Marais
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16 mars 1995
Forstwirtschaft, Tourismus, Militär und für die Region wichti- gen Gewerbebetrieben möglich ist. Bauten und Anlagen so- wie Bodenveränderungen sollen zulässig sein, soweit sie aus regionalwirtschaftlichen Gründen erforderlich sind und den Schutzzielen nicht widersprechen.
Die Rückwirkungsklausel in der Übergangsbestimmung ist aufzuheben.
Texte de l'initiative du 3 décembre 1992
Se fondant sur l'article 93 alinéa 2 de la constitution, le canton d'Unterwald-le-Bas dépose, en vue d'une modification de l'article 24sexies de la constitution, l'initiative suivante sous la forme d'une demande conçue en termes généraux:
Il convient de garantir une protection adéquate des marais et des sites marécageux d'une beauté particulière présentant un intérêt national.
Le but visé par cette protection sera défini de manière à per- mettre la pondération des intérêts en présence; à cet effet, il conviendra de tenir compte, d'une part, de la protection des marais et des sites marécageux, et, d'autre part, des impératifs de l'économie régionale, notamment, de l'économie alpestre et forestière, du tourisme, de l'armée et des entreprises indus- trielles ou commerciales importantes pour la région. Toute ins- tallation ou construction ainsi que toute modification du terrain seront admises dans la mesure où elles s'imposent pour des motifs relevant de l'économie régionale et où elles ne sont pas contraires au but visé par la protection.
La clause de rétroactivité dans la disposition transitoire sera abrogée.
93.300
Standesinitiative Zug Schutz der Moorlandschaften Initiative du canton de Zoug Protection des marais
Kategorie V, Art. 68 GRN - Catégorie V, art 68 RCN
Wortlaut der Initiative vom 12. Januar 1993
Gestützt auf Artikel 93 Absatz 2 der Bundesverfassung fordert der Regierungsrat des Kantons Zug die Bundesbehörden auf, Artikel 24sexies Absatz 5 der Bundesverfassung so zu ändern, dass beim Schutz von Gebieten von besonderer Schönheit und nationaler Bedeutung das Schwergewicht klar auf den Schutz von Mooren fällt. Der Schutz von Moorlandschaften ist beizubehalten, jedoch sind die Interessen der Landwirtschaft wie auch der Forstwirtschaft abzuwägen, ferner auch die Inter- essen der Bevölkerung an Erholungsräumen. Die Übergangs- bestimmung mit ihrem Abbruchgebot für rechtskräftig bewil- ligte Bauten und Anlagen ist aufzuheben.
Texte de l'initiative du 12 janvier 1993
En vertu de l'article 93 alinéa 2 de la Constitution fédérale, le Conseil d'Etat du canton de Zoug demande aux Chambres fédérales de modifier l'article 24sexies alinéa 5 de la constitu- tion de sorte que la protection des sites qui sont d'une beauté particulière et qui présentent un intérêt national pro- fite avant tout aux marais. Il leur demande encore de mainte- nir la protection des sites marécageux, mais de soupeser les intérêts des secteurs agricole et sylvicole, et ceux de la popu- lation qui a besoin de zones de détente. Il leur demande enfin d'abroger la disposition transitoire, qui exige que soit déman- telée toute installation ou toute construction postérieure au 1er juin 1983.
Baumberger Peter (C, ZH) unterbreitet im Namen der Kom- mission für Umwelt, Raumplanung und Energie (Urek) den fol- genden schriftlichen Bericht:
Zielsetzungen der Initiativen
Die Kantone Obwalden, Schwyz, Graubünden, Nidwalden und Zug haben zwischen September 1992 und Januar 1993, gestützt auf Artikel 93 Absatz 2 der Bundesverfassung, Initiati- ven eingereicht, die eine Abänderung des Verfassungsarti- kels 24sexies erreichen wollen, und zwar aus den zwei folgen- den Gründen:
Die Interessenabwägung zwischen dem Moor- und Moor- landschaftsschutz einerseits und einer ausgewogenen regio- nalwirtschaftlichen Entwicklung andererseits sollte gemäss Verfassung möglich sein.
Die Übergangsbestimmung mit ihrem Abbruchgebot für rechtskräftig bewilligte Bauten und Anlagen sei aufzuheben. Begründung der Initiativen
Die Kantonsregierungen begründen ihre Initiativen ausführ- lich aufgrund der Grossratsverhandlungen.
(Die Akten stehen den Ratsmitgliedern beim Sekretariat der Kommission für Umwelt, Raumplanung und Energie zur Ver- fügung)
Stand der Arbeiten in der Bundesversammlung und der Ver- waltung zum gleichen Gegenstand
Am 18. Juni 1992 haben Nationalrat Schnider (92.3254) eine Motion (112 Mitunterzeichner) und die Ständeräte Frick (92.432) und Morniroli (92.433) sowie am folgenden Tag Natio- nalrat Blatter (92.434) eine parlamentarische Initiative einge- reicht. Am 30. Juni 1992 hat die Urek eine Motion (Ad 91.045) beschlossen, mit der sie auch eine Revision des Artikels 24se- xies der Bundesverfassung verlangt. Nationalrat Schnider hat am 7. Oktober 1994 seine Motion (94.3455) noch einmal ein- gereicht, nachdem die erste nach der zweijährigen Frist ohne Behandlung im Rat abgeschrieben worden ist.
Zur gleichen Zeit fand die Beratung der Botschaft (91.045) be- treffend die Revision des Bundesgesetzes über den Natur- und Heimatschutz statt Der Ständerat hat den ersten Be- schluss am 18. Juni 1992 gefasst, und die Kommission des Zweitrates hat die Vorberatung gleich am 30. Juni 1992 aufge- nommen.
Erwägungen der Kommission
Mit den neuen Bestimmungen in den Artikeln 23a (Schutz der Moore), 23abis (Begriff und Abgrenzung der Moorlandschaf- ten), 23b (Schutz der Moorlandschaften) und 23c (Gestaltung und Nutzung der Moorlandschaften) sowie in Artikel 25a (Wie- derherstellung von Mooren und Moorlandschaften) haben die eidgenössischen Räte den Anliegen der Standesinitiativen so- weit wie möglich Rechnung getragen. Dementsprechend könnten inzwischen auch die Perimeter der meisten Moor- landschaften im Einvernehmen mit den Kantonen und den Be- troffenen bereinigt werden (Übersichtstabelle als Beilage zur Beantwortung der Motion Schnider 94.3455).
Die Kommission ist deshalb der Auffassung, dass die Anliegen der Standesinitiativen dadurch als erfüllt zu betrachten sind. Deswegen sind auch die oben erwähnten parlamentarischen Vorstösse teils bereits zurückgezogen worden, teils steht der Rückzug jedenfalls in Aussicht.
Nachdem die Einigungskonferenz am 24. Februar 1995 die letzte Differenz (Verfahrenseintritt der Gemeinden und Orga- nisationen) ausgeräumt und einen Einigungsvorschlag mit 23 zu 0 Stimmen beschlossen hat, werden die eidgenössi- schen Räte in der kommenden Frühjahrssession diesem Ei- nigungsvorschlag voraussichtlich zustimmen und die ge- samte Revision des Bundesgesetzes über den Natur- und Heimatschutz in der Schlussabstimmung annehmen. Damit sind alle Bedingungen erfüllt, um diesen Standesinitiativen betreffend Moorlandschaften, weil inhaltlich erfüllt, keine Folge geben zu müssen.
Baumberger Peter (C, ZH) présente au nom de la Commis- sion de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie (Ceate) le rapport écrit suivant:
Moorlandschaften
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Objectif visé
S'appuyant sur l'article 93 alinéa 2 de la constitution, les can- tons d'Obwald, de Schwytz, des Grisons, de Nidwald et de Zoug ont chacun déposé entre le mois de septembre 1992 et le mois de janvier 1993 une initiative visant à modifier l'article 24sexies de la constitution. Plus précisément, ces can- tons souhaitent:
que soit inscrit dans la constitution le principe d'une confrontation des intérêts entre la protection des marais et des sites marécageux, d'une part, et le développement économi- que de la région concernée, d'autre part;
que soit abrogée la disposition transitoire qui prévoit le dé- mantèlement de toute installation ou construction postérieure au 1er juin 1983.
Développement
Les gouvernements des cantons concernés renvoient chacun aux délibérations du Grand Conseil pour appuyer leur ini- tiative.
(Les députés peuvent consulter les dossiers au secrétariat de la commission.)
Etat des travaux sur le même objet dans l'Assemblée fédérale et dans l'administration
Le 18 juin 1992, M. Schnider (92.3254), conseiller national, et MM. Frick (92.432) et Morniroli (92.433), conseillers aux Etats, ont déposé chacun une initiative parlementaire visant peu ou prou les mêmes objectifs (la motion déposée par M. Schnider ayant d'ailleurs recueilli pas moins de 112 voix), suivis le len- demain par M. Blatter (92.434), conseiller national. Le 30 juin 1992, la Ceate avait elle-même déposé une motion (ad 91.045) visant à modifier l'article 24sexies de la constitution. Le 7 octobre 1994, M. Schnider, conseiller national, a à nouveau déposé la motion (94.3455) qu'il avait déposée deux ans aupa- ravant, celle-ci ayant été classée pour n'avoir pas été exami- née par le Conseil dans le délai impératif de deux ans.
Parallèlement étaient en cours les travaux relatifs à la révision de la loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage (91.045). Après que le projet du Conseil fédéral a fait l'objet d'une première décision de la part du Conseil des Etats le 18 juin 1992, la commission du Conseil national a commencé à en délibérer le 30 juin 1992.
Considérations de la commission
En approuvant les dispositions des articles 23a (Protection des marais), 23abis (Définition et délimitation des sites maré- cageux), 23b (Protection des sites marécageux), 23c (Aména- gement et exploitation des sites marécageux) et 25a (Rétablis- sement de marais et de sites marécageux), les Chambres ont tenu compte autant que possible des préoccupations expri- mées par les cantons par voie d'initiative. Il sera désormais possible, par ailleurs, de procéder en concertation avec les cantons et les autres parties concernées à la délimitation défi- nitive des périmètres des sites marécageux (cf. tableau synop- tique des sites marécageux joint à la réponse faite par le Conseil fédéral à la motion Schnider 94.3455).
La commission est donc d'avis que matériellement, les objec- tifs visés par les initiatives des cantons citées plus haut ont de fait été atteints. D'ailleurs, certaines des interventions parle- mentaires citées au point 2 du présent rapport ont déjà été reti- rées, et tout porte à croire que les autres devraient l'être égale- ment dans un avenir proche.
La dernière divergence (qui portait sur les conditions dans les- quelles les communes et organisations étaient admises à re- courir) a pu être éliminée par la Conférence de conciliation qui s'est réunie le 24 février 1995, le compromis proposé ayant été adopté par 23 voix sans opposition. Tout porte à croire que les Chambres approuveront ce compromis à la session de prin- temps et que la version révisée de la loi fédérale sur la protec- tion de la nature et du paysage sera adoptée en votation finale. Le dernier obstacle formel ayant ainsi été levé, il n'y a plus de raison de donner suite aux initiatives précitées.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt einstimmig, den Initiativen keine Folge geben.
Proposition de la commission
La commission propose, à l'unanimité, de ne pas donner suite aux initiatives.
Blatter Ulrich (C, OW): Seit die sechs Standesinitiativen einge- reicht wurden, haben das EDI respektive das Buwal eine grosse Arbeit geleistet. Zahlreiche Kantone konnten im Einver- ständnis mit den Betroffenen die Moorlandschaften definitiv festlegen. Die echt dramatische Situation von 1992 konnte ent- schärft und versachlicht werden. Die intensive Zusammenar- beit zwischen dem Buwal und den Grundbesitzern, Korpora- tionen und Kantonsregierungen hat sich bewährt. Diese Zu- sammenarbeit entspricht übrigens den gesetzlichen Bestim- mungen im Bundesgesetz über den Natur- und Heimatschutz Damit nun die Bereinigung der restlichen Pendenzen nach dem gleichen, bewährten Verfahren ablaufen wird, bitte ich Frau Bundesrätin Dreifuss, noch vor der Behandlung dieser Standesinitiativen durch den Rat eine persönliche Erklärung abzugeben:
Sehr geehrte Frau Bundesrätin Dreifuss, Sie haben uns in der Kommission versichert, dass Sie die Perimeter dem Gesamt- bundesrat erst dann endgültig zur Genehmigung vorlegen werden, wenn Sie die Kantonsregierungen noch einmal ange- schrieben, über den Perimeter informiert und sie zu einer Stel- lungnahme aufgefordert haben. Darf ich Sie bitten, diese Er- klärung im Sinne einer Präzisierung hier zu bestätigen.
Dreifuss Ruth, conseillère fédérale: Par l'adoption de la loi fé- dérale sur la protection de la nature et du paysage, à laquelle vous avez procédé tout à l'heure, un progrès décisif a été réa- lisé dans l'application de l'article constitutionnel sur la protec- tion des marais, qui a été introduit dans la constitution à la suite du vote sur l'initiative de Rothenthurm.
L'inventaire des sites marécageux prévu par la loi en applica- tion de l'article constitutionnel a, au début de cette procédure, provoqué un certain nombre de craintes et les initiatives des cantons qui sont actuellement sur notre table manifestent ces craintes. A cause du caractère absolu de la disposition consti- tutionnelle, les cantons et les communes ont craint que de grandes parties de leur territoire soient complètement sous- traites aux activités économiques. Je dirai que ces craintes ont pu être réduites par trois éléments:
Cet inventaire a été discuté entre l'Office fédéral de l'envi- ronnement, des forêts et du paysage et les cantons et commu- nes concernés. Ainsi, l'inventaire, dont certains points font ac- tuellement encore l'objet d'appréciations différentes, a pu être mis au point.
Cela me paraît très important de le souligner ici - je vous re- mercie, Monsieur Blatter, de m'en donner l'occasion: la loi a permis de définir très clairement les utilisations possibles des terrains compris dans l'inventaire. Cette disposition de la nou- velle loi garantit que des utilisations forestières, agricoles et touristiques restent compatibles avec les sites protégés.
Des travaux ont été menés également avec les milieux inté- ressés, les milieux agricoles, les milieux touristiques, les mi- lieux forestiers, l'armée, afin de définir plus en détail les utilisa- tions possibles des sites marécageux.
C'est ainsi qu'un inventaire a pu être établi dans les différents cantons - il est encore en voie d'élaboration pour deux can- tons, Berne et les Grisons -, et il me sera prochainement sou- mis pour transmission au Conseil fédéral.
Ce que vous me demandez, et je le fais bien volontiers, c'est de donner ici l'assurance que cet inventaire, avant qu'il ne soit transmis au Conseil fédéral, pourra faire l'objet d'une prise de position des cantons. En d'autres termes, le Conseil fédéral ne sera pas saisi d'un inventaire, sur proposition du Département fédéral de l'intérieur, sans qu'il reçoive directement les infor- mations des cantons concernés pour les périmètres qui po- sent encore problème.
Il appartiendra bien sûr au Conseil fédéral de prendre ensuite la décision, dans le cadre de la nouvelle loi que vous venez d'adopter. Cela permettra enfin de sortir de cette situation tran- sitoire, pénible pour les communes, pour les promoteurs, où il n'y avait pas cette sécurité du droit, cette dernière ne viendra que par l'adoption définitive de l'inventaire. Les cantons au-
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Loi sur le ble. Modification
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ront, je le répète, l'occasion de faire part par écrit au Conseil fé- déral des réticences qu'ils pourraient avoir au sujet de certains périmètres proposés par l'administration et le département; le Conseil fédéral pourra ainsi trancher en toute connaissance de cause.
Blatter Ulrich (C, OW): Ich danke Frau Bundesrätin Dreifuss für die klare Stellungnahme. Damit wird die Gleichbehandlung aller Kantone garantiert
Angenommen - Adopté
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Getreidegesetz. Änderung Loi sur le blé. Modification
Botschaft und Gesetzentwurf vom 11. Januar 1995 (BBI | 1073) Message et projet de loi du 11 janvier 1995 (FFI 1049) Beschluss des Ständerates vom 6. März 1995 Décision du Conseil des Etats du 6 mars 1995 Kategorie IV, Art. 68 GRN - Catégorie IV, art. 68 RCN
Ordnungsantrag der Kommission Behandlung in Kategorie III
Motion d'ordre de la commission Traiter en catégorie III
Baumann Ruedi (G, BE), Berichterstatter: Namens der Kom- mission stelle ich den Antrag, das Getreidegesetz in Katego- rie III zu behandeln, weil die Volksentscheide vom letzten Sonntag die Kommission veranlasst haben, diese Woche noch einmal neue Beschlüsse zu fassen. Es wurden Ihnen entsprechende Korrekturen zugestellt Die Fraktionen sollten meines Erachtens Gelegenheit haben, dazu Stellung zu nehmen.
Der Volksentscheid vom letzten Sonntag hat erste Auswirkun- gen auch auf das Getreidegesetz als Teil der Agrarpolitik. Darum bitte ich Sie zu beschliessen, dass dieses Geschäft in Kategorie III statt in Kategorie IV behandelt werden kann.
Le président: Cette demande a été examinée par le Bureau, et, par 9 voix contre 4, nous vous proposons d'en rester à la catégorie IV.
Abstimmung - Vote Für den Ordnungsantrag der Kommission Dagegen
48 Stimmen 57 Stimmen
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Baumann Ruedi (G, BE), Berichterstatter: Es geht beim Ge- treidegesetz darum, die von Volk und Ständen am 25. Sep- tember 1994 angenommene Änderung des Getreideartikels, Artikel 23bis der Bundesverfassung, möglichst rasch als Spar- massnahme umzusetzen. Am 25. September 1994 haben Volk und Stände beschlossen, den Zoll auf importiertem Brot- getreide künftig nicht mehr zur Verbilligung von Brot und an- deren backmehlhaltigen Produkten einzusetzen, sondern diese Zolleinnahmen direkt in die allgemeine Bundeskasse fliessen zu lassen. Das heisst mit anderen Worten: Aufhebung der Verbilligung von inländischem Brotgetreide aus Zollein- nahmen und Verkauf des Getreides künftig zum Selbstkosten- preis des Bundes.
Dazu ist eine Teilrevision des Getreidegesetzes notwendig. Gleichzeitig ist zu regeln, wie die in der Zollrückerstattung noch vorhandenen Mittel verwendet werden. Es handelt sich da um Gelder in der Grössenordnung von 50 Millionen Fran- ken. Der Bundesrat schlägt vor, sie in die allgemeine Bundes- kasse fliessen zu lassen. Im Bereich der Weichweizenmüllerei ist der teilweise Mahllohnausgleich als Strukturinstrument überholt. Er soll aufgehoben werden.
Um der Branche die dringende Strukturbereinigung zu er- möglichen, sollen im Rahmen dieser Teilrevision des Getrei- degesetzes die Rechtsgrundlagen geschaffen werden, um Solidaritätsbeiträge als Selbsthilfemassnahme der Müllerei zu erheben.
Da es sich um eine Sparmassnahme handelt, sollte diese Än- derung des Getreidegesetzes möglichst rasch vollzogen wer- den. Die Inkraftsetzung ist bereits auf den 1. Juli 1995 geplant; sie sollte wegen des Beginns des neuen Getreidejahres zwin- gend auf diesen Zeitpunkt erfolgen.
Das Geschäft wurde erst am vorletzten Montag im Ständerat behandelt. Wir mussten die Gesetzesvorlage in der Kommis- sion für Wirtschaft und Abgaben (WAK) bereits am 20. Februar behandeln, ohne die Beschlüsse des Ständerates zu kennen. Die Kommission war einhellig der Auffassung, dass auf diese Art und Weise eine sorgfältige Gesetzesberatung nicht mehr gewährleistet ist. Bundesrat und Verwaltung hätten eigentlich seit der Volksabstimmung vom 25. September 1994 genü- gend Zeit gehabt, das Geschäft rechtzeitig im Erstrat zu trak- tandieren. Die Kommission für Wirtschaft und Abgaben ver- langt, dass die Terminplanung künftig besser klappt.
Eintreten war in der Kommission nicht bestritten. Diskussio- nen und Anträge gab es allerdings zu den vom Bundesrat vor- gesehenen sogenannten Solidaritätsbeiträgen und zu der Ver- wendung der noch vorhandenen Mittel aus der Zollrückstel- lung. Ich komme in der Detailberatung auf den zweiten Be- reich, auf die Zollrückerstattung, zurück.
Zu Artikel 25, Solidaritätsbeiträge, möchte ich gleich jetzt im Zusammenhang mit dem Eintreten einige Ausführungen ma- chen: Der zweite Bericht der Schweizerischen Kartellkommis- sion über die Wettbewerbsverhältnisse auf dem Markt für Backmehl empfiehlt, den teilweisen Mahllohnausgleich aufzu- heben. Im Budget 1995 sind unter dieser Rubrik 2,1 Millionen Franken eingestellt Das bisherige strukturpolitische Instru- mentarium - der Mahllohnausgleich ist ein Teil davon - hat im schweizerischen Müllereigewerbe zu enormen Überkapazitä ten geführt. Man spricht hier von Überkapazitäten von 50 und mehr Prozent. Die Müllereibranche muss sich die Frage stel- len, wie sie international wettbewerbsfähig und damit in einem veränderten Umfeld überlebensfähig sein kann. Es obliegt nach Auffassung der Kommission grundsätzlich der Branche, den Kapazitätsabbau durchzuführen. Die Kommissionsmehr- heit befürwortete ursprünglich die in Artikel 25 vorgesehenen Solidaritätsbeiträge, wollte diese aber richtigerweise als ei- gentliche Stillegungsbeiträge bezeichnet wissen. Sie haben das auf der ursprünglichen Fahne. Man ging davon aus, dass mit dieser Selbsthilfemassnahme geordnete Stillegungsaktio- nen durchgeführt werden können. Nach Auskunft von seiten der Verwaltung geht es hier um Beiträge in der Grössenord- nung von 10 bis 12 Millionen Franken pro Jahr.
Nach dem letzten Abstimmungssonntag ist die Kommission für Wirtschaft und Abgaben auf ihren ursprünglichen Be- schluss zurückgekommen und beantragt Ihnen nun mit 14 zu 2 Stimmen, Artikel 25 betreffend die Solidaritätsbeiträge zu streichen. Es gibt eine Reihe von Argumenten, die gegen diese Beiträge sprechen. Die Beiträge sind in der Mülllerei- branche selber umstritten. Es gibt Befürworter und Gegner dieser Beiträge. Diese Abgaben würden - so wird gesagt - ver- gangenes unternehmerisches und betriebswirtschaftliches Fehlverhalten honorieren. Am wichtigsten schliesslich: Das Volk hat in der Abstimmung vom vergangenen 12. März ent- sprechende Solidaritätsbeiträge in der Landwirtschaft sehr deutlich abgelehnt. Auch wenn es hier nicht genau um das gleiche geht - hier sind es Stillegungsbeiträge, die die Bran- che selber aufbringen müsste -, sind es doch auch hier eine Art Zwangsabgaben für die noch bestehenden 120 Mühlen: Zwangsabgaben zur Finanzierung oder Erleichterung der
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1995
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
10
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.300
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
16.03.1995 - 08:00
Date
Data
Seite
712-714
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Pagina
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20 025 442
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