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Interpellation Haering Binder
certains cas, jusqu'à entreprendre les démarches nécessaires en faveur des personnes concernées. Elle continuera d'agir de la même façon à l'avenir, si nécessaire. En revanche, les autorités fédérales n'ont aucun pouvoir legal sur territoire turc. Elles ne sauraient, par conséquent, mettre en Turquie un res- sortissant de ce pays au bénéfice de la protection de la Suisse. 2./3. Après une détention préventive de trois jours, M. Oez- demir a été remis en liberté le 13 décembre 1991. Le 25 dé- cembre 1991, l'enquête pénale dont il faisait l'objet a été sus- pendue. Cet état de choses a confirmé que les autorités de l'asile n'avaient pas sous-estimé les risques dont elles avaient connaissance et qu'il n'y avait donc pas de raison d'autoriser la famille Oezdemir à revenir en Suisse pour des motifs huma- nitaires ou touchant au droit d'asile. Entre-temps, la famille est cependant rentrée illégalement en Suisse. L'office fédéral a examiné les motifs qui l'avaient poussée à cela. La demande de M. Mehmet Oezdemir a été rejetée en première instance. 4. Une autorisation de séjour en vue de régler un cas de ri- gueur personnel au sens de l'ordonnance limitant le nombre des étrangers (OLE) ne peut être accordée, après la révision de la loi décidée par le Parlement en été 1990, que lorsque la procédure d'asile est en cours depuis plus de quatre ans. La demande d'asile de la famille Oezdemir a, quant à elle, été ré- glée de façon définitive en l'espace de 20 mois.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
offensichtliche Mehrheit Minderheit
Verschoben - Renvoyé
92.3017
Interpellation Spielmann Provokation durch die Armee Provocation de l'armée
Wortlaut der Interpellation vom 30. Januar 1992
Im November 1991 hat der Kommandant einer Einheit eine Uebung organisiert, in der die Bedrohung von «lokalen Auf- ständen gegen Armee und Polizei» ausging. Um das Szena- rium glaubhafter erscheinen zu lassen, wurde ein fingiertes Flugblatt herausgegeben, auf dem die Partei der Arbeit und die der Grünen als Feind und Urheber namentlich bezeichnet wurden.
Was denkt der Bundesrat von solchen Uebungen, in denen in Wirklichkeit unsere Armee für die Jagd auf einen inneren Feind vorbereitet wird und politische Parteien, welche die Un- terstützung und das Vertrauen der Schweizer Bevölkerung ge- niessen, als Zielscheiben benutzt werden?
Ist der Bundesrat nicht auch der Ansicht, dass die Rolle un- serer Armee darin besteht, den Zusammenhalt und das Zu- sammenspiel aller Kräfte ungeachtet ihrer politischen Meinun- gen zu fördern, nicht aber darin, die politischen Lager gegen- einander aufzustacheln und die Armee auf einen Kampf gegen namentlich in den Uebungen bezeichnete Oppositionspar- teien vorzubereiten?
Welche Massnahmen gedenkt der Bundesrat zu treffen, um die Verantwortlichen der Uebung vom November 1991 zur Re- chenschaft zu ziehen und derartigen Praktiken ein Ende zu setzen?
Texte de l'interpellation du 30 janvier 1992
En novembre 1991 un commandant d'unité a organisé un exercice dans lequel la menace venait «d'émeutes locales
contre l'armée et la police». Pour rendre plus crédible le scéna- rio élaboré l'ennemi était clairement et nommément désigné par la rédaction d'un tract fictif émi au nom des partis du travail et des écologistes.
Que pense le Conseil fédéral des exercices qui préparent en fait notre armée à la chasse à l'ennemi intérieur en prenant pour cible des partis politiques dont la légitimité résulte du soutient et de la confiance de la population suisse?
Le Conseil fédéral ne considère-t-il pas que le rôle de notre armée est de renforcer la cohésion et l'adhésion de tous quel que soit leurs opinions politiques et non d'exacerber les cliva- ges politiques et de préparer l'armée à lutter contre des partis d'oppositions nommément désignés dans des exercices?
Quelles mesures de Conseil fédéral entend-il prendre pour sanctionner les responsables de l'exercice de novembre 1991 et pour mettre un terme à de telles pratiques?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Bär, Baumann, Gardiol, Goll, Hafner Rudolf, Meier Hans, Rebeaud, Robert, Thür, Zi- syadis (10)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 25. März 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 25 mars 1992
En vertu du chiffre 193, alinéa 3, du règlement sur l'instruc- tion et l'organisation des cours de troupe (IOT), il est interdit à la troupe, dans les exercices, d'évoquer nommément des per- sonnalités de la vie publique, des groupements ou des partis politiques. La désignation de deux partis politiques dans une installation d'exercice militaire constitue une violation de cette prescription.
Les tâches de l'armée sont relevées dans le Rapport 90 sur la politique de sécurité de la Suisse.
Le 21 janvier 1992, les supérieurs militaires du responsable des exercices ont instamment prié ce dernier de respecter strictement, à l'avenir, les prescriptions relatives à la concep- tion des exercices. L'intéressé a par ailleurs reconnu son erreur.
Il convient de préciser qu'il s'agit en l'occurrence d'un cas isolé regrettable. Sans vouloir en faire une bagatelle, le Con- seil fédéral estime cependant que d'autres mesures ne s'im- posent pas.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundesra- tes nicht befriedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Minderheit Dagegen offensichtliche Mehrheit
92.3103
Interpellation Haering Binder Ueberrissene Löhne bei den Flieger- und Fliegerabwehrtruppen des EMD Traitements exorbitants des commandants des troupes d'aviation et de défense contre avions
Wortlaut der Interpellation vom 18. März 1992 Der Bund muss sparen! Gleichzeitig war der Presse zu entneh- men, dass der zurücktretende Kommandant der Fliegertrup- pen 230 000 Franken pro Jahr verdiente. In diesem Zusam- menhang stellen sich folgende Fragen:
Interpellation Friderici Charles
1250
N
19 juin 1992
Ist es wahr, dass der zurückgetretene Kommandant der Fliegertruppen nicht 230 000, sondern 253 000 Franken ver- diente?
Wie rechtfertigt sich diese nicht öffentliche, aber faktisch je- weils ausbezahlte Lohnerhöhung von zehn Prozent?
Ist es richtig, dass der zurückgetretene Kommandant bis zu seiner Pensionierung in sieben Jahren weiterhin 253 000 Fran- ken verdienen wird, unabhängig davon, welche Funktion er ausüben wird?
Ist es richtig, dass der neue Chef der Flieger- und Flabtrup- pen neben den 230 000 Franken Lohn jährlich eine Risikoprä- mie von 42 000 Franken bezieht, obwohl diese Prämie eigent- lich nur für aktive Piloten vorgesehen ist?
Ist der Bundesrat nicht auch der Meinung, dass diese Risi- koprämien einem Kommandanten der Flieger- und Flabtrup- pen zusätzlich zu seinem Gehalt nicht zustehen?
Ist der Bundesrat bereit, in diesem heiklen Bereich lohnpoli- tisch endlich für Ordnung zu sorgen?
Texte de l'interpellation du 18 mars 1992
Le Conseil fédéral doit économiser! Dans le même temps, la presse nous apprend que le commandant démissionnaire des troupes d'aviation et de DCA gagnait 230 000 francs par an. A ce sujet, je pose au Conseil fédéral les questions sui- vantes:
Est-il exact que le commandant démissionnaire des trou- pes d'aviation et de DCA gagnait non 230 000, mais 253 000 francs?
Comment peut-on justifier ce supplément de salaire de dix pour cent, effectivement versé bien qu'il n'ait pas été rendu pu- blic?
Est-il exact que le commandant démissionnaire percevra jusqu'à l'âge de sa retraite, soit durant sept ans encore, le même traitement de 253 000 francs quelle que soit la fonction qu'il assumera?
Est-il exact que le nouveau commandant des troupes d'aviation et de DCA touchera, outre son traitement annuel de 230 000 francs, une prime de risque de 42 000 francs normale- ment accordée aux seuls pilotes professionnels?
Le Conseil fédéral est-il également d'avis que de telles pri- mes de risque ne devraient pas être versées à un commandant des troupes d'aviation et de DCA en sus de son traitement? 6. Le Conseil fédéral est-il disposé à remettre enfin de l'ordre dans ce secteur délicat de la politique salariale?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bäumlin, Brügger Cyrill, Bundi, Fankhauser, von Felten, Goll, Gross Andreas, Hafner Ursula, Haller, Herczog, Jöri, Ruffy, Steiger, Strahm Ru- dolf, Vollmer, Züger (17)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. Mai 1992 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 mai 1992
Die besoldungsmässigen Einstufungen der höchsten Chefbe- amten der allgemeinen Bundesverwaltung (inkl. höhere Stabsoffiziere) sowie von PTT und SBB werden durch den Bundesrat gestützt auf Artikel 36 Absatz 3 des Beamtengeset- zes festgelegt. Letztmals wurden die Einstufungen im Rahmen der Revision der Aemterklassifikation auf den 1. Januar 1989 angepasst. Die Finanzdelegation der eidgenössischen Räte hat den vom Bundesrat vorgenommenen Einstufungen zuge- stimmt.
Die Funktion des Kommandanten der Flieger- und Fliegerab- wehrtruppen ist in der Ueberklasse Stufe III (Fr. 223 139 .- ) + 10 Prozent eingestuft. Dies entspricht einer Jahresentschä- digung von rund 245 000 Franken zuzüglich Sozialzulagen. Korpskommandant Jung wurde vom Bundesrat gestützt auf Artikel 3 der Rechtsstellungsverordnung aus dem Kommando entlassen und in den Ruhestand versetzt. Gemäss den gelten- den Vorschriften hat Korpskommandant Jung Anspruch auf
eine Rente, die wie bei allen früheren Bundesbediensteten tie- fer angesetzt ist als sein früherer Lohn.
Sein Nachfolger, Korpskommandant Carrel, ist gleichzeitig Berufsmilitärpilot, mit entsprechenden Rechten und Pflichten. Dazu gehört eine Vergütung, mit der die besondere physische und psychische Beanspruchung sowie der vermehrte Einsatz im Flugdienst und das erhöhte Risiko von Berufsmilitärpiloten abgegolten wird. Die Vergütung beträgt im Jahre 1992 43 867 Franken. Gemäss konstanter Praxis behalten Berufsmilitärpi- loten, die zu höheren Stabsoffizieren ernannt werden, ihr bis- heriges Statut, einschliesslich des Anspruchs auf die ge- nannte Vergütung. Der Kommandant der Flieger- und Flab- truppen, der gleichzeitig Berufsmilitärpilot ist, kommt aber nicht in den Genuss der Zulage von 10 Prozent auf der Ueber- klasse Stufe III.
Die Jahresentschädigung des neuen Kommandanten der Flieger- und Fliegerabwehrtruppen beträgt inkl. der «Flug- dienstvergütung» rund 267 000 Franken. Im Vergleich zur Jah- resentschädigung von 245 000 Franken eines Kommandan- ten der Flieger- und Fliegerabwehrtruppen, der nicht Berufs- militärpilot ist, reduziert sich die Vergütung somit faktisch auf rund 22 000 Franken.
Der Bundesrat hält dafür, dass die Einstufung des Komman- danten der Flieger- und Fliegerabwehrtruppen in der Ueber- klasse Stufe III + 10 Prozent gerechtfertigt und im Vergleich mit andern Funktionen ausgewogen ist. Er hat keine Veranlas- sung, die Einstufung anzupassen.
Der Bundesrat wird aber die bisherige Praxis betreffend Aus- richtung der Vergütung für besondere physische und psychi- sche Beanspruchung sowie den vermehrten Einsatz im Flug- dienst und das erhöhte Risiko an höhere Stabsoffiziere einer Prüfung unterziehen.
Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt und beantragt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
51 Stimmen 72 Stimmen
92.3026
Interpellation Friderici Charles Nationalstrassenbau. Aufteilung der Kredite Construction des routes nationales. Répartition des crédits
Wortlaut der Interpellation vom 31. Januar 1992 Der Bundesrat wird eingeladen, folgende Fragen zu beant- worten:
Beabsichtigt der Bundesrat, den Motionen Cavadini Jean/ Kohler Raoul rasch Folge zu leisten, auch wenn die Frist bis zum Jahre 2000 technisch nicht eingehalten werden kann?
Nach welchem Verteilungsschlüssel sind die Kredite für den Nationalstrassenbau für 1992 zugesprochen worden?
Sind bei der Zuteilung dieser Baukredite die konjunkturel- len Schwierigkeiten der letzten Monate in der Westschweiz be- rücksichtigt worden?
Ist der Bundesrat bereit, das Parlament um einen Zusatzkre- dit für den Nationalstrassenbau in jenen Regionen zu ersu- chen, die von der Arbeitslosigkeit am stärksten betroffen sind?
Texte de l'interpellation du 31 janvier 1992
Le Conseil fédéral est invité à répondre aux questions sui- vantes:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Haering Binder Ueberrissene Löhne bei den Flieger- und Fliegerabwehrtruppen des EMD Interpellation Haering Binder Traitements exorbitants des commandants des troupes d'aviation et de défense contre avions
In
Dans
In
Jahr
1992
Année
Anno
Band
III
Volume
Volume
Session
Sommersession
Session
Session d'été
Sessione
Sessione estiva
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
16
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.3103
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 19.06.1992 - 08:00
Date
Data
Seite
1249-1250
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Ref. No
20 021 334
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