Doppelbesteuerung. Abkommen mit Polen
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contraires au droit, vu que la Confédération ne peut se préva- loir ni de la constitution ni d'aucune loi pour exercer ce type d'activités.
Le Conseil fédéral est donc chargé, sans délai,
d'arrêter toutes les activités de la police politique;
d'abroger l'ordonnance du 5 mars 1990;
de cesser de s'opposer à ce que les autorités des cantons permettent aux intéressés de consulter les fiches qui les concernent;
de veiller à ce que les documents en possession de la Confédération ne soient pas détruits afin que soit maintenu le droit de les consulter, droit que la constitution garantit aux inté- ressés;
de modifier la procédure pour que les personnes qui ont de- mandé à voir leur(s) fiche(s) en reçoivent une copie complète ou qu'elles puissent les consulter dans leur intégralité, donc non censurées.
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 28. August 1991
Das Bundesgericht hat am 29. Mai 1991 über die staatsrechtli- che Klage des Bundes gegen den Kanton Basel-Landschaft entschieden, welche im wesentlichen den von den Motionä- ren zum Anlass ihres Vorstosses genommenen Entscheid be- traf. Das Bundesgericht hat dabei die Bundeskompetenz be- jaht und die Auslegung des massgebenden Bundesrechts durch das Verfassungsgericht Basel-Landschaft als unrichtig erklärt. Der Bundesrat sieht sich deshalb in seiner Auffassung bestätigt, dass die heutige reduzierte Informationsbearbei- tung im Vorfeld strafbarer Handlungen durch die Bundespoli- zei rechtmässig ist
Rapport écrit du Conseil fédéral du 28 août 1991
Le 29 mai 1991, le Tribunal fédéral a tranché la réclamation de droit public de la Confédération contre le canton de Bâle-Cam- pagne, qui concernait pour l'essentiel la décision à la base de l'intervention des auteurs de la motion. Dans sa décision, le Tribunal fédéral a reconnu la compétence de la Confédération et a déclaré que l'interprétation du droit fédéral faite par le tri- bunal constitutionnel du canton de Bâle-Campagne était erro- née. En conséquence, le Conseil fédéral se sent conforté dans son opinion selon laquelle le traitement réduit d'informations effectué aujourd'hui par la police fédérale dans le domaine de la prévention d'actes criminels est conforme à la loi.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Der Bundesrat beantragt, die Motion abzuschreiben.
Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil federal propose de classer la motion.
Präsident: Die grüne Fraktion lässt mitteilen, dass sie mit der Abschreibung der Motion einverstanden ist.
Abgeschrieben - Classé
91.063
Doppelbesteuerung. Abkommen mit Polen Double imposition. Convention avec la Pologne
Botschaft und Beschlussentwurf vom 23. Oktober 1991 (BBI IV 933) Message et projet d'arrêté du 23 octobre 1991 (FF IV 917)
Beschluss des Ständerates vom 3. März 1992 Décision du Conseil des Etats du 3 mars 1992 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Herr Rychen unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Die politischen Aenderungen in Osteuropa haben es auch Polen ermöglicht, sich grundlegend zu öffnen. Seit Ende 1989 werden in diesem Land grosse Anstrengungen unter- nommen, um eine marktwirtschaftliche Ordnung einzufüh- ren. Damit wurde auch Polen interessanter für westliche Inve- storen. Die Initiative für die Gesprächsaufnahme ging von polnischer Seite aus. Erste Gespräche fanden im Frühjahr 1990 statt.
Das Abkommen vermittelt - neben der Beseitigung der Dop- pelbesteuerung - den in Polen tätigen Firmen auch einen ge- wissen steuerlichen Schutz, begünstigt neue schweizerische Investitionen und verhindert steuerlich bedingte Wettbewerbs- nachteile der schweizerischen Unternehmen gegenüber ihren Konkurrenten aus anderen Industriestaaten. Der Abschluss des vorliegenden Doppelbesteuerungsabkommens ist auch Bestandteil der bundesrätlichen Politik der verstärkten Zusam- menarbeit mit den osteuropäischen Staaten.
Die wichtigsten Bestimmungen des Abkommens:
Geltungsbereich: Das Abkommen gilt für die Steuern vom Einkommen und Vermögen mit Ausnahme der an der Quelle erhobenen Steuern von Lotteriegewinnen.
Dividenden: Die Steuer zugunsten des Quellenstaates be- trägt 5 Prozent (Beteiligungen) bzw. 15 Prozent (Streubesitz). - Zinsen: Die Steuer zugunsten des Quellenstaates ist auf 10 Prozent begrenzt.
Lizenzgebühren: Die Lizenzgebühren können zurzeit nur im Wohnsitzstaat des Empfängers besteuert werden.
Vermeidung der Doppelbesteuerung: Polen und die Schweiz vermeiden die Doppelbesteuerung durch Steuerbe- freiung. Die Anwendung des Gesamtsatzes bleibt vorbehal- ten. Für Dividenden und Zinsen gewährt Polen die im internen Recht vorgesehene Steueranrechnung. Die Schweiz wendet bezüglich Dividenden und Zinsen die pauschale Steueran- rechnung an.
Finanzielle Auswirkungen: Für die Schweiz ergeben sich Einbussen insbesondere durch die teilweise Rückerstattung der Verrechnungssteuer und die vollständige oder teilweise Anrechnung der von Polen auf Dividenden und Zinsen erho- benen Quellensteuer. Diese Einbussen werden angesichts der unbedeutenden polnischen Investitionen in der Schweiz gering sein. Hingegen werden die schweizerischen Fisken durch die 1967 eingeführte pauschale Steueranrechnung be- lastet.
M. Rychen présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Les bouleversements politiques survenus en Europe de l'Est ont aussi permis à la Pologne de s'ouvrir largement. Depuis la fin de 1989, ce pays fait de gros efforts pour instaurer une éco- nomie de marché, devenant ainsi plus intéressant pour les in- vestisseurs occidentaux. La Pologne a pris l'initiative d'enga- ger des pourparlers avec la Suisse, et une première série d'entretiens ont eu lieu au printemps 1990.
Compte d'Etat 1991
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N 2 juin 1992
La convention visant à éviter les doubles impositions accorde aussi une certaine protection fiscale aux entreprises opérant en Pologne, facilite les nouveaux investissements suisses et élimine les désavantages concurrentiels subis par les entrepri- ses suisses en matière de fiscalité, par rapport à leurs concur- rents d'autres pays industrialisés. La convention s'inscrit dans la politique du Conseil fédéral consistant à renforcer la coopé- ration de la Suisse avec les pays d'Europe orientale. Principaux éléments de la convention:
Champ d'application: la convention s'applique aux impôts sur le revenu et la fortune, à l'exception des impôts à la source prélevés sur les gains réalisés dans les loteries.
Dividendes: l'impôt dû à l'Etat de la source se monte respec- tivement à 5 pour cent sur les participations et 15 pour cent sur les portefeuilles.
Intérêts: l'impôt en faveur de l'Etat de la source est limité à 10 pour cent.
Redevances: les redevances ne peuvent actuellement être imposées que dans l'Etat où le bénéficiaire est domicilié.
Elimination de la double imposition: la Pologne et la Suisse évitent la double imposition par le biais de l'exemption fiscale. L'application du taux intégral reste réservée. Pour les dividen- des et les intérêts, la Pologne accorde l'imputation de l'impôt prévue par le droit interne, tandis que la Suisse applique, en la matière, l'imputation forfaitaire d'impôt.
Incidences financières: la Suisse subit une perte de ressour- ces fiscales en particulier par suite du remboursement partiel de l'impôt anticipé et par l'imputation intégrale ou partielle de l'impôt perçu à la source en Pologne sur les dividendes et les intérêts. Ce manque à gagner sera toutefois minime, vu le peu d'importance des investissements polonais en Suisse. Par contre, l'imputation forfaitaire d'impôt instituée en 1967 grè- vera les fiscs suisses.
Antrag der Kommission
Die einstimmige Kommission beantragt, auf die Vorlage einzu- treten und dem Bundesbeschluss über ein Doppelbesteue- rungsabkommen mit Polen zuzustimmen.
Proposition de la commission
La commission unanime propose d'entrer en matière et d'ap- prouver l'arrêté fédéral approuvant une convention de double imposition avec la Pologne.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes
119 Stimmen (Einstimmigkeit)
An den Bundesrat - Au Conseil fédéral
92.034
Staatsrechnung 1991 Compte d'Etat 1991
Botschaft und Beschlussentwurf vom 8. April 1992 Message et projet d'arrêté du 8 avril 1992
Bezug durch die Eidgenössische Drucksachen- und Materialzentrale, 3000 Bern S'obtiennent auprès de l'Office central fédéral des imprimés et du matériel, 3000 Berne
Kategorie III, Art. 68 GRN - Catégorie III, art. 68 RCN
Bührer Gerold, Berichterstatter: Die Staatsrechnung ist, ob- wohl es sich in erster Linie um das Zahlenwerk des vergange- nen Jahres handelt, immer auch Ausgangspunkt für die Beur- teilung des laufenden Jahres und der weiteren Zukunft. Bevor ich mich diesem Bereich zuwenden möchte, der auch in den Beratungen der Finanzkommission breiten Raum einnahm, gestatten Sie mir einige Bemerkungen zu den Fakten des ver- gangenen Jahres. Dies erscheint diesmal um so bedeutender, als 1991 - wie Sie wissen - ein Jahr der Wende hin zu einem leider höchst unerfreulichen Defizit markiert. Ich werde mich dabei vorwiegend auf die Finanzrechnung beziehen, jedoch auch einige Ausführungen über die Erfolgsrechnung und über die Vermögensseite machen.
Nach fünf sprichwörtlich fetten Jahren ist der Bundeshaus- halt - zwar seit einiger Zeit nicht unerwartet, im Umfang aller- dings eher überraschend massiv - in die roten Zahlen zurück- gefallen. Bei Ausgaben von 35,5 Milliarden und Einnahmen von rund 33,5 Milliarden Franken weist die Finanzrechnung ei- nen Fehlbetrag von rund 2 Milliarden aus, während das Defizit in der Erfolgsrechnung gar 3,1 Milliarden Franken erreicht, was historisch in absoluten Zahlen gemessen einen neuen, unrühmlichen Rekord darstellt. Beide Fehlbeträge in der Fi- nanz- und in der Erfolgsrechnung liegen deutlich über dem Budget, welches für die Finanzrechnung sogar einen Ueber- schuss von 73 Millionen und für die Erfolgsrechnung ein Defi- zit von lediglich 0,6 Milliarden Franken vorsah.
Obwohl die Indikatoren bereits 1990 deutlich auf eine konjunk- turelle Verlangsamung und somit auf weniger komfortable Zu- wachsraten bei den Einnahmen hingedeutet hatten, sind not- wendige Massnahmen auf der Ausgabenseite unterblieben. Es wäre heute nachträglich müssig, den Schwarzen Peter her- umreichen zu wollen. Eines gibt es allerdings nicht wegzudis- kutieren: Das Parlament war im Umgang mit Steuergeldern allzu sorglos. Die Zahlen belegen eines klar und eindeutig: Die Defizitentwicklung ist vorab eine Folge einer über Jahre hin- weg ungezügelten Ausgabenpolitik. Bereits seit 1987 lagen und liegen die Zuwachsraten der Bundesausgaben teilweise markant über dem Wachstum des Bruttoinlandproduktes. Mit einem Ausgabenwachstum von 12,3 Prozent im vergangenen Jahr - nach ebenfalls happigen 10,9 Prozent für 1990 - ist für ein ungerades Jahr ein seit 1961 nie mehr erreichter, unrühmli- cher Rekord zu verzeichnen. Als Folge rekordhoher Nach- tragskredite lagen die Ausgaben schliesslich um 1,7 Milliar- den Franken oder um 5 Prozent über dem Budget. Besonders starke Ausgabensteigerungen fielen - wie Sie wissen - in den Bereichen soziale Wohlfahrt mit gegen 18 Prozent, im Verkehr mit über 16 Prozent und in der Landwirtschaft sowie bei den Beziehungen zum Ausland an. In den meisten hier aufgezeig- ten Bereichen handelt es sich um eine seit Jahren anhaltende Entwicklung. Bezeichnend für diese Zahlen ist auch die Tatsa- che, dass der Personalbestand 1991 und auch im Zehnjahres- vergleich weiter zunahm. Seit 1980 beispielsweise stieg er im zivilen Bereich des Bundes um 20 Prozent an und hat deshalb zu ganz bedeutenden Folgekosten geführt.
Das massive Ausgabenwachstum liess auch die Staatsquote des Bundes gegenüber dem Vorjahr von 10,5 auf 10,8 Prozent ansteigen. Besonders markant fällt dieses Wachstum aus, wenn wir es mit 1989 vergleichen, als die Staatsquote des Bun- des noch 9,8 Prozent ausmachte. Obwohl zugegebenermas-
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Doppelbesteuerung. Abkommen mit Polen Double imposition. Convention avec la Pologne
In
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In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1992
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
02
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 91.063
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
02.06.1992 - 08:00
Date
Data
Seite
717-718
Page
Pagina
Ref. No
20 021 205
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