0.142.40•Convention relative au statut des apatrides
0.142.40Multilateral International Treaty1 oct. 1972
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"title": "Convenzione del 28 settembre 1954 sullo statuto degli apolidi (con. All. e Modello)",
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}Conclue à New York le 28 septembre 1954
Approuvée par l’Assemblée fédérale le 27 avril 19721
Instrument de ratification déposé par la Suisse le 3 juillet 1972
Entrée en vigueur pour la Suisse le 1eroctobre 1972
(État le 22 mai 2026)
Préambule
Les Hautes Parties contractantes,
considérant que la Charte des Nations Unies2et la Déclaration universelle des droits de l’homme approuvée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations Unies ont affirmé ce principe que les êtres humains, sans discrimination, doivent jouir des droits de l’homme et des libertés fondamentales,
considérant que l’Organisation des Nations Unies a, à plusieurs reprises, manifesté la profonde sollicitude qu’elle éprouve pour les apatrides et qu’elle s’est préoccupée d’assurer à ceux-ci l’exercice le plus large possible des droits de l’homme et des libertés fondamentales,
considérant que seuls les apatrides qui sont aussi des réfugiés peuvent bénéficier de la convention du 28 juillet 19513relative au statut des réfugiés et qu’il existe de nombreux apatrides auxquels ladite Convention n’est pas applicable,
considérant qu’il est désirable de régler et d’améliorer la condition des apatrides par un accord international,
sont convenues des dispositions ci-après:
Tout apatride a, à l’égard du pays où il se trouve, des devoirs qui comportent notamment l’obligation de se conformer aux lois et règlements ainsi qu’aux mesures prises pour le maintien de l’ordre public.
Les États contractants appliqueront les dispositions de cette Convention aux apatrides sans discrimination quant à la race, la religion ou au pays d’origine.
Les États contractants accorderont aux apatrides sur leur territoire un traitement au moins aussi favorable que celui accordé aux nationaux en ce qui concerne la liberté de pratiquer leur religion et en ce qui concerne la liberté d’instruction religieuse de leurs enfants.
Aucune disposition de cette Convention ne porte atteinte aux autres droitset avantages accordés, indépendamment de cette Convention, aux apatrides.
Aux fins de cette Convention, les termes «dans les mêmes circonstances» impliquent que toutes les conditions (et notamment celles qui ont trait à la durée et aux conditions de séjour ou de résidence) que l’intéressé devrait remplir pour pouvoir exercer le droit en question, s’il n’était pas un apatride, doivent être remplies par lui, à l’exception des conditions qui, en raison de leur nature, ne peuvent pas être remplies par un apatride.
En ce qui concerne les mesures exceptionnelles qui peuvent être prises contre la personne, les biens ou les intérêts des ressortissants ou des anciens ressortissants d’un État déterminé, les États contractants n’appliqueront pas ces mesures à un apatride uniquement parce qu’il a possédé la nationalité de l’État en question. Les États contractants qui, de par leur législation, ne peuvent appliquer le principe général consacré dans cet article, accorderont dans des cas appropriés desdispenses en faveur de tels apatrides.
Aucune des dispositions de la présente Convention n’a pour effet d’empêcher un État contractant, en temps de guerre ou dans d’autres circonstances graves et exceptionnelles, de prendre provisoirement à l’égard d’une personne déterminée les mesures que cet État estime indispensables à la sécurité nationale, en attendant qu’il soit établi par ledit État contractant que cette personne est effectivement un apatride et que le maintien desdites mesures est nécessaire à son égard dans l’intérêt de la sécurité nationale.
Dans le cas d’apatrides régulièrement employés comme membres de l’équipage à bord d’un navire battant pavillon d’un État contractant, cet État examinera avec bienveillance la possibilité d’autoriser lesdits apatrides à s’établir sur son territoire et de leur délivrer des titres de voyage ou de les admettre à titre temporaire sur son territoire, afin notamment de faciliter leur établissement dans un autre pays.
Les États contractants accorderont à tout apatride un traitement aussi favorable que possible et, de toute façon, un traitement qui ne soit pas moins favorable que celui qui est accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général en ce qui concerne l’acquisition de la propriété mobilière et immobilière et autres droits s’y rapportant, le louage et les autres contrats relatifs à la propriété mobilière et immobilière.
En matière de protection de la propriété industrielle, notamment d’inventions, dessins, modèles, marques de fabrique, nom commercial, et en matière de protection de la propriété littéraire, artistique et scientifique, tout apatride bénéficiera dans le pays où il a sa résidence habituelle de la protection qui est accordée aux nationaux dudit pays. Dans le territoire de l’un quelconque des autres États contractants, il bénéficiera de la protection qui est accordée dans ledit territoire aux nationaux du pays dans lequel il a sa résidence habituelle.
Les États contractants accorderont aux apatrides qui résident régulièrement sur leur territoire, en ce qui concerne les associations à but non politique et non lucratif et les syndicats professionnels, un traitement aussi favorable que possible et, de toute façon, un traitement qui ne soit pas moins favorable que celui qui est accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général.
Les États contractants accorderont aux apatrides se trouvant régulièrement sur leur territoire un traitement aussi favorable que possible et, de toute façon, un traitement qui ne soit pas moins favorable que celui qui est accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général, en ce qui concerne l’exercice d’une profession non salariée dans l’agriculture, l’industrie, l’artisanat et le commerce, ainsi que la création de sociétés commerciales et industrielles.
Tout État contractant accordera aux apatrides résidant régulièrement sur son territoire, qui sont titulaires de diplômes reconnus par les autorités compétentes dudit État et qui sont désireux d’exercer une profession libérale, un traitement aussi favorable que possible et, de toute façon, un traitement qui ne soit pas moins favorable que celui qui est accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général.
Dans le cas où il existe un système de rationnement auquel est soumise la population dans son ensemble et qui réglemente la répartition générale de produits dont il y a pénurie, les apatrides seront traités comme les nationaux.
En ce qui concerne le logement, les États contractants accorderont, dans la mesure où cette question tombe sous le coup des lois et règlements ou est soumise au contrôle des autorités publiques, aux apatrides résidant régulièrement sur leur territoire un traitement aussi favorable que possible et, de toute façon, un traitement qui ne soit pas moins favorable que celui qui est accordé, dans les mêmes circonstances, aux étrangers en général.
Les États contractants accorderont aux apatrides résidant régulièrement sur leur territoire le même traitement en matière d’assistance et de secours publics qu’à leurs nationaux.
Tout État contractant accordera aux apatrides se trouvant régulièrement sur son territoire le droit d’y choisir leur lieu de résidence et d’y circuler librement, sous les réserves instituées par la réglementation applicable aux étrangers en général, dans les mêmes circonstances.
Les États contractants délivreront des pièces d’identité à tout apatride se trouvant sur leur territoire et qui ne possède pas un titre de voyage valable.
Les États contractants délivreront aux apatrides résidant régulièrement sur leur territoire des titres de voyage destinés à leur permettre de voyager hors de ce territoire, à moins que des raisons impérieuses de sécurité nationale ou d’ordre public ne s’y opposent. Les dispositions de l’annexe à cette Convention s’appliqueront à ces documents. Les États contractants pourront délivrer un tel titre de voyage à tout autre apatride se trouvant sur leur territoire; ils accorderont une attention particulière aux cas d’apatrides se trouvant sur leur territoire et qui ne sont pas en mesure d’obtenir un titre de voyage du pays de leur résidence régulière.
Les États contractants faciliteront, dans toute la mesure du possible, l’assimilation et la naturalisation des apatrides. Ils s’efforceront notamment d’accélérer la procédure de naturalisation et de réduire, dans toute la mesure du possible, les taxes et les frais de cette procédure.
Les États contractants communiqueront au Secrétaire général des Nations Unies le texte des lois et des règlements qu’ils pourront promulguer pour assurer l’application de cette Convention.
Tout différend entre les parties à cette Convention relatif à son interprétation ou à son application, qui n’aura pu être réglé par d’autres moyens, sera soumis à la Cour internationale de Justice à la demande de l’une des parties au différend.
Dans le cas d’un État fédératif ou non unitaire, les dispositions ci-après s’appliqueront:
Le Secrétaire général des Nations Unies notifiera à tous les États Membres des Nations Unies et aux États non membres visés à l’art. 35:
En foi de quoi, les soussignés, dûment autorisés, ont signé, au nom de leurs Gouvernements respectifs, la présente Convention.Fait à New York, le vingt-huit septembre mil neuf cent cinquante-quatre, en un seul exemplaire dont les textes anglais, espagnol et français font également foi et qui sera déposé dans les archives de l’Organisation des Nations Unies et dont les copies certifiées conformes seront remises à tous les États Membres des Nations Unies et aux États non membres visés à l’art. 35.(Suivent les signatures)
1. Le titre de voyage visé par l’art. 28 de cette Convention doit indiquer que le porteur est un apatride au sens de la Convention du 28 septembre 1954.
2. Ce titre sera rédigé en deux langues au moins: l’une des deux sera la langue anglaise ou la langue française.
3. Les États contractants examineront la possibilité d’adopter un titre de voyage du modèle ci-joint.
Sous réserve des règlements du pays de délivrance, les enfants pourront être mentionnés dans le titre d’un parent, ou, dans des circonstances exceptionnelles, d’un autre adulte.
Les droits à percevoir pour la délivrance du titre ne dépasseront pas le tarif le plus bas appliqué aux passeports nationaux.
Sous réserve de cas spéciaux ou exceptionnels, le titre sera délivré pour le plus grand nombre possible de pays.
La durée de validité du titre sera de trois mois au moins et de deux ans au plus.
1. Le renouvellement ou la prolongation de validité du titre est du ressort de l’autorité qui l’a délivré, aussi longtemps que le titulaire ne s’est pas établi régulièrement dans un autre territoire et réside régulièrement sur le territoire de ladite autorité. L’établissement d’un nouveau titre est, dans les mêmes conditions, du ressort de l’autorité qui a délivré l’ancien titre.
2. Les représentants diplomatiques ou consulaires pourront être autorisés à prolonger, pour une période qui ne dépassera pas six mois, la validité des titres de voyage délivrés par leurs gouvernements respectifs.
3. Les États contractants examineront avec bienveillance la possibilité de renouveler ou de prolonger la validité des titres de voyage ou d’en délivrer de nouveaux à des apatrides qui ne sont plus des résidents réguliers dans leur territoire dans les cas où ces apatrides ne sont pas en mesure d’obtenir un titre de voyage du pays de leur résidence régulière.
Les États contractants reconnaîtront la validité des titres délivrés conformément aux dispositions de l’art. 28 de cette Convention.
Les autorités compétentes du pays dans lequel l’apatride désire se rendre apposeront, si elles sont disposées à l’admettre, un visa sur le titre dont il est titulaire, si un tel visa est nécessaire.
1. Les États contractants s’engagent à délivrer des visas de transit aux apatrides ayant obtenu le visa d’un territoire de destination finale.
2. La délivrance de ce visa pourra être refusée pour les motifs pouvant justifier le refus de visa à tout étranger.
Les droits afférents à la délivrance de visas de sortie, d’admission ou de transit ne dépasseront pas le tarif le plus bas appliqué aux visas de passeports étrangers.
Dans le cas d’un apatride changeant de résidence et s’établissant régulièrement dans le territoire d’un autre État contractant, la responsabilité de délivrer un nouveau titre incombera désormais, aux termes et aux conditions de l’art. 28 , à l’autorité compétente dudit territoire, à laquelle l’apatride aura le droit de présenter sa demande.
L’autorité qui délivre un nouveau titre est tenue de retirer l’ancien titre et d’en faire retour au pays qui l’a délivré si l’ancien document spécifie qu’il doit être retourné au pays qui l’a délivré; dans le cas contraire, l’autorité qui délivre le titre nouveau retirera et annulera l’ancien.
1. Tout titre de voyage délivré en application de l’art. 28 de cette Convention donnera, sauf mention contraire, le droit au titulaire de revenir sur le territoire de l’État qui l’a délivré à n’importe quel moment pendant la période de validité de ce titre. Toutefois, la période pendant laquelle le titulaire pourra rentrer dans le pays qui a délivré le titre de voyage ne pourra être inférieure à trois mois, sauf lorsque le pays où l’apatride désire se rendre n’exige pas que le titre de voyage comporte le droit de rentrée.
2. Sous réserve des dispositions de l’alinéa précédent, un État contractant peut exiger que le titulaire de ce titre se soumette à toutes les formalités qui peuvent être imposées à ceux qui sortent du pays ou à ceux qui y rentrent.
Sous la seule réserve des stipulations du paragraphe 13, les dispositions de la présente annexe n’affectent en rien les lois et règlements régissant, dans les territoires des États contractants, les conditions d’admission, de transit, de séjour, d’établissement et de sortie.
La délivrance du titre, pas plus que les mentions y apposées, ne détermine ni n’affecte le statut du titulaire, notamment en ce qui concerne la nationalité.
La délivrance du titre ne donne au titulaire aucun droit à la protection des représentants diplomatiques et consulaires du pays de délivrance, et ne confère pasipso facto à ces représentants un droit de protection.
Il est recommandé que le titre ait la forme d’un carnet (15 cm x 10 cm environ), qu’il soit imprimé de telle façon que les ratures ou altérations par des moyens chimiques ou autres puissent se remarquer facilement, et que les mots «Convention du 28 septembre 1954» soient imprimés en répétition continue sur chacune des pages, dans la langue du pays qui délivre le titre.
Couverture du carnet
Titre de voyage
(Convention du 28 septembre 1954)
No………………….
(1)
Titre de voyage
(Convention du 28 septembre 1954)
Ce document expire le ……………… sauf prorogation de validité.
Nom:
Prénom(s):
Accompagné de ……. enfant(s)
(Ce titre contient 32 pages, non compris la couverture.
(2)
| Lieu et date de naissance: |
|---|
| Profession: |
| Résidence actuelle: |
| Nom (avant le mariage) et prénom(s) de l’épouse:* |
| Nom et prénom(s) du mari:* |
| * | Biffer la mention inutile. |
|---|
Signalement
| Taille: |
|---|
| Cheveux: |
| Couleur des yeux: |
| Nez: |
| Forme du visage: |
| Teint: |
| Signes particuliers: |
Enfants accompagnant le titulaire
| Nom | Prénom(s) | Lieu et date de naissance | Sexe |
|---|
(Ce titre contient 32 pages, non compris la couverture.)
(3)
Photographie du titulaire et cachet de l’autorité qui délivre le titre Empreintes digitales du titulaire (facultatif)
| Signature du titulaire: |
|---|
(Ce titre contient 32 pages, non compris la couverture.)
(4)
1. Ce titre est délivré pour les pays suivants:
2. Document ou documents sur la base duquel ou desquels le présent titre est délivré:
| Délivre à |
|---|
| Date: |
| Signature et cachet de l’autorité qui délivre le titre: |
|---|
| Taxe perçue: |
|---|
(Ce titre contient 32 pages, non compris la couverture.)
(5)
Prorogation de validité
| Taxe perçue: | du | ||
|---|---|---|---|
| au | |||
| Fait à: | le |
| Signature et cachet de l’autorité qui proroge la validité du titre: |
|---|
Prorogation de validité
| Taxe perçue: | du | ||
|---|---|---|---|
| au | |||
| Fait à: | le |
| Signature et cachet de l’autorité qui proroge la validité du titre: |
|---|
(Ce titre contient 32 pages, non compris la couverture.)
(6)
Prorogation de validité
| Taxe perçue: | du | ||
|---|---|---|---|
| au | |||
| Fait à: | le |
| Signature et cachet de l’autorité qui proroge la validité du titre: |
|---|
Prorogation de validité
| Taxe perçue: | du | ||
|---|---|---|---|
| au | |||
| Fait à: | le |
| Signature et cachet de l’autorité qui proroge la validité du titre: |
|---|
(Ce titre contient 32 pages, non compris la couverture.)
(7–32)
Visa
Reproduire dans chaque visa le nom du titulaire.
(Ce titre contient 32 pages, non compris la couverture.)
| États parties | Ratification Adhésion (A) Déclaration de succession (S) | Entrée en vigueur | ||
|---|---|---|---|---|
| Albanie | 23 juin | 2003 A | 22 septembre | 2003 |
| Algérie | 15 juillet | 1964 A | 13 octobre | 1964 |
| Allemagne* | 2 août | 1976 | 24 janvier | 1977 |
| Angola | 7 octobre | 2019 A | 5 janvier | 2020 |
| Antigua-et-Barbuda* | 25 octobre | 1988 S | 1ernovembre | 1981 |
| Argentine* | 1erjuin | 1972 A | 30 août | 1972 |
| Arménie | 18 mai | 1994 A | 16 août | 1994 |
| Australie | 13 décembre | 1973 A | 13 mars | 1974 |
| Autriche* | 8 février | 2008 A | 8 mai | 2008 |
| Azerbaïdjan | 16 août | 1996 A | 14 novembre | 1996 |
| Barbade* | 6 mars | 1972 | 30 novembre | 1960 |
| Belgique | 27 mai | 1960 | 25 août | 1960 |
| Belize | 14 septembre | 2006 A | 13 décembre | 2006 |
| Bénin | 8 décembre | 2011 A | 7 mars | 2012 |
| Bolivie | 6 octobre | 1983 A | 4 janvier | 1984 |
| Bosnie et Herzégovine | 1erseptembre | 1993 S | 6 mars | 1992 |
| Botswana* | 25 février | 1969 | 30 septembre | 1966 |
| Brésil | 13 août | 1996 | 11 novembre | 1996 |
| Bulgarie* | 22 mars | 2012 A | 20 juin | 2012 |
| Burkina Faso | 1ermai | 2012 A | 30 juillet | 2012 |
| Chili | 11 avril | 2018 A | 10 juillet | 2018 |
| Chine | ||||
| Hong Konga | 10 juin | 1997 | 1erjuillet | 1997 |
| Colombie | 7 octobre | 2019 | 5 janvier | 2020 |
| Congo (Brazzaville) | 10 octobre | 2023 A | 8 janvier | 2024 |
| Corée (Sud) | 22 août | 1962 A | 20 novembre | 1962 |
| Costa Rica | 2 novembre | 1977 | 31 janvier | 1978 |
| Côte d’Ivoire | 3 octobre | 2013 A | 1erjanvier | 2014 |
| Croatie | 12 octobre | 1992 S | 8 octobre | 1991 |
| Danemark* | 17 janvier | 1956 | 16 avril | 1956 |
| El Salvador* | 9 février | 2015 | 10 mai | 2015 |
| Équateur | 2 octobre | 1970 | 31 décembre | 1970 |
| Espagne* | 12 mai | 1997 A | 10 août | 1997 |
| Eswatini | 16 novembre | 1999 A | 14 février | 2000 |
| Fidji* | 12 juin | 1972 | 10 octobre | 1970 |
| Finlande* | 10 octobre | 1968 A | 8 janvier | 1969 |
| France* | 8 mars | 1960 | 6 juin | 1960 |
| Gambie | 1erjuillet | 2014 A | 29 septembre | 2014 |
| Géorgie | 23 décembre | 2011 A | 22 mars | 2012 |
| Grèce | 4 novembre | 1975 A | 2 février | 1976 |
| Guatemala* | 28 novembre | 2000 | 26 février | 2001 |
| Guinée | 21 mars | 1962 A | 19 juin | 1962 |
| Guinée-Bissau | 19 septembre | 2016 A | 18 décembre | 2016 |
| Haïti | 27 septembre | 2018 A | 26 décembre | 2018 |
| Honduras | 1eroctobre | 2012 | 30 décembre | 2012 |
| Hongrie* | 21 novembre | 2001 A | 19 février | 2002 |
| Irlande* | 17 décembre | 1962 A | 17 mars | 1963 |
| Islande | 26 janvier | 2021 A | 26 avril | 2021 |
| Israël | 23 décembre | 1958 | 23 mars | 1959 |
| Italie* | 3 décembre | 1962 | 3 mars | 1963 |
| Kiribati* | 29 novembre | 1983 S | 12 juillet | 1979 |
| Lesotho* | 4 novembre | 1974 | 4 octobre | 1966 |
| Lettonie* | 5 novembre | 1999 A | 3 février | 2000 |
| Libéria | 11 septembre | 1964 A | 10 décembre | 1964 |
| Libye | 16 mai | 1989 A | 14 août | 1989 |
| Liechtenstein | 25 septembre | 2009 | 24 décembre | 2009 |
| Luxembourg | 27 juin | 1960 | 25 septembre | 1960 |
| Macédoine du Nord | 18 janvier | 1994 S | 17 novembre | 1991 |
| Malawi | 7 octobre | 2009 A | 5 janvier | 2010 |
| Mali | 27 mai | 2016 A | 25 août | 2016 |
| Malte* | 11 décembre | 2019 A | 10 mars | 2020 |
| Mexique* | 7 juin | 2000 A | 5 septembre | 2000 |
| Moldova* | 19 avril | 2012 A | 18 juillet | 2012 |
| Monténégro | 23 octobre | 2006 S | 3 juin | 2006 |
| Mozambique | 1eroctobre | 2014 A | 30 décembre | 2014 |
| Nicaragua* | 15 juillet | 2013 A | 13 octobre | 2013 |
| Niger | 7 novembre | 2014 A | 5 février | 2015 |
| Nigéria | 20 septembre | 2011 A | 19 décembre | 2011 |
| Norvège | 19 novembre | 1956 | 17 février | 1957 |
| Ouganda | 15 avril | 1965 A | 14 juillet | 1965 |
| Lituanie | 7 février | 2000 A | 7 mai | 2000 |
| Panama | 2 juin | 2011 A | 31 août | 2011 |
| Paraguay | 1erjuillet | 2014 A | 29 septembre | 2014 |
| Pays-Bas* | 12 avril | 1962 | 11 juillet | 1962 |
| Pérou | 23 janvier | 2014 A | 23 avril | 2014 |
| Philippines | 22 septembre | 2011 | 21 décembre | 2011 |
| Portugal* | 1eroctobre | 2012 A | 30 décembre | 2012 |
| République tchèque* | 19 juillet | 2004 A | 17 octobre | 2004 |
| Roumanie* | 27 janvier | 2006 A | 27 avril | 2006 |
| Royaume-Uni | 16 avril | 1959 | 15 juillet | 1959 |
| Rwanda | 4 octobre | 2006 A | 2 janvier | 2007 |
| Saint-Vincent-et-les Grenadines* | 27 avril | 1999 S | 27 octobre | 1979 |
| Sao Tomé-et-Principe | 15 janvier | 2024 A | 14 avril | 2024 |
| Sénégal | 21 septembre | 2005 A | 20 décembre | 2005 |
| Serbie | 12 mars | 2001 S | 27 avril | 1992 |
| Sierra Leone | 9 mai | 2016 A | 7 août | 2016 |
| Slovaquie* | 3 avril | 2000 A | 2 juillet | 2000 |
| Slovénie | 6 juillet | 1992 S | 25 juin | 1991 |
| Soudan du Sud | 4 novembre | 2024 A | 2 février | 2025 |
| Suède* | 2 avril | 1965 | 1erjuillet | 1965 |
| Suisse | 3 juillet | 1972 | 1eroctobre | 1972 |
| Tchad | 12 août | 1999 A | 10 novembre | 1999 |
| Togo | 14 juillet | 2021 A | 12 octobre | 2021 |
| Trinité-et-Tobago | 11 avril | 1966 | 31 août | 1962 |
| Tunisie | 29 juillet | 1969 A | 27 octobre | 1969 |
| Turkménistan | 7 décembre | 2011 A | 6 mars | 2012 |
| Turquie | 26 mars | 2015 A | 24 juin | 2015 |
| Ukraine | 25 mars | 2013 A | 23 juin | 2013 |
| Uruguay | 2 avril | 2004 A | 1erjuillet | 2004 |
| Zambie* | 1ernovembre | 1974 | 24 octobre | 1964 |
| Zimbabwe | 1erdécembre | 1998 S | 18 avril | 1980 |
| * Réserves et déclarations. Les réserves et déclarations ne sont pas publiées au RO. Les textes en français et en anglais peuvent être consultés à l’adresse du site Internet des Nations Unies:https://treaties.un.orgou obtenus auprès de la Direction du droit international public (DDIP), Section des traités internationaux, 3003 Berne. a Du 19 mars 1963 au 30 juin 1997, la Convention était applicable à Hong Kong sur la base d’une déclaration d’extension territoriale du Royaume-Uni. À partir du 1erjuillet 1997, Hong Kong est devenue une Région administrative spéciale (RAS) de la République populaire de Chine. En vertu de la déclaration chinoise du 10 juin 1997, la Convention est également applicable à la RAS Hong Kong à partir du 1erjuillet 1997. |