Eurolex Protection de l'environnement
2000
N 7 octobre 1992
Dreizehnte Sitzung - Treizième séance
Mittwoch, 7. Oktober 1992, Vormittag Mercredi 7 octobre 1992, matin
08.15 h
Vorsitz - Présidence: Herr Nebiker
Präsident: Ich möchte Frau Ursula Leemann zu ihrem heuti- gen Geburtstag gratulieren. (Beifall)
92.057-4
EWR. Anpassung des Bundesrechts (Eurolex) Bundesgesetz über den Umweltschutz. Aenderung EEE. Adaptation du droit fédéral (Eurolex) Loi fédérale sur la protection de l'environnement. Modification
Differenzen - Divergences
Siehe Seite 1955 hiervor - Voir page 1955 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 6. Oktober 1992 Décision du Conseil des Etats du 6 octobre 1992
Art. 29g Abs. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 29g al. 2
Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
M. Rebeaud, rapporteur: Il reste une seule divergence entre le Conseil des Etats et notre conseil à propos de la loi sur la pro- tection de l'environnement Elle touche à l'article 29g et, préci- sément, à la formulation du mandat de la commission d'ex- perts pour la sécurité biologique.
Le Conseil des Etats a eu une discussion longue et approfon- die entre juristes, éminents comme il se doit, qui a buté sur le mot allemand de «Antragsrecht». Les juristes, ou du moins cer- tains d'entre eux, ont estimé que ce terme - le problème se po- sait essentiellement en allemand - pouvait donner à penser que cette commission serait une partie à la procédure avec les droits qui en découlent, qu'elle émettrait, à la suite de ses tra- vaux, des conclusions et que l'on pourrait en outre déduire de cette situation qu'elle aurait également un droit de recours susceptible d'entraver la compétence de décision du Conseil fédéral lui-même. Telle n'était évidemment pas l'intention de votre commission et de notre conseil. Nous voulions que cette commission d'experts puisse avoir le droit de formuler des propositions au Conseil fédéral en matière d'autorisation pour les organismes génétiquement modifiés, de manière à ce que tous les cercles et toutes les sensibilités intéressés à cette question puissent donner leur avis et, si possible, formuler des prises de position communes après examen des dossiers par- ticuliers.
Alors que nous avions adopté, en français, un texte disant: «Elle formule des propositions concernant les demandes d'autorisation», le Conseil des Etats propose: «Elle sera consultée lors de demandes d'autorisation» (je précise que,
contrairement à ce qui figure sur votre dépliant, il s'agit de de- mandes au pluriel, évidemment). Etre consulté, cela signifie avoir accès aux dossiers, en discuter et, sinon formuler des conclusions, du moins prendre position sur les dossiers, les porter à la connaissance du Conseil fédéral et c'est évidem- ment le Conseil fédéral qui décide - ce qui n'a jamais été contesté ni dans notre commission ni dans notre conseil.
Il ressort, tant du consensus qui s'est dégagé dans notre conseil que des résultats de nos discussions en commission, qu'il n'y a pas de différence substantielle entre ce que nous voulions et ce que nous propose aujourd'hui le Conseil des Etats. Ce n'est qu'une question de formulation juridique qui, une fois encore, est surtout sensible pour les juristes alémani- ques. C'est pourquoi il n'y a aucune raison de considérer le texte auquel votre commission vous propose de vous rallier aujourd'hui comme un affaiblissement du texte précédent. Il correspond exactement à nos intentions.
Une question n'est pas réglée dans ce texte, celle de savoir si toutes les demandes d'autorisation doivent être soumises à la commission pour consultation ou bien si, dans l'administra- tion, on mettra au point un mécanisme qui permettra de trier les demandes bagatelles, dont la réponse est évidente et qui ne posent pas problème, afin de ne confier à l'examen de cette commission que les cas difficiles ou les cas nouveaux sur les- quels il n'y a pas de réponse automatique. Il appartiendra au Conseil fédéral de prendre à ce sujet une décision de procé- dure dans une ordonnance - laquelle devra fixer également les détails de la composition de la commission, de la durée des mandats, etc. Nous estimons que la chose est, politique- ment, extrêmement sensible et que, de ce fait, le Conseil fédé- ral devrait, avant de publier son ordonnance, procéder à une consultation, c'est-à-dire lancer une procédure de consulta- tion auprès de tous les milieux intéressés, de manière à ce que le but que nous avons assigné à cette commission puisse être atteint, à savoir que les différents milieux intéressés qui se li- vrent actuellement à un débat assez vif, teinté d'idéologie puis- sent se concerter à propos de cas concrets de manière à aboutir à des consensus.
C'est dans cet esprit et dans cette compréhension des textes, que votre commission vous recommande, par 21 oui contre 4 non, d'accepter la proposition du Conseil des Etats. Je pense d'ailleurs que nous n'aurons pas à voter à ce sujet puisqu'il n'y a pas de proposition de minorité visant à refuser cette version.
Strahm Rudolf, Berichterstatter: Beim Umweltschutzgesetz besteht eine einzige Differenz zum Ständerat, nämlich betref- fend die Befugnisse der Fachkommission, welche die gen- technologischen Fragen bearbeitet. Die Frage dieser Befug- nisse ist zu einer Prestigefrage zwischen beiden Räten gewor- den. Der Ständerat wollte die Oeffentlichkeit und die interes- sierten Kreise zurückbinden. Er hatte bereits das Anhörungs- recht der Oeffentlichkeit auf ein Informationsrecht reduziert. Wir sind der Meinung, dass das Informationsrecht auch in ei- ner Verordnung festgehalten werden soll. Bei der letzten Diffe- renz geht es um eine Aenderung des letzten Satzes in Arti- kel 29g Absatz 2. Der Nationalrat hatte im zweiten Durchgang am Satz festgehalten: «Sie (die Fachkommission) stellt Antrag zu Bewilligungsgesuchen.» Der Ständerat schlägt den Satz vor: «Sie wird zu Bewilligungsgesuchen angehört »
Die Urek (Kommission für Umwelt, Raumplanung und Ener- gie) des Nationalrates hat gestern mit 21 zu 4 Stimmen in einer schriftlichen Abstimmung entschieden, auf die ständerätliche Variante einzuschwenken. Die Urek hatte keine Sitzung; wir haben aber mit den Ständeräten Kontakt aufgenommen.
Ich möchte Ihnen wie Herr Rebeaud eine authentische Inter- pretation darüber abgeben, was dieses Anhörungsrecht der Kommission konkret bedeutet. Ich muss mich dabei auf die Ständeratskommission und die ständerätliche Debatte stüt- zen, weil die Urek des Nationalrates keine Sitzung mehr abge- halten hat. Meine Aussagen erfolgen somit nach Rücksprache mit den ständerätlichen Entscheidträgern.
Das Anhörungsrecht beinhaltet folgendes: Die Fachkommis- sion wird immer, bei allen Bewilligungsgesuchen, angehört Sie nimmt zu allen Gesuchen Stellung. Sie kann allerdings
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Krankenversicherung. Kostensteigerung
auch auf eine materielle Empfehlung verzichten oder eine Gruppenantwort erteilen. Sie muss aber in allen Fällen Stel- lung nehmen. Die Stellungnahme der Kommission hat den Stellenwert einer Empfehlung. In der nationalrätlichen Vari- ante war der Stellenwert eigentlich ein Parteientscheid, d. h., die Kommission hätte eine Parteiposition eingenommen. In der heute vorgeschlagenen Lösung mündet die Anhörung in einer Empfehlung; im Ständerat wurde sie «Avis» genannt. Dieser Avis geht an die Verwaltung. Die Verwaltung ist ver- pflichtet, ihre Stellungnahme zu begründen. Sollte es zu ei- nem abweichenden Entscheid kommen, muss auch dieser begründet werden.
Wir teilen die Meinung der ständerätlichen Kommission, wo- nach das Verfahren in einer Verordnung geregelt werden muss, welche einem Vernehmlassungsverfahren unterzogen werden soll. Mit dieser Interpretation kommt die ständerätliche Variante der nationalrätlichen Lösung sehr nahe. Der Unter- schied besteht darin, dass jetzt die Fachkommission nicht mehr Antragspartei ist, sondern zu allen Bewilligungsgesu- chen Empfehlungen abgibt respektive abgeben muss. Das ist der Unterschied. Im übrigen sind die beiden Anträge in etwa gleich.
Die Zusammensetzung der Fachkommission - das wurde be- reits angesprochen - wurde nicht geändert. Ständerat und Na- tionalrat sind gleichermassen der Meinung, diese Kommis- sion müsse aus Vertretern der verschiedenen interessierten Kreise - namentlich aus den Bereichen der Wirtschaft, der Wis- senschaften, der Oekologie und der Ethik - zusammengesetzt sein. Damit soll Gewähr geboten werden, dass die verschiede- nen Aspekte, die bei diesen Bewilligungsverfahren berück- sichtigt werden müssen, auch einbezogen werden.
Die Kommission beantragt mit 21 zu 4 Stimmen, in diesem Punkt dem Ständerat zu folgen.
Angenommen - Adopté
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
92.057-1
EWR. Anpassung des Bundesrechts (Eurolex) Epidemiengesetz. Aenderung EEE. Adaptation du droit fédéral (Eurolex) Loi sur les épidémies. Modification
Differenzen - Divergences
Siehe Seite 1959 hiervor - Voir page 1959 ci-devant Beschluss des Ständerates vom 6. Oktober 1992 Décision du Conseil des Etats du 6 octobre 1992
Art. 29c Abs. 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 29c al. 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Präsident: Hier schlägt die Kommission mit 14 zu 9 Stimmen vor, den gleichen Beschluss wie beim Umweltschutzgesetz zu fassen. Damit bestünde auch hier keine Differenz mehr zum Ständerat.
Angenommen - Adopté
92.067
Krankenversicherung. Massnahmen gegen die Kostensteigerung 1993-1994. Bundesbeschluss
Assurance-maladie. Mesures contre l'augmentation des coûts 1993-1994. Arrêté fédéral
Fortsetzung - Suite
Siehe Seite 1988 hiervor - Voir page 1988 ci-devant
Art. 1 (Fortsetzung) - Art. 1 (suite)
Hafner Rudolf: Die grüne Fraktion unterstützt die Fassung der Kommissionsmehrheit. Die Fassung der Kommissionsmehr- heit stellt praktisch einen Kompromiss dar. Dies scheint uns aufgrund der Ausgangslage gerechtfertigt zu sein. Es ist ja so, dass die Totalrevision des Krankenversicherungsgesetzes be- vorsteht, und dort sollen ja die Gewichte entsprechend gesetzt werden. Es scheint uns aber nicht sinnvoll, bereits heute in die- sem dringlichen Bundesbeschluss die Gewichte massgeblich zu verlagern. Dies würde bekanntlich nur auf Widerwillen stos- sen, und es scheint uns nicht angebracht, die Vorlage damit zu gefährden.
Unbestreitbar ist indessen, dass Massnahmen gegen die starke Zunahme der Kosten im Gesundheitswesen getroffen werden müssen. Kollega Rychen hat uns gestern eine Analyse der Ursachen geliefert Ich bin mit seiner Analyse weitgehend einverstanden. Allerdings habe ich den Eindruck, dass er nicht alles erwähnt hat. Der Teufel steckt bekanntlich häufig im De- tail. Es gibt zum Beispiel im Gesundheitswesen den Begriff der iatrogenen Krankheiten. latrogen heisst: von Aerzten und ihrer Medizin verursacht. Es gibt Studien, wonach die sogenannten iatrogenen Krankheiten rund einen Drittel der gesamten Krankheiten ausmachen. Das ist sehr beträchtlich, und wenn man in Sachen Kosteneinsparung wirklich etwas machen möchte, müsste man hier genauere Analysen machen; aber es ist natürlich klar, dass solche Analysen einer herrschenden Schicht von Aerzten nicht gerade passen.
Welche Alternativen kennt der Bundesrat bezüglich der Be- handlungskonzepte? Herr Bundesrat Cotti, ich möchte Sie doch fragen: Haben Sie auch Kenntnis von einer Studie der Universität Stuttgart, wonach die komplementärmedizini- schen Therapien bedeutend kostengünstiger sind? Es scheint mir doch langsam der Zeitpunkt gekommen zu sein, auch an- dere Behandlungskonzepte ins Auge zu fassen. Im Sinne der Opfersymmetrie ist es zweifellos notwendig, auch bei den Lei- stungserbringern gewisse Massnahmen zu treffen.
Die Version der Kommissionsmehrheit ist nicht stark ein- schränkend; sie ist flexibel, aber sie setzt gleichwohl ein Zei- chen. Mittelfristig sollte differenziert werden. Wir sind der Auf- fassung, dass die Totalrevision des Krankenversicherungsge- setzes geeignet ist, Zeichen zu setzen. Es geht beim vorliegen- den Beschluss um eine Ueberbrückungsmassnahme. Ich bitte Sie im Namen der grünen Fraktion, die Minderheitsan- träge abzulehnen und dem Kompromiss der Mehrheit zuzu- stimmen.
Maspoli: Erlauben Sie mir, etwas weit auszuholen.
Vorerst gilt es festzustellen, dass das, was wir letztes Jahr in die- sem Saal beschlossen haben, sehr wohl Wirkung gezeigt hat. Ueber 95 Prozent aller Schweizerinnen und Schweizer haben davon profitieren können. Ihre Krankenversicherungsprämien sind in diesem Jahr lediglich um 10 Prozent gestiegen. Verges- sen wir nicht, dass die Krankenkassen bereits letztes Jahr von Prämienerhöhungen von 30 und sogar 40 Prozent gesprochen hatten! Letztes Jahr vertrat die Mehrheit unseres Rates die Auf- fassung, eine solch massive Erhöhung der Prämien sei nicht zu verantworten. Mit Recht vertrat sie diese Meinung.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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Nationalrat
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Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
13
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Seduta
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Datum 07.10.1992 - 08:15
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