2 A. Staatsrecht1. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
fung anneimgegeben. ijür 'oal5 3aQr 1877 jei bal5 fleuervnid tige
ermiSgen 'oel5fe1ben auf 150 000 ijr. un'o 'oal5 illfemmen auf
8000 ijr. feftgefe t ll er'oen, illiinren'o biefe1ben für 'oal5 3anr 1876
200 000 ijr. unb 8000 ijr. betragen aben, unb bag gegen. .
e eingefd lagene metfanten iei: 'oem efe e unb ter ranil5
gemä .
(t15 .lSunbeggerid t ient in rillägung:
bgefeQen baben, baÜ ffietutrent in feiner mieife 'oargetnan
at, 'oaÜ er in StaUen ll itfHd) en ben angeblid 'ol,ltfnin über;:
fie'oeHen stavitaHen teuern beöanH Qube, xeiv. beAaQlen mÜffe,
erfd)eint 'oie l,lrHegen'oe .lSefd)illerpe unbegrün'oet, illeU bie mor
uußfenungen, unter benen aUeln baß.lSunbeggetid t tl,lmvetent
1ft, in teueranftänben u inter eniten, Qier ü6eruU nid t u
treffen. ie bunbeßgerid)tnd)e stemvetenö ift nur begrünbet, ll enn
a. bie teuergefe gebungen ll eier eber menrmr stantene auf
bie .lSefteuerung ber gleid)en erfen unb beß gleid)en Dbjdteg
nfnrud) mad)en, femit ein inteduntenaler stenfHH ber
Hegt (amtl. ammlung ber bunbeggetid t1id)en ntfd)ei'oungen
.lSb. IV 91r. 87), eber
b. ngeQiStige frember taaten, mit benen biegfäUige taatg
letfräge 6eftenen, entgegen 'oen .lSeflimmungen biefer metfräge
6e 1euett illerben illeUen.
bgefenen len biefen ijäUen, Qat bag .lSunbeggetid)t nur in"
lofern feine Sntetbent10n eintteten raffen, arg im uglanbe
6efinblid)e Ziegellfd)aften in ber d illei ber .lSefteuerung unter"
ll erfen illerben ll enten. ( mt!. ammrung ber bun'oeßgetid)tt
ntfd)ei'oungen .lSb. III . 23 ff.)
men aUen bief en ijäUen trifft ier teiner u; benn
ad a anbe1t eß fid) im lcrliegen'oen ijaUe nid)t um 'oie .lSe
fteuetung ber greid)en stanitanen beß ffiefunenten burd) ll ei
ober menrere d illeiöetfantone, fon'oern burd) einen stanten unb
einen auMänbifd)en taat, StaUen;
ad b ift ffiefurrent nid)t ngeniSriger beg stiSnigreid)13 Stalien,
fenbern beg stantenß ,Bürid). uf Die merqäHniffe 'oer tonb:a"
itenben taaten lt iQren ei gen en m:ngeniSrigen beaieQt fid)
aber ber taatg lertrag ber d illei mit Stalten lom 22. 3uH
1868, ll e1d)en ffieturrent aUein im uge aben tann, nid)t, fon
I. Doppelbesteuerung. N° 1 und 2.
bern nur auf 'oie mernäHniffe ber 6ei'oen taaten u Den n
genl)ttgen je beß anbern taateß.
6enfcll enig antelt eß fid) enblid) ier um .lSefteuerung bon
in Stalten gelegenem tunbeigentnum, fonbern lebigrtd) um bie
jenige len 6eilleglid em metmögen un'o in biefet infid)t ift ffie
furrent ber efe ge6ung beg stanton13 ,Bürid) unterillorfen. ie
nll enbung unb m:unregung biefet efe ge6ung tft aber aug
fd)lietlid) ad)e ber aürd)erifd en .lSeniSrben j bem .lSunbeggetid)t
mangeH 'oie steml'eten Ut .lSenanbrung biegfäfHger .lSefd)ll crben.
emnad) 9at baß .lSunbeßgerid)t
etfannt:
ie .lSefd ll ctbe ift alß unbegtünbet aligeillicfen.
2. Arret du 22 Fevrier 1879 dalls la cause Mallet.
Charles Mallet, citoyen vaudois, est proprietaire du domaine
dit Jean-desnBois. riere Aroex, distriet de Nyon, et domi-
cilie dans eeUe eommune; il exeree ses droits civils et po-
litiques et rempIit ses devoirs mililaires dans le canton de
Vaud; il paye ses impöts au fisc vaudois, specialement l'impot
sur
les voitures.
Mallet, egalement citoyen genevois, passe chaque annee
environ cinq mois d'hiver a Cologny, pres Geneve, ou iI est
aussi proprietaire d'un domaine; iI y fait usage, pendant ce
sejour, de trois voitures a un cheval et d'une voiture a deux
chevaux.
En conformite de la loi genevoise du 18 Juin 1.870, C. Mal-
let paye a Geneve diverses contributions publiques, notam-
ment l'impot loncier et la taxe sur les voitures.
Le 29 lvembre :1877 t ensuite de reclamation du recou-
rant
et en consideration de ce qu'il n'habite pas Cologriy toute
l'annee, le Departement genevois des contributions le degreva
de la moitie de la taxe sur les voitures. Le Departement des
finances du canton de Vaud, auquel Mallet s'etait aussi adresse
aux fins d'etre el.Onere de la moitie de l'impöt qu'il paye dans
4, A. Staatsrecht!. Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
le canton sur les memes voitures, repoussa cette demande
par office du 16 Fevrier 1878, en se fondant sur le motif que
le recourant est domicilie dans le canton de Vaud,
ou il ha-
bite la plus grande partie de
l' annee.
Mallet ayast recouru le 19 du meme mois au Conseil
d'Etat de Geneve pour obtenir son
degrevement de toute taxe
sur les dites voitures, cette autorite fit savoir au requerant,
par office du 2 Mars suivant, qu'elle ne peut donner suite a
sa reclamation.
I lallet recoumt contre cette decision aupres du Tribunal
federal, qui, par arret du 31 Mai 1878, ecarle le recours,
estimant qu'en tout
etat de cause le sejour habituel du recou-
rant dans le canton de
Geneve avec domestiques et voitures
autorise le
fisc de ce canton a percevoir la taxe sur les dites
voitures au prorata du temps que leur proprietaire passe
chaque
annee sur son territoire. Mallet ayant critique unique-
ment l'impöt
exige par le canton de Geneve, l'arret du Tri-
bunal
fMeral n'examine point la question de savoir si le fisc
vaudois est neanmoins en droit de frapper les memes objets
pour l'annee entiere.
Sous date du 19 Juillet 1878, Mallet a adresse au Depar-
tement des finances du canton de Vaud une requete tendant
a etre exonere de la moitie de l'impöt sur les voitures et de
l'impöt
sur la fortune mobiliere au prorata de la dureede
son sejour sur territoire genevois.
Par office du 28 Aout 1878, le dit Departement, estimant
qu'en l'espece Mallet
etait astreint a payer au fisc vaudois la
taxe de contributions afferente
a l'annee entiere, declare ne
pouvoir
dMerer a la requete du reclamant.
C'est
a la suite de cette decision que Mallet a recoum de
nouveau le
21 Octobre 1878 au Tribunal federal: il pretend
se trouver dans un cas evident de double imposition, puisque
dans la
meme annee sa fortune mobiliere est soumise a con-
tribution envers deux fiscs differents, non pas
a raison de
douze mois seulement, mais
a raison de dix-huit mois. 11
concIut en consequence a ce qu'il plaise au susdit Tribunal de
statuer avec
depens :
I. Doppelbesteuerung. N° 2.
O Que la decision du Departement des finances du canton
de Vaud prise vis-a-vis de
Ch. Mallet, le '28 Aout 1878, est
mise
a neant;
Que par contre :
a) Le dit Departement, soit I'Etat de Vaud, doit restituer
aussitöt
aCh. Mallet la moitie de l'impöt sur les voitures
que celui-ci a
paye tout entier au fisc vaudois pour l'annee
1877, savoir la somme de trente francs.
b) La fortune mobiliere de Ch. l 'lallet ne doit etre imposee
pour l'annee
1878 dans le cant on de Vaud qu'au prorata de
la
duree effective de son etablissement sur territoire vau-
dois;
c) Qu'il doit en etre de meme aus si longtemps que Charles
Mallet conservera son mode de vivre, c'est-a-dire
qu'ilconti-
nuera a etre successivement domicilie pendant la meme annee
dans le canton de Vaud une partie de l'annee et dans le can-
ton de
Geneve l'autre partie de l'annee.
Dans sa reponse du 4 Decembre 1878, l'Etat de
Vaud con-
elut ä. liberation des fins du recours.
'Dans leurs replique et duplique les parties reprennent
leurs conclusions respectives.
Statuant sur ces faits et considerant en droit:
Bien que la loi prevue a I'article 46 de la Constitution
fMerale pour empecher qu'un citoyen soit impose a double
ne soit pas encore
promulguee, le Tribunal federal a compe-
tence pour intervenir dans les cas de double imposition ma-
nifeste
prohiMs jusqu'ici par Ja jurisprudence des autorites
fecterales, a savoir lorsque l'impöt proprement dit sur Ja for-
tune ou le revenu
du meme citoyen est exige dans deux can-
tons differents.
Le recourant ne se trouve pas toutefois, en l' espece, dans
une pareille situation.
2° En ce qui touche en effet la conclusion tendant a exo-
nerer le dit recourant d'une partie de l'impöt mobilier pereu
par le fisc vaudois, il y a lieu de remarquer que Ch. Mallet
n'a pas meme allegue que le canton de Geneve ait jamais pre-
leve
un impöt semblable sur sa fortune. A teneur des pieces
6 A. Staatsrecht!. Entsoheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassun g.
du dossier, ille paye exclusivement dans e canton de Vaud.
11 n'existe des lors aucune double imposition de ce chef.
Le fait que Mallet, bien que payant l'impöt sur les voi-
tures dans le canton de Vaud, est astreint en outre a la moitie
de la taxe des voitures a Geneve, ou il sejourne en realite
pendant une partie notable de l'annee, n'implique pas davan-
tage une double imposition dans le sens de la definition
donnee ci-dessus.
La contribution prelevee sur Mallet, a Geneve, apparait en
effet, non point comme un impöt mobilier proprement dit,
mais comme une taxe speciale sur le luxe, dont la jurispru-
dence fMerale en cette matiere ne s'est jamais preoccupee.
La circonstance que le recourant paye cette taxe somptuaire
percue par J'Etat de Geneve, sur les routes duquel il lui con-
vient de faire circuler ses voitures pendant plusieurs mois de
l'annee, ne saurait ainsi l'autoriser ase soustraire a une partie
que1conque de l'impöt du luxe sur les memes voitures preIeve
dans le canton de Vaud, OU il conserve son domicile.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte comme mal fonde.
II. Niederlassung und Aufenthalt.
Etablissement et sejour.
Stellung der Kiedergelassenen zur Heimatsgemeinde.
Position des citoyens
etablis vis-a-vis de leur commune d'origine.
3. Urt eil I om 21. e'6ruar 1879 in (td en
mHb mer.
A. 30 . ibmet, eimatS'bereclitigt in tein, stantonS ?n lnen
ell ?nAR ., unb feit e ltem'bet 1877 niebergelafjen in t.
allen, wurbe im 3anre 1878, nad bem inm ein tleineß rbe
angefallen wat, bon feinet eimatSgemeinbe tein unter obrtg
teitnd e mormunbfd aft gefiellt. ierüber befd werte fid) betfe1be
Ir. Niederlassung und Aufenthalt. N° 3.
beim unbeSgetid te, inbem er benau ltete, er genöre in oLge
feinet 9Hebedaffung in t. a en nid t menr unter 'oie a len
ellifd e, ron'oern untet bie f1. gallifd e 3uriSbiftion unb eS I er
ftou
e
im emem bag motgenen ber emeinbe tein gegen ?nd.
46 lemma 1 ber Bunbeg erraffung.
B. er megierungStat beg StantonS t. allen, we1d en me
hment um Unterftünung feiner efd ttierbe beim munbeßgerid te
trlud t atte, 1ennte biefcg efud) ab, ba er bie in ber mefutß
eingabe entwic'felten med tSmomente alS erfd ii lfenb betrad te.
C. er megierunggrat beS Stantonß lvenbell ?n. m . trug
(tuf bweifung ber efd werbe an.
aS unbeSgetid t ient in r 1,)(igultg:
- ?nd. 46 ber munbeSberfaffung ftellt allerbingS in feinem
etften Hnea ben runbfalj auf, tau tie iebetgelaffenen in
me3ienung auf inre cil iired tlid)en mer (i1tniff ein be r me 9 er
unter bem med te uub ber efe gebung beS onnfi eS ftenen.
?nllein nad) bem l!weiten ?nHnea wirb ber munbeSgefe gebung
iber!(tffen, über 'oie ?nnwenbung jeneS runbfa eS 'oie er f or-
n H cl) e n meftimmungen lIU edaffen un'o eS fommt terf erbe
bqef, . gemaÜ ?ntt. 2 ter Uebergang15befiimmmtgen, erft mit r
, Illt bei in uS id)t genommenen unbeggefeneS Ut ?nnWenbung,
!Uoraui felgt, bau metunent id l!ut .Beit auf tie dtitte mer
fafjunggbeftimmung nid t berufen fann.
- enn aber meturtent benau lten wollte, ban bie bOtt ber
emeinbe tein über inn bernängte mormunbid)aft einen 4iin
griff in bie oul)eränitätgred)te beg stantonS t. allen ent
( alte, fo wäre barauf u erwibetn, bau l!u einer mefd werbe ier
über nur ber Stanton t. allen 1egitimirt wäte, wie tag un"
be15gerid t fd on in fehtem ntfd eibe om 15. ebruar 1878 in
)ad)en efd 1,)ifier maumann unb megierung bon .Bürid) gegen
bie megierung I on t. affen auSgef lrod en at. ( mtl. amm
Iung ber bunbeSgerid tlid)en ntfd eibungen mb. IV . 3 f.)
emnad 1)at baS unbeSgerid)t
. erfannt:
ie efd 1,)erbe Ht a1g unbegrünbet abgewiefcn.