Interpellation Zisyadis
2221
95.3319
Interpellation Bugnon Bezeichnung der «verfolgungssicheren Staaten» Classification des «pays sûrs»
Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1995 Mit der Formulierung «Staaten, in welchen Sicherheit vor Verfolgung besteht» erlaubt Artikel 16 Absatz 2 des Asylge- setzes, eine bestimmte Anzahl Staaten als «verfolgungssi- cher» zu bezeichnen. Dank dieser Klassifizierung können Asylgesuche summarisch behandelt werden (Nichteintre- tensentscheid).
Ich fordere den Bundesrat auf, folgende Fragen zu beantwor- ten:
Wie wird festgestellt, dass ein Staat verfolgungssicher ist? 2. In welchen Abständen werden die entsprechenden Abklä- rungen vorgenommen?
Hat man die Mittel, die jüngste Entwicklung zu berücksich- tigen?
Sind die Abklärungen vertraulich?
Texte de l'interpellation du 22 juin 1995
Les termes de l'article 16 alinéa 2 de la loi sur l'asile, «les Etats dans lesquels il n'y a pas de persécutions», permettent de classer un certain nombre de pays en «pays sûrs». Cette classification permet le traitement des demandes d'asile en procédure sommaire (refus d'entrée en matière).
Le Conseil fédéral peut-il répondre aux questions suivantes: 1. Comment se font les évaluations amenant à décréter qu'il
n'y a pas de persécutions?
A quelle fréquence ces évaluations sont-elles revues?
A-t-on les moyens de tenir compte de l'actualité récente?
Les rapports d'évaluation sont-ils confidentiels?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Bär, Baumann Ruedi, Bäumlin, Béguelin, Borel François, Brügger Cyrill, Brunner Christiane, Bühlmann, Bundi, Carobbio, Danuser, de Dardel, Diener, Duvoisin, Fankhauser, Fasel, Gadient, Gonseth, Grendelmeier, Gross Andreas, Haering Binder, Hafner Ursula, Hollenstein, Jeanprêtre, Leuenberger Ernst, Meier Hans, Misteli, Ostermann, Robert, Ruffy, Schmid Peter, Singeisen, Thür, Vollmer, Weder Hansjürg, Zbinden, Zisyadis (38)
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une ré- ponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. September 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral du 13 septembre 1995
La définition de pays «exempt de persécutions» n'exclut pas d'emblée l'octroi du statut de réfugié à un requérant. Il s'agit en fait d'une présomption, qui peut être réfutée si des indices de persécutions apparaissent lors de l'audition.
dans les pays «exempts de persécutions». Il convient cepen- dant de relever à ce sujet que la survenance de changements temporaires dans la situation politique ou en matière de droits de l'homme n'entraîne pas nécessairement une reconsidera- tion de la notion de pays «exempt de persécutions». Le Con- seil fédéral ne revient sur une décision antérieure concernant un pays exempt de persécutions que si la situation intérieure du pays en question ne cesse de se détériorer, comme cela s'est produit pour l'Algérie et l'Angola.
C'est le Conseil fédéral qui décide, sur la base des évalua- tions effectuées par l'ODR, en collaboration avec le Départe- ment fédéral des affaires étrangères, si un pays donné est «exempt de persécutions». Ils se fondent pour cela sur diver- ses sources d'informations relatives à la situation actuelle dans le pays concerné, notamment des rapports d'ambassa- des suisses à l'étranger, des rapports d'organisations des droits de l'homme, des communiqués d'agences de presse et des rapports de correspondants. L'ensemble de ces sources permet d'établir si un pays peut être considéré comme «exempt de persécutions».
La majorité des informations parvenant à l'ODR par l'inter- médiaire de sources accessibles au public, elles ne sont pas confidentielles. En revanche, les évaluations effectuées par l'ODR lui-même sur la base de sources confidentielles, comme les rapports d'ambassades suisses à l'étranger, sont destinées à l'usage strictement interne de l'administration fé- dérale.
Erklärung der Interpellantin: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellatrice: partiellement satisfaite
95.3301
Interpellation Zisyadis Gesetzentwurf für die Spielautomaten. Zweite Vernehmlassung Projet de loi sur les casinos et deuxième consultation
Wortlaut der Interpellation vom 22. Juni 1995
Mehrere Kantonsregierungen und zahlreiche Verbände ha- ben zum Ausdruck gebracht, dass sie mit dem Entwurf zum Bundesgesetz über die Spielbanken nicht einverstanden sind. Mitverantwortlich für diese Situation ist wohl der Um- stand, dass der Entwurf zu schnell und ohne die notwendige Sorgfalt ausgearbeitet wurde.
Ich stelle dem Bundesrat dazu folgende Fragen:
Hat er dem Umstand genügend Rechnung getragen, dass - am 1. Oktober 1992 - 60 Mitglieder des Nationalrates ge- gen und 96 für Eintreten auf den Entwurf zur Verfassungsän- derung betreffend die Spielbanken stimmten (bei den Natio- nalrätinnen: 21 dagegen und 9 dafür)?
Aus welchem Grund hat sich das zuständige Departement 1993 bei der Zusammenstellung der ausserparlamentari- schen Expertenkommission, die den Gesetzentwurf ausar- beiten sollte, über die Vorschrift hinweggesetzt, dass minde- stens 20 Prozent der Kommissionsmitglieder Frauen sein müssen? War er nicht in der Lage, in unserem Land auf 21 Mitglieder mindestens vier und nicht nur zwei Frauen zu finden?
Gedenkt der Bundesrat, den Entwurf, den er aufgrund der Vernehmlassungsergebnisse erstellt, angesichts des offen- sichtlichen Risikos, dass das Referendum ergriffen wird, er- neut in die Vernehmlassung zu schicken?
Der Bundesrat hat zugegeben, er habe die Auswirkungen auf Wirtschaft, Tourismus und Gesellschaft nicht umfassend abklären lassen. Kann er darum direkt von den Zürcher Be- hörden oder von kompetenten Dritten eine Untersuchung
N
6 octobre 1995
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Interpellation Zisyadis
verlangen, die aufzeigt, weshalb das Zürcher Stimmvolk am 12. März 1995 den Betrieb von Geldspielautomaten auf dem Kantonsgebiet verboten hat?
Texte de l'interpellation du 22 juin 1995
Plusieurs gouvernements cantonaux et de nombreuses as- sociations ont exprimé leur désapprobation à l'égard de la te- neur du projet de loi fédérale sur les casinos. La rapidité et le manque de rigueur dans l'élaboration ne sont peut-être pas étrangers à cette situation.
Je désire poser les questions suivantes au Conseil fédéral: 1. Le Conseil fédéral a-t-il suffisamment tenu compte que 60 conseillers nationaux contre 96 (dont 21 conseillères na- tionales contre 9 seulement) ont refusé d'entrer en matière, le 1er octobre 1992, sur le projet constitutionnel dit «des ca- sinos»?
Pour quels motifs le département concerné, lorsqu'il a constitué en 1993 la commission extraparlementaire d'ex- perts chargée d'élaborer un projet de loi, a-t-il ignoré l'obliga- tion qui lui est faite de désigner au moins 20 pour cent de per- sonnes de sexe féminin? N'a-t-il pas été capable de trouver dans notre pays au moins 4 femmes, au lieu de 2 seulement, sur 21 membres?
Face au risque évident de référendum, le Conseil fédéral est-il décidé, après avoir tenu compte des consultations des cantons et des associations, à soumettre le projet à une se- conde consultation?
Le Conseil fédéral ayant reconnu n'avoir effectué aucune étude approfondie en matière économique, touristique ou so- ciale, peut-il solliciter immédiatement des autorités zurichoi- ses ou de tierces personnes compétentes une étude sur les raisons pour lesquelles, le 12 mars 1995, le peuple zurichois a interdit l'exploitation de machines à sous sur son territoire? 5. Au lieu de prêcher l'urgence dans la libéralisation des jeux d'argent, le Conseil fédéral n'aurait-il pas intérêt, pour les finances fédérales, à apprécier plus correctement la nuance mécanico-juridique entre machines à sous avec gains d'argent dites «d'adresse» et machines à sous dites «jeux de hasard»?
Mitunterzeichner - Cosignataires: Keine - Aucun
Schriftliche Begründung - Développement par écrit L'auteur renonce au développement et demande une ré- ponse écrite.
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 13. September 1995 Rapport écrit du Conseil fédéral
du 13 septembre 1995
En outre, il convient de relever que deux femmes ont pris part à la commission d'experts II (sept membres).
L'avant-projet de la loi fédérale sur les casinos a été sou- mis à consultation auprès des cantons, des partis politiques et de tous les organismes intéressés. Le Conseil fédéral dé- cidera de la suite à donner dès que les résultats détaillés de la procédure de consultation seront en sa possession.
L'évaluation faite dans le cadre de la procédure de consul- tation de la loi fédérale sur les casinos tiendra compte, en particulier, des conséquences sur l'économie, le tourisme et la société. En l'état actuel, il n'y a aucun motif de procéder à une étude, en liaison avec l'élaboration de la loi fédérale sur les casinos, sur les raisons du résultat de la votation du mois de mars 1995 dans le canton de Zurich.
L'article 35 (nouveau) de la Constitution fédérale prévoit une réglementation différente pour les automates de jeu de hasard avec gains en argent, d'une part, et les automates de jeu d'adresse avec possibilité de gains en argent, d'autre part. Dans l'article 8 du projet de loi fédérale sur les casinos, le Conseil fédéral est chargé, au niveau d'une ordonnance, de fixer les critères de délimitation.
Erklärung des Interpellanten: teilweise befriedigt Déclaration de l'interpellateur: partiellement satisfait
95.3259
Interpellation Zisyadis Geldspiele. Kartellisierung Cartellisation des jeux d'argent
Wortlaut der Interpellation vom 13. Juni 1995
Ich ersuche den Bundesrat um eine Antwort auf die folgen- den Fragen:
Wie die SDA im November 1993 berichtete, wurde gegen die Escor, die gegenwärtig von etwa 20 Banken unterstützt wird, wegen des Verdachts von Insidergeschäften ermittelt. Wie ist diese Untersuchung ausgegangen?
Trifft es zu, dass die multinationale Gesellschaft Casino Austria AG unter dem Firmennamen Novomatic im Ausland Geldspielautomaten herstellt und diese in der Schweiz be- treibt? Wie viele dieser Maschinen sind bereits in Betrieb?
Welche Auswirkungen hat für Schweizer Unternehmen und künftige Spielbanken der Vertrag, der unter dem Patro- nat der Banken zwischen der Casino Austria AG und der Escor abgeschlossen wurde?
Besteht in diesem Wirtschaftsbereich die Gefahr von Kar- tellbildungen? Darf man diesen gefährlichen Bereich der Geldspiele allein den «Spielregeln des Marktes» überlas- sen?
Trifft es zu, dass in Zürich der Betrieb der Geldspielauto- maten vor ihrem Verbot für die Hersteller und die Mieter die- ser «einarmigen Banditen» jährlich ungefähr 200 Millionen Franken Gewinn abwarf, Mittel, die für die einheimische Wirt- schaft verloren waren und grösstenteils auf ausländische Bankkonten abwanderten?
Muss die Untersuchung über die Spielbanken, die Peter Huber, der ehemalige Chef der Bundespolizei, durchgeführt hat, angesichts der neuesten Tendenzen von Kartellbildung und Einmischung der Mafia nicht ergänzt werden? Sollte nicht eine zusätzliche Untersuchung über die Symbiose von schweizerischen und ausländischen Banken mit internatio- nalen Herstellern und Vermietern von Geldspielautomaten durchgeführt werden?
Welche Informationen liegen dem Bundesrat über die Er- mordung von Maurizio Gucci vor, der an einer geplanten Spielbank in Crans-Montana interessiert war, an welcher auch die Gruppe Casino Austria-Novomatic-Escor ein Inter- esse zu zeigen scheint?
Texte de l'interpellation du 13 juin 1995
Je demande au Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Zisyadis Gesetzentwurf für die Spielautomaten. Zweite Vernehmlassung Interpellation Zisyadis Projet de loi sur les casinos et deuxième consultation
In
Dans
In
Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale
Jahr
1995
Année
Anno
Band
IV
Volume
Volume
Session
Herbstsession
Session
Session d'automne
Sessione
Sessione autunnale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
13
Séance
Seduta
Geschäftsnummer 95.3301
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Numero dell'oggetto
Datum
06.10.1995 - 08:00
Date
Data
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2221-2222
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