Art. 93 LP; notion of family and child-support charges in salary attachment proceedings: the debtor’s family includes, depending on the circumstances, persons toward whom he bears not only a legal but also a moral duty of support. An illegitimate child may therefore be taken into account in the calculation of the family minimum even if legal recognition is impossible because the father is married. The enforcement authority is not bound by the amount of maintenance fixed in a judgment or private agreement with the child’s representative; it must determine ex officio, in each case, the amount indispensable for the child’s support, and only that necessary portion may reduce the attachable salary (consid. 1).
Schuldbetreibungs-und Konkurnrecht No 41 tente ud eseguirlo avendo egli trasportato gia da parecchi mesi il proprio domieilio dn. Tremona a Scedorf B -Con decisione 1
settembre 1932 l'Autorita di Vigilanza deI Cantono Ticino ha respinto il rcelamo diehiarando ehe il 12 settembre 1931, data d01 primo pignoramento, il reclamante era indubbiamente domiciliato a Tremona. 11 25 giugno 1932 l'Uffieio di Mendrisio non aveva ehe eompletato il pignoramento iniziale e agito pertanto nei limiti delle sue competenze. La somma pignorata era deI resto destinata asostituire i beni distratti dal debitore. C. -Franeesco Grisiger ha rieorso contro questa deci- sione riproponendo le concJusioni e gli argomenti dadotti in sede cantonale e facendo valere inoltre, ehe il pignora- menta 25 giugno 1932 non gli era stato notificato in modo regolare ed era stato eSeguito senza ehe gli si imputasse un aeeonto di Ir. 200 da 1ui versato nel marzo deI 1932. Nella fattispeeie non risultare ehiaramente se si trattasse deI pignoramento eomplementare previsto all'artieolo HO LEF, 0 di quello sueeessivo, dell'art. 145 LEF. Le premesse tanto dell'uno quanto dell'altro di questi articoli non sunistevano nel easo eonereto. Considerando in' diritto : 1.-. 2. -11 rieorrenw sembra Bostenere inoltre ehe, ove i beni oggetto d'un pignoraniento siano stati distratti, l'Uffieio non ha il diritto d'eseguire un nuovo pignora- mento. Quest'opinione e erronea. Se e infatti vero ehe una simile eventualita non e stata espressamente eontt.m- plata e regolata dalla legge, Ja quale prevede solo il pigno- ramento eomplementare (art. 110) ove la partecipazione d'altri creditori abbia rosa insufficienti i beni staggiti, e il pignoramento successivo (art. 145) quando il ricavo della realizzazione non fu bastante, la ratio legis esige perö ehe a questo seeondo easo si assimili quelle in cui, per un motivo qualsiasi, la realiuazione dei beni staggiti nel Schuldbetreibungs-und Konkursrecllf. N0 41. lOr. prima pignoramento e diventata impossibile. La norma dell'art. 145 LEF e quindi applicabile anehe aHa faUispecie. La Camera esecuzimti e fallimenti pronunci.a : Il ricorso e respinto. 41. Arret du al novembre 1932 dans 1a cause Gauner. Uenlant illegitime du debitellr fait partie da la familIe )l de Cf' dernier, au sons de l'art. 93 LP., meme s'il no peut pas (ltre Iegalement reeonnn t. raison du mariage da son pi,rp. I.ns autorit " da poursuito ne Bont pasliee( ecpondant par le (;hiifre dA la pcnsion arrete par le jugem"''ilt ou l'arrangC1n01t pasf,( en1rn n ( ehitßur et 10 repI0:0ntant de l'mdant. 11 leHr appaI'- tient, "h) fixcr libremont la somme que Ie debileur pOlinu faire entrer eIe co ehef dans 10 calcnl do sos C'hargci' de fUll,ille, "luivani (lO qu'elles estimorout ilJ(lispel1f4ablo , 1'('n1 rot im, .Je J'enf.m1. Das une hol ich e Kin d lC)S Sehulducrs gehört. zu d(!ssen Familie im Sinn von Art. 93 SehI O, sdhst wenn es, weil der Vater verheiratet ist, nieht gültig anerkannt werden konnte. Die Betreibungsbehördnn sind indessen nicht an die durch Gerichts- llrt.eil oder durch Vertrag zwischen dem Schuldner und dem Beistand des Kindes vereinbarte Höhe der Unterhaltsbeiträge gebunden, sondern bestimmen bei Festsetzllilg des :Familien- existenzminimums den für den Unterhalt des Kindes llimrn- gänglieh notwendigen Betrag nach eigenem Ermessen. Il iglio naturale deI debitore fa parte della famiglia di eostui, intosa a'sensi dell'art. 93 LEF. anehe se, causa i1 matrimonio deI padre, non pUD essore riconosciuto Icgalmellte. Le autorith di esecuzione non sono perD vincolate dall'importn rlella pensione alimentare fissata con sentellza 0 mediant transazione conchiusa fra il debitore e il curatore dd bambino. Spetta 10ro il compito di fissaro liberamente 1 'importo di cui Fli dovra tener conto, per questo motivo, 1101 ca1col0 degli oneri di famiglia, prendendo in onsideraziOIw iI necPsl"ario ) aHa vita leI bamhino. A. -A Ia requisition de Gaston Reinholds, creanciel' do Bernard Ooo1'ne1', l'offieo despoursuites de Geneve a fait saisir, le 3 aofrt 1932, toutes sommos exccdant 350 fr. par mois sur le salaire du debiteur l 1 main de M. Trabold.
Schuldbetreibungs. und Konlmrarecht. No 41. Reinholds aporte plainte contre cette decision, en deman- dant a 1'autorite de surveillance de reduire a 200 fr. par mois la quotite insaisissable du salaire, somme qu'il estimait suffisante pour l'entretien du debiteur qui vivait separe de sa femme, ne lui versait aucune pension et laissait meme a celle-ci le soin de payer le loyer. 11 declarait, d'autre part, ignorer les deux enlants illegitimes auxquels le d6- biteur pretendait avoir a payer la somme de 100 fr. par mois. Interroge par 1'office, le debiteur a produit une attes- tation de 1'Autorite tutelaire prouvant qu'il s'etait engage a payer la somme de 100 fr. par mois pour deux enfants illegitimes, nes en 1925 et 1927, soit pendant son mariage. L'office a conclu a 1'admission partielle du recours, en ce sens que la quotite insaisissable fut ramenee a 250 fr. par mois, ce pour tenir compte du loyer qui, s'il n'etait pas en fait paye par le debiteur, De lui en incombait pas moins. Quant a la pension payee pour les enfants illegitimes, l'office estimait qu'elle ne constituait pas une charge privi- Iegiee, attendu que ces enlants, qui De pouvaient etre reconnus, ne faisaient pas partie de la familie du debiteur. B. -Par decision du 29 octobre 1932, l' Autorite de surveillance a admis la plainte en ce Sens qu'elle a ramene la quotite insaisissable a la somme de 250 fr. par mois, l'excedent pouvant etre saisi. Elle a estime, comme l'office, qu'un enfant non reconnu rie peut etre envisage comme faisa.nt partie de la famille de son pere naturei, au sens de l'art. 93 LP, meme si le para lui paye une pension ali- mentaire. En revanche, elle a juge que le debiteur devait pourvoir a son entretien et payer son loyer, meme s'il ne vivait pas avec sa femme. O. -Goerner a recouru contre cette decision en deman- dant que la quotite insaisissable restat fixee a la somme de 350 fr. par mois, eu egard a 1'obligation qu'il a assumee envers ses enfants illegitimes a la suite de l'action qui avait etedirigee contre lui par l' Autorite tutelaire. Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 41.
Oonsidlrant en droit : La loi sur la poursuite ne precise pas, il est vrai, la notion de famille au sens de l'art. 93. Mais, ainsi que la Chambre des Poursuites et des Faillites 1'a juge a maintes reprises, il convient d'y faire rentrer non seulement les personnes auxquelles le debiteur est Iegalement oblige , de fournir des aliments, mais aussi suivaDt le cas celles envers lesquelles il n'aurait qu'un devoir moral d'entretien (cf. RO 45 III p. 115, 46 III p. 55, 51 III p. 134, 51 III p. 228, 54 III p. 236 et 54 III p. 313). En ce qui concerne l'enfant illegitime du debiteur, il n'ya donc aucune raison de 1'exclure du cercle des per- sonnes dont l'entretien prime le droit des creanciers et peu importe a cet egard que ce devoir d'entretien ait ete consacre par un jugement ou qu'il ait fait l'objet d'une reconnaissance extrajudiciaire, sous la reserve naturelle- ment dans ce dernier cas de la faculte pour le creancier de prouver qu'il y aurait eu collusion entre le debiteur et le representant de l'enfant. Peu importe egalement que dufait qu'il serait marie, le debiteur ne serait pas en etat de reconnaitre son enfant, puisqu'aussi bien son mariage ne serait pas un empechement a 1'exercice de l'action pecuniaire de l'art. 309. En l'espece, non seulement le creancier n'a pas conteste que le debiteur ne soit le pare des enlants, mais il est constant que c'est a la suite d'une intervention de l'autorite tuteIaire qu'il a pris 1'engagement de leur verser la pension en question. Sa pretention de faire rentrer ladite pension dans ses charges deductibles apparaissait donc comme fondee en principe. 11 y a lieu toutefois d'observer que si l'autorite de sur- veillance doit tenir compte de l'obligation qui incombe au debiteur envers ses enfants illegitimes, cela ne signifie pas pour cela qu'elle soit liee par le chiffre fixe par I'arran- gement passe avec l'autorite tutelaire ou Ja mere 'de 1'enlant, pas plus du reste qu'elle De le serait par un juge-
ment mndu en application de rart. 319 Ce, n llli appartient d'examiner dans chaque cas si ce chiffre va an dela de ec qui est ( indispensable)l a I'entret ien de I'enfant, car c'est. dans eette mesure-Ia seu ement que 1e dpbiteur peut He preva,Ioir du henefice de l'art. 93 a l'egard de ses crean- ders (cf. RO 55 III p. 156, 5i III p. 208). S'agissant 13, d'une question d'appreciatioll, il cunvient ue l'pserver sur ce point la decision de l'autorite cautonale, La Oluunbrc des Po-u1'8 J.,ites et des Faillites pronmu:e :
d. h. auf keinen Fall in der Schweiz, iiondern höchstens nach Grossbritannien und den britischen Kolonien zu verkaufen. Sie machte geltend, sie selbst dürfe die arrestierten Objekte gemäss Lizenzvertrag nur im Gebiet von Grossbritannien nebst Kolonien verkaufen; damit sei die Versteigerung oder auch nur der freihändige Verkauf dieser Artikel in der Schweiz, auch durch ein schweizeri- sches Betreibungsamt ausgeschlossen, da es sich um eine klare Patentverletzung handeln würde. B. -Mit Entscheid vom 2. November 1932 hat die kantonale Aufsichtsbehörde den Hauptbeschwerdeantrag abgewiesen, dagegen den Eventualantrag im Sinn der Motive zugesprochen. In den letztem wird ausgeführt, eine Patentverletzung werde nicht eintreten, wenn die Uhren vom Betreibungsamt in die Lizenzländer verkauft werden. Eine solche Verwertung sei aber nur durch Freihandverkauf möglich; könne das hieffu erforderliche Einverständnis aller Beteiligten nicht erzielt werden, so seien die Sachen zu versteigern mit der Auflage zu lizenz- gemässem Gebrauch, wobei dem Patentinhaber überlassen bleibe, gegen eine etwaige Patentverletzung durch den Erwerber vorzugehen. O. -Diesen Entscheid zog die Rekurrentin rechtzeitig an das Bundesgericht weiter unter Wiederholung ihres Beschwerdeantrages. Die Schuldbet1'eibungs-und Konku1'skammer zieht in Erwägung :