N
1723
Eurolex. Bundesgesetz gegen den unlauteren Wettbewerb
Präsident: Es gibt also noch Leute, die dem Bundesrat glau- ben. (Heiterkeit)
Angenommen gemäss Antrag der Kommission Adopté selon la proposition de la commission
Art. 31 Randtitel, Abs. 1, 3; 32 Abs. 1, 1bis; 33 Abs. 1; 42; 57; Ziff. II
Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 31 titre marginal, al. 1, 3; 32 al. 1, 1bis; 33 al. 1; 42; 57; ch. Il
Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Präsident: Ziffer Il ist unter Vorbehalt der definitiven Regelung der Referendumsfrage angenommen.
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
72 Stimmen 18 Stimmen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
92.057-8
EWR. Anpassung des Bundesrechts (Eurolex) Bundesgesetz gegen den unlauteren Wettbewerb. Aenderung EEE. Adaptation du droit fédéral (Eurolex) Loi federale contre la concurrence déloyale. Modification
Botschaft I und Beschlussentwurf vom 27. Mai 1992 (BBI V 1) Message I et projet d'arrêté du 27 mai 1992 (FF V 1) Beschluss des Ständerates vom 27. August 1992 Décision du Conseil des Etats du 27 aout 1992 Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN
Antrag der Kommission Eintreten
Antrag der SD/Lega-Fraktion Nichteintreten
Antrag der Fraktion der Auto-Partei Rückweisung des Geschäfts 92.057-8 Eurolex an den Bundes- rat
mit dem Auftrag, klare Arbeitspapiere vorzulegen, welche den geltenden Gesetzestext, die Forderung des Acquis commu- nautaire, den Entwurf des Bundesrates und den Entscheid der Kommission in der auf Fahnen üblichen synoptischen Darstel- lung zeigen.
Proposition de la commission Entrer en matière
Proposition du groupe DS/Ligue Ne pas entrer en matière
Proposition du groupe des automobilistes
Renvoyer le projet Eurolex 92.057-8 au Conseil fédéral en l'invitant à soumettre des documents de travail qui présen- tent avec toute la clarté souhaitable, au moyen des dépliants habituels, le texte de loi actuellement en vigueur, les exigen- ces de l'acquis communautaire, le projet du gouvernement et la décision de la commission.
Frau Danuser, Berichterstatterin: Mit dem Bundesbeschluss über die Aenderung des Gesetzes gegen den unlauteren Wettbewerb (UWG) werden zwei EG-Richtlinien umgesetzt, die Richtlinien Nr. 84/450 und Nr. 87/102, geändert durch die Richtlinie Nr. 90/88. Dabei geht es einerseits um die Werbung für Konsumkreditgeschäfte, andererseits um die Beweislast- umkehr bei irreführenden Werbebehauptungen.
Wir haben in der Schweiz bereits ein Gesetz gegen den unlau- teren Wettbewerb; ein Konsumkreditgesetz haben wir be- kanntlich heute noch nicht. Mit den Konsumkrediten in ver- tragsrechtlicher Hinsicht werden wir uns bei der Behandlung des Bundesbeschlusses über den Konsumkredit eingehend beschäftigen. Diese Vorlage hier regelt den lauterkeitsrechtli- chen Bereich.
In Artikel 3 werden die Begriffe denjenigen angeglichen, die im Bundesbeschluss über den Konsumkredit gelten werden; «Kleinkredite» heissen neu «Konsumkredite»; «Kreditkosten in Franken und Jahresprozenten» werden zum «effektiven Jah- reszins» usw.
Das Gesetz gilt sowohl für Werbung für die Gewährung eines Kredits als auch für Werbung für die Vermittlung eines sol- chen. Auch wer Konsumkredite vermittelt, hat sich an die Re- geln der Lauterkeit zu halten. Auch vermittelnde Werbung, die irreführend ist und an Nötigung grenzt, ist gesetzeswidrig. In Artikel 3 Buchstabe k UWG wird zudem ein missverständli- ches «oder» entfernt. Kreditnehmende haben Anspruch auf «klare Angaben über den Bar- und den Gesamtkaufpreis».
Für unser Gesetz neu ist die Beweislastumkehr für Tatsachen- behauptungen in der Werbung. Das ist in Artikel 13a geregelt. Wenn jemand von seinem Produkt behauptet, es wirke gegen Haarausfall, ist das eine Tatsachenbehauptung, und er könnte aufgrund der Beweislastumkehr von Richtenden verpflichtet werden, dies nachzuweisen. Allerdings müssen diese prüfen, ob es den Werbenden zumutbar ist, den Beweis anzutreten. Die Angemessenheitsklausel relativiert also die Möglichkeit, dass für den gesamten Bereich der irreführenden Werbung zi- vilprozessual von der klassischen Beweislastverteilung (Art. 8 ZGB) abgewichen werden kann.
Gestatten Sie mir dazu einen Einschub. Heute publizierte die Tagespresse die Meldung eines japanischen Pharmaunter- nehmens, wonach «Mann» alle Wundermittel gegen Haaraus- fall vergessen und statt dessen Mozart hören solle. Das Unter- nehmen habe bereits 10 000 Discs mit Haarausfalltherapie- Musik verkauft. Da kann ich nur sagen: Zum Glück muss nicht Mozart selbst den Beweis hier antreten.
Zur Motion und zum Postulat der Kommission für Wirtschaft und Abgaben: Es geht dabei um das Kartellrecht. Unser Land ist unangefochtener Weltmeister. Es ist für mich fast unvorstell- bar, ein besseres Beispiel, ein geeigneteres Thema zu finden, an dem sich unsere Aufgabe, unser Auftrag im Parlament, viel- leicht das Wesen der Politik überhaupt besser darstellen lies- sen: nämlich dafür zu sorgen, dass die allgemeine Zielsetzung der besonderen vorgeht. Sie alle kennen das Hohelied des Wettbewerbs; es wird in der Schweiz sehr laut gesungen. In letzter Zeit wird es von Deregulierern besonders laut gesun- gen. Dabei wird in unserem Land weit weniger konkurriert, als man gemeinhin glaubt. Durch die Kartelle, durch die Preisab- sprachen schaltet man den Wettbewerb aus, mit den Kartellen schaltet man die Konkurrenz aus. Das Volk, das wir vertreten - die Mieter, die Steuerzahler und die Konsumentinnen und Konsumenten -, wird dabei um die tieferen Preise betrogen. Nun haben wir die vornehme Aufgabe, diese Sonderinteres- sen darzustellen. Wenn etwas kurzfristig den einen eher schlecht bekommt, kann es dennoch dem Ganzen dienen. Die Kommission für Wirtschaft und Abgaben hat ihre Forde- rungen an den Bundesrat bezüglich Kartellrecht aufgeteilt, das Wünschenswerte in Postulatsform, das realistischerweise
Eurolex. Loi fédérale contre la concurrence déloyale
1724
N 23 septembre 1992
Machbare in Motionsform; sie hat sowohl das Gesetz als auch die beiden Vorstösse einstimmig angenommen.
M. Theubet, rapporteur: En matière de concurrence déloyale, la directive No 84/450 pose des prescriptions minima contre la publicité trompeuse. Sous certaines conditions, la preuve de l'exactitude des affirmations faites dans la publicité revient au publicitaire. La directive No 87/102, revisée par la directive No 90/88, a pour objectif de mieux protéger le consommateur contre les abus lors de l'octroi de crédits et opérations analo- gues. L'accent principal est mis sur l'information de l'emprun- teur. Des prescriptions minima sont exigées pour le contrat et pour la publicité. La forme écrite est exigée pour le contrat. La directive ne contient pas de sanction. Voilà pour l'acquis com- munautaire.
Le droit suisse, lui, a une portée plus large, puisque, au-delà de la publicité fallacieuse, la loi fédérale couvre l'ensemble des questions ayant trait à la concurrence déloyale. Excepté le renversement du fardeau de la preuve, concernant les faits al- légués dans la publicité, elle répond aux normes minimales fixées dans la directive communautaire.
Dans le détail, les remarques de la commission sont les sui- vantes. A l'article 3, lettre k, il s'agit de corriger une erreur ma- nifeste, qui a entraîné des malentendus dans l'interprétation de cette disposition. En effet, le client ne reçoit actuellement aucune information utile. La disposition n'a de sens que si les deux termes «prix de vente au comptant» et «prix de vente glo- bal» sont cumulés, alors que jusqu'à présent ils étaient alterna- tifs. A l'article 3, lettre I, plusieurs termes sont remplacés par ceux correspondants utilisés dans l'arrêté fédéral sur le crédit à la consommation. La terminologie sera dès lors homogène, dans le domaine contractuel et dans celui du droit de la concurrence. D'autre part, la publicité faite par un prêteur et celle faite par un intermédiaire tombent toutes deux sous le coup de cette disposition. Sous la notion d'annonce publique, il faut entendre toutes les activités publicitaires qui ne s'adres- sent pas à un cercle de personnes clairement défini et bien dé- limité. Sont à considérer ici les affiches, les prospectus, les éta- lages, les spots publicitaires et les autres formes similaires de publicité non ciblée. La notion d'annonce publique restera comprise dans un sens large et couvrira également les locaux commerciaux tels que guichets de banque, grandes surfaces, magasins, etc., qui proposent des crédits à la consommation. L'article 13a (nouveau) établit un renversement du fardeau de la preuve quant aux données de fait contenues dans la publi- cité. Selon sa teneur, le juge peut exiger que l'annonceur ap- porte des preuves concernant l'exactitude matérielle des argu- ments utilisés. Si les preuves ne sont pas apportées ou si elles sont estimées insuffisantes, les données de fait sont considé- rées comme inexactes. Demeurent réservés les cas où le ven- deur devrait dévoiler un secret de fabrication. Le renversement du fardeau de la preuve ne s'applique qu'aux procédures civi- les. Une application à la procédure pénale irait à l'encontre du principe de la présomption d'innocence au sens de la Conven- tion européenne sur les droits de l'homme.
La commission est entrée en matière sans opposition, comme le Conseil des Etats. Les articles modifiés et nouveau ont tous été adoptés. Au vote sur l'ensemble, le projet a été accepté par 11 voix contre zéro.
Enfin, la commission vous soumet une motion et un postulat. La motion a trait à une revision de la loi sur les cartels et de- mande au Conseil fédéral d'examiner tout particulièrement la transformation de la Commission des cartels en un office fédé- ral de la concurrence, la simplification et le raccourcissement des procédures en matière de cartels ainsi que l'introduction d'un contrôle des fusions, et ce pour garantir les conditions de concurrence. Il s'agit là de problèmes importants mais qu'il faudra résoudre à long terme et non dans le cadre d'Eurolex. Quant au postulat, il invite le Conseil fédéral à rapporter sur la manière d'adapter notre loi sur les cartels aux structures de la législation sur les cartels de la Communauté européenne, no- tamment en ce qui concerne l'interdiction, avec des excep- tions, et le renversement du fardeau de la preuve.
Au nom de la commission, je vous demande d'accepter l'une et l'autre.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission (Eintreten) offensichtliche Mehrheit
Für den Antrag der SD/Lega-Fraktion (Nichteintreten) 3 Stimmen
Präsident: Nun folgt die Abstimmung über den Rückwei- sungsantrag.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Fraktion der Auto-Partei Minderheit
Dagegen offensichtliche Mehrheit
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress; Ziff. I, II Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre et préambule; ch. I, Il Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Präsident: Für die Uebergangsbestimmungen gilt der Vorbe- halt der definitiven Regelung der Referendumsfrage.
Angenommen - Adopté
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen 62 Stimmen 9 Stimmen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Ad 92.057-8
Motion der Kommission für Wirtschaft und Abgaben Kartellgesetz. Revision Motion de la Commission de l'économie et des rede- vances Loi sur les cartels. Révision
Wortlaut der Motion vom 14. September 1992 Der Bundesrat wird beauftragt, unverzüglich die Revision des Kartellgesetzes an die Hand zu nehmen und insbesondere fol- gende Aenderungen vorzunehmen:
Umwandlung der Kartellkommission in ein Bundesamt mit eigener Verfügungskompetenz;
Vereinfachung und wesentliche Verkürzung der kartell- rechtlichen Ueberprüfungs- und Aufsichtsverfahren;
Einführung einer wettbewerbsrechtlichen Fusionskontrolle.
Texte de la motion du 14 septembre 1992
Le Conseil fédéral est chargé de prendre en main sans tarder la révision de la loi sur les cartels et d'examiner tout particuliè- rement les changements suivants:
transformer la Commission des cartels en Office fédéral de la concurrence muni de son propre pouvoir de disposition;
simplification et raccourcissement substantiel des procédu- res de vérification et de surveillance en matière de cartels;
introduction d'un contrôle des fusions pour garantir les conditions de concurrence.
Schriftliche Begründung Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
Eurolex. Bundesgesetz gegen den unlauteren Wettbewerb
1725
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 21. September 1992
Der Bundesrat hat in seinem neuesten Aussenwirtschaftsbe- richt den Willen bekundet, unverzüglich die erforderlichen Massnahmen einzuleiten, um die Wettbewerbsfähigkeit der schweizerischen Wirtschaft im binnenwirtschaftlichen Bereich wie auch auf internationaler Ebene zu stärken. Als ersten Kon- kretisierungsschritt hat der Bundesrat an seiner Sitzung vom 29. April 1992 eine interdepartementale Arbeitsgruppe einge- setzt, die bis zum 28. September 1992 konkrete Vorschläge über Massnahmen zur Revitalisierung der schweizerischen Volkswirtschaft unterbreiten soll.
Einen wichtigen Beitrag erwartet der Bundesrat in diesem Zu- sammenhang von einer Revision der Wettbewerbsordnung, was ihn veranlasst hat, dieses Geschäft in die Legislaturpla- nung aufzunehmen.
Das geltende schweizerische Kartellgesetz genügt den Anfor- derungen an ein modernes Wettbewerbsrecht nur noch zum Teil. Dies namentlich aus folgenden Gründen:
Vollzug und Durchsetzung des Kartellgesetzes leiden unter gravierenden Effizienzproblemen. Einerseits ist dies auf das Missbrauchsprinzip zurückzuführen, das auch bei Vorliegen «klarer Fälle» zeitraubende Untersuchungen notwendig macht, und andererseits ist der Verfügungs- und Beschwerde- weg sehr aufwendig konzipiert.
Standen früher vorwiegend die Kartelle im Zentrum der wett- bewerbspolitischen Aufmerksamkeit, muss das Interesse heute vermehrt auch anderen Erscheinungsformen von Wett- bewerbsbeschränkungen gelten. In erster Linie zu nennen sind die Probleme der marktmächtigen Unternehmen und der Wirtschaftskonzentration.
Mit Blick auf die Stärkung der Wettbewerbsfähigkeit des Wirt- schaftsstandortes Schweiz erscheint es zudem wünschens- wert, die staatlichen gesetzgeberischen Aktivitäten systemati- scher als bisher auf ihre Auswirkungen auf den Wettbewerb zu überprüfen.
Wie der Bundesrat schon in seiner Antwort auf die Motion Loeb François (92.3088) ausführte, hat der Vorsteher des Eid- genössischen Volkswirtschaftsdepartmentes (EVD) aus die- sen Gründen beschlossen, einen Vorentwurf für eine Revision des Kartellrechts ausarbeiten zu lassen, der ein effizienteres wettbewerbsrechtliches Instrumentarium bringt. Gestützt dar- auf soll dem Bundesrat die Vorlage einer entsprechenden Bot- schaft an das Parlament ermöglicht werden.
Die von der Kommission für Wirtschaft und Abgaben voge- schlagenen Massnahmen institutioneller, verfahrensrechtli- cher und materieller Art werden bei diesen Vorarbeiten aus- drücklich geprüft. Daher ist offen, ob der Bundesrat die von der Kommission vorgeschlagenen Lösungen oder andere mit gleicher Stossrichtung wählen wird.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 21 septembre 1992
Le Conseil fédéral a clairement indiqué, dans son dernier rap- port sur l'économie extérieure, son intention de prendre, im- médiatement, les dispositions nécessaires afin de renforcer la capacité concurrentielle de l'économie suisse tant sur le plan intérieur qu'extérieur. Lors de sa séance du 29 avril 1992, le Conseil fédéral a pris une première mesure concrète en insti- tuant un groupe de travail interdépartemental chargé de pré- senter, d'ici au 28 septembre 1992, des propositions con- crètes relatives à des mesures de revitalisation de notre économie.
Le Conseil fédéral compte qu'une révision du régime de la concurrence lui sera très utile à cet égard, ce qui l'a conduit à inclure cet objet dans la planification de la législation.
La loi suisse sur les cartels en vigueur aujourd'hui ne satisfait qu'en partie aux exigences auxquelles doit répondre un droit de la concurrence moderne. En voici les raisons:
est dû à la nécessité d'établir des enquêtes détaillées, même sur des «cas évidents», conséquence du principe de lutte contre les abus et, d'autre part, à une conception très lourde de la procédure et des voies de recours.
Alors qu'auparavant elle se concentrait essentiellement sur les cartels, la politique de concurrence doit maintenant s'inté- resser davantage à d'autres formes d'entraves à la concur- rence. Il convient de mentionner en premier lieu les problèmes relatifs aux entreprises dominantes et à la concentration éco- nomique.
Il semble en outre souhaitable, en vue de renforcer la capa- cité concurrentielle de notre économie, de réexaminer de ma- nière plus systématique que jusqu'ici les activités législatives de l'Etat quant à leurs effets sur la concurrence.
Comme le Conseil fédéral l'a déjà mentionné dans sa réponse à la motion Loeb François (92.3088), le chef du Département fédéral de l'économie publique a décidé pour ces raisons de faire élaborer un avant-projet de révision de la loi allant dans le sens d'une plus grande efficacité et de permettre ainsi au Conseil fédéral de présenter aux conseils législatifs un mes- sage y relatif.
Les mesures de caractère institutionnel, de procédure et d'or- dre matériel proposées par la Commission de l'économie et des redevances seront examinées de près dans le cadre de ces travaux préliminaires. La question de savoir si le Conseil fédéral choisira les solutions proposées par la commission ou d'autres allant dans le même sens, reste ouverte.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates Der Bundesrat beantragt, die Motion in ein Postulat umzuwan- deln.
Déclaration écrite du Conseil fédéral
Le Conseil fédéral propose de transformer la motion en postulat.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Deux mots à propos de la motion de la commission ainsi que du postulat: d'une manière générale, le Conseil fédéral reconnaît-il l'a déjà fait dans deux rapports au Parlement et je le repète aujourd'hui - que nos dis- positions législatives sur les cartels sont insuffisantes, trop compliquées, trop lentes et qu'elles méritent un examen à la lumière des nécessités d'adaptation de l'appareil cartellaire à l'Espace économique européen et à la lumière des nécessités intérieures qui imposent que nous ayons un dispositif beau- coup plus performant et surtout beaucoup plus rapide. C'est dans cet esprit que le postulat est accepté cinq sur cinq.
La motion, quant à elle, exprime le désir que le Conseil fédéral conduise la révision de la loi sur les cartels, qu'il y ait influence ou non de l'Espace économique européen. Si le Conseil fédé- ral vous propose de transformer cette motion en postulat, c'est parce qu'il est tout à fait d'accord avec le but qui a été formulé dans la motion, mais les moyens pour atteindre celui-ci peu- vent varier. La question de savoir s'il faut nécessairement pas- ser par la création d'un office - comme le propose par exem- ple la motion - en lieu et place du secrétariat de la Commission anti cartellaire, reste encore ouverte. En revanche - et c'est la raison pour laquelle on accepte la motion en tant que pos- tulat - il y a une règle impérative à la base de cette modification de procédure. En revanche, et c'est cela qui doit vous intéres- ser en priorité, le Conseil fédéral est tout à fait d'accord avec la nécessité d'une réforme de la loi. Il l'a précisé dans son rap- port annuel sur la politique économique extérieure en janvier de cette année; il l'a répété dans le cadre du plan des Grandes lignes de la législature ainsi qu'en répondant à une interven- tion de M. Loeb François il y a quelques semaines. C'est telle- ment vrai qu'un avant-projet est sur le bureau du chef du Dé- partement fédéral de l'économie publique. Il fera l'objet d'une première réflexion au Conseil fédéral pour savoir comment doit être conduite cette révision. Sachez simplement pour vo- tre information que cette révision ne traînera pas et ne deman- dera pas de procédures infinies, car nous voulons la conduire en tout cas sans révision constitutionnelle. Nous aurons donc la possibilité de parvenir à nos fins par une adaptation de la loi. La fusée est mise sur orbite, le rythme est donné: ne craignez
Eurolex. Loi fédérale contre la concurrence déloyale
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23 septembre 1992
donc pas que ce postulat prenne la destination de quelques autres postulats très rares dans l'histoire et qu'il soit «schubla- disiert». Ce n'est pas du tout la réalité.
Je vous demande dès lors d'accepter de transformer cette motion en postulat dans l'esprit que je viens de souligner.
Ledergerber: Bundesrat Delamuraz hat in seiner Stellung- nahme eigentlich deutlich gemacht, dass er selber nicht so ganz an die Postulatsform glaubt. Er hat vom «destin de quel- ques postulats» gesprochen, und er wolle versuchen, dass es nicht dieses «destin» haben wird. Aber wir wissen alle, was heute ein Postulat wert ist und dass der Bundesrat sehr oft et- was gerne noch als Postulat entgegennimmt, um es nachher zu begraben.
Ich muss Ihnen sagen, die Kommission hat hier eine Motion gewollt, und sie hat sie mit guten Gründen gewollt. Wir haben heute auf dem Tisch dieses Hauses eine Reihe von Vorstös- sen, die von der «revitalisation» unserer Oekonomie und unse- res Landes sprechen. Eine der wichtigsten Massnahmen zur «revitalisation» dieser Volkswirtschaft heisst: Es braucht mehr Wettbewerb. Diese Kartelle müssen endlich fallen. Da genügt uns die Position des Bundesrates nicht, der sagt: Im Rahmen der Eurolex-Pakete würden die Gesetze soweit notwendig an- gepasst, aber beim Kartellgesetz brauche es keine Anpas- sung, da reiche eine gewöhnliche Praxisänderung.
Wir wissen alle - die Kommission hat das geprüft -, dass wir wirklich ein unterschiedliches System haben: Wir haben in der Schweiz eine Zulassung der Kartelle mit Missbrauchsverbot, und die EG sowie der EWR kennen ein Kartellverbot, das Aus- nahmen zulässt, wenn die Kartelle volkswirtschaftlich eine be- stimmte Funktion haben. Das sind zwei unterschiedliche Sy- steme. Man kann sie einander annähern, aber es bleibt beste- hen, dass in der Lösung des EWR die Beweislast auf seiten des Kartells liegt; es muss beweisen, dass das Kartell im Allge- meininteresse nötig ist.
In der Schweiz ist das nicht so. Wir haben bei uns zwar eine Kartellkommission, die guten Willens ist; sie arbeitet, aber sie hat eine Kapazität von 2,5 Fällen pro Jahr. Sie wissen es - ei- nige von Ihnen sind in dieser Kartellkommission -, dass es im Extremfall zwölf Jahre dauert, bis ein Verfahren vor der Kartell- kommission abgeschlossen ist. Das ist in einem Staat und in einer Volkswirtschaft, die sich gerne als Marktwirtschaft be- zeichnet - auch wenn sie das oft nicht ist -, eine untragbare Si- tuation.
Wir haben, Herr Bundesrat Delamuraz, weil wir um die Pro- bleme der verfassungsmässigen Kompetenzen wissen, un- sere Forderungen in eine Motion und ein Postulat aufgeteilt. Mit dem Postulat, das Sie entgegennehmen, fordern wir, dass das Kartellrecht in der Schweiz an die Strukturen des EG-Kar- tellrechts angepasst wird, in Richtung Kartellverbot mit Aus- nahmen, als Postulat - da haben Sie etwas mehr Zeit.
Daneben gibt es aber jene Dinge, die man heute auf Gesetzes- ebene ändern kann, die man nicht auf die lange Bank schie- ben, sondern jetzt vorlegen und beschliessen muss. Diese Motion verlangt, dass der «Plüschtiger» Kartellkommission endlich etwas stärker gemacht wird: dass wir erstens die Kar- tellkommission in ein Bundesamt für das Wettbewerbswesen oder für Wettbewerb mit eigener Verfügungskompetenz und entsprechenden Kapazitäten umwandeln; dass wir zweitens die Verfahren wesentlich vereinfachen und verkürzen, um end- lich von diesen zwölf Jahren wegzukommen; dass wir drittens eine wettbewerbsrechtliche Fusionskontrolle einführen, et- was, das eigentlich allen, die das Wort Marktwirtschaft gerne benutzen, ein Anliegen sein muss. Hier genügt meines Erach- tens ein Postulat nicht.
Ich bitte Sie deshalb auch im Namen der Kommission - ich bin nicht ihr Sprecher, aber die Kommission war hier praktisch ein- stimmig -, die Motion aufrechtzuerhalten, um den Bundesrat bei seinem Wort zu nehmen: Das Thema soll nicht den Weg aller Postulate gehen, sondern eine Vorzugsbehandlung erfahren.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je ne voudrais pas que ce dialogue tourne au dialogue de sourds. Je répète que le Conseil fédéral est absolument d'accord concernant la criti-
que de la situation: les méthodes et les moyens engagés ac- tuellement sont insuffisants. Ces procédures de vérification traînent des années durant et, lorsqu'elles arrivent à conclu- sion, elles sont parfois dépassées par une réalité qui, entre- temps, est allée beaucoup plus vite que les travaux de la Com- mission des cartels elle-même. De surcroît, les moyens à dis- position ne permettent pas d'oeuvrer sur le plus large front. Par conséquent, on dispose actuellement de ce système in- suffisant et injuste selon lequel certains cas sont traités par la Commission des cartels et d'autres, faute de temps et de moyens, qui sont tout aussi discutables, ne sont pas traités et bénéficient ainsi, pendant de longs délais, d'une espèce d'im- punité contraire à l'esprit du législateur. C'est parce que nous sommes conscients de cela que nous relevons l'urgence de modifier nos dispositions anticartels, que ce soit ou non sous l'empire de l'Espace économique européen. En soi, il faut mo- difier cela.
Le 14 août - c'est très récent -j'ai reçu le premier avant-projet, qui sera transmis au Conseil fédéral, de révision du droit cartel- laire. Je puis vous affirmer qu'il satisfait à tous les objectifs de la motion, mais qu'il diverge d'avec les moyens qu'elle préco- nise, en particulier la transformation, prévue au point 1, de la Commission des cartels en un Office fédéral de la concur- rence, muni de son propre pouvoir de disposition. Cela est un objet que nous devons encore discuter quant aux moyens. Pourquoi, alors que les choses vont clairement dans le bon sens, mais que l'étude a montré quelques réflexions un peu différentes quant aux moyens de celles de la commission, im- poser au Conseil fédéral une motion qu'il devra vous avouer ne pas avoir pu respecter dans tous les points? L'intention est la même et elle est vérifiée. Il me semble que pour la qualité, et j'allais dire l'élégance du dialogue entre le Parlement et le gou- vernement, la formule du postulat est préférable. Elle ne signi- fiera en aucun cas - les projets sont prêts et je n'ai aucun inté- rêt à les retenir - un retard dans la procédure prise et décidée ici par vous-mêmes, lorsque vous avez accepté les Grandes li- gnes de la législature. En effet, nous sommes tenus à vous présenter cela dans les délais du programme de législature, ce qui doit en définitive compter; et le postulat vous donne également toutes les garanties que ce délai sera tenu.
Abstimmung - Vote Für Ueberweisung als Motion Für Ueberweisung als Postulat 41 Stimmen
48 Stimmen
Ad 92.057-8
Postulat der Kommission für Wirtschaft und Abgaben Kartellgesetz und EG-Recht Postulat de la Commission de l'économie et des rede- vances Loi sur les cartels et législation CEE
Wortlaut des Postulates vom 14. September 1992 Der Bundesrat wird aufgefordert, zu prüfen und zu berichten, wie das innerstaatliche Kartellrecht an die Strukturen des EG- Kartelrechts angepasst werden kann (Verbotsregelung mit Ausnahmen, Umkehr der Beweislast).
Texte du postulat du 14 septembre 1992
Le Conseil fédéral est chargé d'examiner et de rapporter sur la manière d'adapter la loi interne sur les cartels aux structures de la législation sur les cartels de la CEE (interdiction avec ex- ceptions, renversement du fardeau de la preuve).
Schriftliche Begründung
Die Urheber verzichten auf eine Begründung und wünschen eine schriftliche Antwort.
1727
Eurolex. Ein- und Ausfuhr von Landwirtschaftsprodukten
Développement par écrit Les auteurs renoncent au développement et demandent une réponse écrite.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates vom 21. September 1992 Der Bundesrat ist bereit, das Postulat entgegenzunehmen
Déclaration écrite du Conseil fédéral du 21 septembre 1992 Le Conseil fédéral est prêt à accepter le postulat
Ueberwiesen - Transmis
92.057-11
EWR. Anpassung des Bundesrechts (Eurolex) Bundesgesetz über die Ein- und Ausfuhr von Erzeugnissen aus Landwirtschafts- produkten. Aenderung
EEE. Adaptation du droit fédéral (Eurolex)
Loi fédérale sur l'importation et l'exportation de produits agricoles transformés. Modification
Botschaft I und Beschlussentwurf vom 27. Mai 1992 (BBI V 1) Message I et projet d'arrêté du 27 mai 1992 (FF V 1) Beschluss des Ständerates vom 27. August 1992 Décision du Conseil des Etats du 27 août 1992 Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN
Antrag der Kommission Eintreten
Antrag der SD/Lega-Fraktion Nichteintreten
Antrag der Fraktion der Auto-Partei
Rückweisung des Geschäfts 92.057-11 Eurolex an den Bun- desrat
mit dem Auftrag, klare Arbeitspapiere vorzulegen, welche den geltenden Gesetzestext, die Forderung des Acquis commu- nautaire, den Entwurf des Bundesrates und den Entscheid der Kommission in der auf Fahnen üblichen synoptischen Darstel- lung zeigen.
Proposition de la commission Entrer en matière
Proposition du groupe DS/Ligue Ne pas entrer en matière
Proposition du groupe des automobilistes Renvoyer le projet Eurolex 92.057-11 au Conseil fédéral en l'invitant à soumettre des documents de travail qui présen- tent avec toute la clarté souhaitable, au moyen des dépliants habituels, le texte de loi actuellement en vigueur, les exigen- ces de l'acquis communautaire, le projet du gouvernement et la décision de la commission.
Baumann, Berichterstatter: Ich spreche zum Bundesgesetz über die Ein- und Ausfuhr von Erzeugnissen aus Landwirt- schaftsprodukten, besser bekannt unter der Bezeichnung «Schoggi-Gesetz». Wie Sie wissen, geht es in diesem Gesetz um den Ausgleich des sogenannten Rohstoffhandikaps der schweizerischen Nahrungsmittelindustrie. Wegen dem ver-
gleichsweise hohen Agrarschutzniveau der Schweiz müssen oder können bei der Einfuhr anwendbare Zollansätze so fest- gesetzt werden, dass der inländische Absatz gewährleistet bleibt. Mittels beweglichen Teilbeiträgen wird der Einfuhrzoll erhöht.
Um dieses Rohstoffpreis-Handikap - wie man eigentlich sa- gen müsste - auszugleichen, werden als Pendant dazu für den Export Ausfuhrbeiträge gewährt. 1990 wurden nach Anga- ben der Experten rund 75 Millionen Franken Exportbeiträge gewährt und 67 Millionen Franken Importabgaben erhoben.
Wichtigster Rohstoff ist zweifellos die Milch. Der unterschiedli- che Milchpreis - bei uns beträgt er etwa um einen Franken, im EG-Raum in der Grössenordnung 70 Rappen - führt dazu, dass rund 75 Prozent der Ausfuhrbeiträge aufgrund dieser Milchpreisunterschiede gewährt werden, darum auch der Name «Schoggi-Gesetz» oder noch besser: «Milchschoggi- Gesetz».
Dieser Ausgleichsmechanismus ist nicht neu, sondern er ist bereits Bestandteil des Freihandelsabkommens Schweiz/ EWG aus dem Jahre 1972. Hier geht es nun um die Anpas- sung des Gesetzes an das Abkommen über den Europäi- schen Wirtschaftsraum.
Die künftigen Aufwendungen lassen sich nur schlecht vorher- sagen, weil es ja um flexible Mengen geht, die vom Exporter- folg der Nahrungsmittelindustrie abhängen. Der Ausfuhrer- stattungsbedarf ist aber tendenziell sinkend, weil als Referenz- preis neu der tiefste EWR-Preis gilt und dieser immer noch er- heblich über dem Weltmarktpreis liegt. Andererseits - so wurde uns versichert - hat die Nahrungsmittelindustrie in den letzten Jahren eine gewisse Dynamik entwickelt, welche die Aussage zulässt, dass der Export vermutlich weiter ansteigen wird.
Andere Efta-Länder - beispielsweise Norwegen, das einen ähnlichen Agrarschutz wie die Schweiz kennt - haben auch ähnliche Regelungen. Bei einem allfälligen späteren EG-Bei- tritt, wenn die Schweiz die gemeinsame Agrarpolitik und das entsprechend tiefere Agrarpreisniveau übernehmen müsste, würden auch diese Regelungen wegfallen.
Die Details, insbesondere die Listen der verarbeiteten Land- wirtschaftsprodukte sind im Protokoll 3 zum EWR-Abkommen enthalten.
Gemäss Artikel 1 Absatz 2 des vorliegenden Entwurfes berich- tet der Bundesrat «der Bundesversammlung halbjährlich über seine Massnahmen. Die Bundesversammlung genehmigt diese Massnahmen und entscheidet, ob sie in Kraft bleiben, ergänzt oder allenfalls abgeändert werden sollen.»
Die Kommission für Wirtschaft und Abgaben des Nationalrates hat - wie zuvor schon der Ständerat - dem Entwurf zum Bun- desbeschluss über die Aenderung des Bundesgesetzes über die Ein- und Ausfuhr von Erzeugnissen aus Landwirtschafts- produkten oppositionslos zugestimmt. Unzufrieden war die Kommission allerdings mit dem Umstand, dass Früchte - Früchte sind ja eigentlich auch Rohstoffe - nicht auch dem gleichen Mechanismus unterstellt werden, insbesondere be- züglich der gebrannten Wasser. Die diesbezüglichen EWR- Verhandlungen blieben aber erfolglos, weil die Gatt-Verträge entsprechende Regelungen nicht zulassen. Wir werden auf die gebrannten Wasser bei der Beratung eines speziellen Er- lasses (92.057-9, Bundesbeschluss über die Aenderung des Gesetzes über die gebrannten Wasser; Alkoholgesetz) zu sprechen kommen.
Da keine Abänderungsanträge gestellt wurden, kann ich Ih- nen namens der Kommission Eintreten und zugleich Zustim- mung zu diesem Gesetz beantragen.
M. Perey, rapporteur: Afin de rendre la loi fédérale sur l'impor- tation et l'exportation de produits agricoles transformés compa- tible avec le Protocole 3 de l'Accord sur l'EEE, il est nécessaire d'y apporter quelques modifications.
Al'article premier, l'alinéa premier a été radié. Il renvoyait à une liste annexée les produits soumis au régime de la compensa- tion des prix et, selon l'article 14 du Protocole 3 prévoyant une clause de révision de cette liste des produits soumis, il est préfé- rable d'annexer cette liste à l'ordonnance d'exécution plutôt qu'à la loi, de façon à faciliter son amendement.
14-N
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EWR. Anpassung des Bundesrechts (Eurolex) Bundesgesetz gegen den unlauteren Wettbewerb. Aenderung EEE. Adaptation du droit fédéral (Eurolex) Loi fédérale contre la concurrence déloyale. Modification
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Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
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1992
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V
Volume
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Herbstsession
Session
Session d'automne
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Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
04
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 92.057-8
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Numero dell'oggetto
Datum 23.09.1992 - 15:00
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1723-1727
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