Efta-Länder. CSFR. Abkommen
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Weil die Richtlinie noch nicht gedruckt vorliegt, ist der Versand an die interessierten Kreise durch die OECD noch nicht erfolgt. Das Bundesamt für Veterinärwesen wird die kantonalen Bewil- ligungsbehörden für Tierversuche nach Publikation der Richt- linie umgehend informieren.
Nachdem die Richtlinie bereits in Kraft ist, kann das Postulat als erfüllt abgeschrieben werden.
Rapport écrit du Conseil fédéral du 21 septembre 1992
Les nouvelles réglementations que mentionnent ce postulat ainsi la réponse du Conseil fédéral du 13 mai 1992 à la motion Weder Hansjürg du 13 octobre 1991 (91.3346) font référence à la nouvelle ligne directrice de l'OCDE no 420 concernant la définition de la toxicité orale aiguë au moyen de la méthode de la dose prédéterminée. Cette ligne directrice a été approuvée le 18 juin 1992 par la Commission de l'OCDE et est entrée im- médiatement en vigueur.
L'OCDE n'a pas encore diffusé cette ligne directrice dans les milieux intéressés, étant donné qu'elle n'est pas encore pu- bliée. L'Office vétérinaire fédéral informera les autorités canto- nales délivrant les autorisations pour les expériences sur ani- maux aussitôt la ligne directrice publiée.
Comme la ligne directrice est déjà en vigueur, on peut classer le postulat.
Schriftliche Erklärung des Bundesrates
Der Bundesrat beantragt, das Postulat als erfüllt abzu- schreiben.
Déclaration écrite du Conseil fédéral Le Conseil fédéral propose de classer le postulat.
Mme Gardiol, porte-parole de la minorité: Depuis le 7 septembre 1992, date à laquelle notre commission a siégé et date à laquelle ce postulat a été déposé, le niveau de l'informa- tion de l'Office vétérinaire fédéral a fait des bonds. Je suis ravie d'apprendre que les cinq directives concernant l'expérimenta- tion animale étaient non seulement déjà adoptées lorsque nous en avons parlé, mais qu'elles sont même en vigueur de- puis le 18 juin 1992 dans tout l'OCDE, y compris donc en Suisse.
Une question reste encore ouverte: les autorités cantonales délivrant les autorisations concernant les expérimentations sur les animaux, quand et comment, Monsieur le Conseiller fe- déral, ces nouvelles dispositions seront-elles transmises aux cantons? C'est donc, un pas dans la bonne direction. Malgré les rapports rassurants sur l'utilisation d'animaux réduite à l'in- dispensable, on constate que des améliorations et des pro- grès sont encore et toujours possibles. L'application de ces di- rectives - et en ce sens il est important que les cantons soient informés le plus rapidement possible - devrait se manifester par une diminution sensible du nombre d'animaux utilisés et des souffrances infligées dans les tests de toxicité aiguë. Je re- mercie le Conseil fédéral pour sa réponse.
Le postulat est devenu sans objet puisque les cinq directives sont déjà applicables.
M. Delamuraz, conseiller fédéral: Je réponds à Mme Gardiol que les lignes directrices de l'OCDE n'ont pas été encore pu- bliées en tant que telles. Par conséquent, elles ne sont pas en- core disponibles sous leur forme précise et définitive.
Madame Gardiol, je peux vous affirmer que le jour où nous les recevrons formellement, et ce jour est imminent - nous les ap- pliquons déjà, connaissant leur esprit et leurs grandes lignes - nous les diffuserons immédiatement aux gouvernements can- tonaux dans les langues officielles pour que ceux-ci disposent d'une base de droit leur permettant d'agir précisément à l'égard de tous leurs justiciables. Sitôt qu'elles seront là, cela sera fait immédiatement
Abgeschrieben - Classé
92.069
Efta-Länder. Tschechische und Slowakische Foderative Republik (CSFR). Abkommen AELE. République fédérative tchèque et slovaque (RFTS). Accord
Botschaft und Beschlussentwurf vom 19. August 1992 (BBI V 957) Message et projet d'arrêté du 19 août 1992 (FF V 909) Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art 68 RCN
Herr Rychen unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Am 16. März 1992 beschloss der Bundesrat, das Freihandels- abkommen zwischen den Efta-Ländern und der Tschechi- schen und Slowakischen Föderativen Republik vom 1. Juli 1992 an vorläufig anzuwenden. Gemäss Artikel 10 Absatz 2 des Bundesgesetzes vom 25. Juni 1982 über aussenwirt- schaftliche Massnahmen muss in einem solchen Fall die Lan- desregierung dem Parlament innerhalb von sechs Monaten darüber Bericht erstatten und die Genehmigung beantragen. Die Schweiz hat auch alles Interesse daran, das Ratifikations- verfahren so rasch wie möglich abzuschliessen, damit das Ab- kommen noch vor der Auflösung der Tschechischen und Slo- wakischen Föderativen Republik definitiv in Kraft gesetzt wer- den kann. In der Tat sind sich der tschechische und der slowa- kische Regierungschef einig darüber geworden, dass sich die beiden Republiken ab 1. Januar 1993 als die Nachfolgestaa- ten der CSFR erklären, dass sie eine Zollunion bilden und die auf Bundesebene abgeschlossenen internationalen Abkom- men übernehmen werden. Die tschechischen und slowaki- schen Behörden haben den Efta-Ländern schriftlich zugesi- chert, dass die beiden Republiken bereit sind, die Efta-CSFR- Abkommen mit allen damit verbundenen Rechten und Pflich- ten unverändert zu übernehmen.
Ursprung des Abkommens: In der Folge der Wende in Mittel- und Osteuropa von 1989 unterzeichneten die Efta-Länder im Juni 1990 in Göteborg Erklärungen mit Ungarn, Polen und der CSFR über die gegenseitige Zusammenarbeit Die Efta-Län- der erklärten sich bereit, mit diesen Ländern enge Beziehun- gen herzustellen und deren Reformen während des Ueber- gangsprozesses zur Marktwirtschaft zu unterstützen.
Dabei standen die folgenden Ziele im Vordergrund: - die schrittweise Errichtung einer Freihandelszone;
Parallel zu den Verhandlungen der Efta-Länder mit Polen, Un- garn und der CSFR fanden Verhandlungen der Europäischen Gemeinschaft mit den gleichen Ländern über Assoziationsab- kommen statt.
Regelmässige Kontakte zwischen den Efta-Ländern und der Europäischen Gemeinschaft während dieser Zeit verfolgten das Ziel, die Regeln der in Aushandlung begriffenen Freihan- dels- und Assoziationsabkommen derart zu gestalten, dass sie ein möglichst wirksames Funktionieren der künftigen gros- sen Freihandelszone ermöglichen. Damit konnte man auch ei- ner allfälligen Diskriminierung der Efta-Länder gegenüber der EG auf dem tschechoslowakischen Markt vorbeugen.
Inhalt des Abkommens: Das Abkommen umfasst den Indu- striegüterbereich, die verarbeiteten landwirtschaftlichen Er- zeugnisse sowie die Fische und andere Meeresprodukte. Die Efta-Länder gewähren der CSFR mit dem Inkrafttreten des Ab-
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AELE. RFTS. Accord
kommens bedeutende Zugeständnisse, während sich die von der CSFR den Efta-Ländern eingeräumten Konzessionen über eine Uebergangsperiode erstrecken, die am 30. Juni 2002 endet. Das Abkommen ist somit asymmetrisch. Die Asymme- trie betrifft sowohl den Abbau der Zollschranken als auch die vollumfängliche Anwendung gewisser Abkommensbestim- mungen, wie jene über die Zahlungen, das öffentliche Be- schaffungswesen und die staatlichen Beihilfen.
Das Abkommen erstreckt sich auch auf Gebiete wie techni- sche Handelshemmnisse, öffentliches Einkaufswesen, staatli- che Beihilfen sowie Schutz des geistigen Eigentums.
Eine Entwicklungsklausel ermöglicht die Ausdehnung auf Be- reiche, die nicht unter dieses Abkommen fallen. In einem wei- teren Artikel verpflichten sich die Vertragsparteien darauf, eine schrittweise Liberalisierung und eine gegenseitige Marktöff- nung für Investitionen und für den Handel mit Dienstleistun gen zu erreichen.
Der Agrarsektor bildet Gegenstand einer bilateralen Vereinba- rung zwischen der Schweiz und der CSFR. Die schweizeri- schen Zugeständnisse beschränken sich ausschliesslich auf die Senkung oder Beseitigung der Einfuhrzölle auf rund 30 Zollpositionen. Ihre Auswirkungen auf unsere Landwirt- schaft werden beschränkt sein. Die Vereinbarung enthält fer- ner eine Absichtserklärung über die Zusammenarbeit im Agrarbereich sowie eine Entwicklungsklausel.
Finanzielle Auswirkungen: Mit dem Inkrafttreten des Abkom- mens gehen der Schweiz Zolleinnahmen von jährlich 11,25 Millionen Franken (11 Millionen Franken auf den indu- striellen Erzeugnissen und 250 000 Franken auf den Agrarpro- dukten) verlustig. Diesem Verlust steht das vom Bundesrat als bedeutend eingestufte Wachstumspotential des zurzeit eher bescheidenen Güteraustausches zwischen der Schweiz und der CSFR aufgrund des Freihandelsabkommens gegenüber.
M. Rychen présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Le 16 mars 1992, le Conseil fédéral a décidé de mettre provi- soirement en application, dès le 1er juillet 1992, l'Accord de li- bre-échange entre les pays de l'AELE et la République fédéra- tive tchèque et slovaque (RFTS). Conformément à l'article 10, alinéa 2, de la loi fédérale du 25 juin 1982 sur les mesures éco- nomiques extérieures, le Conseil fédéral doit, en pareil cas, présenter dans les six mois à l'Assemblée fédérale un rapport sur un tel accord et en requérir l'approbation.
La Suisse a tout intérêt à ce que la procédure de ratification soit close le plus rapidement possible afin que l'accord puisse entrer définitivement en vigueur encore avant la dissolution de la République fédérative tchèque et slovaque (RFTS). En effet, les chefs des gouvernements tchèque et slovaque se sont mis d'accord pour qu'au 1er janvier 1993, les deux Républiques se déclarent Etats successeurs de la RFTS, constituent une union douanière et reprennent les accords internationaux conclus au niveau fédéral. Les autorités tchèques et slova- ques ont donné par écrit l'assurance aux pays de l'AELE que les deux Républiques sont prêtes à reprendre tels quels les textes de l'Accord AELE-RFTS et à se tenir aux droits et obliga- tions qui en découlent.
Origine de l'accord. Suite aux bouleversements de 1989 en Europe centrale et orientale, les pays de l'AELE ont signé en juin 1990 à Göteborg des Déclarations de coopération avec la Hongrie, la Pologne et la RFTS. Les pays de l'AELE se sont dé- clarés prêts à établir des liens étroits avec ces pays et de sou- tenir leurs réformes durant le processus de transition vers une économie de marché.
A cette occasion ont été avancés au premier plan les objectifs suivants:
l'établissement progressif d'une zone de libre-échange;
la promotion de la coopération dans des domaines tels que l'environnement, la recherche et le développement, la promo- tion des petites et moyennes entreprises et le tourisme.
Tout d'abord, il avait été prévu de conduire parallèlement des négociations et de conclure un accord en même temps avec les trois pays concernés. Cependant, vu que les négociations avec la RFTS se sont déroulées plus rapidement que prévu,
les pays de l'AELE ont conclu un accord avec ledit pays, sans attendre la fin des négociations avec les deux autres pays.
Parallèlement aux négociations des pays de l'AELE avec la Pologne, la Hongrie et la RFTS, eurent lieu des négociations entre la Communauté européenne (CE) et ces trois pays en vue de conclure des accords d'association.
Durant cette période, des contacts réguliers ont eu lieu entre l'AELE et la CE afin que les règles régissant les Accords de li- bre-échange et les Accords d'association permettent un fonc- tionnement aussi efficace que possible de la future zone de li- bre-échange. Ainsi a-t-on pu éviter une éventuelle discrimina- tion des pays de l'AELE face à la CE en ce qui concerne le mar- ché tchécoslovaque.
Contenu de l'accord. L'accord couvre le secteur industriel, les produits agricoles transformés, les poissons et autres produits de la pêche. Les pays de l'AELE accordent à la RFTS des concessions importantes dès l'entrée en vigueur de l'accord alors que les concessions accordées par celle-ci aux pays de l'AELE sont étalées au cours de la période transitoire qui s'achèvera le 30 juin 2002. L'accord est ainsi de type asymétri- que. L'asymétrie porte à la fois sur le démantèlement des bar- rières douanières et sur l'application pleine et entière de certai- nes dispositions de l'accord, comme les articles sur les paie- ments, les achats publics et les aides gouvernementales.
L'accord s'étend également aux domaines tels que les obsta- cles techniques aux échanges, les marchés publics, les sub- ventions étatiques, de même que la protection de la propriété intellectuelle.
Une clause évolutive permet d'étendre l'accord aux domaines non couverts par celui-ci. En vertu d'une autre disposition, les parties contractantes s'engagent à agir ensemble en vue d'aboutir à la libéralisation graduelle et à l'ouverture récipro- que de marchés propices aux investissements et aux échan- ges de services.
Le secteur agricole fait l'objet d'un arrangement bilatéral entre la Suisse et la RFTS. Les concessions accordées par la Suisse se limitent exclusivement à l'abaissement ou à la réduction à zéro des droits de douane pour une trentaine de positions tari- faires. Leurs conséquences sur notre agriculture seront de portée limitée. L'arrangement comprend en outre une déclara- tion d'intention en matière de coopération technique dans le domaine agricole de même qu'une clause évolutive.
Conséquences financières. Avec l'entrée en vigueur de l'ac- cord, la perte des droits de douane pour la Suisse se monte annuellement à 11,25 millions de francs (11 millions de francs pour les produits industriels et 250 000 francs pour les pro- duits agricoles). Ce manque à gagner est contrebalancé par le potentiel de croissance - qui découlera de l'Accord de libre- échange et que le Conseil fédéral qualifie d'important - par rapport à l'échange de biens actuellement plutôt modeste entre la Suisse et la RFTS.
Antrag der Kommission
Die einstimmige Kommission (eine Enthaltung) beantragt Ih- nen, auf die Vorlage einzutreten und dem Bundesbeschluss über das Abkommen zwischen den Efta-Staaten und der Tschechischen und Slowakischen Föderativen Republik (CSFR) zuzustimmen.
Proposition de la commission
La commission vous propose à l'unanimité moins une absten- tion d'entrer en matière sur le projet d'arrêté et d'approuver l'arrêté fédéral portant approbation de l'Accord entre les Etats de l'AELE et la République fédérative tchèque et slovaque (RFTS).
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen Le conseil décide sans opposition d'entrer en matière
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Spezial-Weltausstellung 1993 in Taejon
1781
Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer au projet du Conseil fédéral
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble Für Annahme des Entwurfes Dagegen
82 Stimmen 2 Stimmen
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
92.058
Spezial-Weltausstellung 1993 in Taejon Exposition universelle spécialisée 1993 à Taejon
Botschaft und Beschlussentwurf vom 16. Juni 1992 (BBI V 505) Message et projet d'arrêté du 16 juin 1992 (FF V 492) Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art. 68 RCN
Herr Etique unterbreitet im Namen der Kommission den fol- genden schriftlichen Bericht:
Inhalt der Vorlage
Für die Teilnahme der Schweiz an der Spezial-Weltausstellung in Taejon (Republik Korea) beantragt der Bundesrat mit Bot- schaft vom 24. Juni 1992 einen Verpflichtungskredit von 3,6 Millionen Franken.
«Challenge of a new road to development» («Die Herausforde- rung neuer Entwicklungsmöglichkeiten»): Unter dieses Thema wird die Ausstellung, die von August bis November 1993 stattfinden wird, gestellt werden. Behandelt werden «tra- ditionelle und moderne Naturwissenschaften und Technik» sowie «Möglichkeiten der besseren Nutzung und des Recy- clings von Rohstoffen».
Die Gebäude werden nicht von den Teilnehmerländern, son- dern vom Gastgeberland errichtet und an die teilnehmenden Staaten vermietet. Die Gestaltung des Schweizer Pavillons wird von der Schweizerischen Verkehrszentrale (SVZ) in enger Zusammenarbeit mit der Koordinationskommission für die Präsenz der Schweiz im Ausland vorgenommen; Ausführung und Betreuung werden der SVZ als Generalunternehmerin übertragen.
Erwägungen der Kommission
Unbestritten blieb in der Kommission das in der Botschaft be- gründete Interesse der Schweiz, an dieser Weltausstellung im asiatischen Raum teilzunehmen. Die Schweiz soll gegenüber dem aufstrebenden und auch politisch aktiver werdenden Südkorea, das sich zu einem wichtigen Wirtschaftspartner ent- wickelt, nicht abseits stehen. Unser Land hat in letzter Zeit an allen Spezialweltausstellungen teilgenommen, so auch 1990 an der Gartenbauausstellung in Osaka. Das ist mit ein Grund, dass wir nicht von unserer Tradition abweichen sollten, könnte uns das angesichts des nach wie vor hochsensiblen Verhält- nisses zwischen Japan und Korea doch als eine Benachteili- gung Koreas ausgelegt werden.
Nicht unerwähnt blieb jedoch, dass sich die Weltausstellun- gen in letzter Zeit sehr schnell, sozusagen in einem «inflationä- ren Rhythmus», folgen. Die Kommission für Wissenschaft, Bil- dung und Kultur (WBK) nahm mit Befriedigung davon Kennt- nis, dass die zuständige internationale Organisation, das «Bu- reau International des Expositions» (BIE), in seinen neuen Sta- tuten grössere Zeitabstände festgelegt hat
Die Beratungen der Kommission standen ein wenig unter dem Einfluss der zahlreichen Reaktionen, die das Konzept des Schweizer Pavillons von Sevilla innerhalb und ausserhalb des
Parlamentes hevorgerufen hat. Das Konzept der SVZ für Tae- jon sieht vor, dass die Schweiz in verständlicher, eher traditio- neller Art und Weise dargestellt wird. In der WBK wurde festge- halten, dass das Konzept für Taejon keine Reaktion auf das Konzept für Sevilla darstellen sollte. Der Aspekt der kulturellen Identität unseres Landes muss miteinbezogen werden, das «Buch der Schweiz» soll aber auch Kapitel enthalten, die direkt und zukunftsgerichtet auf die vorgegebenen Themen - Natur- wissenschaften, Technik, Recycling - eingehen, hat doch die Schweiz auf diesen Gebieten bedeutende Errungenschaften vorzuweisen. Eine Zusammenarbeit mit Wirtschaftskreisen, Verbänden, Hochschulen und Instituten ist vorgesehen. Por- trätiert werden sollen Technologien, Tendenzen und Muster- leistungen, die die Schweiz als fortschrittliches, engagiertes Land zeigen. Dabei darf nicht vergessen werden, dass sich die Ausstellung nicht an Fachleute, sondern an ein breites Publi- kum zu richten hat.
M. Etique présente au nom de la commission le rapport écrit suivant:
Teneur du projet
Dans son message du 24 juin 1992, le Conseil fédéral propose d'ouvrir un crédit d'engagement de 3,6 millions de francs pour permettre à la Suisse de participer à l'exposition universelle spécialisée de Taejon (République de Corée).
«Challenge of a new road to development» («Le défi d'une nouvelle voie pour le développement»), tel est le thème de cette exposition qui se déroulera du mois d'août au mois de novembre 1993 et qui comprendra les deux volets suivants: «Sciences et technologies traditionnelles et modernes pour le monde en développement» et «D'un meilleur usage et du réemploi (recyclage) des ressources». Les halles seront construites par le pays d'accueil, qui les louera aux Etats parti- cipants. L'aménagement du pavillon de la Suisse sera assuré par l'Office national suisse du tourisme (ONST), en étroite col- laboration avec la Commission de coordination pour la pré- sence de la Suisse à l'étranger. L'ONST, en sa qualité d'entre- preneur général, se verra également chargé de la réalisation et de la gestion du projet.
Considérations de la commission
La commission n'a pas contesté l'intérêt fondé que la Suisse porte à cette exposition universelle qui va se dérouler en Asie. Notre pays ne doit pas se tenir à l'écart de la Corée du Sud-un Etat en plein essor déployant une activité politique de plus en plus intense - qui est devenue un important partenaire com- mercial de la Suisse. Notre pays a participé à toutes les récen- tes expositions universelles spécialisées, y compris aux flora- lies d'Osaka en 1990. Compte tenu des relations toujours très sensibles entre le Japon et la Corée, la Suisse ne devrait pas déroger à cette tradition, car sa non-participation à l'exposition de Taejon pourrait être interprétée comme un acte discrimina- toire pour le pays d'accueil.
On n'a toutefois pas manqué de relever que les expositions universelles se suivent depuis quelques années à un rythme pour ainsi dire «inflationniste». La Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC) a pris acte avec satisfac- tion de la décision du Bureau International des Expositions (BIE), l'organisation internationale compétente, qui entend ré- gler cette question dans ses nouveaux statuts en fixant des intervalles plus longs entre les expositions.
Les délibérations de la commission ont été quelque peu mar- quées par l'influence des nombreuses réactions que le Pavil- lon suisse de Séville a suscitées, et pas uniquement au Parle- ment. Le projet élaboré par l'ONST pour l'exposition de Taejon prévoit une présentation simple et plutôt traditionnelle de la Suisse. La CSEC a estimé que le projet prévu pour l'exposition de Taejon ne devrait pas s'inscrire en réaction contre celui de Séville et que l'aspect présentant l'idendité culturelle de notre pays ne saurait être écarté. A ses yeux, il conviendrait égale- ment que le «livre de la Suisse» contienne des chapitres axés sur les thèmes d'avenir précités (sciences, technologies, recy- clage), la Suisse devant présenter ses réalisations dans ces domaines. Il est prévu de collaborer avec des milieux écono-
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Herbstsession
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Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
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Consiglio
Consiglio nazionale
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92.069
Numéro d'objet
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Datum
28.09.1992 - 14:30
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