Anlagen für sportliche Ausbildung. Finanzhilfen
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600 Tonnen aus Aluminiumdosen. Da die Herstellung von Alu- minium aus Schrott gegenüber der Produktion aus Rohstoffen nur etwa ein Zehntel der Energie benötigt, ist das Recycling von Aluschrott erwünscht. Diese Energieeinsparung ist selbst- verständlich unabhängig davon, ob Aluminiumschrott im Aus- land oder in der Schweiz verwertet wird. Wenn nun die Verwer- tung von Schrott im Ausland erfolgt, ist dies kein Anlass für ein Verbot einzelner oder sämtlicher Aluminiumanwendungen.
Question 43: Spielmann. Beteiligung von Industrie und Universitäten am Programm Comett Intégration au programme COMETT des milieux indus- triels et universitaires
La Suisse, bien que non-membre de la Communauté euro- péenne, participe financièrement au projet COMETT. Le man- que d'intérêt et de conviction des universitaires et des indus- triels ne permet pas de faire fructifier cette participation suisse. Le Conseil fédéral entend-il prendre des mesures pour favori- ser l'intégration au programme COMETT des milieux indus- triels, universitaires et des écoles polytechniques concernés par ce projet?
Réponse écrite du Conseil fédéral
Depuis 1987, la Communauté encourage la formation initiale et continue aux nouvelles technologies avec le programme COMETT qui établit des partenariats entre les hautes écoles et l'industrie. La Suisse quant à elle ne peut participer à ce pro- gramme que depuis 1990. La formation aux nouvelles techno- logies ainsi que la qualité des ressources humaines disponi- bles sont un enjeu de taille pour les entreprises suisses qui veulent maintenir leur compétitivité sur le plan international aussi bien que sur le plan national. Il est vrai que la participa- tion de la Suisse au programme COMETT a eu quelque peine à démarrer. Le délai de deux mois seulement pour le dépôt des demandes et le manque de soutien technique aux promo- teurs de projets peuvent expliquer que le premier appel d'of- fres de 1990 n'a pas connu le succès voulu. Un centre d'infor- mation national a été créé en 1991 par l'Office fédéral de l'édu- cation et de la science et rattaché au Centre d'appui scientifi- que et technologique de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Cette année, grâce à un effort d'information et de promotion, la participation effective de la Suisse se présente sous de meilleurs auspices dans le cadre du second appel d'offres de la commission: 13 projets d'associations universi- tés-entreprises ont été déposés, impliquant plus de 200 parte- naires suisses dont 85 entreprises et 62 hautes écoles et éco- les techniques supérieures. En outre, 90 projets de cours de formation continue portant sur plus de 17 heures d'enseigne- ment ont été déposés. La Commission des Communautés Eu- ropéennes doit décider d'ici juin 1992 quels projets seront soutenus dans le cadre du programme COMETT.
Question 44:
Gobet. Bundesbeschluss über Finanzhilfen zur Erhaltung und Pflege von naturnahen Kulturlandschaften. Anwen- dung
Application de l'arrêté relatif à la sauvegarde et à la ges- tion de paysages ruraux et traditionnels
La conservation du patrimoine architectural alpestre et rural connaît de réelles difficultés qui relèvent en partie de la dispa- rité entre les exigences des instances responsables de la sur- veillance et les possibilités économiques des propriétaires. Le 3 mai 1991, l'Assemblée fédérale a adopté l'arrêté men- tionné. Selon le rapport du groupe de travail y relatif, la réfection des toits en bardeaux peut bénéficier de l'aide du fonds institué dans le cadre de cet arrêté.
Le Conseil fédéral peut-il nous dire:
si la commission prévue dans l'arrêté en question est nom- mée?
si elle fonctionne?
si, en plus des toits de bardeaux, la conservation de chalets d'alpages typiques et de fermes anciennes pourraient bénéfi- cier de l'aide du fonds?
et à partir de quand?
Réponse écrite du Conseil fédéral
La Commission du Fonds pour la protection du paysage a été nommée par le Conseil fédéral le 12 février 1992. Son pré- sident est M. Eugen David.
Sa première séance aura lieu le 12 mars 1992.
La première activité de la commission consistera dans l'éta- blissement de critères pour définir les projets qui pourront par la suite bénéficier d'une aide financière.
Parallèlement, la commission organisera son secrétariat. Dès que ce dernier sera en fonction, les premières décisions de soutien financier pourront être prises, soit probablement en été 1992.
91.046
Anlagen für sportliche Ausbildung. Finanzhilfen Installations destinées à la formation sportive. Aide financière
Botschaft und Beschlussentwurf vom 26. Juni 1991 (BBI III 1085) Message et projet d'arrêté du 26 juin 1991 (FF III 1101) Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art 68 RCN
Herr Fierz unterbreitet im Namen der Kommission den folgen- den schriftlichen Bericht:
Inhalt der Vorlage
Für Finanzhilfen an den Bau nationaler Anlagen für sportliche Ausbildung beantragt der Bundesrat mit Botschaft vom 26. Juni 1991 einen Verpflichtungskredit von 30 Millionen Franken.
Zwischen 1973 und 1977 hatte der Bund den Bau von Sportan- lagen regionaler und lokaler Bedeutung mit insgesamt 33,1 Millionen Franken unterstützt. Nach 1977 erfolgten je- doch aufgrund der Massnahmen für die Wiederherstellung des Gleichgewichts im Bundeshaushalt keine Zusicherungen mehr. Ferner wurde als Folge der Aufgabenteilung zwischen Bund und Kantonen die Unterstützung des Bundes auf den Bau nationaler Anlagen eingeschränkt.
Der beantragte Verpflichtungskredit von 30 Millionen Franken geht von einem Investitionsvolumen von 100 Millionen Fran- ken im Zeitraum 1992 bis 1996 aus. Die Finanzhilfe soll in der Regel 25 bis 35 Prozent der anrechenbaren Kosten betragen; sie wird dann ausgerichtet, wenn aufgrund einer Kriterienliste die nationale Bedeutung ausgewiesen ist. Mit diesem Impuls- programm sollen Kantone, Regionen, Städte und Gemeinden dazu animiert werden, den Bau von nationalen Anlagen in An- griff zu nehmen, die vor allem für die Leiterausbildung in den Regionen dringend benötigt werden. (Es werden 100 000 Lei- terinnen/Leiter für den Seniorensport, ebensoviele für Ju- gend + Sport und den Erwachsenensport benötigt werden.)
Erwägungen der Kommission
Die Kommission anerkennt die grosse Bedeutung des Sports in unserer Gesellschaft Der Zusammenhang zwischen Sport, Gesundheits- und Sozialpolitik ist nicht zu unterschätzen. Im Bereich Jugend + Sport wird eine enorme Arbeit geleistet, die politisch nicht gebührend anerkannt wird, sich aber im Ge- sundheitszustand unserer Jugend positiv widerspiegelt.
Dass die Leiterausbildung eine wesentliche Aufgabe darstellt, bleibt in der Kommission unbestritten. Hingegen wird die Vor- lage an sich in Frage gestellt: Die Bedürfnisfrage ist allgemein zu wenig deutlich erwiesen und geklärt, was in der ange- spannten Finanzlage besonders ins Gewicht fällt Es braucht eine wirkliche Konzeption, welche Rolle die Schweiz im Sport übernehmen soll; die Botschaft lässt eine sportspezifische Perspektive des Bundes vermissen.
16-N
N
9 mars 1992
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Formation sportive. Aide financière
Inwieweit handelt es sich hier um Bundesaufgaben? Braucht es nationale Anlagen für die Leiterausbildung? Sollte diese nicht in den Regionen und Kantonen erfolgen?
Ueber das Verhältnis Breitensport/Spitzensport, über die Zu- ständigkeit von Bund, Kantonen und Gemeinden und über die Arbeitsteilung zwischen öffentlichen und privaten Träger- schaften bestehen unterschiedliche Vorstellungen.
Sportförderung ist nicht identisch mit Bautenförderung. Ge- gen die Errichtung von Kunsteisbahnen für Bob, Schlitten und Skeleton werden auch ökologische Bedenken erhoben.
Der Akzent sollte vermehrt auf eine spielerische Vermittlung des Sports und weniger auf Leistungssport gelegt werden. Be- reits bestehen in der Schweiz 30 000 Sportanlagen, deren Nut- zung verbessert werden kann und muss. Die Anlagen des EMD werden in Zukunft weniger ausgelastet sein, und es muss nach Möglichkeiten gesucht werden, diese mitbenützen zu können.
Als Folge dieser Argumente wurden der Kommission sowohl ein Rückweisungs- als auch ein Nichteintretensantrag vorge- legt. Der Nichteintretensantrag wurde mit 12 zu 4 Stimmen ab- gelehnt; der Rückweisungsantrag fand jedoch die Unterstüt- zung der Mehrheit der Kommission.
M. Fierz présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Nature du projet
Par son message du 26 juin 1991, le Conseil fédéral demande l'ouverture d'un crédit d'engagement de 30 millions de francs pour une aide financière à la construction d'installations desti- nées à la formation sportive.
De 1973 à 1977, la Confédération avait financé la construction d'installations sportives d'importance locale et régionale à rai- son de 33,1 millions de francs. Toutefois, à partir de 1977, par suite des mesures destinées à rétablir l'équilibre des finances fédérales, la Confédération a renoncé à ce soutien financier. En outre, suite à la nouvelle répartition des tâches entre la Confédération et les cantons, le soutien fédéral a été limité à la construction des installations d'importance nationale.
Le crédit d'engagement de 30 millions de francs demandé correspond à un volume d'investissements de 100 millions de francs pour la période 1992 à 1996. L'aide financière doit en rè- gle générale atteindre 25 à 35 pour cent des frais détermi- nants. Elle est versée lorsque, sur la base d'une série de critè- res, l'importance nationale est établie.
Ce programme d'impulsion vise à inciter communes, régions et cantons à construire des installations à caractère national. Ces installations répondent à un besoin pressant pour la for- mation des moniteurs dans les régions. Ainsi, il faudra 100 000 moniteurs et monitrices pour le sport à l'intention des aînés, et autant pour le sport des jeunes et celui des adultes.
Considérations de la commission
La commission reconnaît la grande importance du sport dans notre société. Les rapports entre sport, santé et politique so- ciale ne doivent pas être négligés. Malgré l'énorme travail ac- compli dans le cadre de Jeunesse et Sport, et en dépit de ses effets positifs sur la santé des jeunes, ces efforts sont insuffi- samment appréciés.
Bien que la commission ne conteste pas l'importance de la for- mation des moniteurs, elle a mis en doute le bien-fondé du projet. Elle estime que le besoin est insuffisamment établi, ce qui, vu la précarité actuelle de la situation financière, revêt une importance particulière. Il manque au message une définition claire du rôle de l'Etat en matière de sport: dans quelle mesure s'agit-il d'une tâche fédérale? A-t-on besoin d'installations na- tionales pour former les moniteurs? Ne devraient-ils pas être formés dans les régions et les cantons?
Les avis varient quant aux rapports entre sport de masse et sport de pointe, quant aux compétences fédérales, cantonales et communales, ainsi que quant à la répartition des tâches entre organismes publics et privés. Encouragement du sport n'est pas synonyme de financement des installations. Des objec- tions écologiques sont aussi formulées contre l'aménagement de pistes de glace artificielle pour le bob, la luge et le skeleton.
Il faudrait mettre plus l'accent sur le sport en tant qu'activité lu- dique, plutôt que sur la recherche de la performance. La Suisse dispose déjà de 30 000 installations sportives dont l'uti- lisation peut et doit être encore améliorée. En outre, les instal- lations du DMF seront à l'avenir moins sollicitées, de sorte qu'il convient de chercher les moyens de les mettre à profit
Pour tous ces motifs, des propositions ont été faites au sein de la commission en vue du renvoi du projet ou de la non-entrée en matière. Cette dernière ayant été rejetée par 12 voix contre 4, la majorité de la commission a voté le renvoi.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt mit 14 zu 3 Stimmen Rückweisung an den Bundesrat mit dem Auftrag, die Vorlage zu konkreti- sieren und sie mit dem Legislatur- und Finanzplan zu koordi- nieren.
Antrag Schwab
Ablehnung des Rückweisungsantrages und Zustimmung zur Vorlage
Schriftliche Begründung
Die Funktion des Sports in einer Wohlstandsgesellschaft kann nicht hoch genug eingeschätzt werden. Neben der Förderung der Volksgesundheit durch Prävention ist vor allem der ju- gendpolitische Aspekt hervorzuheben. Der Sport stellt (nicht nur für junge Menschen) eine ideale Freizeitbeschäftigung dar. Zudem darf der erzieherische Wert nicht vergessen wer- den. Sportler lernen, dass Fair play nicht bloss auf dem Spiel- feld gilt, sondern dass Konkurrenzen auch im Alltag auf kame- radschaftlicher Basis ausgetragen werden können.
Sportvereine stellen ausserdem eine Art Sozialnetz dar, indem sie einen wichtigen Beitrag gegen die Vereinsamung und die oftmals daraus resultierende Flucht in Alkohol und Drogen leisten.
Die Kantone, welche keine Finanzhilfen für die Realisierung von regionalen und lokalen Anlagen beanspruchen können, dürfen nicht noch mit dem Erstellen von Anlagen von nationa- ler Bedeutung belastet werden.
Gemessen an dieser wichtigen gesellschaftlichen Bedeutung muss ein durchschnittlicher jährlicher Verpflichtungskredit von 6 Millionen Franken zur Mitfinanzierung von Sportanlagen von nationaler Bedeutung als bescheiden bezeichnet werden. Die vorgängige Bereitstellung der Mittel ist auch wichtig, damit nach Abklärung der gesellschaftlichen Bedeutung der Bauten keine unnötige Verzögerung entsteht
Proposition de la commission
La commission propose par 14 voix contre 3 le renvoi au Conseil fédéral avec mandat de mieux définir le projet et de le coordonner avec le programme de la législature et le plan fi- nancier.
Proposition Schwab Rejeter la proposition de renvoi et adopter le projet
Allenspach, Berichterstatter: Die damalige Kommission für Wissenschaft und Forschung hat mit einem deutlichen Mehr von 12 zu 4 Stimmen Eintreten auf die Vorlage beschlossen und damit die grosse Bedeutung des Sportes für alle Gruppen und Schichten unseres Volkes unterstrichen. Die Kommission stimmt also in den Grundsätzen mit dem Antragsteller, Herrn Schwab, überein. Die Kommission empfiehlt aus zwei Grün- den aber dennoch Rückweisung an den Bundesrat:
weil wir dem Bund keine neue Aufgabe und keine neue Aus- gabe überbinden sollten, ohne diese mit dem Legislatur- und Finanzplan zu koordinieren;
sollte die Bedeutung der Leiterausbildung unterstrichen und die vorgesehenen Bauten von nationalen Anlagen sollten konkretisiert werden.
Rückweisung bedeutet, dass der Bundesrat nach Klärung der aufgeworfenen Fragen die Vorlage erneut einbringen kann. Wir schliessen nicht aus, dass sich der Rat nächstes Jahr be- reits wieder mit dieser Frage befassen kann, weil es bis dann möglich sein sollte, die konkreten Vorstellungen und planeri- schen Einbettungen zu erarbeiten. Wir haben diese Rückwei-
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Parlamentarische Initiative. Kommunikationsökologie
sung mit Instanzen des Sportes vorbesprochen; auch die Sportgruppe Ihres Parlamentes stimmt dieser Rückweisung an den Bundesrat ausdrücklich zu. Ich bitte Sie, der Kommission zu folgen.
M. Guinand, rapporteur: Le rapport écrit vous permet de constater que la commission vous propose, par 12 voix contre 4, d'entrer en matière et reconnaît par conséquent le bien- fondé des propositions du Conseil fédéral. Elle a toutefois es- timé qu'il était nécessaire de renvoyer l'objet au Conseil fédé- ral pour permettre à ce dernier de préciser le ou les projets à prendre en considération, nécessité qui nous a paru d'autant plus actuelle que la situation des finances fédérales ne nous permet pas d'engager un crédit sans en connaître exactement l'affectation.
La proposition de renvoi de la commission a été discutée par les instances sportives, notamment par le Groupe parlemen- taire du sport et plus précisément par son comité, où tous les groupes de notre assemblée sont représentés. Ce comité ap- prouve la démarche de la commission qui permettra au Conseil fédéral de reprendre et de préciser sa demande de crédits en temps opportun. La commission n'a évidemment pas pu discuter de la proposition de M. Schwab, mais j'attire votre attention sur le fait que, en cas d'acceptation de cette proposition, le dossier devrait de toute manière être renvoyé à la commission qui n'a pas abordé la discussion de détail à la suite de l'adoption de la proposition de renvoi.
Nous vous proposons donc d'entrer en matière, d'accepter la proposition de renvoi de la commission et de rejeter la propo- sition Schwab.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission Für den Antrag Schwab
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
99 Stimmen 8 Stimmen
90.223
Parlamentarische Initiative (grüne Fraktion) Institut für Informations- und Kommunikationsökologie Initiative parlementaire (groupe écologiste) Institut d'écologie de la communication
Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN
Wortlaut der Initiative vom 6. Februar 1990
Im Sinne von Artikel 21 des Geschäftsverkehrsgesetzes und Artikel 27 des Ratsreglements unterbreite ich die folgende par- lamentarische Einzelinitiative in Form einer allgemeinen Anre- gung:
«Die Bildung und Unterstützung eines Instituts für Informa- tions- und Kommunikationsökologie ist zu veranlassen.»
Texte de l'initiative du 6 février 1990
Me fondant sur l'article 21 de la loi sur les rapports entre les conseils et l'article 27 du règlement du Conseil national, je dé- pose l'initiative parlementaire suivante, conçue en termes gé- néraux
«Il convient de faire le nécessaire pour que soit créé et subven- tionné un institut d'écologie de la communication.»
Sprecherin - Porte-parole: Diener
Herr Wiederkehr unterbreitet im Namen der Kommission den folgenden schriftlichen Bericht:
Wir unterbreiten Ihnen hiermit gemäss Artikel 21ter des Ge- schäftsverkehrsgesetzes den Bericht der vorprüfenden Kom- mission über die von der grünen Fraktion am 6. Februar 1990 eingereichte parlamentarische Initiative. Gefordert wird die Schaffung eines Instituts für Informations- und Kommunikati- onsökologie.
Die Kommission hat Frau Nationalrätin Diener als Sprecherin der Initiantinnen und Initianten an ihrer Sitzung vom 5. Novem- ber 1990 angehört und die Diskussion an einer zweiten Sit- zung am 21. Dezember 1990 fortgesetzt.
Begründung der Initianten (gekürzt)
Bei den Kommissionsberatungen zum neuen Fernmeldege- setz ist mir eigentlich so richtig aufgegangen, dass sich hinter den Begriffen Informatik und Telekommunikation die grösste technologische Revolution versteckt, die in rasantem Tempo eine Arbeits-, Freizeit- und Lebensveränderung herbeiführt, die weit über die Industrialisierung des letzten Jahrhunderts hinausgeht. Die Wirkung der Telekommunikation führt, poin- tiert gesagt, zum digitalen Leben oder zum verkabelten Men- schen.
Bezeichnend für die eingeleitete Entwicklung ist, dass die Frage nach Sinn und Wünschbarkeit, nach den möglichen Auswirkungen auf unsere soziale Gesellschaft, auf unsere in- dividuelle Entwicklung, auf unsere Umwelt oder unsere Ar- beitsplätze fast gänzlich unterbleibt. Wir finden hier das typi- sche Grundmuster, dass uns erst bei der Realisierung der Auswirkungen - spät, meistens zu spät - die Augen auf- gehen und sich eingeleitete Fehler kaum mehr korrigieren lassen.
Bürokommunikation, Teleconsulting, Videokonferenz, Telear- beit, Teleshopping, Telebanking usw. führen hin zur totalen In- formationsgesellschaft. 1989 betrug der Informatikmarkt mehr als eine Billion DM. Um die Jahrtausendwende wird die Be- deutung der Informatik wesentlich grösser sein als z. B. die der Automobilbranche.
Deshalb drängt sich die Frage auf, wer denn eigentlich die künftige Entwicklung in diesem Sektor bestimmt, wer die Be- dürfnisse der Bevölkerung definiert, welches die Auswirkun- gen sind. Wir müssen uns auch der Frage nach dem Men- schen in diesem Gefüge stellen.
Die Entwicklung unserer Individualität findet durch die menschlichen Kontakte statt. Eine Ausweitung der Daten- und Textübertragung führt zwangsläufig zu einer weiteren menschlichen Isolation und Vereinsamung, sowohl am Ar- beitsplatz als auch zu Hause. Ist unsere Vision eine totale tech- nische Kommunikationsgesellschaft mit tiefer sozialer und menschlicher Verarmung? Die insgesamt zu erwartenden Auswirkungen für unsere sozialen Beziehungen, für unsere Persönlichkeitsentwicklung, für unsere Kultur werden auch davon abhängen, wie die Anwenderorganisationen ihre sozi- ale Verantwortung und die sogenannten Wahlmöglichkeiten wahrnehmen.
Ein weiterer Problemkreis ist die Frage nach der Dritten Welt. Ich glaube, dass wir diesen Aspekt in unseren politischen Ent- scheiden nicht mehr ausklammern dürfen. Im Zusammen- hang mit der Informatik stellt sich hier die zentrale Frage: Wel- chen gesellschaftlichen Gruppierungen kommen die wirt- schaftlichen, politischen und kulturellen Errungenschaften letztlich zugute? Wer erhält ein höheres Einkommen aus der Anwendung? Wer kann ihren Prestigewert für sich nutzbar machen?
Ein weiterer Fragenkomplex sind die zu erwartenden ökologi- schen Folgen. In zwanzig bis dreissig Jahren erwarten wir in der Schweiz ungefähr 26 Millionen EDV-Geräte mit einem Ge- wicht von ungefähr 500 000 Tonnen. Es werden pro Jahr un- gefähr 40 000 Tonnen High-Tech-Geräte auf dem Abfall lan- den. Ist das zukunftsverträglich, auch wenn vermehrt Recy- cling betrieben wird?
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Anlagen für sportliche Ausbildung. Finanzhilfen Installations destinées à la formation sportive. Aide financière
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Jahr
1992
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.046
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
09.03.1992 - 14:30
Date
Data
Seite
335-337
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Pagina
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