0.362.316•Accord entre la Confédération suisse et l’Union européenne définissant des règles complémentaires relatives à l’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas, dans le cadre du fonds pour la gestion intégrée des frontières, pour la période 2021–2027
0.362.316Bilateral International Treaty1 août 2024
Conclu le 28 novembre 2023
Approuvé par l’Assemblée fédérale le 15 mars 20241
Entré en vigueur par échange de notes le 1eraoût 2024
(État le 1eraoût 2024)
La Confédération suisse,
ci-après dénommée «Suisse»,
et
l’Union européenne,
ci-après dénommée «Union»,
ci-après conjointement dénommées «parties»,
vu l’accord entre la Confédération suisse, l’Union européenne et la Communauté européenne sur l’association de la Confédération suisse à la mise en œuvre, à l’application et au développement de l’acquis de Schengen2(ci-après «l’Accord d’association avec la Suisse»),
considérant ce qui suit:
(1) L’Union a créé l’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas (IGFV) au moyen du règlement (UE) 2021/1148 du Parlement européen et du Conseil3(ci-après dénommé «règlement IGFV»), dans le cadre du Fonds pour la gestion intégrée des frontières.
(2) Le règlement IGFV constitue un développement de l’acquis de Schengen au sens de l’accord d’association avec la Suisse.
(3) L’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas, dans le cadre du Fonds pour la gestion intégrée des frontières, constitue un instrument spécifique dans le contexte de l’acquis de Schengen, conçu pour assurer une gestion européenne intégrée des frontières extérieures qui soit solide et efficace, tout en préservant la libre circulation des personnes, dans le plein respect des engagements des États membres et des pays associés en matière de droits fondamentaux, et pour favoriser une mise en œuvre uniforme et une modernisation de la politique commune de visas, contribuant ainsi à garantir un niveau élevé de sécurité dans les États membres et les pays associés.
(4) L’art. 9, par. 2, du règlement IGFV dispose que le montant visé à l’art. 7, par. 3, point a), et les ressources supplémentaires prévues par ledit règlement sont exécutés en gestion partagée conformément à l’art. 63 du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 du Parlement européen et du Conseil4(ci-après dénommé «règlement financier») et au règlement (UE) 2021/1060 du Parlement européen et du Conseil5(ci-après dénommé «règlement portant dispositions communes»).
(5) L’art. 7, par. 6, du règlement IGFV prévoit que des dispositions sont prises afin de préciser la nature et les modalités de la participation à l’IGFV des pays associés à la mise en œuvre, à l’application et au développement de l’acquis de Schengen.
(6) L’IGFV offre la possibilité d’exécuter des actions en gestion partagée, à savoir en gestion directe ou en gestion indirecte, et le présent Accord devrait permettre que l’exécution soit réalisée dans n’importe lequel de ces modes en Suisse, conformément aux principes et aux règles de l’Union en matière de gestion et de contrôle financiers.
(7) Compte tenu de la nature sui generis de l’acquis de Schengen et de l’importance que revêt son application uniforme pour l’intégrité de l’espace Schengen, toutes les règles applicables à la gestion des programmes devraient s’appliquer en Suisse de la même manière que pour les États membres.
(8) Pour faciliter le calcul et l’utilisation des contributions annuelles dues par la Suisse à l’IGFV, ses contributions pour la période 2021 à 2027 devraient être versées en cinq tranches annuelles, de 2023 à 2027. De 2023 à 2025, les contributions annuelles sont établies en montants fixes, tandis que les contributions dues pour les années 2026 et 2027 devraient être déterminées en 2026 sur la base du produit intérieur brut nominal de l’ensemble des États participant à l’IGFV, en prenant en considération les paiements réellement effectués.
(9) Conformément au principe de l’égalité de traitement, la Suisse devrait bénéficier de tout excédent de recettes visé à l’art. 86 du règlement (UE) 2018/1240 du Parlement européen et du Conseil6(ci-après dénommé «règlement ETIAS»). Dans le cadre de l’IGFV, les contributions financières dues à ce dernier par la Suisse sont réduites proportionnellement.
(10) Le traitement des données à caractère personnel par la Suisse lors de la mise en œuvre du présent Accord doit être régi par sa législation nationale en matière de protection des données.
(11) La Suisse n’est pas liée par la charte des droits fondamentaux de l’Union, mais elle est partie à la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales7et à ses protocoles, et elle respecte les droits et principes qui y sont reconnus, ainsi que ceux de la déclaration universelle des droits de l’homme. Les références à la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne figurant dans le règlement IGFV, dans le règlement portant dispositions communes et dans le présent Accord devraient par conséquent s’entendre comme faites à ladite convention et aux protocoles ratifiés par la Suisse ainsi qu’à l’art. 14 de la déclaration universelle des droits de l’homme.
(12) La Suisse, qui n’est pas liée par les références à l’acquis de l’Union concernant l’environnement, devrait mettre en œuvre l’IGFV et le présent Accord conformément à l’accord de Paris8et aux objectifs de développement durable au titre du programme des Nations unies à l’horizon 2030,
sont convenues de ce qui suit:
Le présent Accord définit les règles complémentaires nécessaires à la participation de la Suisse à l’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas (IGFV), dans le cadre du Fonds pour la gestion intégrée des frontières, pour la période de programmation 2021–2027, conformément à l’art. 7, par. 6, du règlement (UE) 2021/1148 (ci-après dénommé «règlement IGFV»).
Les dispositions visées au premier alinéa sont les suivantes: (a) les art. 33, 36, 61, 63, 97 à 106, 115 à 116, 125 à 129, 135 à 144, 154, l’art. 155, par. 1, 2, 4, 6 et 7, l’art. 180 et les art. 254 à 257 du règlement (UE, Euratom) 2018/1046 (ci-après dénommé «règlement financier»); (b) le règlement (Euratom, CE) no2185/96 du Conseil9; (c) le règlement (CE, Euratom) no2988/95 du Conseil10et le règlement (UE, Euratom) no883/2013 du Parlement européen et du Conseil11; (d) les art. 1 à 4, 7 à 9, 15 à 17, 21 à 24, 35 à 42, 44 à 107, 113 à 115 et 119, ainsi que les annexes concernant l’IGFV, du règlement (UE, Euratom) 2021/1060 (ci-après dénommé «règlement portant dispositions communes»). 2. En cas de modification, d’abrogation, de remplacement ou de refonte du règlement financier pertinents pour l’IGFV: (a) la Commission européenne en informe la Suisse dans les meilleurs délais et, à la demande de la Suisse, fournit des explications sur la modification, l’abrogation, le remplacement ou la refonte; (b) nonobstant l’art. 14, par. 4, la Commission européenne (au nom de l’Union) et la Suisse peuvent décider d’un commun accord toute modification du par. 1, deuxième alinéa, point a), du présent article qui est nécessaire pour tenir compte d’une telle modification, abrogation ou refonte, ou d’un tel remplacement, du règlement financier. 3. La Suisse applique et, s’il y a lieu, met en œuvre: (a) tout acte juridique du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement portant dispositions communes, dans la mesure où il concerne des dispositions relatives à l’application du règlement IGFV; (b) tout acte d’exécution ou acte délégué adopté par la Commission européenne sur la base du règlement portant dispositions communes, dans la mesure où il concerne des dispositions relatives à l’application du règlement IGFV. Pour permettre à la Suisse de ce faire, la Commission européenne: (a) informe la Suisse dans les meilleurs délais de toutes les propositions relatives à un acte visé au premier alinéa, points a) et b), et, à la demande de la Suisse, fournit des explications sur lesdites propositions; (b) notifie dès que possible à la Suisse tous les actes visés au premier alinéa, point a) ou b).
La Suisse peut informer l’Union dès que possible de sa position concernant les propositions, laquelle est dûment prise en considération par l’Union.
La Suisse notifie à l’Union sa décision d’accepter les actes notifiés par l’Union à la Suisse conformément au premier alinéa, point a) ou b), dès que possible et en toute hypothèse au plus tard 90 jours après en avoir reçu notification. 4. Les entités juridiques établies en Suisse peuvent participer aux activités financées par l’instrument dans des conditions équivalentes à celles applicables aux entités juridiques établies dans l’Union.
Pour assurer le respect par la Suisse des dispositions mentionnées à l’art. 2, par. 1, deuxième alinéa, point d): (a) les références à la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne s’entendent comme faites à la convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et ses protocoles ratifiés par la Suisse ainsi qu’à l’art. 14 de la déclaration universelle des droits de l’homme; (b) la Suisse, qui n’est pas liée par les références à l’acquis de l’Union concernant l’environnement, accepte de mettre en œuvre l’IGFV conformément à l’accord de Paris et aux objectifs de développement durable des Nations unies.
L’exécution forcée de telles décisions est régie par les règles de la procédure civile en vigueur en Suisse. Une formule exécutoire est apposée sur la décision en question par l’autorité compétente visée au troisième alinéa, sans aucune autre formalité que la vérification de l’authenticité de la décision.
Le gouvernement de la Suisse désigne une autorité compétente à cette fin et en donne connaissance à la Commission, qui en informe à son tour la Cour de justice de l’Union européenne.
Après l’accomplissement de ces formalités à la demande de la Commission, celle-ci peut procéder à l’exécution forcée, conformément au droit suisse, en saisissant directement l’autorité compétente.
L’exécution forcée ne peut être suspendue qu’en vertu d’une décision de la Cour de justice de l’Union européenne. Toutefois, le contrôle de la régularité des mesures d’exécution relève de la compétence des juridictions de la Suisse. 2. Les arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne rendus en vue de l’application d’une clause compromissoire stipulée dans un contrat ou une convention de subvention relevant du champ d’application du présent Accord sont exécutoires en Suisse de la même manière que les décisions de la Commission européenne visées au par. 1.
La Suisse et l’Union se prêtent une assistance mutuelle effective lorsque leurs autorités compétentes respectives mènent des enquêtes ou des procédures judiciaires, conformément au cadre juridique applicable, concernant la protection des intérêts financiers de l’autre partie dans le cadre du présent Accord. 3. La Suisse adopte des mesures équivalentes à celles que l’Union a adoptées conformément à l’art. 325, par. 4, du TFUE et qui sont en vigueur à la date de la signature du présent Accord. 4. L’échange d’informations entre la Commission européenne, l’OLAF, le Parquet européen, la Cour des comptes et les autorités compétentes de la Suisse a lieu dans le respect des obligations de confidentialité. Les données à caractère personnel incluses dans les échanges d’informations sont protégées conformément aux règles applicables.
L’OLAF est autorisé à réaliser, sur le territoire de la Suisse, des contrôles et vérifications sur place concernant l’IGFV, conformément aux conditions énoncées dans le règlement (Euratom, CE) no2185/96, complété par le règlement (UE) no883/2013.
Les autorités de la Suisse facilitent les contrôles et vérifications sur place, qui, si ces autorités le souhaitent, peuvent être réalisés conjointement avec elles.
La compétence de la Cour des comptes définie à l’art. 287, par. 1 et 2, du TFUE s’étend aux recettes et aux dépenses liées à la mise en œuvre du règlement IGFV par la Suisse, y compris sur le territoire de ce pays.
Conformément aux exigences de l’art. 287, par. 3, du TFUE et de la première partie, titre XIV, chapitre 1, du règlement financier, la Cour des comptes a la possibilité d’effectuer des contrôles dans les locaux de tout organisme gérant des recettes ou des dépenses au nom de l’Union sur le territoire de la Suisse concernant l’IGFV, y compris dans les locaux de toute personne physique ou morale bénéficiaire de versements provenant du budget.
En Suisse, la Cour des comptes effectue les contrôles en liaison avec les institutions de contrôle nationales ou, si celles-ci ne disposent pas des compétences nécessaires, avec les services nationaux compétents. La Cour des comptes et les institutions de contrôle nationales de la Suisse pratiquent une coopération empreinte de confiance et respectueuse de leur indépendance. Ces institutions ou services font connaître à la Cour des comptes s’ils entendent participer au contrôle.
La part des éventuelles recettes résiduelles de l’ETIAS après imputation des coûts de fonctionnement et de maintenance de l’ETIAS, visées à l’art. 86 du règlement ETIAS (ci-après dénommé «excédent»), est déduite de la contribution financière finale de la Suisse à l’IGFV, conformément à la formule décrite à l’annexe II.
Les informations communiquées ou obtenues en vertu du présent Accord, sous quelque forme que ce soit, sont couvertes par le secret professionnel et bénéficient de la protection accordée aux informations analogues par les dispositions applicables aux institutions de l’Union et par la législation de la Suisse. Ces informations ne sont pas communiquées à des personnes autres que celles qui, au sein des institutions de l’Union, dans les États membres ou en Suisse, sont appelées à en connaître dans le cadre de leurs fonctions, ni être utilisées à d’autres fins que celles d’assurer une protection efficace des intérêts financiers des parties.
En cas de litige sur l’application du présent Accord, la procédure prévue à l’art. 10 de l’accord d’association avec la Suisse s’applique.
Le présent Accord est rédigé en double exemplaire en langues allemande, française, italienne, anglaise, bulgare, croate, danoise, espagnole, estonienne, finnoise, grecque, hongroise, irlandaise, lettone, lituanienne, maltaise, néerlandaise, polonaise, portugaise, roumaine, slovaque, slovène, suédoise et tchèque, tous les textes faisant également foi.
Fait à Bruxelles, le vingt-huit novembre deux mille vingt-trois.
| Pour la Confédération suisse: Rita Adam | Pour l’Union européenne: Marcos Alonso Alonso Corinna Ullrich |
|---|
1. Le calcul de la contribution financière tient compte du montant indiqué à l’art. 7, par. 2, du règlement IGFV.
2. Pour les années 2023 à 2025, la Suisse effectue des versements annuels au budget de l’IGFV selon le tableau suivant:
(Tous les montants sont exprimés en euros)
| 2023 | 2024 | 2025 | |
|---|---|---|---|
| Suisse | 55 805 213 | 55 805 213 | 55 805 213 |
Les contributions financières mentionnées au présent article sont dues par la Suisse indépendamment de la date d’approbation de son programme visé à l’art. 23 du règlement portant dispositions communes.
3. La contribution financière de la Suisse à l’IGFV pour les années 2026 et 2027 est calculée comme suit:
Pour chaque année entre 2020 et 2024, les chiffres du produit intérieur brut (PIB) nominal de la Suisse disponibles au 31 mars 2026 sur Eurostat (PIB à prix courants) sont divisés par la somme des PIB nominaux de tous les États participant à l’IGFV pour l’année concernée. La moyenne des cinq pourcentages obtenus pour les années 2020 à 2024 est appliquée: – à la somme des crédits d’engagement du budget adopté et des modifications ou virements ultérieurs engagés à la fin de chaque année pour l’IGFV, pour les années 2021 à 2025; – aux crédits d’engagement annuels du budget adopté pour l’IGFV pour l’année 2026, constitués au début de l’année 2026, et – au crédit d’engagement annuel prévu par le budget de l’IGFV pour l’année 2027, tel qu’il figure dans le projet de budget général de l’Union pour l’exercice 2027 adopté par la Commission,
pour obtenir le montant total que la Suisse doit payer sur toute la période de mise en œuvre de l’IGFV.
Les versements annuels réellement effectués par la Suisse, conformément au par. 2 de la présente annexe, sont déduits de ce montant pour obtenir le montant total de ses contributions pour les années 2026 et 2027. La première moitié de ce montant est versée en 2026 et la seconde en 2027.
4. La contribution financière est payée en euros et le calcul des montants dus ou à recevoir est exprimé en euros.
5. La Suisse verse sa contribution financière au plus tard 45 jours après avoir reçu la note de débit. Tout retard de paiement de la contribution donne lieu au paiement d’intérêts de retard sur le montant restant dû à partir de la date d’échéance. Le taux d’intérêt correspond au taux appliqué par la Banque centrale européenne à ses principales opérations de refinancement le premier jour civil du mois de l’échéance, tel qu’il est publié auJournal officiel de l’Union européenne , série C, majoré de 3,5 points de pourcentage.
Pour chaque exercice générant un excédent visé à l’art. 86 du règlement ETIAS, jusqu’à l’exercice 2026, les chiffres du produit intérieur brut (PIB) nominal de la Suisse disponibles au 31 mars sur Eurostat (PIB à prix courants) sont divisés par la somme des PIB nominaux de tous les États participant à l’ETIAS pour l’année concernée.
La moyenne des pourcentages obtenus est appliquée au total des excédents générés. La contribution financière de la Suisse pour 2027 affectée au mécanisme thématique est réduite du montant qui en résulte.
RO 2024 358 ↩
RS 0.362.31 ↩
Règlement (UE) 2021/1148 du Parlement européen et du Conseil du 7 juillet 2021 établissant, dans le cadre du Fonds pour la gestion intégrée des frontières, l’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas (JO L 251 du 15.7.2021, p. 48). ↩
Règlement (UE, Euratom) 2018/1046 du Parlement européen et du Conseil du 18 juillet 2018 relatif aux règles financières applicables au budget général de l’Union, modifiant les règlements (UE) no1296/2013, (UE) no1301/2013, (UE) no1303/2013, (UE) no1304/2013, (UE) no1309/2013, (UE) no1316/2013, (UE) no223/2014, (UE) no283/2014 et la décision no541/2014/UE, et abrogeant le règlement (UE, Euratom) no966/2012 (JO L 193 du 30.7.2018, p. 1). ↩
Règlement (UE) 2021/1060 du Parlement européen et du Conseil du 24 juin 2021 portant dispositions communes relatives au Fonds européen de développement régional, au Fonds social européen plus, au Fonds de cohésion, au Fonds pour une transition juste et au Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l’aquaculture, et établissant les règles financières applicables à ces Fonds et au Fonds «Asile, migration et intégration», au Fonds pour la sécurité intérieure et à l’instrument de soutien financier à la gestion des frontières et à la politique des visas (JO L 231 du 30.6.2021, p. 159). ↩
Règlement (UE) 2018/1240 du Parlement européen et du Conseil du 12 septembre 2018 portant création d’un système européen d’information et d’autorisation concernant les voyages (ETIAS) et modifiant les règlements (UE) no1077/2011, (UE) no515/2014, (UE) 2016/399, (UE) 2016/1624 et (UE) 2017/2226 (JO L 236 du 19.9.2018, p. 1). ↩
RS 0.101 ↩
RS 0.814.012 ↩
Règlement (Euratom, CE) no2185/96 du Conseil du 11 novembre 1996 relatif aux contrôles et vérifications sur place effectués par la Commission pour la protection des intérêts financiers des Communautés européennes contre les fraudes et autres irrégularités (JO L 292 du 15.11.1996, p. 2). ↩
Règlement (CE, Euratom) no2988/95 du Conseil du 18 décembre 1995 relatif à la protection des intérêts financiers des Communautés européennes (JO L 312 du 23.12.1995, p. 1). ↩
Règlement (UE, Euratom) no883/2013 du Parlement européen et du Conseil du 11 septembre 2013 relatif aux enquêtes effectuées par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) et abrogeant le règlement (CE) no1073/1999 du Parlement européen et du Conseil et le règlement (Euratom) no1074/1999 du Conseil (JO L 248 du 18.9.2013, p. 1). ↩
RS 0.632.20 ↩
RS 0.632.231.422 ; JO L 336 du 23.12.1994, p. 273. ↩
RS 0.172.052.68 ; JO L 114 du 30.4.2002, p. 430. ↩
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