Motion du Conseil des Etats. Formation professionnelle
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N 19 mars 1992
Wir möchten darauf hinweisen, dass das nicht als Aussage für die Interpretation gewertet werden darf.
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Ad 89.246
Motion des Ständerates (Kommission) Berufsbildungsgesetz. Teilrevision Motion du Conseil des Etats (commission) Loi sur la formation professionnelle. Révision partielle
Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Wortlaut der Motion vom 13. Juni 1991
Mit dem Ziel, den hohen Standard der schweizerischen Be- rufsberatung weiterzuführen und auszubauen sowie Schwachstellen zu beheben, wird der Bundesrat beauftragt, den eidgenössischen Räten eine Teilrevision des Bundesge- setzes über die Berufsbildung vorzulegen. Dabei sind auf der Grundlage der veränderten Zuständigkeiten (Aufgabentei- lung) und der bisherigen Zusammenarbeit:
Voraussetzungen zu schaffen, um mittels Mindestvorschrif- ten die von den Kantonen getragene Aus- und Weiterbildung gesamtschweizerisch gleichwertig zu gestalten;
Information und Dokumentation sowie Forschung und Ent- wicklung im Bereiche der Berufsberatung als gemeinsame Aufgabe von Bund und Kantonen zu verankern;
Vorkehren zu treffen, dass die Diplome schweizerischer Be- rufsberater international anerkannt werden können.
Texte de la motion du 13 juin 1991
Dans le but de maintenir et d'améliorer le haut niveau de l'orientation professionnelle suisse et de pallier à ses lacunes, le Conseil fédéral est chargé de présenter aux Chambres une révision partielle de la loi sur la formation professionnelle. Se fondant sur les compétences modifiées (nouvelle répartition des tâches) et sur la coopération actuelle, il y a lieu:
de créer, par le biais de prescriptions minimales, des condi- tions équivalentes pour toute la Suisse dans les domaines de la formation et du perfectionnement qui incombent aux can- tons;
de consacrer tâche commune de la Confédération et des cantons, l'information et la documentation ainsi que la recher- che et le développement dans le domaine de l'orientation pro- fessionnelle;
de prendre des mesures visant à faire reconnaître les diplô- mes des conseillers en orientation professionnelle à l'échelon international.
Herr Fierz unterbreitet im Namen der Kommission den folgen- den schriftlichen Bericht:
Am 13. Juni 1991 hat der Ständerat auf Antrag seiner mit der Prüfung einer parlamentarischen Initiative (89.246 Cavadini Jean, Revision des Berufsbildungsgesetzes) betrauten Kom- mission einstimmig eine Motion überwiesen (Wortlaut siehe oben).
Die Initiative Cavadini Jean (89.246) schlug die Revision des Berufsbildungsgesetzes (BBG) vor mit dem Ziel, die Verant- wortung für die Aus- und Weiterbildung der Berufsberater so- wie für die Information und Dokumentation als alleinige Auf-
gabe und Kompetenz der Kantone gesetzlich zu verankern. Dadurch sollten aus einer Sparmassnahme des Bundes die Konsequenzen gezogen werden: Im Rahmen des Anschluss- programms über die Sparmassnahmen 1984, in Kraft seit dem 1. Januar 1986 (SR 611.02), wurden die finanziell relevanten Artikel des BBG revidiert. Damit fielen die Bundesbeiträge an die Besoldungen der Berufsberater weg; subventioniert wer- den seither nur noch die Aus- und Weiterbildung sowie die Er- stellung von Informations- und Dokumentationsmaterial. Die Kantone erlitten eine finanzielle Einbusse von jährlich rund 12 Millionen Franken; im Rahmen der Aufgabenteilung wur- den ihnen jedoch keine zusätzlichen Kompetenzen übertra- gen
Eingehende Anhörungen und Abklärungen zeigten auf, dass das BBG tatsächlich einer Revision für den Bereich der Berufs- beratung bedarf, denn weder Klarheit noch Einheitlichkeit zeichnen diesen historisch gewachsenen Ausbildungszweig aus; systembedingt sind Spannungen entstanden, u. a. zwi- schen den Landesteilen und zwischen den verschiedenen Or- ganisationen von Berufsberatern. Die ständerätliche Kommis- sion sah die Lösung jedoch nicht in einer strikten Kantonalisie- rung, sondern im Gegenteil in einem verstärkten, ausgleichen- den Engagement des Bundes. Oppositionslos ist der Stände- rat ihrem Motionsvorschlag gefolgt, der zu einer Klärung und zu einer Verbesserung der heutigen Situation führen und ei- nige Schwachstellen bereinigen soll. Der Bundesrat hatte sich bereit erklärt, die Motion entgegenzunehmen.
Erwägungen der Kommission
An ihrer Sitzung vom 29. Oktober 1991 nahm die WFK zur Kenntnis, dass das EVD inzwischen bereits Gespräche mit den betroffenen Kreisen geführt und erste Ergebnisse erzielt hat:
Der Auftrag des Bundes zur Ausbildung der Berufsberater soll in Absprache mit den Kantonen konkret formuliert werden. Das in der Ausbildung zu erreichende Niveau wird - ähnlich wie im Bereich der Höheren Fachschulen - durch Mindestvor- schriften umschrieben.
Weiterbildung, Information und Dokumentation sollen der gemeinsamen Verantwortung von Bund und Kantonen unter- stehen. Davon wird erwartet, dass diese Aktivitäten allen Kan- tonen gleichmässig zugute kommen.
Die internationale Anerkennung der Diplome ist eher zu er- reichen, wenn die Ausbildung der Berufsberater einheitlich vom Bund anerkannt wird.
Die Kommission schloss sich einhellig der Zielsetzung der ständerätlichen Motion an. Sie nahm zwar mit Befriedigung von den eingeleiteten Schritten Kenntnis, sah aber trotzdem davon ab, den Vorstoss in ein Postulat umzuwandeln.
M. Fierz présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Le 13 juin 1991, le Conseil des Etats, sur proposition de sa commission chargée d'examiner une initiative parlementaire (89.246 Cavadini Jean. Loi sur la formation professionnelle. Revision) a transmis à l'unanimité une motion (texte voir ci- devant).
L'initiative Cavadini Jean (89.246) propose de réviser la loi sur la formation professionnelle (LFP, RS 611.02) dans le but de confier aux cantons la compétence exclusive de la formation et du perfectionnement des orienteurs professionnels, ainsi que de la documentation et de l'information. Ce transfert de compétence permettrait de tirer les conséquences d'une me- sure d'économie de la Confédération: dans le cadre du pro- gramme complémentaire sur les mesures d'économie de 1984, en application depuis le 1er janvier 1986, on a révisé les articles de la LFP ayant des incidences financières. De ce fait, les subsides fédéraux au traitement des orienteurs ont été sup- primés. Seuls sont encore subventionnées, la formation et le perfectionnement de ces professionnels, ainsi que l'adminis- tration du matériel de documentation et d'information. Les cantons ont ainsi subi une perte se montant à quelque 12 millions de francs par an, sans qu'on leur confie des tâches supplémentaires au titre de la nouvelle répartition des tâches.
Aussenwirtschaftspolitik 1991
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Des auditions et élucidations approfondies ont montré qu'une révision de la LFP s'impose pour ce qui est de l'orientation pro- fessionnelle. Ce secteur, qui s'est développé au cours des an- nées, manque de clarté et d'uniformité. Des situations conflic- tuelles sont apparues entre diverses régions du pays ainsi qu'entre des différentes organisations d'orienteurs. La com- mission du Conseil des Etats a cependant jugé que la solution ne doit pas consister à cantonaliser complètement ce secteur, mais bien au contraire, de renforcer l'engagement de la Confé- dération, de manière à permettre une plus grande uniformité. Le conseil s'est rallié sans opposition à la motion proposée par sa commission, qui devrait permettre de clarifier et d'améliorer la situation actuelle, et d'éliminer certains points faibles. Le Conseil fédéral s'était déclaré prêt à accepter la motion.
Considérations de la commission
A sa séance du 29 octobre 1991, la Commission de la science et de la recherche a appris que le Département de l'économie publique avait eu des entretiens avec les milieux intéressés et en avait tiré de premières conclusions:
Le mandat de la Confédération en matière de formation des orienteurs doit être reformulé, après entente avec les cantons, de manière à fixer le niveau à atteindre par des prescriptions minimales, à l'instar des écoles professionnelles supérieures. - Le perfectionnement, l'information et la documentation se- ront sous la responsabilité commune de la Confédération et des cantons, ce qui devrait permettre d'en faire profiter tous les cantons dans une même mesure.
La reconnaissance internationale des diplômes devrait être plus facile à obtenir si la formation des orienteurs est reconnue par la Confédération selon des critères uniformes.
La commission du Conseil national a unanimement souscrit aux objectifs de la motion du Conseil des Etats. Tout en décla- rant sa satisfaction devant les démarches entreprises jusque là, elle n'a pas jugé utile de transformer la motion en postulat.
Antrag der Kommission Mit 13 zu 0 Stimmen bei 1 Enthaltung beantragt die Kommis- sion, die Motion zu überweisen.
Proposition de la commission Par 13 voix sans opposition et avec une abstention, la commis- sion propose de transmettre la motion.
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung der Motion Dagegen
66 Stimmen 47 Stimmen
92.002
Aussenwirtschaftspolitik 1991 Politique économique extérieure 1991
Bericht, Botschaften und Beschlussentwürfe vom 15. Januar 1992 (BBI | 1016) Rapport, messages et projets d'arrêtés du 15 janvier 1992 (FF | 1016) Beschluss des Ständerates vom 10. März 1992 Décision du Conseil des Etats du 10 mars 1992 Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Ordnungsantrag Marti Werner Das Geschäft in Kategorie I behandeln
Motion d'ordre Marti Werner Traiter l'objet en catégorie l
Marti Werner: Ursprünglich war dieses Geschäft in Katego- rie V traktandiert, jetzt können wir es in Kategorie III behan- deln. Von unserer Seite wurde im Büro ein Antrag auf Diskus-
sion in Kategorie Il eingebracht. Dieser Antrag ist abgelehnt worden, so dass mir heute - wenn wir über dieses Geschäft diskutieren wollen - nichts anderes übrigbleibt, als den Ord- nungsantrag auf Einreihung in Kategorie I zu stellen, da eine organisierte Debatte aus zeitlichen Gründen nicht mehr mög- lich ist.
Ich stelle Ihnen diesen Antrag aus folgenden Gründen: Auch wenn dieser Bericht nur im bescheidenen Hellgrün der EDMZ daherkommt, ist er meines Erachtens äusserst wichtig, insbe- sondere im Hinblick auf die Entscheide, die wir im Rahmen des EWR-Vertrages fällen müssen. Im übrigen bietet er Stoff für unzählige persönliche Vorstösse, Motionen, Interpellatio- nen und Postulate. Ich erachte es deshalb als sinnvoller, wenn wir diesen Bericht heute à fond diskutieren, anstatt uns in Teil- stücken im Rahmen der entsprechenden persönlichen Vor- stösse damit auseinanderzusetzen. Wer den Bericht gelesen hat, kann feststellen, dass es sich hier um einen eigentlichen Knüller handelt. Das ist meine persönliche Auffassung. Ich möchte Ihnen nur ein Beispiel aufzeigen: Im einleitenden Ka- pitel «Betrachtungen zu den Rahmenbedingungen für die Schweizer Wirtschaft» hält der Bundesrat zu unserem ord- nungspolitischen Fehlverhalten in Sachen Volkswirtschaft fest, dass wir da enorme zusätzliche Leistungen erbringen müssen. Dies müsste eigentlich auch die Deregulierungsex- perten unseres Rates auf den Plan rufen. Auch diese sollten im Prinzip ein Interesse daran haben, dass wir heute über diesen Bericht eingehend diskutieren. Wenn man sieht, dass gemäss den Feststellungen des Bundesrates unsere Volkswirtschaft hauptsächlich wegen der Kartellierung jährlich zusätzliche Mil- liarden aufwenden muss, versteht man vielleicht ....
Präsident: Herr Marti, Sie haben nur den Ordnungsantrag zu begründen und nicht zur Sache zu sprechen.
Marti Werner: Ich begründe den Ordnungsantrag. Ich möchte ihn anhand dieses Beispiels begründen, insbesondere an- hand des Kartells der Autoimporteure, das uns jährlich zusätz- lich nicht 500 Millionen, sondern 548 Millionen Franken ko- stet. Ich meine, gerade diese Beispiele zeigen, dass eine ord- nungspolitische Debatte zu diesem Thema wichtig ist. Wenn man stets von schlechten Rahmenbedingungen für unsere Wirtschaft spricht, sollten wir uns auch darüber unterhalten, weshalb diese Konsumgüter in der Schweiz bedeutend teurer sind als im Ausland. Ich möchte noch ein weiteres Beispiel er- wähnen: die zusätzlichen Kosten, die das öffentliche Beschaf- fungswesen auf sich nehmen muss. Der Bericht spricht davon, dass der Bund zusätzlich 3,4 bis 3,6 Milliarden Franken auf- wenden muss, wenn man ....
Präsident: Herr Marti, ich entziehe Ihnen das Wort. Wir ken- nen Ihr Anliegen: Sie möchten das Geschäft 92.002 in Katego- rie I behandeln.
Ich beantrage Ihnen namens des Büros, am Beschluss Kate- gorie III festzuhalten. Dies um so mehr, als wir anschliessend bei den dringlichen Interpellationen über die Wirtschaftssitua- tion noch eingehend Gelegenheit zur Diskussion haben. Wir möchten die Diskussion nicht doppelt führen. Auch im Rah- men der Kategorie III können die Anliegen von Herrn Marti dis- kutiert werden.
Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag Marti Werner 34 Stimmen
Dagegen offensichtliche Mehrheit
Antrag der Kommission Eintreten und Kenntnisnahme vom Bericht
Antrag Bäumlin Bundesbeschluss B: Rückweisung an den Bundesrat. Die Schweiz setzt den Vertrag Efta-Türkei aus, bis die Span- nungen in der Region abgeklungen sind und die Türkei die Menschenrechte einhält.
Proposition de la commission Entrer en matière et prendre acte du rapport
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Motion des Ständerates (Kommission) Berufsbildungsgesetz. Teilrevision Motion du Conseil des Etats (commission) Loi sur la formation professionnelle. Révision partielle
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1992
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II
Volume
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Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
11
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
Ad 89.246
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.03.1992 - 08:00
Date
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