N
27 septembre 1995
1942
Motion du Conseil des Etats (Bisig)
zi, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Bugnon, Bühlmann, Bührer Gerold, Bundi, Bürgi, Carobbio, Comby, Cornaz, Da- nuser, de Dardel, David, Deiss, Dettling, Dormann, Dünki, Eberhard, Eggenberger, Engler, Epiney, Fankhauser, Fehr, von Felten, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seengen, Frainier, Fritschi Oscar, Früh, Gadient, Gonseth, Graber, Gros Jean- Michel, Grossenbacher, Hafner Ursula, Hari, Hess Otto, Hess Peter, Hollenstein, Iten Joseph, Keller Anton, Keller Rudolf, Kern, Kühne, Ledergerber, Leemann, Lepori Bonetti, Leuba, Leuenberger Ernst, Loeb François, Mauch Ursula, Misteli, Müller, Nabholz, Narbel, Neuenschwander, Oster- mann, Perey, Philipona, Pini, Poncet, Raggenbass, Rech- steiner, Rohr, Ruckstuhl, Sandoz, Savary, Schenk, Scherrer Jürg, Scheurer Rémy, Schmid Peter, Schmidhalter, Schwein- gruber, Spoerry, Steiger Hans, Steiner Rudolf, Strahm Ru- dolf, Suter, Theubet, Thür, Tschuppert Karl, Wanner, Weder Hansjürg, Weyeneth, Wittenwiler, Züger, Zwygart (99)
Dagegen stimmen - Rejettent le projet: Bignasca, Maspoli (2)
Stimmen nicht - Ne votent pas:
Bär, Baumann Ruedi, Baumann Stephanie, Baumberger, Bezzola, Binder, Bircher Peter, Bischof, Bodenmann, Caccia, Camponovo, Caspar-Hutter, Cavadini Adriano, Cincera, Co- lumberg, Couchepin, Darbellay, Diener, Dreher, Ducret, Du- voisin, Eggly, Eymann Christoph, Fasel Hugo, Fischer- Sursee, Frey Walter, Friderici Charles, Giezendanner, Giger, Gobet, Goll, Grendelmeier, Gross Andreas, Gysin, Haering Binder, Hämmerle, Heberlein, Hegetschweiler, Herczog, Hildbrand, Hubacher, Jäggi Paul, Jeanprêtre, Jenni Peter, Jöri, Langenberger, Leu Josef, Leuenberger Moritz, Maeder, Maitre, Mamie, Marti Werner, Matthey, Maurer, Meier Hans, Meier Samuel, Meyer Theo, Miesch, Moser, Mühlemann, Nebiker, Oehler, Pidoux, Reimann Maximilian, Robert, Rohr- basser, Ruf, Ruffy, Rutishauser, Rychen, Scherrer Werner, Schmid Samuel, Schmied Walter, Schnider, Segmüller, Sei- ler Hanspeter, Seiler Rolf, Sieber, Singeisen, Spielmann, Stalder, Stamm Judith, Stamm Luzi, Steffen, Steinegger, Steinemann, Stucky, Tschäppät Alexander, Tschopp, vakant I, Vetterli, Vollmer, Wick, Wiederkehr, Wyss William, Zbinden, Ziegler Jean, Zisyadis (98)
Präsident, stimmt nicht - Président, ne vote pas: Frey Claude (1)
An den Ständerat - Au Conseil des Etats
93.3119
Motion des Ständerates (Bisig) Einführung von nationalen Kostenindizes für die wichtigsten Bauwerksarten Motion du Conseil des Etats (Bisig) Pour l'adoption d'indices nationaux des coûts des principaux types de construction
Wortlaut der Motion vom 7. März 1994
Der Zürcher Wohnbaukostenindex, den das Statistische Amt der Stadt Zürich jeweils auf den 1. April und den 1. Oktober berechnet, ist eine Richtzahl für die Erstellungskosten von Mehrfamilienhäusern, die nach Bauart, Ausstattung und Lage den jeweiligen Indexhäusern entsprechen. Als reine
Preisindexziffer gibt er die preislichen Veränderungen der beim Bau von Indexhäusern verwendeten Materialien und er- brachten Leistungen wieder. Bekannt sind auch die Wohn- baukostenindizes von Bern, Genf und Luzern. Für die Index- berechnung existieren keine allgemeingültigen Regeln, die Berechnungsbasis ist daher unterschiedlich.
Ausgehend von der Feststellung, dass der Wohnbaukosten- index volkswirtschaftlich sehr bedeutungsvoll ist und dass für die Aktualisierung von Erfahrungswerten keine anderen Zah- len zur Verfügung stehen, ist ein Handlungsbedarf des Bun- des gegeben. Vor allem kann nicht befriedigen, dass der Wohnbaukostenindex auch für Bauwerksarten angewendet wird, die mit der Kostenentwicklung im Wohnungsbau wenig zu tun haben, wie Verwaltungsbauten, Schulbauten, Ge- werbe- und Industriebauten oder Infrastrukturanlagen. Allein die automatische Aufrechnung der Teuerung ab dem Datum des Kostenvoranschlages schafft Reserven, die nicht zwin- gend gerechtfertigt sind, die aber in den allermeisten Fällen ausgeschöpft werden.
Der Bundesrat wird deshalb beauftragt, Kostenindizes für die wichtigsten Bauwerksarten zu ermitteln, die der jeweiligen Kostenentwicklung gerecht werden. Vor allem sind dabei Bauten und Anlagen der öffentlichen Hand zu berücksichti- gen.
Texte de la motion du 7 mars 1994
L'indice du coût de la construction de logements que le Ser- vice de la statistique de la Ville de Zurich calcule pour le 1er avril et pour le 1er octobre de chaque année sert à calcu- ler le coût de la construction d'immeubles d'habitation, pour autant qu'ils aient été construits et aménagés de la même manière que les immeubles ayant servi de référence et qu'ils soient situés à des endroits comparables. Pur indice de prix, il reflète les fluctuations auxquelles sont soumis les prix des matériaux utilisés et le coût du travail fourni. A côté de l'indice de Zurich, on trouve encore l'indice de la Ville de Berne, celui de la Ville de Genève, enfin celui de la Ville de Lucerne, mais en l'absence de règles valant pour tous, aucun d'eux n'est calculé de la même façon.
La Confédération doit agir, car il faut bien constater que l'in- dice du coût de la construction de logements a une impor- tance économique de premier ordre et qu'on ne dispose d'aucun autre chiffre pour actualiser ceux qu'on connaît. On regrettera notamment que cet indice soit aussi utilisé dans le cas des bâtiments dont l'évolution des coûts n'a pratique- ment rien à voir avec l'évolution des coûts des logements, cas des bâtiments administratifs, des bâtiments scolaires, des bâtiments commerciaux, des bâtiments industriels ou des autres infrastructures. Ajouter automatiquement le ren- chérissement à compter de la date d'établissement d'un devis crée des réserves qui ne sont pas toujours justifiées, mais qui sont le plus souvent épuisées.
Je charge donc le Conseil fédéral de faire calculer un indice des coûts pour chacun des principaux types de construction, indice qui tiendra compte de l'évolution des prix de chacun d'eux. Il considérera aussi et surtout les constructions des collectivités publiques.
Giger Titus (R, SG) unterbreitet im Namen der Kommission für öffentliche Bauten (KöB) den folgenden schriftlichen Be- richt:
Der Ständerat überwies die Motion am 7. März 1994 opposi- tionslos.
In seiner Begründung verwies der Motionär auf die grossen Unterschiede zwischen Bauwerksarten und legte dar, dass die Kostenentwicklung im Wohnungsbau erheblich von der- jenigen im Tiefbau oder im Bau öffentlicher Gebäude abwei- chen kann. Durch die Einführung verschiedener Kostenin- dizes könnten bei den öffentlichen Bauten erhebliche Ein- sparungen erzielt werden. Die Vertreterin des Bundesrates unterstrich ebenfalls den Nutzen solcher Indizes, deren Erar- beitung das Bundesamt für Statistik bereits vorgesehen habe. Sie erklärte sich im Namen des Bundesrates bereit, die Motion entgegenzunehmen.
Motion des Ständerates (Frick)
1943
Erwägungen der Kommission
Die Kommission für öffentliche Bauten behandelte die Motion an ihrer Sitzung vom 7. September 1995. Sie liess sich von einem Vertreter des zuständigen Bundesamtes für Statistik dahingehend orientieren, dass Vorarbeiten für die Schaffung eines Baupreisindexes für die wichtigsten Bauwerksarten be- reits im Gange sind. So sollen unter anderem für den Tiefbau, den Nichtwohnungsbau (Bau von Büros und Verwaltungsge- bäuden) und für Renovationsprojekte nationale Indizes erar- beitet werden. Die Kommission erkannte die offensichtlichen Vorteile einer genaueren Berechnung der Bauteuerung und befürwortet die Einführung von Kostenindizes für die wichtig- sten Bauwerksarten.
Giger Titus (R, SG) présente au nom de la Commission des constructions publiques (CCP) le rapport écrit suivant:
Le 7 mars 1994, le Conseil des Etats a transmis sans oppo- sition la motion au Conseil federal.
Dans son développement, l'auteur de la motion a rappelé les différences considérables qui existaient entre les différents types d'ouvrage, en affirmant que l'évolution des coûts dans le secteur de la construction de logements pouvait s'écarter sensiblement de l'évolution de plusieurs indices des coûts dans le génie civil ou la construction de bâtiments publics. L'introduction de plusieurs indices des coûts permettraient de réaliser des économies considérables en matière de cons- tructions publiques. La représentante du Conseil fédéral a souligné elle aussi l'utilité de tels indices, dont l'établisse ment est d'ores et déjà prévue par l'Office fédéral de la sta- tistique. Au nom du Conseil fédéral, elle s'est déclarée prête à accepter la motion.
Considérations de la commission
La Commission des constructions publiques a examiné la motion lors de sa séance du 7 septembre 1995. Un répresen- tant de l'office fédéral compétent, à savoir l'Office fédéral de la statistique, l'a informée que des travaux préparatoires étaient en cours en vue de l'établissement d'un indice des coûts pour chacun des principaux types de construction. Il a ainsi prévu, notamment, de mettre en place des indices na- tionaux pour le génie civil, les locaux non destinés au loge- ment (bureaux et bâtiments administratifs) ainsi que pour les travaux de rénovation. La commission a reconnu les avan- tages évidents d'un calcul plus précis du renchérissement dans le secteur du bâtiment, et s'est déclarée en faveur de l'introduction d'un indice des coûts pour chacun des princi- paux types de construction.
Antrag der Kommission
Die Kommission beantragt einstimmig, die Motion zu über- weisen.
Proposition de la commission
La commission propose, à l'unanimité, de transmettre la mo- tion.
Überwiesen - Transmis
93.3586
Motion des Ständerates (Frick) Für familiengerechte Bundessteuern - gegen die Progressionsstrafe für Ehepaare
Motion du Conseil des Etats (Frick) Pour un impôt fédéral qui ne pénalise pas le couple
Wortlaut der Motion vom 6. Oktober 1994
Doppelverdienende Ehepaare werden durch die direkte Bun- dessteuer weit mehr belastet als unverheiratete Paare. Weil die Einkommen bei Ehepaaren, nicht aber bei unverheirate- ten Paaren zusammengerechnet werden, werden Ehepaare auch unter Berücksichtigung des Abzuges für Doppelverdie- ner mit einer eigentlichen Steuer- und Progressionsstrafe belegt. Am stärksten sind jene Ehepaare betroffen, wo der Zweitverdiener einen wesentlichen Beitrag an das Gesamt- einkommen leistet: je höher sein Anteil am Gesamteinkom- men, um so grösser der Steuernachteil. Bei gleichem Ge- samteinkommen zahlt ein Ehepaar bis zum doppelten Steu- erbetrag, den ein unverheiratetes Paar zu entrichten hat. Der Nachteil beginnt bereits bei Gesamteinkommen um 40 000 Franken und erreicht schon bei Gesamteinkommen ab 60 000 Franken gegen 100 Prozent; hohe Einkommen sind wieder etwas weniger benachteiligt. Die Zahl der benachtei- ligten Ehepaare ist sehr hoch, denn in jeder zweiten Ehe sind Frau und Mann erwerbstätig.
An dieser Ungleichheit ändert auch die Revision der direkten Bundessteuer nichts, welche per 1995 in Kraft tritt.
Das Bundesgericht bezeichnet Steuerunterschiede zu La- sten der Ehepaare spätestens ab 10 Prozent Mehrbelastung als verfassungswidrig (Art. 4 der Bundesverfassung). Bei der direkten Bundessteuer kann das Bundesgericht nicht eingrei- fen, weil es Bundesgesetze nicht auf ihre Verfassungsmäs- sigkeit überprüfen darf. Eine Korrektur ist nur durch eine Ge- setzesänderung möglich.
1994 ist das Jahr der Familie! Um die direkte Bundessteuer familiengerecht auszugestalten und die krasse Benachteili- gung der Ehepaare gegenüber unverheirateten Paaren zu beseitigen, wird der Bundesrat aufgefordert, eine Gesetzes- revision vorzulegen, welche
die verfassungswidrige steuerliche Benachteiligung der Ehepaare gegenüber unverheirateten Paaren beseitigt,
ohne dass dadurch das gesamte Steueraufkommen des Bundes verändert wird.
Texte de la motion du 6 octobre 1994
En cas de double revenu professionnel, l'impôt fédéral direct est nettement plus lourd pour les couples mariés que pour les couples non mariés. En effet, l'imposition des couples mariés se fonde sur l'addition des revenus des deux conjoints, ce qui n'est pas le cas chez les couples non mariés. Il en résulte que les couples mariés sont pénalisés par la progressivité de l'im- pôt, et ce, même si l'on tient compte de la déduction accor- dée aux ménages où les deux époux travaillent. Les plus tou- chés sont les couples où le salaire d'appoint représente une part importante du salaire total. Plus cette part est élevée, plus le désavantage est grand. A revenu total égal, un couple marié paie jusqu'à deux fois plus d'impôts qu'un couple non marié. Pour qu'un couple marié soit pénalisé, il suffit déjà d'un revenu total de 40 000 francs, et à partir de 60 000 francs, l'impôt dû par les couples mariés est d'environ 100 pour cent supérieur à celui des couples non mariés; en revanche, la différence d'imposition est un peu moins grande pour les hauts revenus. Aujourd'hui, le nombre des couples mariés pénalisés est très élevé, puisque dans un couple sur deux, les deux conjoints travaillent.
En ce qui concerne la révision de l'impôt fédéral direct qui en-
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Session
Herbstsession
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Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
07
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 93.3119
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Numero dell'oggetto
Datum
27.09.1995 - 11:00
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