Interpellation Flückiger
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M. Flückiger: Je prends acte, Monsieur le Conseiller fédéral, de votre appui aux mesures que vous appelez alternatives. Nous ne manquerons pas de nous en souvenir le moment venu.
Pour le surplus, vous me permettrez de ne pas être pleinement satisfait de votre réponse. Le règlement ne me permettant pas de rétorquer, je m'arrête là.
Präsidentin: Der Interpellant ist teilweise befriedigt.
91.3382
Interpellation Flückiger Sicherheit der Atomkraftwerke in Mittel- und Osteuropa Sécurité des installations nucléaires en Europe centrale et de l'Est
Wortlaut der Interpellation vom 25. November 1991
Die Europäer sitzen angesichts der heruntergekommenen und höchst unsicheren Atomkraftwerke in mehreren Ländern Mittel- und Osteuropas buchstäblich auf einem Pulverfass. Ist der Bundesrat aus diesem Grund nicht auch der Ansicht, dass Initiativen ergriffen werden müssen, um eine noch viel schlim- mere Katastrophe als jene von Tschernobyl und mit Folgen für ganz Europa abzuwenden?
Wäre er bereit, auf multilateraler Ebene eine diplomatische, wissenschaftliche, technische und finanzielle Aktion in die Wege zu leiten, damit die Sicherheit in den gefährlichen Anla- gen schnellstens wiederhergestellt oder deren Stillegung be- schlossen wird?
Texte de l'interpellation du 25 novembre 1991
Estimant que les Européens sont assis littéralement sur une poudrière que sont les installations nucléaires délabrées et dangereuses situées dans plusieurs pays d'Europe centrale et de l'Est, le Conseil fédéral partage-t-il cet avis que face au danger d'une catastrophe plus grave encore que celle de Tchernobyl, dont les conséquences pourraient concerner l'Europe entière, des initiatives doivent être prises? Serait-il prêt à initier une action diplomatique, scientifique, technique et financière, de niveau multilatéral, aux fins d'entreprendre d'urgence la restauration en toute sécurité des installations dangereuses ou de déterminer leur arrêt immédiat?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Béguin, Bisig, Bühler Ro- bert, Buttiker, Jagmetti, Martin Jacques, Petitpierre, Rhinow, Rhyner, Salvioni, Schiesser, Schoch (12)
M. Flückiger: Les installations nucléaires dans les pays d'Eu- rope centrale et orientale ainsi que dans les républiques is- sues de l'ex-Union soviétique sont généralement en mauvais état, en ce sens qu'elles ne répondent pas aux critères de sé- curité fixés par l'Agence internationale de l'énergie atomique en matière de programmes nucléaires civils. Les risques en- courus sont donc largement plus importants que le risque in- hérent à l'existence de toute installation nucléaire, chimique ou plus simplement industrielle, risques pour les populations immédiatement voisines des sites, mais encore pour celles de l'ensemble de l'Europe et au-delà. Les traumatismes et sé- quelles de l'accident de Tchernobyl sont là pour déterminer des actions préventives que, selon les politiques et scientifi- ques, les Etats responsables des installations dont le fonction- nement inspire les plus grandes craintes ne sont pas en me- sure d'assurer pleinement.
Face aux incertitudes que cette situation entretient, la commu- nauté internationale a le devoir d'agir. Certes, des organismes de contrôle et de surveillance sont en place qui s'activent à promouvoir des coopérations en vue d'assurer un niveau sa- tisfaisant de sécurité. Cependant, les informations concor- dent. On se limite au constat en ce qui concerne l'état des ins- tallations en cause. Si des rapports sont commis qui concluent à l'urgence d'interventions pour assurer l'utilisation sans dan- ger des sources nucléaires de production d'énergie, en revan- che les suites utiles sont rares ou elles ne dépassent guère le bricolage de fortune; et c'est inquiétant.
L'Agence internationale de l'énergie atomique est parfaite- ment consciente de l'insuffisance des moyens financiers et en savoir-faire engagés jusqu'ici, ce qui doit précisément nous in- citer à prendre des initiatives, à susciter des démarches, des décisions et des actions pratiques, celles que réclame la situa- tion. Certes, la Suisse est partie à la Charte européenne de l'énergie adoptée le 17 décembre dernier à La Haye. Les pays sur le territoire desquels sont situées les installations litigieu- ses ont également adhéré aux principes de la Charte. Toute- fois, à parcourir ce document qu'un accord de base doit, il est vrai, venir encore étayer par des dispositions contraignantes, force est d'admettre que les domaines visés n'incluent pas for- mellement le problème qui nous occupe ici.
Pour ces motifs, j'ai déposé une proposition de résolution à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe invitant les gouvernements des 26 pays membres à entreprendre d'ur- gence un programme d'assistance. L'interpellation que j'ai l'honneur de motiver ici en constitue le pendant.
Notre pays s'est résolument employé à mettre en oeuvre, se- lon ses moyens, une politique de coopération bilatérale et aussi dans le cadre des opérations d'aide multilatérale aux nouvelles démocratie de l'Est européen. Les Chambres ont souscrit à cette participation suisse aux efforts communs vi- sant à promouvoir la démocratie et à faciliter les réformes du marché à l'Est. Au nom des principes qui ont guidé notre ac- tion, avec notamment l'objectif d'un développement social ga- rant d'équilibre sur le continent, il convient d'élargir mainte- nant l'interventionnisme positif au domaine de la production d'énergie à partir d'installations nucléaires. Il convient de met- tre en place un système de prévention face aux menaces évo- quées. Je souhaite que la Suisse étende son action par les moyens que le Conseil fédéral jugera appropriés, notamment en initiant des programmes internationaux pour la sécurité des installations nucléaires ainsi qu'en appuyant les organisations déjà engagées dans la réalisation de tels objectifs.
Sans tomber dans le catastrophisme ni évoquer des visions apocalyptiques, j'affirme que la menace n'est que trop réelle pour qu'on ne s'engage pas rapidement et avec détermination à la réduire. C'est dans ce sens que j'attends votre réponse, Monsieur le Conseiller fédéral, pour laquelle je vous remercie par avance.
Bundesrat Ogi: Hier kann ich sagen: Der Bundesrat teilt voll- umfänglich die Sorgen des Interpellanten, Herrn Flückiger. Wir sollten eigentlich hier viel mehr tun, aber wir können es nicht oder nicht in genügendem Ausmass. Wir wissen, dass die osteuropäischen Kernkraftwerke tatsächlich weniger Si- cherheitsausrüstungen aufweisen als die westlichen Werke. So fehlen bei den meisten osteuropäischen Kernkraftwerken vollständige Containments; ebenso ist der Grundsatz der tief- gestaffelten Schutzbarrieren nicht oder zum Teil nur ungenü- gend realisiert worden. Zudem lassen Unterhalt und Betriebs- führung dieser Werke einiges zu wünschen übrig. Demgegen- über ist festzustellen, dass diese Anlagen relativ kleine Lei- stungsdichten aufweisen und dass mindestens die Druckwas- serreaktoren robust gebaut worden sind.
Es steht aber ausser Frage, dass uns die Sicherheit der osteu- ropäischen Kernkraftwerke beschäftigt, uns beschäftigen muss und dass diese Sicherheit sehr rasch stark erhöht wer- den sollte, damit wir nicht - ich sage es ganz klar - ein zweites «Tschernobyl» erleben müssen. Hier kann man eigentlich nicht genügend tun.
Was ist von unserer Seite angelaufen, was haben wir diesbe- züglich gemacht? Grundsätzlich muss ich aufgrund meiner
E 10 mars 1992
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Motion Bloetzer
Besuche im Zusammenhang mit der Verkehrspolitik sagen, dass sich der Osten in bezug auf die wirtschaftliche Situation dem Westen nur angleichen kann, wenn drei Bereiche relativ rasch verbessert werden können:
Die Verkehrsinfrastruktur müsste rasch verbessert werden. Hier sollten die Oststaaten nicht die gleichen Fehler machen wie wir. Wir versuchen, sie hier auf diese neuen Pfade zu brin- gen, die neue Verkehrspolitik durchzusetzen. Ich glaube, das Verständnis wächst, dass man nicht in den alten Spuren Ver- kehrspolitik betreiben darf.
Im Telekommunikationsbereich ist es notwendig, sehr rasch Verbesserungen eintreten zu lassen.
In der Frage einer gesicherten Energieversorgung liegt sehr viel brach, hier muss sehr viel verbessert werden. Hier muss der Westen helfen. Wir haben mit der Energie-Charta, die wir befürwortet und im Dezember letzten Jahres mitunterzeichnet haben, einen ersten pragmatischen Schritt eingeleitet Wenn wir die Situation, wie sie Herr Flückiger dargestellt hat, etwas näher unter die Lupe nehmen, müssen wir zwischen kurz-, mittel- und langfristigen Massnahmen unterscheiden. Kurzfristig sind einige Aktionen - ich würde sagen: Hilfsaktio- nen - angelaufen. Man hat erstens versucht, die nicht verbes- serungsfähigen Anlagen zu schliessen; als Beispiel möge Greifswald in der ehemaligen DDR dienen. Oder man hat die Stillegung beschlossen wie beispielsweise beim KKW Tscher- nobyl. Bei anderen KKW, die in Betrieb bleiben müssen, weil sie für die Energieversorgung dieser Staaten von entscheiden- der Bedeutung sind, hat man versucht, westliches Know-how beim Unterhalt und Betrieb einfliessen zu lassen. Man hat also Betrieb und Unterhalt verbessert.
Unsere Hauptabteilung Sicherheit der Kernanlagen (HSK) hat beispielsweise auch schon tschechische Nuklearexperten be- raten, die zu uns gekommen sind und den neuesten Stand un- serer Erkenntnisse kennengelernt haben. Ebenso war eine Gruppe russischer Spezialisten in Bern, um zu sehen, wie wir die KKW-Sicherheit handhaben; eine ungarische Delegation hat sich ebenfalls angemeldet. Im östlichen Europa nimmt man also offensichtlich zur Kenntnis, dass wir einen recht gu- ten Stand der Sicherheit unserer Anlagen erreicht haben. Touch wood, hoffen wir, dass es so bleibt!
Wir bemühen uns also, sowohl die Betreiber der KKW als auch die Leute von den Sicherheitsbehörden mit vielen bilateralen Kontakten auf die Probleme aufmerksam zu machen und ih- nen Lösungen aufzuzeigen. Denn nur kritisieren nützt nichts, man muss die Probleme auch lösen, man muss sie angehen. Kurzfristig wurden im Osten auch einige Werke nachgerüstet oder alte Teile ersetzt. Einige Beispiele möchte ich erwähnen: - In Bulgarien läuft das Sicherheitsprogramm der EG. Die Blöcke 1 und 4 von Kosloduj sollen bis 1996 weiterlaufen, und zwar sicherer als bisher.
In der Tschechoslowakei wird in Bohunice das gleiche ange- strebt, wobei zwei Reaktoren verbessert werden sollen.
In Russland sind Pläne mit weiteren Reaktoren vorgesehen. Ueberall strebt man das gleiche Ziel an, nämlich die Reaktoren so nachzurüsten, dass ihr Betrieb von der Sicherheit her zu verantworten ist, was das auch immer heissen mag. Bei all die- sen Vorhaben ist die Schweizer Industrie gefordert; sie hat in diesem Zusammenhang etwas beizutragen.
Zu betonen ist, dass das Abkommen der Energie-Charta, das im Dezember 1991 in Den Haag unterzeichnet worden ist, auch zum Ziele hat, die Sicherheit der Kernkraftwerke in Ost- europa zu verbessern.
Eine Arbeitsgruppe, bei der Schweizer Experten sehr aktiv da- bei sind, wird im Rahmen der Internationalen Atomenergie- Agentur die Sicherheit der Kraftwerke im Osten untersuchen. Sicher wird es möglich sein, bei einer nächsten Energiede- batte in diesem Rat über die Erfahrungen und Eindrücke unse- rer Spezialisten zu berichten.
Mittel- und langfristig schliesslich muss wirtschaftlich und fi- nanziell geholfen werden, dessen müssen wir uns bewusst sein. Heute fehlt in diesen Ländern schlicht das Geld, um sa- nieren oder nachrüsten zu können. Die Schweiz will auch hier finanziell helfen, dies im Rahmen der internationalen Anstren- gungen und im Rahmen des Osteuropakredites von 800 Mil- lionen Franken, den Sie beschlossen haben.
Auch technisch geht multilateral vieles. So wird im Rahmen der Internationalen Atomenergie-Agentur ständig die Sicher- heitsaufsicht verbessert. Sie wissen, wir sind Mitglied dieser Internationalen Atomenergie-Agentur, und wir versuchen, im Rahmen dieser Mitgliedschaft auch sehr aktiv zu sein.
Ich hoffe, Sie sehen und spüren: Wir bemühen uns im Rahmen unserer Möglichkeiten, die vielleicht zu gering sind, mit ande- ren westeuropäischen Partnern vor allem die technische Seite des Problems anzugehen. Aber es braucht, dessen müssen Sie sich bewusst sein, auch westliche Wirtschaftshilfe, sonst können sich diese osteuropäischen Länder nur schwer si- chere Kernkraftwerke leisten. Dessen müssen wir uns klar und deutlich bewusst sein.
Präsidentin: Der Interpellant erklärt sich von der Antwort des Bundesrates befriedigt.
91.3399
Motion Bloetzer Aufrechterhaltung Autoverlad durch den Simplontunnel
Transport ferroviaire de voitures à travers le Simplon
Wortlaut der Motion vom 5. Dezember 1991
Der Bundesrat wird aufgefordert, laut Bundesbeschluss über den Leistungsauftrag 1987 an die Schweizerischen Bundes- bahnen und über die Abgeltung ihrer gemeinwirtschaftlichen Leistungen, den Autoverlad durch den Simplontunnel unter die gemeinwirtschaftlichen Leistungen einzureihen. Der Bun- desrat legt das vom Bund abzugeltende gemeinwirtschaftli- che Leistungsangebot fest.
Texte de la motion du 5 décembre 1991
Le Conseil fédéral est chargé, en vertu de l'arrêté fédéral fixant les principes du mandat 1987 des CFF et l'indemnisation de leurs prestations de service public, d'inclure le transport d'au- tomobiles accompagnées à travers le Simplon dans les pres- tations de service public. Le Conseil fédéral fixe l'offre de pres- tations de service public, prestations que la Confédération est tenue d'indemniser.
Mitunterzeichner - Cosignataires: Cottier, Coutau, Danioth, Delalay, Frick, Huber, Küchler, Loretan, Martin Jacques, Petit- pierre, Reymond, Roth, Schallberger, Simmen, Ziegler Os- wald (15)
Bloetzer: Am 5. Dezember des vergangenen Jahres habe ich gemeinsam mit 15 Mitunterzeichnern eine Motion eingereicht, die vom Bundesrat Massnahmen zur Aufrechterhaltung des Autoverlads durch den Simplontunnel verlangt. Eine gleiche Motion wurde von Nationalrat Schmidhalter im Nationalrat ein- gereicht
Mit Schreiben vom 5. November 1991 haben die SBB dem Staatsrat des Kantons Wallis mitgeteilt, dass nach Ansicht des EVED der Autoverlad am Simplon gemäss dem Leistungsauf- trag von 1987 dem marktwirtschaftlichen Bereich der SBB zu- geordnet wird. Bei einem solchen Sachverhalt liegt es im Er- messen der SBB, zu entscheiden, ob und in welcher Form der Kundendienst am Simplon aufrechterhalten wird.
Im genannten Schreiben haben die SBB der Walliser Regie- rung angezeigt, dass sie sich gezwungen sehen, den Verlad von Motorfahrzeugen durch den Simplontunnel aus wirt- schaftlichen Gründen auf den 30. Mai 1992 einzustellen, und dass eine Aufrechterhaltung des Betriebes über den Fahrplan- wechsel des laufenden Jahres hinaus nur bei voller Kosten- deckung durch einen Besteller in Frage komme. In der Zwi-
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Flückiger Sicherheit der Atomkraftwerke in Mittel- und Osteuropa Interpellation Flückiger Sécurité des installations nucléaires en Europe centrale et de l'Est
In
Dans
In
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Jahr
1992
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Ständerat
Conseil
Conseil des Etats
Consiglio
Consiglio degli Stati
Sitzung
05
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.3382
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
10.03.1992 - 08:00
Date
Data
Seite
151-152
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Pagina
Ref. No
20 021 158
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