freut uns. Wir sind der Meinung, dass nun auch die Ratifizierung möglichst rasch und ohne Vorbehalt vorgenommen werden sollte. Es geht also darum, die Gesetze so zu ändern, dass insbesondere der Fa- miliennachzug für die betroffenen Ausländerkategorien mög- lich wird, es geht um die Abschaffung des Saisonnierstatuts. Ich bitte Sie deshalb, mit der SP-Fraktion der Kommissions- motion zu folgen. Ich glaube, aus verfahrensmässigen Grün- den ist es richtig, dass wir den Bundesrat mit der Vorbereitung der nötigen Gesetzesänderungen beauftragen.
Ich möchte noch anfügen, dass die Petition der Schweizer Kir- chen, die ja dasselbe Thema beschlägt und dieselben Forde- rungen enthält, uns vielleicht auch dazu anregen kann. Die Pe- tition soll gemäss Kommission auch dem Bundesrat zur Kenntnis gebracht werden, dies mit dem Wunsch, dem Inhalt gerecht zu werden.
Ich bitte Sie also, der Kommission zu folgen.
Frau Bär: Es gehört zum Politalltag einer Minderheitenvertre- terin, dass ihre Vorstösse in diesem Saal bekämpft werden. Das erschüttert mich nicht mehr. Aber hier, bei diesem Vor- stoss, bei dem es um die Rechte des Kindes geht, Herr Steffen, da geht mir jedes Verständnis für eine ablehnende Haltung ab. Ich sage dies, weil Sie auch meinen gleichlautenden Vorstoss bekämpft haben. Gerade weil ich den Inhalt der «Kinderkon- vention» gelesen habe und ihn kenne, gerade deshalb geht mir das Verständnis ab.
Wie kann man einen Vorstoss bekämpfen, der zum Ziele hat, das Schicksal von Millionen von Kindern in dieser Welt zu ver- bessern, einen Vorstoss, der mithelfen soll, das stille Leiden von Millionen von Kindern zu mildern, oder - etwas bescheide- ner formuliert - der vorerst mithelfen soll, diese Schicksale ins Bewusstsein der Oeffentlichkeit zu bringen? Wie kann man die Ratifizierung einer Konvention bekämpfen, die ein wichtiges 'Instrument im Kampfe für die Menschenrechte bedeutet?
Aber gerade der Ablehnungsantrag von Herrn Steffen zeigt mit aller Deutlichkeit, dass die Gewährung dieser Rechte alles an- dere als selbstverständlich ist, und beweist, wie nötig die Ratifi- zierung der Konvention ist.
Der moralische Zustand einer Gesellschaft zeigt sich darin, wie sie mit ihren Kindern und mit der menschlichen Zukunft umgeht. Das gilt für die Kinder bei uns und für die Kinder welt- weit. Das Leben und die Entwicklung von Kindern müssen in einer Gesellschaft Vorrang haben, und zwar in guten und in schlechten Zeiten. Dieses Prinzip der Vorrangigkeit, wie es durch die Unicef deklariert wurde, ist ein entscheidender Schritt auf dem Weg in eine menschenwürdige Zukunft. Dem Verletzlichsten und Schwächsten einer Gesellschaft gehört der grösste Schutz.
Wir wissen, dass Kriege und Katastrophen, dass die Folgen der Schuldenwirtschaft, die Zerstörung natürlicher Lebens- grundlagen, der Mangel an Trinkwasser und fehlende Ge- sundheitseinrichtungen immer zuerst und am stärksten die Kinder und ihre Mutter treffen.
Am 30. September des letzten Jahres haben in New York 71 Staatspräsidenten und Premierminister den Kindern der Welt ein Versprechen für die Zukunft abgegeben. Das Verspre- chen heisst: «Deklaration zum Ueberleben, zum Schutze und zur Entwicklung von Kindern.» Als erstes beschlossen diese 71 Männer, alles zu unternehmen, damit die Unterernährung und die Kindersterblichkeit bis zum Jahre 2000 stark reduziert werden können. Angesichts der Tatsache, dass täglich 40 000 Kinder an Hunger sterben, ist dies weiss Gott ein wichtiges Versprechen. Wenn der Trend nicht gebrochen werden kann, sterben in den neunziger Jahren mehr als 100 Millionen Kin- der unter fünf Jahren.
Die Konvention regelt in 54 Artikeln die Rechte des Kindes in allen Staaten, die sie ratifiziert haben. Sie soll das Kind vor Aus- beutung, Missbrauch und Misshandlung schützen. Sie ge- steht dem Kind die elementarsten Rechte in bezug auf Für- sorge, körperliche, geistige und seelische Integrität, in bezug auf Bildung und Entwicklung zu. Auch in unserem Land ist das notwendig.
Damit die schönen Worte nicht leere Versprechen bleiben, wurde am Gipfel ein Aktionsplan verabschiedet, der konkrete Zielvorgaben beinhaltet und Massnahmen aller Unterzeich- nerstaaten bis zum Jahr 2000 fordert. Es ist zweifellos ein schwieriges Unterfangen, diesen Aktionsplan in die Tat umzu- setzen. Das Gelingen hängt nicht zuletzt davon ab, wie viele Staaten bereit sind, sich darauf verpflichten zu lassen. Bereits haben über 130 Staaten die Konvention unterzeichnet, und über 70 davon haben sie ratifiziert.
Es wäre unverständlich und beschämend, wenn unser Land bei dieser wichtigen Aufgabe nicht raschestmöglich mitarbei- ten würde.
Initiative parlementaire. Droits de l'enfant
1936
N
4 octobre 1991
Setzen wir mit der Ueberweisung der Motion einen würdigen Schlusspunkt hinter unsere Legislatur. Setzen wir ein Zeichen für die Zukunft. Unsere Zukunft sind die Kinder!
M. Darbellay: Les enfants ont besoin d'être protégés, nul n'en doute dans cette salle, me semble-t-il. Nous avons été heu- reux de prendre connaissance de la charte de la convention relative aux droits de l'enfant. Cette convention contient des principes essentiels auxquels nous tenons également, mais nous avons été gênés de constater qu'un pays aussi avancé que le nôtre, que l'on a souvent tendance à présenter comme un modèle de respect des droits de l'homme, ne pouvait pas signer cette convention sans autre parce qu'un certain nom- bre de principes qui y sont inscrits ne sont pas appliqués chez nous-je pense notamment au droit à l'éducation et au droit au regroupement familial.
Un rapport important paru ces derniers temps révèle le nom- bre d'enfants qui vivent en Suisse et qui n'ont pas «droit» à l'éducation qui normalement devrait leur être garantie. Cer- tains cantons ont manifesté une ouverture plus grande et fer- ment les yeux sur la loi sur le séjour des étrangers en Suisse pour donner la priorité à l'éducation. Il serait temps que nous puissions avoir une situation légale normale de manière que ces enfants aient droit à l'éducation. Nous pensons également au statut des saisonniers qui exige que ces derniers viennent travailler pendant quatre ans de suite, trente-six mois au moins chez nous avant d'avoir le droit d'y faire venir leur conjoint et leurs enfants.
Nous avons été gênés par ces circonstances-là, mais nous avons été heureux de voir que le Conseil fédéral est pourtant disposé à signer la convention. Nous ne pouvons que l'ap- prouver, tout en relevant que nous devons faire le nécessaire pour mettre notre législation - tant en ce qui concerne le droit au rapprochement familial que le droit à l'éducation - en conformité avec la Convention des droits de l'homme plutôt que de faire les réserves qui seraient nécessaires sans cela. Nous soutenons donc la motion et nous invitons le Conseil fé- déral à présenter le rapport qui lui est demandé.
Persönliche Erklärung - Déclaration personnelle
Steffen: Frau Bär hat mich vorhin persönlich angegriffen und wenig Verständnis für meine Argumentation gezeigt. Ich möchte doch sagen, dass ich in meinem Votum gezielt Artikel hervorgehoben habe, die in dieser parlamentarischen Initia- tive von Herrn Spielmann gar nicht zur Debatte gestellt wer- den. Ich wende mich im Prinzip gegen die Methode, eine Kon- vention zu unterzeichnen, im Vorfeld dieser Konvention sinn- volle Artikel hervorzuheben, aber die Artikel, die fragwürdig sind, so quasi im gleichen Zug mitreisen zu lassen. Dagegen habe ich mich gewehrt, und deshalb möchte ich Frau Bär bitten, das nächste Mal besser zuzuhören.
M. Spielmann: Après avoir entendu l'ensemble des porte- parole des groupes, jai constaté que l'avis général est favora- ble à une volonté de modification de notre législation et de donner ce mandat au Conseil fédéral. Suite aux multiples inter- ventions sur le même sujet, je rappelle simplement brièvement les questions et la motion de M. Longet, le postulat de Mme Bär, la question de Mme Stamm: tous ces problèmes qui ont été soulevés devraient faire aujourd'hui l'objet d'un message très clair, demandant au Conseil fédéral de ratifier le plus rapidement possible cette convention, en introduisant au préalable bien sûr les modifications légales. Par conséquent, la voie de la motion me semble la plus efficace et la plus ra- pide. Je retire donc mon initiative en vous remerciant d'ap- puyer la motion.
Mme Jeanprêtre, rapporteur: Je crois que M. Steffen l'a com- pris, nous sommes actuellement à un stade de préexamen. Le fond sera examiné dans l'étape suivante, c'est-à-dire dans l'étape législative. Il serait temps, nous l'avons dit aussi, que nous ayons précisément une situation législative normale, en conformité avec les droits de l'homme. Mme Bär l'a dit, les en- fants sont notre avenir. Il s'agit aussi d'un principe de solidarité
auquel nous sommes tous attaché. M. Spielmann vient de nous simplifier la vie en retirant son initiative. A mon avis, la motion mérite, comme en commission, votre large soutien.
Frau Stamm, Berichterstatterin: Zum Ablehnungsantrag Stef- fen ist zu bemerken, dass wir uns hier im Stadium der Vorprü- fung befinden und dass sowohl Bundesrat als auch Kommis- sion festgestellt haben, dass die Grundzüge unseres Rechts und die Grundzüge der Konvention übereinstimmen.
Die Motion lautet: «Der Bundesrat wird beauftragt, den eidge- nössischen Räten die notwendigen Gesetzesrevisionen vor- zulegen .... » Wir werden also in diesem Rat wieder Gelegen- heit haben, uns zu dieser Problematik zu äussern.
Die Ratifizierung dieser Konvention bedeutet einen Akt der So- lidarität nicht nur mit unseren Kindern, sondern auch mit den Kindern der ganzen Welt, die es in der Tat nötig haben. Wissen Sie, wir haben langsam genug von Kindergipfeln und anderen Gipfeln, an denen geredet und geredet wird und denen keine Konsequenzen folgen. Ich meine, dieser Schritt, die Ratifika- tion wenigstens ein Stück vorwärtszutreiben, wäre ein adäqua- tes Schrittchen in Richtung eines besseren Schutzes der Kin- der dieser Welt.
Initiative 90.263 Zurückgezogen - Retiré
Ad 90.263
Motion der Petitions- und Gewährleistungskommission Rechte des Kindes. Ratifikation der Konvention
Motion de la Commission des pétitions et de l'examen des constitutions cantonales Droits de l'enfant. Ratification de la convention
Wortlaut der Motion vom 13. Mai 1991
Der Bundesrat wird beauftragt, den eidgenössischen Räten die notwendigen Gesetzesrevisionen vorzulegen, die eine vor- behaltlose Ratifikation der 1989 von den Vereinten Nationen verabschiedeten Konvention über die Rechte des Kindes er- lauben.
Texte de la motion du 13 mai 1991
Le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres les révisions législatives nécessaires pour permettre une ratifica- tion sans réserve de la Convention relative aux droits de l'en- fant adoptée en 1989 par les Nations Unies.
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion Dagegen
offensichtliche Mehrheit 6 Stimmen
91.2014
Petition der Schweizer Kirchen Rechte des Kindes Pétition des Eglises suisses Droits de l'enfant
Frau Jeanprêtre unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:
Standesinitiative Basel-Stadt. Energiepolitik
1937
ihre Petition damit, dass viele Erklärungen und Uebereinkom- men zum Schutz der Menschenrechte den Anspruch der Kin- der auf besondere Fürsorge und Unterstützung nicht berück- sichtigen. Zu diesem besonderen Schutz bliebe auch in der Schweiz noch einiges zu tun. Vielen Eltern fehlten die nötigen Mittel, um ihren Kindern eine würdevolle Erziehung und Aus- bildung zu gewähren. Zahlreichen Kindern, darunter jenen der Saisonnierarbeiter, werde ein ausgewogenes Familienleben vorenthalten.
Die Petitions- und Gewährleistungskommission befasste sich am 13. Mai und am 28. August 1991 mit dieser Eingabe. Sie hält dazu folgendes fest:
Die Ratifizierung des Uebereinkommens über die Rechte des Kindes entspricht der schweizerischen Politik zugunsten der Menschenrechte und ist ein Akt internationaler Solidarität, welche einen besseren rechtlichen Schutz der Kinder dieser Welt anstrebt.
Die Bestimmungen des Uebereinkommens sind mit der schweizerischen Rechtsordnung zum grössten Teil vereinbar. Unstimmigkeiten bestehen insbesondere im Zusammenhang mit dem fehlenden Recht auf Familiennachzug für bestimmte Kategorien von Ausländern.
Mittels einer Motion möchte die Kommission sodann den Bun- desrat beauftragen, die notwendigen Gesetzesrevisionen vor- zulegen, die eine vorbehaltlose Ratifizierung des Ueberein- kommens erlauben würden.
Mme Jeanprêtre présente au nom de la commission le rap- port écrit suivant:
Les Eglises suisses ont déposé le 13 mars 1991 une pétition réunissant environ 15 000 signatures. Ses auteurs demandent au Parlement de ratifier la Convention de l'ONU relative aux droits de l'enfant et d'adapter la législation suisse à ses dispo- sitions. Leur démarche est motivée par le fait que de nombreu- ses déclarations et conventions sur les droits de l'homme ne tiennent pas compte de l'assistance et du soutien particuliers qu'exigent les enfants. Même en Suisse, la protection spéciale qui leur revient n'est pas encore parfaite. Nombre de parents n'ont pas les moyens d'assurer à leurs enfants une éducation et une formation décentes. De nombreux enfants, dont ceux des travailleurs saisonniers, ne peuvent avoir une vie de fa- mille équilibrée.
La Commission des pétitions et de l'examen des constitu- tions cantonales a examiné la pétition le 13 mai et le 28 août 1991. Elle a fait les constatations suivantes:
La ratification de la Convention relative aux droits de l'en- fant s'inscrit dans le cadre de la politique de la Suisse en faveur des droits de l'homme; elle représente un acte de solidarité avec la communauté internationale, acte qui vise à instaurer une meilleure protection juridique de l'enfant dans le monde. Les dispositions de la convention sont dans une large mesure compatibles avec l'ordre juridique suisse. Il existe cependant des contradictions, notamment l'absence de droit au regrou- pement familial pour certaines catégories d'étrangers.
La commission approuve la signature de la convention par le Conseil fédéral et souhaite qu'elle soit promptement ratifiée. La commission voudrait donc charger le Conseil fédéral, par une motion, de présenter les modifications législatives néces- saires pour permettre une ratification sans réserve de la convention.
Antrag der Kommission
Die Kommission unterstützt somit die Zielrichtung der Petition und beantragt mit Hinweis auf ihre diesbezügliche Motion, die Petition dem Bundesrat zur Kenntnisnahme zu überweisen.
Proposition de la commission
La commission soutient l'objectif de la pétition et propose, en se référant à sa motion, de la transmettre au Conseil fédéral pour qu'il en prenne connaissance.
Angenommen - Adopté
87.202
Standesinitiative Basel-Stadt Energiepolitik Initiative du canton de Bâle-Ville Politique énergétique
Beschluss des Ständerates vom 16. März 1989 Décision du Conseil des Etats du 16 mars 1989 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Wortlaut der Initiative vom 20. Februar 1987
Gestützt auf Artikel 93 Absatz 2 der Bundesverfassung bean- tragt der Grosse Rat des Kantons Basel-Stadt, dass der Bund zum Zwecke einer schrittweisen Ablösung der Kernkrafttech -. nik und der Senkung des Stromverbrauches folgende Mass- nahmen trifft:
Alle in der Schweiz betriebenen Kernkraftwerke sind so rasch als möglich stillzulegen, wofür unter Berücksichtigung des Spar-, Substitutions- und Forschungspotentials ein Stille- gungsplan zu erstellen ist, der die ökonomischen und ökologi- schen Folgen in Betracht zieht.
Der Vollzug dieser Hauptmassnahmen soll u. a. durch fol- gende Zusatzmassnahmen, welche den Verzicht auf Bau und Inbetriebnahme weiterer Kernkraftwerke ermöglichen, ver- stärkt werden:
Das beträchtliche Sparpotential an elektrischer Energie soll u. a. realisiert werden durch Einführung strenger Typenprü- fungen und Festsetzung von Höchstanschlussleistungen für elektrische Geräte und Maschinen usw.
Die Energieberatung und die Finanzierung von Energiespar- massnahmen sind zu fördern.
Mittels eines Energieartikels in der Bundesverfassung ist eine zweckgebundene Energieabgabe vorzusehen, deren Er- träge in die Forschung nach umweltverträglichen und mög- lichst regenerierbaren Energiequellen fliessen. Die Ergeb- nisse dieser Forschung sind zu veröffentlichen.
Im Energieartikel ist den Kantonen eine Frist zu setzen, in- nert welcher sie ein Energiespargesetz einzuführen haben.
Texte de l'initiative du 20 février 1987
Se fondant sur l'article 93, alinéa 2, de la Constitution fédérale, le Grand Conseil du canton de Bâle-Ville demande que la Confédération prenne les mesures suivantes afin que l'on par- vienne à remplacer progressivement le génie nucléaire par d'autres formes de production d'énergie et à réduire la consommation d'énergie.
Toutes les centrales nucléaires exploitées en Suisse doivent être désaffectées le plus rapidement possible, selon un pro- gramme qui tiendra compte aussi bien des possibilités d'éco- nomie d'énergie, de la production d'énergies de substitution et des perspectives de la recherche que des aspects économi- ques et écologiques.
Pour étayer cette mesure principale, on devrait recourir notam- ment aux interventions complémentaires suivantes, afin d'évi- ter la construction et la mise en exploitation de nouvelles cen- trales nucléaires:
réaliser les économies d'énergie potentielle, non négligea- bles, notamment par l'adoption d'expertises de types sévères et la fixation de puissances connectées maximales pour les appareils et machines électriques, etc .;
encourager l'information énergétique et le financement de mesures d'économie d'énergie;
prévoir un article constitutionnel sur l'énergie instituant une redevance sur la consommation d'énergie ménageant l'envi- ronnement et renouvelables, dans la mesure du possible; les résultats de ces recherches devraient être publiés;
fixer dans cet article constitutionnel un délai aux cantons pour l'adoption d'une loi sur les économies d'énergie.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Parlamentarische Initiative (Spielmann) Rechte des Kindes Initiative parlementaire (Spielmann) Droits de l'enfant
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1991
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.263
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 04.10.1991 - 08:00
Date
Data
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1931-1937
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20 020 382
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