987
Interpellation Bäumlin
Ich ersuche deshalb den Bundesrat, folgende Punkte zu ver- deutlichen:
Ist der Bundesrat gleicher Meinung wie die Vorsteherin des Eidgenössischen Departementes des Innern, die behauptet, Familienpolitik sei vor allem Frauenpolitik und Politik zugun- sten der Kinder?
Ist der Bundesrat im Unterschied zu verschiedenen Ver- sprechungen der jeweiligen Vorsteher des EDI der Auffas- sung, dass es nutzlos wäre, einen Rat für Angelegenheiten der Familie einzusetzen, da doch, wie die Vorsteherin des EDI im erwähnten Vortrag darlegte, die Eidgenössischen Kommissio- nen für Frauenfragen bzw. für Jugendfragen die Bereiche der Familienpolitik abdecken?
Ist der Bundesrat bereit, die Ziele der Familienpolitik zu defi- nieren, die er in den nächsten Jahren verfolgen will?
Kann uns der Bundesrat sagen, welche Mittel er für seine Familienpolitik einsetzen will?
Texte de l'interpellation du 15 décembre 1994
Au terme de l'Année internationale de la famille (AIF), nous constatons qu'un nombre impressionnant d'organisations ont participé à cette entreprise d'envergure qui consistait à attirer l'attention d'un large public, mais aussi des autorités aux di- vers échelons, sur les réalités familiales et sur la nécessité de reconsidérer la politique familiale afin d'en faire un véritable instrument destiné à aider les familles, toutes les familles dans la diversité de leur forme, à assumer leurs responsabilités. Dans cette optique, nous sommes surpris de constater que Mme Ruth Dreifuss, conseillère fédérale, dans son exposé de clôture de l'AIF, semble situer exclusivement l'individu au cen- tre de ses préoccupations, oubliant ainsi la nécessité de pren- dre des mesures pour que les familles - comprises comme communautés de vie, comme réseaux soutenant les person- nes - puissent s'épanouir dans la dignité.
J'invite par conséquent le Conseil fédéral à préciser les points suivants:
Le Conseil fédéral partage-t-il l'opinion de la cheffe du DFI prétendant que la politique familiale relève avant tout de la po- litique féminine et de la politique en faveur des enfants?
Le Conseil fédéral estime-t-il, contrairement à certaines pro- messes faites par les chefs successifs du DFI, que la constitu- tion d'un Conseil des affaires familiales est inutile, puisque, comme le relève la cheffe du DFI dans l'exposé cité, les Com- missions fédérales pour les questions féminines et pour la jeu- nesse couvrent les domaines touchant à la politique familiale? 3. Le Conseil fédéral est-il prêt à préciser les objectifs de politi- que familiale qu'il entend poursuivre ces prochaines années? 4. Le Conseil fédéral peut-il nous indiquer de quels moyens il entend se doter pour réaliser sa politique?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une réponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995
ves dans l'AVS. Il ne faut pas se servir d'un domaine politique au détriment de l'autre, car c'est justement en ne négligeant aucun aspect que l'on trouve les meilleures solutions.
La mise en place d'un organe de coordination pour les questions familiales sera préparée par le Département fédéral de l'intérieur dans la première moitié de 1995. Une tâche im- portante consiste à coordonner le domaine de la recherche, dans lequel on doit accorder davantage d'importance aux as- pects propres à la famille. En même temps, il faut combler les lacunes en matière de politique de la recherche, stimuler et coordonner la mise en pratique des résultats. A cet égard, il convient de définir les points essentiels avec le concours des organismes publics et privés et des milieux intéressés.
La politique familiale de la Confédération prévoit essentielle- ment pour l'avenir, outre la constitution d'un conseil, l'élabora- tion d'un projet assurance maternité. La question d'un régime fédéral d'allocations familiales, lesquelles, à l'heure actuelle - à l'exception de celles dans l'agriculture -, sont encore régle- mentées par les cantons, est traitée au Parlement. Ainsi, les deux lacunes les plus sensibles en matière de politique fami- liale suisse pourraient être comblées. En 1994, le Conseil fédé- ral a soumis aux Chambres, pour approbation, la Convention de l'ONU de 1989 relative aux droits de l'enfant Elle consti- tuera une ligne de conduite en matière de politique de l'en- fance qui aura des effets sur la politique familiale également. En outre, chaque fois que l'Etat est appelé à agir, on conti- nuera d'examiner attentivement la manière de tenir compte des intérêts de la famille et de ses membres.
Une politique familiale active exige une intervention dans des domaines très divers. Or, le domaine de la politique so- ciale est fortement marqué par le fédéralisme et nombre de mesures ne relèvent pas de la compétence de la Confédéra- tion, mais de celle des cantons et des communes. De plus, l'Etat n'intervient ici souvent qu'à titre subsidiaire et les organi- sations privées sont très actives. La Confédération tente d'utili- ser au moins la marge de manoeuvre qui lui est accordée par la constitution. Les différentes tentatives de réglementation des allocations familiales et d'institution d'une assurance ma- ternité ont cependant montré qu'il n'est pas simple de trouver des solutions susceptibles de consensus. Il est vrai que la si- tuation financière actuelle de la Confédération impose ici aussi des limites strictes.
Le président: L'interpellateur n'est pas satisfait de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
65 Stimmen 36 Stimmen
Verschoben - Renvoyé
94.3570
Interpellation Bäumlin Anpassung des schweizerischen Patentgesetzes an das Gatt/Trips-Abkommen Adaptation de la loi sur les brevets à l'Accord Trips du Gatt
Wortlaut der Interpellation vom 16. Dezember 1994 Der Bundesrat wird gebeten, einlässlich Antwort auf die fol- genden, anlässlich der Kurzdebatte zur PatG-Anpassung an das Gatt/Trips-Abkommen ungeklärt gebliebenen Fragen zu geben:
Interpellation Bäumlin
988
N
24 mars 1995
als Forschungs- und Versuchsanlagen: Was heisst Veröffentli- chung einer «Erfindung» in Form eines genetisch veränder- ten Lebewesens wie herbizidresistenter Pflanzen oder Krebs- mäuse oder Alzheimerratten? Gibt es eine andere Form der Veröffentlichung von Patenten, die Lebewesen in der einen oder anderen Weise betreffen? Sind diese Forschungspflan- zen und -tiere generell patentierbar? Ist deren «Erfindung» und ihre Veröffentlichung etwas anderes als ihre Verwertung? 2. Wie verhalten sich EPÜ und Trips-Regel bezüglich der Ver- öffentlichung ordnungs- und sittenwidriger Erfindungen zu- einander? Welche Regel geht der anderen vor, ist sozusagen «internationaler»? Was, wenn die EPÜ-Regel nicht an das Trips angepasst wird? Welchen Stellenwert hat dabei schwei- zerisches Landesrecht?
Wieweit wird Forschung behindert, wenn auf Forschungsre- sultate wie Tiere und Pflanzen Patente erteilt werden? Wenn «Verwertung» auch Forschung miteinschliesst, entsteht «pa- tentierte Forschung», was den Fortschritt in der Forschung ef- fektiv behindern würde und der Patentrechts-Idee voll wider- spricht (die Forschung und technische Entwicklung soll ja mit Anreiz des Patentschutzes gefördert werden; in der Biotech- nologie geraten sich jedoch bereits heute verschiedene Kon- zerne als Patentinhaber in die Quere).
Ist der vorgesehene Artikel 2 Buchstabe a PatG mit dem be- stehenden Artikel 1a PatG kompatibel? Der Bundesrat hat 1993 gesagt, dass er via EPÜ die Klärungen zwischen vertika- lem und horizontalem Ausschlussystem herstellen und erst danach PatG Artikel 2 Buchstabe a abändern wolle. Warum pressiert es jetzt dermassen?
Texte de l'interpellation du 16 décembre 1994
Le Conseil fédéral est prié de donner une réponse circonstan- ciée aux questions suivantes, qui n'ont pas été clarifiées au cours du bref débat relatif à l'adaptation de la loi fédérale sur les brevets d'invention (LBI) à l'accord Trips du Gatt:
Définition de la notion d'«exploitation» des inventions par rapport à leur «publication», notamment dans le domaine de la biotechnologie, c'est-à-dire en ce qui concerne les animaux et les plantes en tant qu'objets de recherche et d'expérimenta- tion: Que signifie la publication d'une «invention» sous forme d'un être vivant génétiquement manipulé tel qu'une plante ré- sistante aux herbicides, une souris cancéreuse ou un rat por- teur de la maladie d'Alzheimer? Y a-t-il une autre forme de pu- blication de brevets qui concernent d'une façon ou d'une au- tre des êtres vivants? Ces plantes et ces animaux servant à la recherche peuvent-ils faire l'objet d'un brevet d'une façon gé- nérale? Leur «invention» et la publication de celle-ci sont-elles différentes de leur «exploitation»?
Quels sont les rapports entre les règles de la CBE et celles de l'Accord Trips en ce qui concerne la publication d'inven- tions contraires aux bonnes moeurs et à l'ordre public? A quelle règle accorde-t-on la priorité? Laquelle est, pour ainsi dire, «plus internationale»? Que se passe-t-il si la règle de la CBE n'est pas adaptée à l'Accord Trips? Quelle est en l'occur- rence la place attribuée au droit suisse?
Dans quelle mesure l'attribution de brevets pour certains ré- sultats de la recherche, tels que des animaux et des plantes, entrave-t-elle cette même recherche? Si l'exploitation com- prend aussi la recherche, on aboutit à une «recherche breve- tée», ce qui entrave en fait le progrès de la recherche et est contraire à l'idée même de brevet (la recherche et le dévelop- pement de la technique doivent être encouragés par la protec- tion accordée par un brevet; or, dans le secteur de la biotech- nologie au contraire, plusieurs entreprises possédant des bre- vets se contrecarrent mutuellement, maintenant déjà).
Le projet d'article 2 lettre a LBI est-il compatible avec l'article 1a de cette loi? Le Conseil fédéral a déclaré en 1993 qu'il procéderait, dans le cadre de la CBE, à la clarification des rapports entre le système d'exclusion horizontal et le système d'exclusion vertical et qu'il ne modifierait qu'ensuite l'article 2 lettre a de la LBI. Pourquoi les choses pressent-elles mainte- nant à un tel point?
Mitunterzeichner - Cosignataires: von Felten, Gonseth (2)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 15. Februar 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 15 février 1995
Vom Ausschlussgrund der sittenwidrigen Veröffentlichung der Erfindung ist das Erfordernis der Offenbarung einer Erfindung zu unterscheiden: Gemäss Artikel 50 PatG (siehe entspre- chende Regelung in Artikel 83 des Europäischen Patentüber- einkommens, EPÜ) ist eine Erfindung im Patentgesuch derart darzulegen, dass ein Fachmann des betreffenden Gebietes sie ausführen kann. Dies gilt für Erfindungen auf allen Gebie- ten der Technik, einschliesslich der Gentechnologie. Was die Offenbarung von Erfindungen betreffend genetisch verän- derte Lebewesen anbelangt, so ist auch hier die Erfindung in erster Linie im Patentgesuch darzulegen. Indessen kann auf dem Gebiet der Mikrobiologie die Offenbarung der Erfindung, sofern diese nicht so beschrieben werden kann, dass sie ein Fachmann ausführen kann, durch einen Hinweis auf die Hin- terlegung einer Kultur des Mikroorganismus ergänzt werden (Art. 27 der schweizerischen Patentverordnung, vgl. auch die Regeln 28 und 28a der Ausführungsordnung zum EPÜ). Der Begriff Mikroorganismus ist in der Rechtsprechung des Euro- päischen Patentamts extensiv ausgelegt worden und umfasst auch Zellinien, Plasmide und Viren. Am Erfordernis der Offen- barung im oben beschriebenen Sinne ändert der modifizierte Artikel 2 Buchstabe a PatG nichts.
Zur Frage der Patentierbarkeit von Forschungspflanzen und -tieren ist zu sagen, dass für sie die gleichen Kriterien wie für Tiere und Pflanzen im allgemeinen gelten. Das bedeutet im Rahmen des PatG und des EPÜ, dass Tierarten und Pflanzen- sorten vom Patentschutz ausgenommen sind, nicht aber Tiere und Pflanzen generell. Hingegen unterliegen auch For- schungspflanzen und -tiere dem Vorbehalt, dass diesbezügli- che Erfindungen von der Patentierung ausgeschlossen sind, wenn deren Verwertung gegen die öffentliche Ordnung oder gegen die guten Sitten verstösst
Das Verhältnis zwischen Artikel 53 Buchstabe a EPÜ und Artikel 27 Absatz 2 des Trips-Abkommens gestaltet sich wie folgt: Alle Mitgliedstaaten des EPÜ sind auch Vertragsstaaten des Gatt/Trips-Abkommens. Da das Trips-Abkommen gegen- über dem EPÜ das jüngere ist, haben die Mitgliedstaaten des EPÜ mit der Unterzeichnung des Trips-Abkommens willent- lich einer Abweichung desselben vom EPÜ zugestimmt. Inso- fern als aber der Ausschlussgrund der Veröffentlichung in der Praxis keine Rolle spielt (vgl. Ziff. 1 Abs. 1), sind die Vertrags- staaten des EPÜ übereingekommen, keine punktuelle Ände- rung im heutigen Zeitpunkt vorzunehmen, sondern das EPÜ
März 1995 N
989
Interpellation Pini
im Rahmen einer späteren, umfassenderen Revision an das Trips-Abkommen anzupassen.
Die Schweiz muss aber als Vertragspartei des Gatt ihre Ge- setzgebung aus Gründen der Rechtssicherheit und -klarheit und im Hinblick auf ihre nationalen Patente bereits heute an- passen.
Das Patentrecht stellt eine wesentliche Voraussetzung für Forschung und Entwicklung dar. Das schweizerische Patent- recht sieht vor, dass dem Patentinhaber das ausschliessliche Recht vorbehalten ist, die Erfindung gewerbsmässig zu benüt- zen (Art. 8 Abs. 1 PatG). Daraus haben Lehre und Praxis eine Forschungsausnahme abgeleitet, die es erlaubt, eine paten- tierte Erfindung für Forschungszwecke zu verwenden, sofern damit keine gewerbsmässige Benützung der Erfindung ver- bunden ist
Die Haltung des Bundesrates zur Frage der Patentierbarkeit von Organismen ist in einem Bericht des EJPD vom August 1993 wiedergegeben. Die Patentierbarkeit von Organismen bedarf eines differenzierten Ansatzes zur Bestimmung insbe- sondere ethisch motivierter Ausschlussgründe auf der Grund- lage einer Güterabwägung zwischen den betroffenen Inter- essen. Dieser Ansatz ist mit dem Ausschlussgrund für Erfin- dungen, deren Verwertung gegen die öffentliche Ordnung oder gegen die guten Sitten verstösst, bereits im Patentgesetz enthalten, muss aber noch weiter vertieft werden. Der flexible Ansatz der Güterabwägung soll längerfristig den starren Aus- schluss von Tierrassen und Pflanzensorten in Artikel 53 Buch- stabe b EPÜ und Artikel 1a PatG ablösen. Indessen kann diese Lösung nicht allein auf nationaler Ebene, sondern nur im Einklang mit der europäischen Entwicklung, namentlich des EPÜ, realisiert werden.
Durch die vom Gatt/Trips-Abkommen geforderte Anpassung von Artikel 2 Buchstabe a PatG wird der soeben dargestellte Ansatz des Bundesrates nicht berührt: Es fällt lediglich der Pa- tentausschlussgrund der Sittenwidrigkeit der blossen Veröf- fentlichung weg. Dieser Ausschlussgrund hat, wie in Ziffer 1 erwähnt, keine praktische Bedeutung, insbesondere nicht im Bereich der modernen Gentechnologie. Gegenteils kann auf diesem Gebiet durchaus ein Interesse der Öffentlichkeit beste- hen, von entsprechenden Entwicklungen Kenntnis zu neh- men. Im übrigen ändert, wie in Ziffer 1 dargelegt ist, der Weg- fall des Ausschlussgrundes der sittenwidrigen Veröffentli- chung nichts an der heute bestehenden Regelung betreffend die Offenbarung der Erfindung.
Le président: L'interpellatrice est partiellement satisfaite de la réponse du Conseil fédéral et demande la discussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
50 Stimmen 66 Stimmen
94.3535
Interpellation Pini Verteidigungsstrukturen auf der Alpensüdseite Interpellanza Pini Strutture difensive a sud delle Alpi Interpellation Pini Structures défensives au sud des Alpes
Wortlaut der Interpellation vom 13. Dezember 1994 Ich stelle eine ständige Verschlechterung im gesamten Vertei- digungssystem der Alpensüdseite fest.
Nach dem vorzeitigen Rücktritt des Kommandanten der Ge- birgsdivision 9, Franco Ballabio, hat sich die Situation deutlich verschlimmert. Man steht einer Verteilung von hohen Kom- mandoposten gegenüber, die ich als einseitig zu bezeichnen wage. Sicher ist dies einer glaubwürdigen und zuverlässigen Beziehung der Tessiner Milizarmee zur Eidgenossenschaft, wie dies bisher der Fall war, nicht förderlich.
Daher frage ich den Bundesrat:
Welche konkrete Funktion hat unser Gebiet südlich der Al- pen, im besonderen das Tessin, für die nationale Verteidigung im Rahmen der Armeereform («Armee 95»)?
Sind der Bundesrat und die zuständige Militärbehörde über diese Verschlechterung nicht nur auf militärischer, sondern auch auf politischer Ebene, wie ich sie festgestellt habe, im Bilde?
Welche Massnahmen sind vorgesehen, um eine zusehends schlechter werdende Lage wieder ins Lot zu bringen, wie ich es übrigens auch in meinem beiliegenden Postulat «'Ar- mee 95': Instruktorenfunktion» vom 16. März 1994 über die Aufwertung der Instruktorenfunktion in unserer Armee darge- legt habe? (siehe Postulat 94.3122 vom 16.3.1994, vom Bun- desrat am 15.5.1994 entgegengenommen)
Die Gebirgsdivision 9 ist (oder war .... ) eine bedeutende, ja sogar die italienischsprachige Gebirgseinheit der Schweiz schlechthin! Die Notwendigkeit, diese Einheit italienischspra- chig zu führen, scheint erwiesen. Wie gewährleistet die Regie- rung in Bern, dass die Gebirgsdivision 9 bereits auf Komman- dostufe und im höheren Kader ihre sprachliche Eigenheit be- halten kann, die sie künftig - auch in kultureller Hinsicht - von anderen ähnlichen Einheiten abhebt?
Testo dell'interpellanza del 13 dicembre 1994
L'interpellante constata un degrado costante di tutto l'appa- rato difensivo a sud delle Alpi.
Dopo la prematura dimissione del Cdt della Divisione di Mon- tagna 9, avv. Franco Ballabio, la situazione è nettamente peg- giorata e si assiste ad una ripartizione di alti comandi, oso dire, monocolore, che non favorisce certo riferimenti credibili e fe- deli, come finora è stato il caso, della milizia militare ticinese nei confronti della Confederazione.
Ciò detto, l'interpellante chiede al Consiglio federale:
Nel quadro della revisione del nostro esercito di milizia («Esercito 95»), qual è la funzione concreta, sul piano della di- fesa nazionale, del nostro territorio a sud delle Alpi, in partico- lare nel Ticino?
Il Consiglio federale e l'autorità competente militare sono al corrente del degrado politico, oltre che militare, constatato dall'interpellante?
Quali provvedimenti si intendono prendere per raddrizzare una situazione che peggiora vieppiù, tenendo conto, fra l'altro, del postulato del 16 marzo 1994 «'Esercito 95': rivalutare l'i- struzione» che allego, riguardante la rivalutazione dell'istru- zione del nostro esercito? (v. postulato 94.3122 del 16.03.1994 accolto dal Consiglio federale il 25.05.1994)
La Divisione di Montagna 9 è (oppure: era .... ) un'impor- tante unità militare di montagna della Svizzera di lingua italiana «per eccellenza»! L'obbligatorietà di condurre questa unità in lingua italiana sembra acquisita. Tuttavia, quali garanzie sono oggi offerte da parte governativa federale, affinché la Divisione di Montagna 9 possa conservare, già a livello di comando e dei quadri superiori, le peculiarità linguistiche che la devono contraddistinguere, in futuro, rispetto ad altre unità militari si- mili, anche da un profilo culturale?
Texte de l'interpellation du 13 décembre 1994
L'interpellateur constate une dégradation du dispositif défen- sif au sud des Alpes.
Après la démission prématurée du commandant de la Division de montagne 9, l'avocat Franco Ballabio, la situation s'est net- tement détériorée et l'on assiste à une répartition des postes de haut commandement plutôt monocolore, si j'ose dire, la- quelle ne favorise certes pas le maintien de la réputation de fia- bilité dont a joui jusqu'ici la troupe tessinoise aux yeux de la Confédération.
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
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Dans
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In
Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1995
Année
Anno
Band
II
Volume
Volume
Session
Frühjahrssession
Session
Session de printemps
Sessione
Sessione primaverile
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
17
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 94.3570
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 24.03.1995 - 08:00
Date
Data
Seite
987-989
Page
Pagina
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20 025 548
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