1883
Parlamentarische Initiative (Rechsteiner)
wärtigen Zeitpunkt sicher nicht richtig ist, weil keine Nach- frage besteht. Wenn man die Abstimmung über die Lex Friedrich betrachtet, wird klar, dass auch vom Ausland her keine zusätzliche Nachfrage nach Bauland in der Schweiz besteht.
Aufgrund des Berichtes der Expertenkommission Locher steht für die Kommission fest, dass die Anliegen der parla- mentarischen Initiative nicht im Rahmen des Raumplanungs- gesetzes gelöst werden sollen, wie das die Initiative vorsieht, sondern im Rahmen des Steuerrechts. Die Kommission ist auch mehrheitlich der Auffassung, dass die Kantone gemäss Steuerharmonisierungsgesetz bereits heute die Möglichkeit haben, steuerrechtliche Lösungen zu finden, die den beson- deren Gegebenheiten auf dem Baulandmarkt und der Raum- planung des jeweiligen Kantons bestens Rechnung tragen. Mit 12 zu 8 Stimmen beantragt Ihnen deshalb die Kommis- sion, der parlamentarischen Initiative Strahm Rudolf keine Folge zu geben.
Epiney Simon (C, VS), rapporteur: L'initiative parlementaire Strahm Rudolf vise à rendre le marché foncier plus fluide en proposant d'imposer les terrains à bâtir à leur valeur vénale. Pour atteindre cet objectif, l'initiant demande de procéder à une modification de la loi fédérale sur l'aménagement du ter- ritoire. Il espère, par son initiative, mettre un frein à la thésau- risation du sol, soit à l'achat de terrains à des fins spécula- tives.
Votre Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie (Ceate) a examiné à plusieurs repri- ses le contenu de cette initiative. Elle a constaté que l'initia- tive part d'un bon sentiment, qu'elle repose sur une apprécia- tion qui est globalement exacte, même si en Suisse la problé- matique foncière est très disparate, ne serait-ce déjà qu'à cause de la concentration de la population dans les grandes agglomérations.
La commission a estimé toutefois que la tendance à l'acca- parement des terrains existe bel et bien et qu'elle répond à différents motifs: soit que des entreprises, par exemple, constituent des réserves stratégiques de terrains à bâtir, soit qu'en thésaurisant des spéculateurs veulent maintenir la va- leur réelle des terrains, soit que des promoteurs constituent également des réserves de terrains pour mieux planifier à long terme les constructions.
La commission est d'avis qu'en imposant les terrains à bâtir à leur valeur vénale on peut dès lors, en principe, endiguer la hausse enregistrée ces dernières années de la valeur des terrains. Mais il faut faire une remarque à cet effet: cette hausse se trouve aujourd'hui non seulement freinée, en Ro- mandie notamment, mais nous constatons un recul de la va- leur des terrains dans plusieurs cantons romands. La pres- sion fiscale est de nature, avec l'initiative parlementaire Strahm Rudolf, à entraîner, il est vrai, la mise sur le marché de terrains supplémentaires. Par voie de conséquence, les prix des terrains devraient diminuer, et nous devrions pouvoir constater également une meilleure offre de logements à des prix raisonnables. Mais cela reste malgré tout assez théori- que.
Une partie de la commission est d'avis que le secteur immo- bilier traverse aujourd'hui une période de morosité inquié- tante, qu'il ne faut pas continuer à l'affaiblir et qu'au contraire on devrait, par un certain nombre de mesures libérales, lui venir en aide puisqu'il se trouve en pleine déroute.
La majorité de la commission se déclare d'accord, comme nous l'avons entendu tout à l'heure par le rapporteur de lan- gue allemande, avec l'objectif recherché par l'initiant, mais refuse de traiter l'initiative séparément et par une modifica- tion de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire. Elle es- time que le problème de l'accaparement du terrain à bâtir, là où il existe, doit être résolu en appliquant tout simplement la loi fédérale sur l'harmonisation des impôts directs des can- tons et des communes. En tout état de cause, cette question ne peut se régler qu'à l'échelon cantonal, car il y a une dispa- rité très forte dans ce domaine entre les cantons et entre les régions du pays et que, par voie de conséquence, la loi sur l'harmonisation fiscale fournit en l'état actuel un cadre large-
ment suffisant aux cantons pour qu'ils puissent appliquer là où le besoin s'en fait sentir. Enfin, certains commissaires ont également relevé que le prix du terrain n'est qu'un des para- mètres qui fait augmenter la valeur des logements. L'inter- vention de l'Etat, les exigences perfectionnistes, la lenteur des procédures, les études alibis, les cartels, les monopoles qu'on connaît dans ce pays, le manque de rationalisation des entreprises et, de manière générale, une trop grande densité normative sont autant d'obstacles qui contribuent au renché- rissement de la construction.
Par voie de conséquence et pour toutes ces raisons, la com- mission, par 12 voix contre 8, vous propose de ne pas donner suite à l'initiative parlementaire Strahm Rudolf qui part d'un bon sentiment, comme je l'ai dit tout à l'heure, mais qui choi- sit un faux chemin pour atteindre l'objectif louable qu'elle s'est assigné.
Abstimmung - Vote Für den Antrag der Kommission (keine Folge geben) 77 Stimmen
Für den Antrag Strahm Rudolf (Folge geben)
31 Stimmen
93.462
Parlamentarische Initiative (Rechsteiner) Verbesserung der Insolvenzdeckung in der beruflichen Vorsorge Initiative parlementaire (Rechsteiner) Prévoyance professionnelle. Amélioration de la couverture
Zweite Phase - Deuxième étape
Siehe Jahrgang 1994, Seite 1868 - Voir année 1994, page 1868 Bericht und Gesetzentwurf der SGK-NR vom 24. August 1995 (wird im BBI veröffentlicht) Rapport et projet de loi de la CSSS-CN du 24 août 1995 (sera publié dans la FF)
Antrag der Kommission Eintreten Proposition de la commission Entrer en matière
Le président: Je précise que le Conseil fédéral a été saisi du rapport pour prendre position, conformément à l'article 21quater alinéa 4 de la loi sur les rapports entre les Conseils. La première lettre envoyée au Conseil fédéral pour qu'il prenne position date du 12 mai de cette année. Le Conseil fédéral n'a pas encore eu le temps de prendre position, mais nous traitons néanmoins cet objet en vertu du principe «Qui ne dit mot consent!».
Seiler Rolf (C, ZH), Berichterstatter: Nachdem Ihr Rat der parlamentarischen Initiative Rechsteiner Folge gegeben hat, hat die Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit das Geschäft behandelt, und sie unterbreitet Ihnen nun Be- richt und Anträge zur Änderung des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG). Mit den Gesetzesänderungen soll die Insolvenzdek- kung verbessert und auf den über- und vorobligatorischen Bereich ausgedehnt werden.
Die berufliche Vorsorge besteht aus einem obligatorischen Teil gemäss BVG sowie aus einem ausserobligatorischen Bereich. Der ausserobligatorische Bereich setzt sich zusam- men aus einem vor- und einem überobligatorischen Teil. Vor- obligatorisch ist das vor dem Inkrafttreten des BVG am
25 septembre 1995
N
1884
Initiative parlementaire (Rechsteiner)
In den letzten Jahren führten wirtschaftliche Schwierigkeiten von Unternehmen sowie Konkurse oft zur Zahlungsunfähig- keit der Pensionskasse. Ist eine Vorsorgeeinrichtung zah- lungsunfähig geworden, garantiert der Sicherheitsfonds die gesetzlichen Leistungen, und zwar die gesetzlichen Leistun- gen gemäss BVG an die Versicherten. Das heisst, durch den Sicherheitsfonds wird nur der seit 1985 im Obligatorium auf- gelaufene Teil der Guthaben der Vorsorgeeinrichtung abge- deckt. Was vor 1985 in die Pensionskasse einbezahlt wurde und Altersguthaben, die über das gesetzliche Minimum hin- ausgehen, sind durch den Sicherheitsfonds nicht versichert. Diese Lücke führt zu Verlusten der Versicherten und ist sozi- alpolitisch untragbar. Der Sicherstellung der Leistungen im ausserobligatorischen Bereich kommt daher besondere Dringlichkeit zu. In der gegenwärtigen wirtschaftlichen Lage gibt es viele Fälle, bei denen Ansprüche von Versicherten ge- fährdet sind.
Zudem brachte das Freizügigkeitsgesetz, das auf den 1. Januar dieses Jahres in Kraft getreten ist, eine auf die Aus- trittsleistung begrenzte Sicherstellung auch im ausserobliga- torischen Teil.
Die Kommission unterbreitet Ihnen die für die Schliessung dieser Lücken notwendigen gesetzlichen Änderungen. Das Wichtigste davon in Kürze:
Die Insolvenzdeckung durch den Sicherheitsfonds wird auf den ausserobligatorischen Teil ausgedehnt. Der Sicherheits- fonds hat die Leistungen sicherzustellen, auf welche ein re- glementarischer - und nicht nur ein gesetzlicher - Anspruch besteht. Für den überobligatorischen Teil wird jedoch ein oberer Grenzbetrag beantragt. Der Grenzbetrag soll nach Vorschlag der Kommission der anderthalbfachen Höhe des oberen Grenzbetrages gemäss Artikel 8 Absatz 1 BVG ent- sprechen. Zurzeit würde das den Betrag von 104 760 Fran- ken ausmachen.
Die Kommission legte grossen Wert auf die Verhinderung der missbräuchlichen Inanspruchnahme des Sicherheits- fonds. So soll der Sicherheitsfonds keine Leistungen gewäh- ren, soweit seine Leistungspflicht missbräuchlich in An- spruch genommen wird. Im Gesetz soll nur der Grundsatz festgelegt werden, der dann in der Praxis ausgelegt werden muss. Auf eine Aufzählung der Missbrauchstatbestände wird verzichtet.
Die Kommission sieht aber einen Missbrauch zum Beispiel darin, wenn bei wirtschaftlichen Schwierigkeiten einer Unter- nehmung noch kurzfristig die Altersvorsorge grosszügiger gestaltet wird, indem die Leistungssätze erhöht oder Abfin- dungen ausbezahlt werden und damit bei Zahlungsunfähig- keit der Sicherheitsfonds zu höheren Leistungen verpflichtet wird.
Die Kommission vertritt ohnehin die Auffassung, dass der Sicherheitsfonds erst dann in Anspruch genommen werden soll, wenn alle zumutbaren Anstrengungen unternommen wurden, um das Loch in der Vorsorgeeinrichtung zu stopfen. Im weiteren wurden die Rückgriffs- und Rückforderungsbe- stimmungen im Gesetz griffiger gefasst. Der Sicherheits- fonds erhält ein gesetzliches Rückgriffsrecht gegenüber Personen, die für die Zahlungsunfähigkeit der Vorsorgeein- richtung oder des Vorsorgewerkes ein Verschulden trifft. Unrechtmässig bezogene Leistungen sind zurückzuerstat- ten.
Bleibt die Frage der Finanzierung. Für den Bund - ich möchte das ganz besonders deutlich sagen - hat die Gesetzesände- rung keine Kosten zur Folge. Der Sicherheitsfonds wird durch die Vorsorgeeinrichtungen finanziert. Ob eine Bei- tragserhöhung notwendig ist, ist zurzeit noch offen, da der Si- cherheitsfonds über ein ansehnliches Vermögen verfügt. Ge- mäss Angaben der Geschäftsstelle des Sicherheitsfonds kann die Tätigkeit ohne grossen administrativen Mehrauf- wand auf die ausserobligatorischen Ansprüche ausgedehnt werden. Die Leistungen des Sicherheitsfonds würden schät- zungsweise um etwa 10 Prozent ansteigen; das sind pro Jahr zwischen 4 und 5 Millionen Franken. Die Beitragsgestal- tung ist aber auch im Zusammenhang mit den neuen Aufga- ben des Sicherheitsfonds aus dem Freizügigkeitsgesetz zu prüfen.
Die Kommission ist im weiteren der Ansicht, dass das Auf- sichtsrecht und die Rechnungslegung dringend verbessert werden müssen. Die Verantwortlichkeiten der verschiedenen Organe der Vorsorgeeinrichtung sind zu verdeutlichen. Eine Arbeitsgruppe ist angeblich im Begriff, diese Probleme zu prüfen. Diese Arbeiten sollten zügig vorangetrieben werden. Die Kommission beantragt Ihnen einstimmig Eintreten auf die Vorlage und Zustimmung zu den beantragten Änderungen. Gestatten Sie mir am Schluss noch eine Bemerkung in bezug auf die Stellungnahme des Bundesrates: Sie können dem Bericht der Kommission entnehmen, dass eine Subkommis- sion diese Gesetzesbestimmungen erarbeitet hat. Die Sub- kommission hatte nicht nur Experten zur Verfügung, sondern auch zwei Vertreter des Bundesamtes für Sozialversicherung (BSV). Diese beiden Herren haben in dieser Subkommission in verdankenswerter Weise mitgearbeitet und uns auch einen ausgearbeiteten Gesetzentwurf vorgelegt. Die Kommission hat dann am 12. Mai 1995 beschlossen, diese Arbeit der Subkommission dem Bundesrat zur Stellungnahme zu unter- breiten. Am 15. oder 18. August 1995 haben wir dann eine Stellungnahme des BSV erhalten. Einen Tag später habe ich eine zweite Stellungnahme des BSV erhalten, die als ver- tiefte Stellungnahme bezeichnet wurde. Die Kommission hat die Anregungen seitens des BSV im wesentlichen entgegen- genommen. Was geblieben ist, sind gewisse Differenzen for- meller Art. Wir sind dann so verblieben, dass der Bundesrat seine formellen Bedenken vor allem zuhanden des Zweitra- tes anmelden kann und dass diese dort noch behandelt wer- den sollen. Es spricht also nichts dagegen, dass wir die Vor- lage heute in unserem Rat zuhanden des Zweitrates verab- schieden.
Philipona Jean-Nicolas (R, FR), rapporteur: La Commission de la sécurité sociale et de la santé publique vous propose d'approuver le projet de modification de la loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invali- dité. Il s'agit d'étendre au domaine préobligatoire et hors-obli- gatoire des dispositions de la LPP, la couverture de l'insolva- bilité par le fonds de garantie.
La prévoyance professionnelle se compose d'un régime obli- gatoire en vertu de la loi du 25 juin 1982, ainsi que d'un do- maine hors-obligatoire. Celui-ci comprend à son tour une par- tie préobligatoire et une partie surobligatoire. Comme chacun le sait: «Est réputé préobligatoire le capital vieillesse accu- mulé avant l'entrée en vigueur de la LPP au 1er janvier 1985.» Quant au domaine surobligatoire, il comprend l'avoir de vieillesse, ainsi que les prestations y afférentes qui dépassent le minimum prescrit par la loi. Il faut préciser qu'au cas où une institution de prévoyance deviendrait insolvable, le fonds de garantie garantit les prestations légales dans les limites du ré- gime obligatoire. Les avoirs constitués dans le cadre des do- maines préobligatoire et surobligatoire ne sont pas couverts. Au sein de la commission, les débats ont avant tout porté sur la question de savoir s'il était nécessaire, ou même opportun, de traiter cette question avant la 1ère révision de la LPP. Le calendrier de la révision n'ayant pas encore été fixé avec pré- cision, la commission, ainsi que les experts voient dans le traitement rapide de ce problème la manière la plus appro- priée de régler cette question urgente. En effet, l'évolution de la conjoncture économique au cours des ces dernières an-
Parlamentarische Initiative (Rechsteiner)
1885
nées a entraîné la fermeture de nombreuses entreprises, ainsi qu'une recrudescence des faillites et, par voie de con- séquence, des cas plus fréquents d'insolvabilité des caisses de pensions. Les prestations du fonds de garantie ont aug- menté en conséquence. Pour être concret et précis, il faut préciser que le total des prestations versées en cas d'insol- vabilité s'élevaient à quelque 19 millions de francs en 1992, mais ce chiffre a grimpé à 37 millions de francs en 1993, puis à 40 millions de francs l'année dernière. Il faut savoir aussi que la Conférence des autorités cantonales de surveillance LPP, lors de son assemblée annuelle de 1993, a exigé, dans une résolution adressée au Département fédéral de l'inté- rieur, que la couverture de l'insolvabilité soit étendue à la pré- voyance professionnelle réglementaire non obligatoire. La conférence a estimé, en l'espèce, qu'il fallait procéder à cette extension immédiatement et non seulement lors de la révi- sion générale de la LPP.
En conclusion, il est aujourd'hui urgent de garantir les pres- tations dans le domaine hors-obligatoire. La situation écono- mique dans laquelle nous nous trouvons fait que les droits des assurés sont en péril dans de nombreux cas. En outre, la loi sur le libre passage qui est entrée en vigueur le 1er janvier 1995 apporte une garantie limitée aux prestations de sortie, également dans le domaine hors-obligatoire. Il est tout sim- plement logique que la garantie en cas d'insolvabilité soit maintenant étendue le plus rapidement possible à tous les genres de prestations.
En ce qui concerne les coûts que représentent cette modifi- cation, les estimations les plus sérieuses parlent d'une aug- mentation de 10 pour cent, c'est-à-dire d'un montant de 4 à 5 millions de francs par année.
Pour terminer, je tiens à remercier tout particulièrement le groupe de travail qui a mis au point les détails de cette modi- fication, et plus spécialement son président, M. Seiler Rolf, ainsi que MM. Allenspach et Rechsteiner. Je ne sais pas le- quel des deux siégeait à la droite du président et lequel à sa gauche, mais leur travail a paru si bien fait à la commission qu'elle l'a accepté à l'unanimité et qu'elle vous invite à suivre ses propositions.
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen L'entrée en matière est décidée sans opposition
Detailberatung - Discussion par articles
Titel und Ingress, Ziff. I-IV Antrag der Kommission Zustimmung zum Entwurf der Kommission
Titre et préambule, ch. I-IV Proposition de la commission Adhérer au projet de la commission
Angenommen - Adopté
Namentliche Gesamtabstimmung Vote sur l'ensemble, par appel nominal (Ref .: 1765)
Für Annahme des Entwurfes stimmen - Acceptent le projet: Aguet, Allenspach, Aubry, Bär, Baumann Stephanie, Bäum- lin, Bezzola, Binder, Bischof, Bodenmann, Bonny, Bugnon, Bühlmann, Bundi, Comby, Danuser, Deiss, Diener, Dreher, Ducret, Dünki, Eggenberger, Engler, Epiney, Eymann Chri- stoph, Fehr, von Felten, Fischer-Hägglingen, Fischer-Sur- see, Frainier, Giger, Goll, Graber, Grendelmeier, Gros Jean- Michel, Haering Binder, Hafner Ursula, Hämmerle, Hari, Hess Otto, Hess Peter, Hollenstein, Hubacher, Iten Joseph, Jenni Peter, Jöri, Kern, Kühne, Langenberger, Ledergerber, Leemann, Lepori Bonetti, Leu Josef, Leuenberger Ernst, Loeb François, Maspoli, Mauch Ursula, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Misteli, Moser, Müller, Narbel, Neuen- schwander, Ostermann, Perey, Philipona, Raggenbass, Rechsteiner, Reimann Maximilian, Rohr, Ruckstuhl, Ruf, Ru- tishauser, Rychen, Sandoz, Savary, Schenk, Scherrer Jürg,
Scherrer Werner, Scheurer Rémy, Schmid Peter, Schmidhal- ter, Schmied Walter, Seiler Hanspeter, Seiler Rolf, Sieber, Singeisen, Spoerry, Stamm Luzi, Steffen, Steiger Hans, Stei- ner Rudolf, Strahm Rudolf, Stucky, Tschäppät Alexander, Tschopp, Vetterli, Vollmer, Weyeneth, Wyss William, Zbin- den, Zisyadis, Züger (105)
Der Stimme enthalten sich - S'abstiennent: Leuba (1)
Stimmen nicht - Ne votent pas:
Aregger, Baumann Ruedi, Baumberger, Béguelin, Berger, Bignasca, Bircher Peter, Blocher, Borel François, Borer Roland, Bortoluzzi, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Büh- rer Gerold, Bürgi, Caccia, Camponovo, Carobbio, Caspar- Hutter, Cavadini Adriano, Cincera, Columberg, Cornaz, Couchepin, Darbellay, de Dardel, David, Dettling, Dormann, Duvoisin, Eberhard, Eggly, Fankhauser, Fasel Hugo, Fi- scher-Seengen, Frey Walter, Friderici Charles, Fritschi Oscar, Früh, Gadient, Giezendanner, Gobet, Gonseth, Gross Andreas, Grossenbacher, Gysin, Heberlein, Hegetschweiler, Herczog, Hildbrand, Jäggi Paul, Jeanprêtre, Keller Anton, Keller Rudolf, Leuenberger Moritz, Maeder, Maitre, Mamie, Marti Werner, Matthey, Maurer, Miesch, Mühlemann, Nab- holz, Nebiker, Oehler, Pidoux, Pini, Poncet, Robert, Rohrbas- ser, Ruffy, Schmid Samuel, Schnider, Schweingruber, Segmüller, Spielmann, Stalder, Stamm Judith, Steinegger, Steinemann, Suter, Theubet, Thür, Tschuppert Karl, vakant I, Wanner, Weder Hansjürg, Wick, Wiederkehr, Wittenwiler, Ziegler Jean, Zwygart (93)
Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Frey Claude (1)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
Allenspach Heinz (R, ZH): Mit der Annahme dieser Vorlage haben Sie das Anliegen der parlamentarischen Initiative 95.400 «Deckung der Kosten der Auffangeinrichtung BVG», die ich am 23. Januar 1995 eingereicht habe, erfüllt. Ich kann damit diese parlamentarische Initiative zurückziehen.
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Parlamentarische Initiative (Rechsteiner) Verbesserung der Insolvenzdeckung in der beruflichen Vorsorge
Initiative parlementaire (Rechsteiner) Prévoyance professionnelle. Amélioration de la couverture
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05
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Numero dell'oggetto
Datum 25.09.1995 - 14:30
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