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Markenschutzgesetz
Bundesrat Koller: Ich bin auch der Meinung - und inzwischen sind sich ja beide Räte darüber einig -, dass vor allem das Prin- zip der Vertragsfreiheit gelten soll. Da andererseits der Natio- nalrat keineswegs bereit war, im Fall, in dem kein Vertrag ab- geschlossen wird, eine Bündelung beim Produzenten vorzu- nehmen, ist es konsequent, wenn Sie jetzt im Differenzbereini- gungsverfahren diesen Artikel einfach streichen. Denn dann gilt Vertragsfreiheit, gilt auch die Vertragszwecktheorie. Was ohnehin gilt, müssen wir im Gesetz nicht noch ausdrücklich festhalten.
Angenommen - Adopté
Art. 25 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
M. Couchepin, rapporteur: Vous avez sans doute remarqué qu'à l'article 25 nous proposons de nous rallier à la solution du Conseil des Etats. Il s'agit d'un problème de détail, soit d'éten- dre au catalogue de foires la possibilité de reproduire des oeu- vres se trouvant à demeure dans une collection.
Angenommen - Adopté
Art. 27 Antrag der Kommission Festhalten Proposition de la commission Maintenir
M. Couchepin, rapporteur: A l'article 27, c'est un problème si- milaire à celui de l'article 17. Nous proposons là aussi d'en rester à la liberté du contrat en traçant purement et simplement cet article qui tendait à donner une exception et un privilège à la SSR. Cette dernière est en mesure d'établir des contrats qui lui donnent le privilège qu'on aurait voulu donner à travers la loi. Il n'y a pas de raison de le faire à travers un texte légal.
Fischer-Sursee, Berichterstatter: Es handelt sich bei Arti- kel 27 um einen reinen SRG-Artikel. Wir haben ihn bei der er- sten Lesung gestrichen, mit der Begründung, die Schutzaus- nahme sei nicht gerechtfertigt. Der Ständerat hat aber auf- grund einer Eingabe der SRG einstimmig beschlossen, an die- ser Schutzausnahme festzuhalten. Wir sind gegenteiliger Mei- nung und halten an der Streichung fest.
Angenommen - Adopté
Art. 34 Abs. 2 Bst. b, e Antrag der Kommission Festhalten
Art. 34 al. 2 let. b, e Proposition de la commission Maintenir
M. Couchepin, rapporteur: Ici il s'agit de quelque chose de plus important, qui va dans le sens des préoccupations de Mme Grendelmeier. En vous proposant de maintenir la diver- gence, nous voulons mettre sur un pied d'égalité les interprè- tes et les auteurs. C'est une des préoccupations de cette loi et de notre commission de tenir compte de la situation particu- lière qui n'était pas bonne du point de la protection des inter- prètes et des redevances. La solution du Conseil des Etats n'irait pas dans le sens de l'amélioration des droits des inter- prètes, la nôtre est meilleure. Si l'on devait maintenir la propo- sition du Conseil des Etats, d'autres problèmes se poseraient. En effet, d'autres articles, en contradiction avec cette proposi- tion, devraient être modifiés. Vous avez donc une double rai- son de nous approuver.
Fischer-Sursee, Berichterstatter: Es geht bei Artikel 34 um die Frage, ob die Interpreten, also die ausübenden Künstler, im Bereiche der elektronischen Medien im gleichen Umfang ge- schützt sein sollen wie die Urheber.
Der Nationalrat hat diese Frage bejaht und das Weitersen- dungsrecht sowie das Recht zum öffentlichen Empfang von Sendungen in Artikel 34 aufgenommen. Entgegen dem An- trag seiner Kommission stimmte dann der Ständerat knapp dem Antrag Küchler auf Beibehaltung der Version des Bun- desrates zu. Er stellt sich damit gegen eine Gleichstellung des Interpreten mit dem Urheber.
Die Argumentation des Ständerates war, die vom Nationalrat beschlossene Verbesserung des Interpretenschutzes hätte zur Folge, dass die Abonnenten von Kabelnetzen in Zukunft tiefer in die Tasche greifen müssten. Das ist zutreffend. Daher wollte der Ständerat den Konsumenten, vor allem im Bereich des Kabelfernsehens, vor zusätzlichen Vergütungen verscho- nen. Dieses Ziel wird aber nur ungenügend erreicht, da die Sendeanstalten diese Vergütungsansprüche auch in der jetzi- gen Fassung des Ständerates haben. Die zusätzliche Bela- stung der Kabelnetzbetreiber durch die verwandten Schutz- rechte resultiert nicht allein aus den Interpretenrechten, son- dern auch aus dem Weitersendungsrecht der Sendeunter- nehmen.
Der Nationalrat hatte sich dafür entschieden, die Interpreten grundsätzlich den Urhebern gleichzustellen. Daran hält un- sere Kommission fest, insbesondere auch deshalb, weil bei der Fassung des Ständerates noch andere Artikel angepasst werden müssen.
Angenommen - Adopté
Art. 38 Abs. 2; Art. 56 Abs. 2, 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 38 al. 2; art. 56 al. 2, 3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
90.075
Markenschutzgesetz Protection des marques. Loi
Differenzen - Divergences
Siehe Seite 395 hiervor - Voir page 395 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 4. Juni 1992 Décision du Conseil des Etats du 4 juin 1992
M. Ducret, rapporteur: Lors de nos débats du 10 mars der- nier, notre Conseil avait adopté un projet comportant une quinzaine de divergences par rapport à la version du Conseil des Etats, qui était le conseil prioritaire. Au début de la pré- sente session, seules trois divergences subsistaient après la seconde lecture de ce projet par la Chambre des cantons. Deux de celles-ci, aux articles premier et 55, se rapportent à une question de terminologie, d'une part, et à une précision qui n'est assurément pas fondamentale et qui ne saurait re- mettre en cause les principes qui sous-tendent cette loi, d'au- tre part
Dès lors, votre commission vous propose, à l'unanimité, de re- noncer au correctif qui avait été apporté dans la première ver-
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sion du Conseil des Etats à ces deux articles, ce qui élimine par conséquent deux des trois divergences.
En revanche, la discussion a été plus serrée en ce qui concerne l'article 53 - qui deviendra l'article 56 dans la ver- sion définitive - relatif à la qualité pour agir des associations professionnelles ou économiques et des organisations de consommateurs. La version du Conseil des Etats a été confir- mée par la majorité de la commission, j'y reviendrai un peu plus tard.
Stamm Luzi, Berichterstatter: Wir haben noch drei Differenzen zum Ständerat, zwei davon sind minim.
Wir haben in Artikel 1 nur ein redaktionelles Problem. Wie Sie auf der Fahne sehen können, geht es darum, ob man die Be- stimmung «öffentlich-rechtlich oder privatrechtlich» ausdrück- lich statuieren soll. Der Ständerat hat daran festgehalten, dass man das wegfallen lassen soll. Die Kommission war der Mei- nung, das könne man, weil es ohnehin unbestritten sei, dass öffentlich-rechtliche und privatrechtliche Unternehmen ge- meint sind. Mit 14 zu 0 Stimmen beantragen wir Ihnen, sich hier dem Ständerat anzuschliessen.
Die zweite unbestrittene Problematik bezieht sich auf Arti- kel 55. Der Nationalrat hat in der letzten Lesung die Meinung vertreten, man sollte den Kantonen sagen, auch für vorsorgli- che Massnahmen gebe es nur einen Gerichtsstand, nur ein Verfahren ohne Weiterzugsmöglichkeiten innerhalb des Kan- tons. Der Ständerat war gegenteiliger Meinung: Man sollte nicht den Kantonen in ihr Prozessrecht eingreifen. Es ist dazu zu sagen, dass es durchaus Fälle geben mag, schon rein aus geographischen Gründen, wo dem Tempo mehr gedient ist, wenn man den Kanton entscheiden lässt, ob er zweistufig vor- gehen will. Auch hier war die Kommission im Stimmenverhält- nis 14 zu 0 der Meinung, wir sollten uns dem Ständerat an- schliessen. Ich glaube, diese Variante ist problemlos. Es ist noch Artikel 53 offen.
Eine letzte Bemerkung: Die definitive Version des Marken- schutzgesetzes wird eine andere Artikelnumerierung haben: Der umstrittene Artikel 53 wird Artikel 56 heissen; doch das ist eine Kleinigkeit.
Art. 1 Abs. 1 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 1 al. 1 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Art. 53 Abs. 1 Bst. b Antrag der Kommission Mehrheit Zustimmung zum Beschluss des Ständerates Minderheit
(Sandoz, Allenspach, Berger, Comby, Ducret, Frey Claude, Heberlein, Reimann Maximilian, Scherrer Jürg, Stamm Luzi, Vetterli) Festhalten
Art. 53 al. 1 let. b Proposition de la commission Majorité Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Minorité
(Sandoz, Allenspach, Berger, Comby, Ducret, Frey Claude, Heberlein, Reimann Maximilian, Scherrer Jürg, Stamm Luzi, Vetterli)
Maintenir
Präsident: Die LdU/EVP-Fraktion lässt mitteilen, dass sie dem Antrag der Mehrheit zustimmen wird.
Mme Sandoz, porte-parole de la minorité: Lors du premier vote, nous avions décidé, par 67 voix contre 61, de supprimer
la qualité pour agir des associations de consommateurs lorsqu'il s'agit d'un problème d'indication de provenance dans la marque. Le Conseil des Etats a réintroduit cette qualité pour agir et votre commission, par 12 voix contre 11 - par conséquent avec une minorité très forte - s'est ralliée au Conseil des Etats.
En réalité, la minorité considère qu'il y a, dans cet article, un certain nombre d'erreurs qui reposent précisément sur les trois arguments que le Conseil des Etats a avancés pour réin- troduire cette qualité pour agir. Le premier argument est tiré de l'article 31sexies, alinéa 2, de la Constitution fédérale, qui exige l'égalité des droits entre les associations professionnel- les et les associations de consommateurs. C'est à cause de cela que le Conseil des Etats a réintroduit la qualité pour agir. Or, il s'est trompé - je vous renvoie au commentaire de la Constitution fédérale - car cet article ne concerne que la concurrence déloyale et a été prévu en fonction de la loi sur la concurrence déloyale. Mais ce qu'il y a d'intéressant c'est que si par hasard - ce n'est pas le cas, je le précise - le Conseil des Etats avait raison, alors l'article 53, lettre b, serait en contradic- tion avec l'article 31sexies, alinéa 2, de la constitution qui exige l'octroi de la qualité pour agir aux associations même lo- cales, et pas seulement aux associations d'intérêt régional ou national; cette qualité doit alors être étendue à toutes les asso- ciations de consommateurs même si elles ne concernent qu'un cas très particulier de la consommation. Or, ce n'est ab- solument pas cela que voulait le Conseil des Etats. Par consé- quent, non seulement il invoque à tort l'article 31sexies mais, de surcroît, il l'invoque de manière à ne pas pouvoir défendre l'article 53, lettre b. Je vous conseille d'abandonner cet argu- ment non valable.
Le deuxième argument consiste à dire que la provenance concerne l'ordre public. Il faut donc que les consommateurs puissent intervenir. Non! Non, mesdames et messieurs, nous sommes dans un Etat d'économie libérale, et non pas d'éco- nomie d'Etat où l'ordre public est défendu par des associa- tions privées et des personnes privées. En Suisse, l'ordre pu- blic n'est pas défendu par des associations privées, ce serait alors une action populaire contraire à tout l'ordre juridique suisse.
Le troisième argument, c'est naturellement la tarte à la crème du droit européen. Il faudrait accorder la qualité pour agir aux associations de consommateurs à cause du droit européen. Mais il faut examiner ce droit européen dans son ensemble. Certes, ce droit exige que l'on protège les intérêts des consommateurs, mais pas que l'on accorde la qualité pour agir aux consommateurs en matière de droit des marques. Cet intérêt des consommateurs que le droit européen demande de protéger est-il concerné par le droit des marques? La ré- ponse est non, et cela va justifier la suppression de l'article 53, lettre b. Je vous propose un exemple: l'intérêt des consomma- teurs réside dans le fait de n'être pas trompés sur la qualité économique d'un produit. Si un consommateur achète un produit qui est annoncé comme provenant du pays X, alors qu'il provient du pays Y, et que ce produit est excellent, le consommateur n'est pas lésé et n'a donc pas de droit d'ac- tion. Si, achetant un produit qui provient du pays X, alors qu'on indique qu'il provient du pays Y où la qualité est tou- jours meilleure - c'est bien pour cela que l'on a indiqué qu'il provenait du pays Y - la qualité étant mauvaise, le consomma- teur est trompé. Dans cette hypothèse, il utilise la loi sur la concurrence déloyale. L'article 3, lettre b, de cette loi, prévoit que c'est un acte de concurrence déloyale; l'article 10 de la loi sur la concurrence déloyale confère la qualité pour agir aux associations de consommateurs. Cela n'a rien à voir avec le droit des marques.
Troisième hypothèse: le consommateur a décidé de boycotter les produits du pays X. Donc, on indique que tel produit est de la provenance du pays Y, ce qui trompe le consommateur. Il n'est pas trompé dans son intérêt de consommateur; il est trompé dans un intérêt, très légitime, mais qui est une option politique. Or, les statuts des associations de consommateurs prévoient que ces associations sont neutres politiquement. Ils excluent donc que de telles associations puissent agir pour défendre des intérêts politiques. L'article 53, lettre b, dans
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Markenschutzgesetz
cette hypothèse, serait en rupture absolue avec lesdits statuts, ce que l'on ne peut pas accepter.
Autrement dit, au nom de la minorité de la commission, je vous invite à maintenir la décision du premier vote, à refuser la qua- lité pour agir aux associations de consommateurs, d'une part, parce ce que lorsqu'elle leur serait utile, elle ne sert à rien - c'est la loi sur la concurrence déloyale qui s'applique - et, d'autre part, parce que lorsqu'elle aurait l'air d'être utile, elle est inapplicable car contraire aux règles mêmes des statuts des associations de consommateurs. Aucun consommateur ne voudrait qu'on utilise son association à des fins politiques qu'il ne partagerait pas.
Au nom de la protection des consommateurs, la minorité vous demande de biffer l'article 53, lettre b, c'est-à-dire de mainte- nir votre vote précédent.
Frau Stamm Judith: Ich möchte Ihnen beliebt machen, der Mehrheit der Kommission und dem Ständerat zu folgen.
Ich möchte Ihnen drei Punkte unterbreiten:
Der schon erwähnte Artikel 31sexies Absatz 2 der Bundes- verfassung lautet: «Den Konsumentenorganisationen stehen im Bereich der Bundesgesetzgebung über den unlauteren Wettbewerb die gleichen Rechte zu wie den Berufs- und Wirt- schaftsverbänden.» Die Mehrheit der Kommission war der Meinung, dass Wettbewerb sehr eng zusammenhänge mit Herkunftsangaben, mit Marken, mit Kollektivmarken und dass es deshalb sinnvoll sei, die Konsumentenorganisationen im Markenschutzgesetz in diesem Punkt gleich zu behandeln wie im Gesetz über den unlauteren Wettbewerb.
Ich möchte Sie aber auch noch aufmerksam machen auf Ar- tikel 53 des Markenschutzgesetzes selbst, und zwar auf den Absatz 2. In Artikel 53 ist die Klageberechtigung der Verbände und Konsumentenorganisationen umschrieben, und in Ab- satz 2 heisst es: «Die gleichen Verbände und Organisationen sind zu Klagen nach Artikel 49 berechtigt, die eine Garantie- oder Kollektivmarke betreffen.» Die Klage nach Artikel 49 ist eine Feststellungsklage. Wer ein rechtliches Interesse nach- weist, kann vom Richter feststellen lassen, ob ein Recht oder Rechtsverhältnis nach diesem Gesetz besteht oder nicht be- steht. Diese Feststellungsklage soll also nach dem Willen der Mehrheit auch den Konsumentenorganisationen hinsichtlich der Garantie- oder Kollektivmarken gegeben werden.
Die Garantiemarke ist etwas Neues, das wir mit diesem Mar- kenschutzgesetz einführen. Die Garantiemarke beweist den Konsumenten, dass ein Produkt eine bestimmte Qualität auf- weist, unter bestimmten Bedingungen hergestellt ist. Denken Sie an all die «Bio»-Marken, die uns heute absolut keine Ga- rantie dafür geben, dass dieses Produkt biologisch ist In Zu- kunft soll das anders sein. Die Konsumentenorganisationen haben ein sehr grosses Interesse daran, die Produkte zum Schutz des Konsumenten zu überwachen und auch einschrei- ten zu können, wenn ein Produkt mit einer Marke versehen ist, ohne dass die entsprechenden Qualitätsanforderungen erfüllt oder die entsprechenden Herstellungsbedingungen einge- halten wurden.
Allenspach: Der Nationalrat hat bei der letzten Behandlung dieses Gesetzes Buchstabe b, d. h. die Klageberechtigung der Konsumentenorganisationen, gestrichen. Ich bitte Sie, an diesem Beschluss festzuhalten. Die Klageberechtigung der Konsumentenorganisationen ist im Bereiche des Marken- schutzes ohnehin problematisch. Es geht in den meisten Fäl- len doch eher um private und nicht um öffentliche Interessen. Es ist systemfremd, wenn in diesem privaten Interessenbe- reich plötzlich Verbandsklagen vorgesehen werden.
Was mich an diesem Buchstaben b aber vor allem stört, ist die ausserordentlich schwammige Formulierung und damit die ausserordentlich diffuse Umschreibung der zur Verbands- klage Berechtigten.
Wenn Sie Artikel 53 Absatz 1 Buchstabe b in der vorliegenden
Form gutheissen, dann sind nicht nur Organisationen von ge- samtwirtschaftlicher Bedeutung klageberechtigt. Es genügt für die Klageberechtigung schon eine regionale Verwurze- lung. Der Begriff der Region ist in unserer Gesetzgebung nicht definiert und im allgemeinen Sprachgebrauch sehr offen. Wenn wir von der Regionalplanung ausgehen, haben wir in unserem Land Dutzende von Regionen; es genügt offenbar, wenn eine Organisation in einer dieser Dutzenden von Regio- nen verwurzelt ist. Es könnte jedenfalls nicht die Meinung sein und aus diesem Artikel nicht abgeleitet werden, dass unter Re- gionen lediglich die Sprachregionen verstanden werden.
Eine zweite Vorbedingung wird ebenfalls erwähnt, und sie ist noch viel schwammiger: Es braucht lediglich die Erwähnung des Konsumentenschutzes in den Statuten dieser Organisa- tionen. Sie sind meistens in Vereinsform konstituiert. Es ist ein- fach, in Vereinsstatuten Zielsetzungen und Verbandsaufga- ben festzuhalten, und es ist ebenso einfach, diese durch einen einfachen Verbandsbeschluss zu ändern. Jeder Verein kann die Wahrung der Interessen der Vereinsmitglieder in seinen Statuten vorsehen, und wenn und soweit diese Vereinsmitglie- der Konsumenten sind, ist er von dieser Seite her automatisch ebenfalls klageberechtigt. Wenn Sie Buchstabe b zustimmen, dann sind mit Sicherheit im Bereiche der Automobilwirtschaft ACS und TCS als klageberechtigt anzuerkennen. Es gibt sonst niemand, der die Konsumenteninteressen der Automobilisten vertritt. Es könnten sogar politische Parteien auf die Idee kom- men, in den Statuten den Konsumentenschutz aufzunehmen. Ob sie diesen dann wirklich praktizieren oder nicht, das ist un- erheblich; wesentlich ist, was in den Statuten steht.
Es ist unwichtig, ob diese schwammige Formulierung auch anderswo steht. Wichtig ist, dass sie hier so schwammig for- muliert worden ist, und man darf ohne weiteres frühere Fehler, d. h. frühere schwammige Formulierungen, einmal korrigie- ren. Jedenfalls sind wir gegenüber diesem Verbandsklage- recht skeptisch und halten am Streichungsantrag fest. Es wird dadurch keine Verzögerung eintreten, Frau Stamm Judith; denn in dieser Session wird dieses Gesetz ohnehin nicht zur Schlussabstimmung gelangen, und wir hätten ohne weiteres Gelegenheit, selbst dann, wenn Sie an diesem Beschluss fest- halten, in der nächsten Session die Differenzen mit dem Stän- derat allenfalls auch durch bessere Formulierungen auszu- räumen.
Ich bitte Sie, dem Minderheitsantrag zu folgen.
Mme Gardiol: Mme Stamm Judith l'a très clairement précisé, les consommateurs, c'est-à-dire nous tous, sommes très forte- ment concernés par ce problème de marque. C'est pourquoi je vous prie de suivre la majorité.
C'est une question de clarté et cela permettrait d'éviter des tromperies dans le domaine des marques. En fait, c'est aux consommateurs que s'adressent en priorité ces informations, entre autres sur les questions de provenance.
A M. Allenspach, qui prétend que la définition des associa- tions de consommateurs, d'importance nationale et régionale, n'est pas claire, je rappelle que cette notion figure déjà dans plusieurs de nos lois, notamment dans celle sur la concur- rence déloyale et dans celle sur l'information des consomma- teurs. Il est clair, dans la tradition actuelle de la Suisse, qu'il s'agit de trois associations de consommateurs, qui sont re- connues et s'adressent régulièrement et directement aux po- pulations de nos trois régions linguistiques. Elles y disposent de bureaux d'information, elles sont en contact direct avec les populations et s'adressent aux consommateurs chacun dans leur langue. Il s'agit, précisément, du «Konsumentinnenfo- rum», de la Fédération romande des consommatrices et de l'Association des consommatrices de Suisse italienne. Cha- cune d'entre elles, indépendamment, publie un journal dans la langue de la région. Le contact direct avec les consomma- teurs est donc constant.
En outre, les associations de consommateurs, comme l'a re- levé Mme Sandoz, ont le droit pour agir en matière de concur- rence déloyale. Mais cela ne couvre pas tous les domaines po- sés par cette loi et c'est pourquoi nous demandons qu'il soit aussi inclus dans la loi sur les marques.
Un dernier point pour rassurer Mme Sandoz: il est clair que les
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Protection des marques. Loi
associations de consommateurs ne sont pas là pour jouer un rôle d'arbitres mais qu'elles veulent seulement pouvoir poser des questions au juge, en cas de doutes, qu'elles souhaitent voir appliquer la loi et être certaines que ces questions sont ré- solues.
Je vous remercie de suivre la majorité de la commission.
Marti Werner: Im Namen der SP-Fraktion beantrage ich Ihnen, der Mehrheit der Kommission und des Ständerates zuzustim- men und das Klagerecht für die Konsumentenschutzorganisa- tionen im Gesetz zu verankern.
Entgegen der Auffassung von Herrn Allenspach bin ich der Meinung, dass die Bestimmung in Buchstabe b klar genug ist. Sie ist vermutlich klarer als viele andere Bestimmungen, die wir in dieser Session in einzelne Gesetze eingefügt haben. Ich erinnere hier an einzelne Bestimmungen im Landwirtschafts- gesetz, die auch der Interpretation bedürfen. Was gesamt- schweizerisch und was regional ist, sollte uns allen bekannt sein, und Frau Gardiol hat Ihnen die entsprechenden Hin- weise gegeben.
Es geht ebenfalls nicht an, eine Bestimmung im Gesetz ad ab- surdum zu führen. Ich kann mir keine Partei vorstellen, die in ihre Statuten auch den Konsumentenschutz aufnimmt Ich weiss nicht, ob das die Freisinnigen beabsichtigen. Ich glaube nicht, dass im Rahmen der Statutenrevision der SP ein derarti- ges Vorhaben beabsichtigt ist. Ich wehre mich dagegen, dass man bei solchen Bestimmungen immer versucht, sie mit ab- surden Beispielen in ihr Gegenteil umzukehren. Ich könnte Ih- nen auch derartige Beispiele bringen. Es wäre absurd zu be- haupten, dass aufgrund dieser Bestimmungen ein Jägerver- ein den Konsumentenschutz in seine Statuten aufnimmt und sich dadurch ein Klagerecht verschafft.
Für dieses Klagerecht sind wir aus folgenden drei Gründen:
Der Markenschutz betrifft nicht nur den Konkurrenten, son- dern auch den Konsumenten und insbesondere ihn. Der Kon- sument allein ist ein zu schwaches Glied, um hier seinen Schutz durchsetzen zu können. Dazu ist er auf das Klagerecht der Organisationen angewiesen.
Dieses Klagerecht hat sich auch in anderen Gesetzen be- reits bewährt. Ich verweise auf die Bestimmung im UWG.
Wir haben das parallele Klagerecht in Buchstabe a für Be- rufs- und Wirtschaftsverbände, welches unbestritten ist. Ein letztes Argument: Versuchen Sie doch den Ständerat, wenn er einmal eine fortschrittliche Lösung vorschlägt, nicht daran zu hindern und stimmen Sie ihm zu.
Scherrer Jürg: Die Fraktion der Auto-Partei wird bei Artikel 53 Absatz 1 Buchstabe b mit der Minderheit stimmen. Wenn Herr Marti sagt, das Verbandsbeschwerderecht habe sich beson- ders im Umweltschutz bewährt, dann muss ich ihm hier klar widersprechen. Herr Marti, wieso glauben Sie, haben wir Re- zession? Wieso glauben Sie, wandern Betriebe aus der Schweiz ab? Wieso glauben Sie, kann in der Schweiz kein grösseres Bauvorhaben mehr verwirklicht werden? Unter an- derem wegen dem Verbandsbeschwerderecht der sogenann- ten Umweltorganisationen, die willkürlich und vorsätzlich alles verhindern, was in der Schweiz noch gebaut werden soll! Es stimmt also nicht, wenn Sie sagen, es habe sich bewährt. Mög- licherweise in Ihrem Interesse, aber nicht im Interesse der schweizerischen Volkswirtschaft
Das Verbandsbeschwerderecht wird in unserem Land bis zum Exzess getrieben: Organisationen missbrauchen dieses Recht willkürlich, und ich bin davon überzeugt, dass die er- wähnten Statutenänderungen kommen werden, nicht nur bei politischen Parteien, sondern bei Verbänden, die sich in die- sem Land Verhinderungspolitik auf die Fahne geschrieben ha- ben. Wir müssen dieses Instrument der Behinderung und Ver- hinderung abbauen, und die Zustimmung zur Minderheit bei Artikel 53 Absatz 1 Buchstabe b zeigt in die richtige Richtung.
Reimann Maximilian: Ich möchte Sie auch meinerseits und namens der SVP-Fraktion bitten, dem Antrag der Minderheit zuzustimmen, wobei das Wort «Minderheit» mit 11 Unterzeich- nern diese Bezeichnung kaum mehr verdient. Schon im Inter- esse der etablierten Konsumentenschutzorganisationen - ich
stehe ihnen recht nahe - gebietet sich ein Festhalten an der Version des Nationalrates, und zwar deshalb, weil mit der heu- tigen Formulierung - Herr Allenspach hat es im Detail gesagt, ich möchte es nicht mehr wiederholen - dem Missbrauch Tür und Tor geöffnet sind. Nach der Version des Bundesrates und des Ständerates kann irgendeine Vereinigung, irgendein Ver- band kommen, «Konsumentenschutz» in die Statuten aufneh- men, dann als Klageberechtigter auftreten und den etablierten Organisationen Konkurrenz machen. Das kann doch nicht der Sinn einer seriösen Gesetzgebung sein! Deshalb sollten wir die Differenz beibehalten, Litera b an die Kommissionen zu- rückweisen und grundsätzlich über die Bücher gehen. Stimmen Sie also der Minderheit zu!
M. Ducret, rapporteur: S'agissant de la disposition en ques- tion, je vous rappelle que notre conseil avait pris sa décision, à la session de mars, par une majorité de 67 voix contre 61. A l'époque, la commission vous proposait déjà de retenir le droit de recours des associations de consommateurs. Elle le fait en- core aujourd'hui, même si le décompte des voix au sein de la commission a pu prêter à discussion.
Je serai bref puisque les arguments de la majorité et de la mi- norité vous ont déjà été exposés. Je me contenterai de faire les remarques suivantes.
La majorité considère que ce sont les organisations de con- sommateurs qui défendent le mieux l'intérêt général et non les associations économiques ou professionnelles; qu'il s'agit en l'espèce de prévoir un droit de recours dans le domaine exclu- sif des indications de provenance et l'expérience a démontré que ce droit est fort peu exercé; que l'article 31sexies, alinéa 2, stipule, bien qu'il s'agisse d'interventions dans le cadre de la législation sur la concurrence déloyale, que les organisations de consommateurs bénéficient des mêmes droits que les as- sociations professionnelles et économiques; que l'évolution du droit européen, de lege ferenda et non pas de lege lata, conduit à un renforcement de la protection des consomma- teurs et, partant, des droits d'intervention et de recours des or- ganisations qui ont pour tâche de défendre les consomma- teurs; que, enfin, la majorité des réponses reçues par le Conseil fédéral à la suite de la procédure de consultation étaient favorables au principe de l'égalité de traitement entre les associations professionnelles et économiques et les orga- nisations de consommateurs.
La minorité, quant à elle, se range derrière les arguments dé- veloppés tout à l'heure par Mme Sandoz et derrière le point de vue qu'avait défendu la commission d'étude mise sur pied par le Conseil fédéral. Je vous renvoie aux explications contenues dans le message, page 41 de la version française.
En conclusion, la majorité de la commission vous propose de suivre l'avis du Conseil fédéral et du Conseil des Etats.
Je ferai encore une remarque à propos du sens qu'il faut don- ner aux termes «organisations d'importance nationale ou ré- gionale». Selon la commission, l'expression «d'importance ré- gionale» couvre les interventions des seules organisations dé- fendant statutairement, dans chacune des trois régions lin- guistiques de notre pays, les intérêts des consommateurs au sens large - Mme Gardiol vient de nous énumérer ces organi- sations - à l'exclusion, il faut le préciser, de toute autre qui ré- duirait sa sphère d'intervention à un territoire plus restreint, voire même local, ou à une protection ciblée visant des intérêts limités.
Stamm Luzi, Berichterstatter: Ein Punkt wurde in der jetzigen Diskussion nicht besprochen: Man darf nicht aus den Augen verlieren, dass die Frage, die wir jetzt diskutieren, in der Praxis wahrscheinlich wenig relevant ist. Ich zitiere aus der Botschaft, Seite 44: «Die Studienkommission hat dann die Klageberech- tigung der Konsumentenorganisationen gestrichen. Dies ge- schah einerseits mit der Begründung, dass Artikel 27 Ziffer 1 des alten MSchG, soweit diese Bestimmung dem 'getäusch- ten Käufer' das Recht zur Zivil- und Strafklage einräumt, bis heute toter Buchstabe geblieben .... sei.»
Man darf nicht vergessen, dass die Verbände die Möglichkeit haben, sich gegen unlauteren Wettbewerb zur Wehr zu set- zen. Das ist praktisch relevant, über diese Möglichkeit werden
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die Dinge laufen. Das darf man nicht vergessen; die ganze Problematik ist also nicht ganz so bedeutend, wie es den An- schein macht.
Ich fasse kurz zusammen, worum es geht: In der ursprüngli- chen Vorlage war die Verbandsklage auf die Herkunftsanga- ben beschränkt. Der Geltungsbereich wurde in der Folge auf Garantie- und Kollektivmarken erweitert, so dass wir jetzt ge- mäss Beschluss des Ständerates vor folgender Situation ste- hen: Die Konsumentenorganisationen haben ein Verbands- klagerecht im Bereich der Herkunftsangaben, der Garantie- und der Kollektivmarken. Im Bereich der Garantie- und Kollek- tivmarken ist die Klagemöglichkeit auf Feststellungsklagen beschränkt. Das wäre die Version, wenn wir uns jetzt der Vari- ante des Ständerates anschliessen.
Die diversen Sprecher haben im Grunde genommen alles auf- getischt, was ebenfalls in der Kommission besprochen wurde. Frau Sandoz hat äusserst scharfsinnig darauf hingewiesen, dass es tatsächlich zwischen den beiden Vertretergruppen Differenzen gibt; das ist nicht zu bestreiten.
Trotzdem bitte ich Sie im Namen der Kommissionsmehrheit, sich dem Ständerat anzuschliessen. Es geht um Herkunftsan- gaben, um Garantie- und um Kollektivmarken. Es ist nicht ab- zustreiten, dass bei diesen Punkten ein öffentliches Interesse besteht. Es wird nicht nur das private, sondern auch das öf- fentliche Interesse angesprochen.
Herr Allenspach hat recht, wenn er sagt, dass leider die Be- stimmung nicht mit der gewünschten Klarheit statuiert sei. Dem ist entgegenzuhalten - das wurde auch gemacht -, dass nicht zuletzt in Buchstabe a der Vorbehalt angebracht ist: so- fern es in den Statuten vermerkt sei. Auch das ist eine unbefrie- digende Situation.
Einen wichtigen Punkt möchte ich namens der Kommission noch erwähnen: Was bedeutet der Ausdruck «Organisationen von regionaler Bedeutung»? Theoretisch wird zuviel offenge- lassen. Ich möchte jedoch zuhanden der Materialien in aller Klarheit sagen, dass in der Kommission völlig unbestritten war, dass damit wichtige Organisationen gemeint sind. Es war ausdrücklich die Rede von den drei regionalen sprachspezifi- schen Verbänden, die eigentlich ein gesamtschweizerisches Interesse wahrnehmen. Die waren gemeint. Ausdrücklich er- wähnt wurde die Fédération Romande des Consommatrices, die beim Entstehen dieser Bestimmung auch mitgearbeitet hat. Aus den Materialien geht somit klar hervor, dass nicht auch kleine Organisationen gemeint sind.
Wie gesagt: Im Namen der Kommissionsmehrheit bitte ich Sie um Gleichschaltung mit dem Ständerat.
Als abschliessende Bemerkung: Das zügige Inkrafttreten wurde ebenfalls als Argument gebracht. Frau Stamm Judith hat es wiederholt. Und schliesslich darf noch erwähnt werden, dass in der letzten Phase selbst in Berufs- und Wirtschaftsver- bänden nicht mehr bestritten gewesen sein soll, dass man hier die Konsumentenorganisationen miteinbeziehen kann.
Bundesrat Koller: Ich möchte Sie dringend bitten, bei der letz- ten Differenz, die wir bei diesem Gesetz noch haben, dem Ständerat, dem Bundesrat und der Mehrheit Ihrer Kommission zuzustimmen.
Diese Totalrevision des Markenschutzgesetzes ist ja u. a. auch zum Vollzug des EWR-Vertrages nötig. Weil wir darauf gebaut haben, dass Sie diese Revision rechtzeitig realisieren, haben wir darauf verzichtet, diese Revision in das Eurolex-Pro- gramm aufzunehmen.
Das allein spricht für eine Bereinigung des Gesetzes; aber es sind vor allem inhaltliche Gründe. Ich gebe zu, Frau Sandoz, dass man nicht sagen kann, dieser Vorschlag von Bundesrat und Ständerat sei durch den Verfassungsartikel über den Kon- sumentenschutz zwingend vorgegeben. Insofern haben Sie einen politischen Entscheid zu treffen. Aber es ist eben sach- lich vernünftig, dass wir im Bereich des Markenschutzes die gleiche Regelung treffen, wie wir sie schon im Bereich des UWG in Artikel 10 Absatz 2 getroffen haben. Denn alle sachli- chen Ueberlegungen sprechen für eine materielle Harmoni- sierung des gesamten Wettbewerbsrechtes.
Jene, welche Bedenken haben, dass man dieses Verbands- klagerecht allzuweit ausdehnen könnte, möchte ich darauf
hinweisen, dass wir hier eine enge sachliche Begrenzung vor- genommen haben. Das Verbandsklagerecht sowohl der Wirt- schaftsorganisationen als auch der Konsumentenorganisatio- nen ist ja nur für zwei Fälle vorgesehen: im Falle der Her- kunftsangaben und im Falle der Garantie- oder Kollektivmar- ken. Hier sind die Verbandsklagerechte legitim, weil es dabei tatsächlich regelmässig auch um öffentliche Interessen, um Interessen der Konsumenten, gehen kann. Es ist daher auch sachpolitisch der einzig vernünftige Vorschlag, wenn wir die Wirtschaftsorganisationen und die Konsumentenorganisatio- nen gleich behandeln. Ich glaube, man sollte nun nicht auf- grund irgendwelcher negativer Erfahrungen mit irgendeinem Verbandsklagerecht dieses streng limitierte Recht, das übri- gens - ich betone es noch einmal - die Wirtschaftsverbände und die Konsumentenorganisationen gleich behandelt, zu ei- ner grossen Glaubensfrage hochstilisieren.
In diesem Sinne beantrage ich Ihnen Zustimmung zu Stände- rat, Bundesrat und Kommissionsmehrheit und damit endgül- tige Verabschiedung dieser wichtigen Totalrevision des Mar- kenschutzgesetzes.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit
85 Stimmen 81 Stimmen
Art. 55 Abs. 3 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 55 al. 3 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
92.001
AIPLF. Bericht der Delegation AIPLF. Rapport de la délégation
Beschluss des Ständerates vom 18. Juni 1992 Décision du Conseil des Etats du 18 juin 1992 Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Herr Ständerat Roth unterbreitet im Namen der Delegation den folgenden schriftlichen Bericht (Texte français voir Bulletin officiel du Conseil des Etats, session d'été 1992):
Am 6. Oktober 1989 verabschiedete die Bundesversammlung den Bundesbeschluss über die Schweizerische Gruppe der Internationalen Versammlung der Parlamentarier französi- scher Sprache (Assemblée internationale des parlementaires de langue française, AIPLF). Dieser Beschluss gab der parla- mentarischen Initiative (87.225) des damaligen Nationalrates Pierre de Chastonay Folge (Bericht vgl. AB 1988 N 1461- 1464). Der Beschluss ist unter Ziffer 49b im «Handbuch der schweizerischen Bundesversammlung» aufgeführt.
Die Delegation ernannte Nationalrat Guy-Olivier Segond zum Präsidenten. Dieser wurde im November 1990, nach seinem Rücktritt aus dem Nationalrat, durch den Vizepräsidenten, Ständerat Jean-François Roth, ersetzt. Zum neuen Vizepräsi- denten wurde Nationalrat Bernard Meizoz gewählt. Eine Dele- gation, bestehend aus fünf ordentlichen Mitgliedern und fünf Stellvertretern (je drei Nationalräte und zwei Ständeräte), wurde im November 1989 offiziell konstituiert.
Im Laufe der Berichtsperiode hielt die AIPLF zwei Generalver- sammlungen ab, die 17. im Juli 1989 in Paris und die 18. im
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Markenschutzgesetz
Protection des marques. Loi
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
In
Jahr
1992
Année
Anno
Band
III
Volume
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Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 90.075
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.06.1992 - 08:00
Date
Data
Seite
1181-1185
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