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Interpellation Schenk
même question constitutionnelle sont déposées, l'initiative déposée la première est traitée en premier lieu et soumise au vote du peuple. La deuxième initiative doit être traitée par le Parlement au plus tard une année après la votation populaire sur la première. Il est déjà arrivé à plusieurs reprises que deux initiatives soient soumises au Parlement dans un même message. En règle générale celui-ci les traite en même temps (cf. arrêté fédéral sur l'initiative populaire «Halte à la construction de centrales nucléaires (moratoire)» du 23 mars 1990 et arrêté fédéral relatif à l'initiative populaire «Pour un abandon progressif de l'énergie atomique» du 23 mars 1990; FF 1990 | 1518/19). Toutefois, cette procédure est en prin- cipe contraire à la lettre de la loi. C'est ainsi que le Conseil des Etats a renvoyé l'examen de l'arrêté sur l'initiative popu- laire «Paysans et consommateurs - pour une agriculture en accord avec la nature» jusqu'après la votation populaire sur le contre-projet relatif à la première initiative, en arguant que l'article 28 de la loi sur les rapports entre les Conseils exigeait également du Parlement qu'il examine les initiatives sur le même objet dans un ordre chronologique clair. Suivant l'is- sue de la votation, un nouveau contre-projet à la deuxième initiative peut être élaboré (BO 1993 E 500s.). Le Conseil fé- déral partage cet avis du Conseil des Etats. Il constate que l'article 28 de la loi sur les rapports entre les Conseils ne s'oppose pas à ce que plusieurs initiatives soient traitées dans le même message.
Le Conseil fédéral est conscient du fait que les deux initia- tives sur la politique en matière de drogue ne peuvent pas être soumises le même jour à la votation populaire. C'est pourquoi il y soumettra en premier lieu l'initiative populaire «Jeunesse sans drogue».
Le Conseil fédéral estime que la situation juridique actuelle n'est pas satisfaisante. Le projet de réforme de la constitution qui se trouve en procédure de consultation prévoit dans le train de réformes «Droits populaires» une modification selon laquelle, à l'avenir, plusieurs initiatives populaires portant sur le même objet pourront également être soumises simultané- ment au souverain (art. 130 de l'avant-projet).
Erklärung der Interpellantin: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellatrice: partiellement satisfaite
95.3262
Interpellation Schenk Verkehrssicherheit auf Fussgängerstreifen Sécurité sur les passages pour piétons
Wortlaut der Interpellation vom 14. Juni 1995
Seit einem Jahr ist die neue Verkehrsregelnverordnung be- treffend das Vortrittsrecht der Fussgänger auf Fussgänger- streifen in Kraft. Erste veröffentlichte Statistiken zeigen eine Zunahme der Unfälle auf Fussgängerstreifen und eine Erhö- hung der Unfallopfer. Ich bitte den Bundesrat um die Beant- wortung folgender Fragen:
Teilt der Bundesrat die Ansicht, dass seit der Einfüh- rung der neuen Regelung im Bereiche der Fussgänger- streifen ohne Lichtsignalanlagen grosse Unsicherheiten be- stehen?
Ist er auch der Meinung, die Verkehrssicherheit der Fuss- gänger würde wesentlich grösser, wenn der Fussgänger ver- pflichtet wäre, vor dem Betreten des Fussgängerstreifens mit einem deutlich sichtbaren Handzeichen seine Absicht anzu- zeigen?
Ist er damit einverstanden, dass mit einer neuen Regelung das Vortrittsrecht der Fussgänger auf Fussgängerstreifen
viel besser durchgesetzt und insbesondere ihre Sicherheit viel besser gewährleistet werden könnte?
Texte de l'interpellation du 14 juin 1995
La nouvelle ordonnance sur les règles de la circulation rou- tière, qui donne la priorité aux piétons sur les passages qui leur sont destinés, est en vigueur depuis un an. Il ressort des premières statistiques publiées que le nombre des accidents survenant sur ces passages et des personnes qui en sont victimes a augmenté depuis. Je prie le Conseil fédéral de ré- pondre aux questions suivantes:
Le gouvernement partage-t-il l'opinion selon laquelle l'in- sécurité s'est considérablement accrue sur les passages pour piétons ne disposant pas de signaux lumineux depuis que la nouvelle réglementation est entrée en vigueur?
Est-il aussi d'avis que la sécurité des piétons serait consi- dérablement plus grande si ceux-ci étaient tenus de faire connaître leur intention sans équivoque par un signe de la main clairement visible, avant de s'engager sur un passage? 3. Admet-il également qu'une nouvelle réglementation per- mettrait de mieux garantir la priorité des piétons sur les pas- sages conçus pour eux et tout particulièrement d'améliorer leur sécurité?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Berger, Bezzola, Binder, Borer Roland, Bortoluzzi, Bürgi, Fehr, Fischer-Hägglingen, Fischer-Seengen, Frey Walter, Giezendanner, Hari, Jäggi Paul, Maurer, Mühlemann, Neuenschwander, Reimann Ma- ximilian, Rychen, Schmied Walter, Seiler Hanspeter, Spoer- ry, Stamm Luzi, Steinemann, Vetterli, Weyeneth, Wyss William (26)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 16. August 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 16 août 1995
Es ist eine Erfahrungstatsache, dass nach der Einführung einer neuen Norm eine gewisse Umstellungs- und Eingewöh- nungsphase vergeht, bis die Vorschrift allgemein bekannt und akzeptiert ist. Aus diesem Grund wurde bei der Einfüh- rung der Neuregelung des Fussgängervortritts bei Fussgän- gerstreifen besonderes Gewicht auf eine intensive Informa- tion und Aufklärung aller Beteiligten gelegt. Während mehre- ren Monaten erfolgte durch verschiedene an der Verkehrssi- cherheit interessierte Organisationen eine ausführliche und breitgefächerte Informationskampagne. Die Anfang 1995 vom Verkehrssicherheitsrat veröffentlichten Resultate einer repräsentativen Umfrage des Institutes Link bestätigten schliesslich deren Erfolg, wonach 86,8 Prozent der Bevölke- rung die neue Vorschrift kannten. Eine seit 1994 durchge- führte Beobachtungsstudie der BfU kam überdies zum Schluss, dass die Anhaltebereitschaft der Fahrzeuglenker heute zweimal höher ist als vor Einführung der Neuregelung im Juni 1994. Nach den Angaben des Bundesamtes für Sta- tistik hat sich dabei auch das Unfallgeschehen auf Fussgän- gerstreifen positiv entwickelt: Im Vergleich zu den entspre- chenden Zeitperioden der Jahre 1992/93 hat die Gesamtzahl der Fussgängerunfälle um 7 Prozent abgenommen.
Gemäss der nach wie vor geltenden Regelung im Stras- senverkehrsgesetz (Art. 33 Abs. 2 SVG; SR 741.01) hat der Fahrzeugführer vor Fussgängerstreifen besonders vorsichtig zu fahren und nötigenfalls anzuhalten, um den Fussgängern den Vortritt zu lassen, die sich schon auf dem Streifen befin- den oder im Begriff sind, ihn zu betreten. Die hauptsächliche Änderung, die die in der Verkehrsregelnverordnung (VRV; SR 741.11) präzisierte Vortrittsregelung erfahren hat, liegt einzig darin, dass der vortrittsberechtigte Fussgänger die Beanspru- chung seines Rechts nicht mehr vorgängig durch ein entspre- chendes Hand- oder Fusszeichen anzeigen muss. Das War- ten des Fussgängers am Streifen ist für den Fahrzeugführer in aller Regel Zeichen genug, dass der Fussgänger die Fahr-
N
6 octobre 1995
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Interpellation Frainier
bahn überqueren will - ähnlich etwa dem Grundsatz des Rechtsvortritts bei Verzweigungen nach Artikel 36 Absatz 2 SVG. Es ist somit letztlich nicht eine Frage des Deutlichma- chens der Absicht der Fussgänger, sondern der notwendigen Respektierung des Vortrittsrechts an sich. Im übrigen ist es dem Fussgänger selbstverständlich erlaubt, seine Absicht durch ein Handzeichen zusätzlich zu verdeutlichen.
Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait
95.3274
Interpellation Frainier Interjurassische Versammlung Assemblée interjurassienne
Wortlaut der Interpellation vom 19. Juni 1995 Die Interjurassische Versammlung hat im November 1994 unter dem Vorsitz von alt Bundesrat René Felber als Vertre- ter der Eidgenossenschaft ihre Arbeit aufgenommen. Es war vereinbart, dass René Felber die Interjurassische Versammlung während mindestens eines Jahres präsidieren würde; sein Mandat könnte also bereits Ende 1995 auslau- fen.
Auch weiterhin muss eine vom Bundesrat ernannte Persön- lichkeit den Vorsitz der Interjurassischen Versammlung füh- ren, wenn dieses Gremium erfolgreich arbeiten und glaub- würdig wirken soll.
Ist der Bundesrat bereit, Herrn Felber, der die Versammlung übrigens sehr kompetent leitet, zu bitten, sein Mandat so lange auszuüben, bis der politische Status des Südjuras be- handelt wird?
Ist der Bundesrat im Falle einer negativen Antwort von Herrn Felber bereit, eine andere Persönlichkeit zu ernennen und damit Verantwortung für den guten Fortgang der Arbeiten dieser Versammlung zu übernehmen?
Texte de l'interpellation du 19 juin 1995
L'Assemblée interjurassienne a débuté ses travaux en no- vembre 1994 sous la présidence de M. René Felber, ancien conseiller fédéral, délégué de la Confédération.
Il avait été convenu que M. Felber présiderait l'Assemblée in- terjurassienne durant une année au moins. Le mandat de M. Felber pourrait donc se terminer déjà à la fin 1995.
Afin de donner un maximum de chances et de crédibilité à l'Assemblée interjurassienne, il est important qu'une person- nalité désignée par le Conseil fédéral continue à présider aux destinées de ladite assemblée.
Le Conseil fédéral est-il prêt à intervenir auprès de M. Fel- ber - qui préside d'ailleurs cette assemblée avec compé- tence - afin que ce dernier continue à assumer ce mandat jusqu'au moment où l'assemblée traitera du statut politique du Jura-Sud?
En cas de réponse négative de M. Felber, le Conseil fédéral est-il prêt à désigner une autre personnalité afin que la desti- née de cette assemblée reste sous la responsabilité de la Confédération?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une ré- ponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 23. August 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral
du 23 août 1995
L'Assemblée interjurassienne s'est déjà réunie à quatre re- prises cette année. Deux séances sont encore prévues jusqu'à fin 1995. L'assemblée a largement entamé ses tra- vaux et a entrepris une réflexion approfondie dans un certain nombre de domaines qu'elle a définis elle-même. La création de commissions permanentes a été décidée dans les domai- nes suivants: formation professionnelle, transports, écono- mie, santé publique et culture. L'Assemblée interjurassienne a en outre adopté deux résolutions à l'intention des gouver- nements jurassien et bernois: l'une relative au centre de for- mation de l'entreprise Tornos-Bechler à Moutier, l'autre rela- tive à un label régional commun pour les produits agricoles. D'autres résolutions devraient être prochainement adoptées, notamment dans le domaine des transports. Tous les mem- bres de l'assemblée se plaisent à relever l'excellent climat dans lequel les travaux se poursuivent, notamment au sein des commissions. L'Assemblée interjurassienne dispose en outre depuis le 1er juin de son propre secrétariat, l'Office fé- déral de la justice ayant jusqu'alors assumé cette fonction. On peut donc envisager la suite des travaux de l'assemblée avec confiance.
Aux termes de l'accord du 25 mars 1994 conclu par le Con- seil fédéral et les gouvernements bernois et jurassien, il avait été convenu de laisser à l'Assemblée interjurassienne la pos- sibilité d'aborder tous les thèmes qu'elle jugeait utile de trai- ter. Comme on l'a rappelé à plusieurs reprises, il n'est pas souhaitable de presser l'assemblée d'aborder tel ou tel sujet, démarches qui pourraient nuire à la logique de dialogue dans laquelle se sont engagés les membres de l'assemblée. C'est à l'Assemblée interjurassienne et à elle seule qu'il appartient de décider si, quand et comment une discussion sur des ob- jectifs politiques et institutionnels - par exemple sur le statut politique du Jura bernois - doit être menée.
En ce qui concerne le mandat de M. Felber, ancien conseiller fédéral, l'accord prévoit qu'il consiste à mettre l'assemblée sur les rails, à animer ses débats et à éviter tout blocage ini- tial. Ce mandat lui a été confié pour une phase initiale d'en principe une année, l'opportunité de prolonger le mandat étant, toujours selon l'accord du 25 mars 1994, à discuter par les trois parties après la première année de fonctionnement. La décision de prolonger ou non le mandat de M. Felber ap- partient donc aux gouvernements bernois et jurassien ainsi qu'au Conseil fédéral. L'opinion de M. Felber sur cette ques- tion et le rapport annuel de l'assemblée seront également dé- terminants. Enfin, il ne saurait être question de faire dépen- dre la présidence de M. Felber, ou d'une autre personnalité désignée par le Conseil fédéral, du fait que l'assemblée aborde des questions institutionnelles ou politiques. Comme on l'a vu, et aux termes de l'accord du 25 mars 1994, le rôle du président nommé par le Conseil fédéral est uniquement de mettre l'assemblée sur les rails. L'Assemblée interjuras- sienne est une institution qui jouit d'une entière indépen- dance, et c'est à elle et à elle seule qu'il appartient désormais de définir les thèmes prioritaires qu'elle entend aborder. Si toutefois, après la remise du rapport annuel, il s'avérait sou- haitable qu'une personne qui ne soit pas membre de l'assem- blée en assume la présidence, les gouvernements bernois et jurassien et le Conseil fédéral examineront la situation et prendront alors les décisions nécessaires.
L'Assemblée interjurassienne a toutefois déjà démontré qu'elle s'engageait dans la bonne direction. C'est maintenant à l'ensemble de ses membres, dont l'auteur de la présente in- terpellation fait partie, qu'il appartient de poursuivre le dialo- gue interjurassien.
Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait
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In
Dans
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Jahr
1995
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
13
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 95.3262
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum
06.10.1995 - 08:00
Date
Data
Seite
2219-2220
Page
Pagina
Ref. No
20 026 206
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