La légalisation est refusée en particulier:
- si aucun intérêt suisse n’est établi;
- s’il y a un doute sur l’authenticité du sceau ou de la signature;
- si le risque d’atteinte à l’image de la Suisse ne peut être exclu d’emblée, notamment en cas de soupçon de blanchiment d’argent, de fuite de capitaux ou d’évasion fiscale;
- si le contenu des documents présentés semble douteux;
- si la légalisation du document doit se faire par apposition d’une apostille conformément à la Convention du 5 octobre 1961 supprimant l’exigence de la légalisation des actes publics étrangers1.