9 commentaries
L'art. 11 al. 2 LChim renvoie à la législation agricole. Le Conseil fédéral a désigné, dans l'OrdonnanÎ sur les produits phytosanitaires (art. 71 ss. OPPh), l'offiÎ d'homologation et les offices d'évaluation ainsi que leurs tâches. Ce faisant, le pouvoir réglementaire a précisé les compétences d'exécution et la coopération des offices fédéraux concernés pour les procédures d'homologation et d'évaluation.
“11 des Chemikaliengesetzes vom 15. Dezember 2000 (ChemG; SR 813.1) und in Art. 26 ff. des Umweltschutzgesetzes vom 7. Oktober 1983 (USG; SR 814.01) zum Schutz der Umwelt (i.S.v. Art. 1 USG) getroffen, worauf der Ingress der Pflanzenschutzmittelverordnung verweist, dem allerdings kein normativer Gehalt zukommt (vgl. BGE 144 II 454 E. 4.3.1). Die Vorschriften des LwG, des ChemG und des USG regeln gleiche Sachverhalte (hier: Inverkehrbringen) nach unterschiedlichen Gesichtspunkten bzw. verfolgen unterschiedliche Ziele; es liegt eine positive oder kumulative Normenkonkurrenz bzw. Normenkumulation vor (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Diese Normen gelangen deshalb nebeneinander zur Anwendung und schliessen sich gegenseitig nicht aus (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Der Verordnungsgeber hat deshalb die materiellen Vorschriften aller drei Gesetze in der PSMV konkretisiert. Auch die verschiedenen Verfahren, welche den drei Erlassen zufolge im Prinzip von verschiedenen Behörden geführt würden, hat der Gesetzgeber geregelt. Art. 11 Abs. 2 ChemG verweist auf die Landwirtschaftsgesetzgebung. Nach Art. 41 Abs. 2 USG ist sodann die Bundesbehörde, die ein anderes Bundesgesetz vollzieht, bei der Erfüllung dieser Aufgabe auch für den Vollzug des Umweltschutzgesetzes zuständig. Eignet sich dieses Verfahren für bestimmte Aufgaben hingegen nicht, regelt der Bundesrat den Vollzug durch die betroffenen Bundesstellen (Art. 41 Abs. 3 USG). In Art. 71 ff. PSMV hat der Bundesrat deshalb die Zulassungsstelle und die Beurteilungsstellen mit deren Aufgaben bezeichnet (zum Ganzen auch Urteil des BVGer B-5025/2021 vom 30. Juni 2022 E. 5.1).”
“11 des Chemikaliengesetzes vom 15. Dezember 2000 (ChemG; SR 813.1) und in Art. 26 ff. des Umweltschutzgesetzes vom 7. Oktober 1983 (USG; SR 814.01) zum Schutz der Umwelt (i.S.v. Art. 1 USG) getroffen, worauf der Ingress der Pflanzenschutzmittelverordnung verweist, dem allerdings kein normativer Gehalt zukommt (vgl. BGE 144 II 454 E. 4.3.1). Die Vorschriften des LwG, des ChemG und des USG regeln gleiche Sachverhalte (hier: Inverkehrbringen) nach unterschiedlichen Gesichtspunkten bzw. verfolgen unterschiedliche Ziele; es liegt eine positive oder kumulative Normenkonkurrenz bzw. Normenkumulation vor (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Diese Normen gelangen deshalb nebeneinander zur Anwendung und schliessen sich gegenseitig nicht aus (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Der Verordnungsgeber hat deshalb die materiellen Vorschriften aller drei Gesetze in der PSMV konkretisiert. Auch die verschiedenen Verfahren, welche den drei Erlassen zufolge im Prinzip von verschiedenen Behörden geführt würden, hat der Gesetzgeber geregelt. Art. 11 Abs. 2 ChemG verweist auf die Landwirtschaftsgesetzgebung. Nach Art. 41 Abs. 2 USG ist sodann die Bundesbehörde, die ein anderes Bundesgesetz vollzieht, bei der Erfüllung dieser Aufgabe auch für den Vollzug des Umweltschutzgesetzes zuständig. Eignet sich dieses Verfahren für bestimmte Aufgaben hingegen nicht, regelt der Bundesrat den Vollzug durch die betroffenen Bundesstellen (Art. 41 Abs. 3 USG). In Art. 71 ff. PSMV hat der Bundesrat deshalb die Zulassungsstelle und die Beurteilungsstellen mit deren Aufgaben bezeichnet (zum Ganzen auch Urteil des BVGer B-5025/2021 vom 30. Juni 2022 E. 5.1).”
RéférenÎ : LChim art. 11 n. 8 Les dispositions réglementaires (p. ex. dans l'OPPh) peuvent régler directement les obligations et délais pertinents pour l'autorisation ; l'ordonnanÎ constitue ainsi le critère de contrôle direct pour les conséquences en matière d'autorisation qui en découlent. Les droits fondamentaux n'entrent en ligne de compte qu'en tant que critère de contrôle indirect, sauf si le requérant attaque la base réglementaire elle‑même.
“November 2022 Rechtmässigkeit einer in der PSMV geregelten Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels. Art. 5 Abs. 2 BV. Art. 148a, Art. 158—160a LwG. Art. 6, Art. 11 ChemG. Art. 1 Abs. 1, Art. 26—29 USG. Art. 1 Abs. 4, Art. 10, Art. 86h, Anhang 1 PSMV. 1. Die Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels ergibt sich aus direkt anwendbaren Verordnungsvorschriften. Unmittelbarer Prüfmassstab ist das Verwaltungsrechtsverhältnis, das sich aus der PSMV ergibt. Grundrechte sind nur mittelbarer Prüfmassstab, es sei denn, die PSMV als Verfügungsgrundlage wird infrage gestellt (E. 2). 2. Voraussetzungen einer vorfrageweisen Überprüfung einer Bundesratsverordnung (E. 3.1). 3. Gesetzliche Grundlagen für den Umgang mit Pflanzenschutzmitteln (E. 3.2 und 3.3). Eigenheiten des transnationalen Verwaltungsakts, Zumutbarkeitsprüfung (E. 3.4). Légalité de la durée, telle que réglée par l'OPPh, du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire. Art. 5 al. 2 Cst. Art. 148a, art. 158—160a LAgr. Art. 6, art. 11 LChim. Art. 1al. 1, art. 26—29 LPE. Art. 1 al. 4, art. 10, art. 86h, annexe 1 OPPh. 1. La durée du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire est dictée par les prescriptions de l'ordonnance directement applicables. Le rapport de droit administratif qui découle de l'OPPh est le critère direct de contrôle. Les droits fondamentaux ne sont qu'un critère indirect de contrôle, à moins que l'OPPh ne soit remise en question en tant que base légale de la décision (consid. 2). 2. Conditions pour l'examen préjudiciel d'une ordonnance du Conseil fédéral (consid. 3.1). 3. Bases légales applicables à l'utilisation des produits phytosanitaires (consid. 3.2 et 3.3). Caractéristiques de l'acte administratif transnational, examen de l'exigibilité (consid. 3.4). Legalità della durata del termine di vendita e del termine di utilizzo di un prodotto fitosanitario disciplinata dall'OPF. Art. 5 cpv. 2 Cost. Art. 148a, art. 158—160a LAgr. Art. 6, art. 11 LPChim. Art. 1 cpv.”
LChim art. 11 n. 7 Lors de l'autorisation, il convient de tenir compte des éventuels effets écotoxiques, notamment des résidus dans le sol et les eaux, ainsi que de leurs conséquences pour l'environnement et les chaînes alimentaires.
“influer sur les processus vitaux des végétaux d'une autre manière qu'un nutriment, 3. conserver les produits à base de végétaux, 4. détruire les plantes ou des parties de plantes indésirables, ou 5. à influer sur une croissance indésirable de celles-ci (cf. art. 4 al. 1 let. e de la loi fédérale du 15 décembre 2000 sur la protection contre les substances et les préparations dangereuses (Loi sur les produits chimiques, LChim, RS 813.1). Ainsi, dans la mesure où le sulfatage consiste en « la pulvérisation de sulfate de cuivre ou de fer sur les parties aériennes des plantes cultivées dans le but de prévenir ou de guérir des maladies cryptogamiques » (cf. dictionnaire Larousse en ligne, www.larousse.fr, consulté le 23 février 2023), ces produits doivent être considérés comme des produits phytosanitaires. 5.3.2 Quant à leur écotoxicité, il convient de noter qu'en raison du risque que peuvent présenter les produits phytosanitaires pour l'environnement et pour la santé humaine, le législateur a adopté des dispositions comme l'art. 6 let. b et l'art. 11 LChim, ainsi que les art. 26 ss de la loi fédérale du 7 octobre 1983 sur la protection de l'environnement (LPE, RS 814.01) visant à réglementer leur mise sur marché (cf. arrêt du TAF B-3860/2020 du 7 novembre 2022 consid. 3.2). En outre, il ressort de nombreux rapports et études que leur emploi porte atteinte à l'environnement. Selon le rapport « Ecologie et protection des plantes, guide d'utilisation des produits phytosanitaires 2008-2009 », publié par l'Office fédéral de l'environnement OFEV, l'utilisation des produits phytosanitaires provoque des problèmes environnementaux sur plusieurs plans, en particulier la pollution des sols et des eaux, ainsi que les résidus dans les chaînes alimentaires et la perturbation de l'équilibre écologique (p. 66 ss du rapport https://www.bafu.admin.ch/bafu/fr / home / themes / produits - chimiques / publications -etudes/publications/ecologie-et-protection - plantes.html). De même, d'après le rapport du 6 septembre 2017 du Conseil fédéral sur le plan d'action visant à la réduction des risques et à l'utilisation durable des produits phytosanitaires (ci-après : le plan d'action), « les produits phytosanitaires contribuent notablement à garantir le rendement et la qualité des récoltes.”
Les produits phytosanitaires sont considérés comme des moyens de production agricoles et peuvent porter atteinte à l'environnement ainsi qu'à la santé humaine. Pour cette raison, le législateur a prévu dans la Loi sur les produits chimiques des dispositions de protection applicables aux produits phytosanitaires sous forme de substances, notamment en ce qui concerne les conditions d'autorisation (art. 11 LChim), visant à protéger la santé humaine.
“Pflanzenschutzmittel sind landwirtschaftliche Produktionsmittel (Art. 158 Abs. 1 LwG). Sie können die Umwelt und die Gesundheit des Menschen gefährden. Aus diesem Grund hat der Gesetzgeber für stoffliche Pflanzenschutzmittel Regelungen zum Schutz der Gesundheit des Menschen im Chemikaliengesetz vom 15. Dezember 2000 (Art. 6 Bst. b, Art. 11 ChemG, SR 813.1) sowie zum Schutz der Umwelt im Umweltschutzgesetz vom 7. Oktober 1983 (Art. 26 ff. USG, SR 814.01) getroffen.”
Selon la jurisprudenÎ citée, la Loi sur les produits chimiques contient des dispositions visant à protéger la santé humaine à l'égard des produits phytosanitaires sous forme de substances (voir art. 11 LChim) ; parallèlement, il existe dans la loi sur la protection de l'environnement des règles autonomes en matière de protection de l'environnement applicables aux produits phytosanitaires.
“Pflanzenschutzmittel sind landwirtschaftliche Produktionsmittel (Art. 158 Abs. 1 LwG). Sie können die Umwelt und die Gesundheit des Menschen gefährden. Aus diesem Grund hat der Gesetzgeber für stoffliche Pflanzenschutzmittel Regelungen zum Schutz der Gesundheit des Menschen im Chemikaliengesetz vom 15. Dezember 2000 (Art. 6 Bst. b, Art. 11 ChemG, SR 813.1) sowie zum Schutz der Umwelt im Umweltschutzgesetz vom 7. Oktober 1983 (Art. 26 ff. USG, SR 814.01) getroffen.”
La durée de la périoÞ d'écoulement et de la périoÞ d'utilisation d'un produit phytosanitaire découle prioritairement des dispositions réglementaires directement applicables (OPPh). Comme critère de contrôle immédiat s'applique la relation juridique de droit administratif découlant de l'OPPh; l'art. 11 LChim s'effaÎ à cet égard à titre subsidiaire. Les droits fondamentaux ne constituent, en principe, qu'un critère de contrôle indirect, sauf si l'ordonnanÎ elle‑même est contestée comme base juridique de la réglementation.
“November 2022 Rechtmässigkeit einer in der PSMV geregelten Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels. Art. 5 Abs. 2 BV. Art. 148a, Art. 158—160a LwG. Art. 6, Art. 11 ChemG. Art. 1 Abs. 1, Art. 26—29 USG. Art. 1 Abs. 4, Art. 10, Art. 86h, Anhang 1 PSMV. 1. Die Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels ergibt sich aus direkt anwendbaren Verordnungsvorschriften. Unmittelbarer Prüfmassstab ist das Verwaltungsrechtsverhältnis, das sich aus der PSMV ergibt. Grundrechte sind nur mittelbarer Prüfmassstab, es sei denn, die PSMV als Verfügungsgrundlage wird infrage gestellt (E. 2). 2. Voraussetzungen einer vorfrageweisen Überprüfung einer Bundesratsverordnung (E. 3.1). 3. Gesetzliche Grundlagen für den Umgang mit Pflanzenschutzmitteln (E. 3.2 und 3.3). Eigenheiten des transnationalen Verwaltungsakts, Zumutbarkeitsprüfung (E. 3.4). Légalité de la durée, telle que réglée par l'OPPh, du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire. Art. 5 al. 2 Cst. Art. 148a, art. 158—160a LAgr. Art. 6, art. 11 LChim. Art. 1al. 1, art. 26—29 LPE. Art. 1 al. 4, art. 10, art. 86h, annexe 1 OPPh. 1. La durée du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire est dictée par les prescriptions de l'ordonnance directement applicables. Le rapport de droit administratif qui découle de l'OPPh est le critère direct de contrôle. Les droits fondamentaux ne sont qu'un critère indirect de contrôle, à moins que l'OPPh ne soit remise en question en tant que base légale de la décision (consid. 2). 2. Conditions pour l'examen préjudiciel d'une ordonnance du Conseil fédéral (consid. 3.1). 3. Bases légales applicables à l'utilisation des produits phytosanitaires (consid. 3.2 et 3.3). Caractéristiques de l'acte administratif transnational, examen de l'exigibilité (consid. 3.4). Legalità della durata del termine di vendita e del termine di utilizzo di un prodotto fitosanitario disciplinata dall'OPF. Art. 5 cpv. 2 Cost. Art. 148a, art. 158—160a LAgr. Art. 6, art. 11 LPChim. Art. 1 cpv.”
“BVGE 2023 V/1 Entscheiddatum: 07.11.2022Publikationsdatum: 28.02.2024 2023 V/1 Auszug aus dem Urteil der Abteilung II i.S. X. Sàrl gegen Bundesamt für Lebensmittelsicherheit und Veterinärwesen B—3862/2022 vom 7. November 2022 Rechtmässigkeit einer in der PSMV geregelten Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels. Art. 5 Abs. 2 BV. Art. 148a, Art. 158—160a LwG. Art. 6, Art. 11 ChemG. Art. 1 Abs. 1, Art. 26—29 USG. Art. 1 Abs. 4, Art. 10, Art. 86h, Anhang 1 PSMV. 1. Die Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels ergibt sich aus direkt anwendbaren Verordnungsvorschriften. Unmittelbarer Prüfmassstab ist das Verwaltungsrechtsverhältnis, das sich aus der PSMV ergibt. Grundrechte sind nur mittelbarer Prüfmassstab, es sei denn, die PSMV als Verfügungsgrundlage wird infrage gestellt (E. 2). 2. Voraussetzungen einer vorfrageweisen Überprüfung einer Bundesratsverordnung (E. 3.1). 3. Gesetzliche Grundlagen für den Umgang mit Pflanzenschutzmitteln (E. 3.2 und 3.3). Eigenheiten des transnationalen Verwaltungsakts, Zumutbarkeitsprüfung (E. 3.4). Légalité de la durée, telle que réglée par l'OPPh, du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire. Art. 5 al. 2 Cst. Art. 148a, art. 158—160a LAgr. Art. 6, art. 11 LChim. Art. 1al. 1, art. 26—29 LPE. Art. 1 al. 4, art. 10, art. 86h, annexe 1 OPPh. 1. La durée du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire est dictée par les prescriptions de l'ordonnance directement applicables.”
“BVGE 2023 V/1 Entscheiddatum: 07.11.2022Publikationsdatum: 28.02.2024 2023 V/1 Auszug aus dem Urteil der Abteilung II i.S. X. Sàrl gegen Bundesamt für Lebensmittelsicherheit und Veterinärwesen B—3862/2022 vom 7. November 2022 Rechtmässigkeit einer in der PSMV geregelten Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels. Art. 5 Abs. 2 BV. Art. 148a, Art. 158—160a LwG. Art. 6, Art. 11 ChemG. Art. 1 Abs. 1, Art. 26—29 USG. Art. 1 Abs. 4, Art. 10, Art. 86h, Anhang 1 PSMV. 1. Die Dauer der Ausverkaufs- und der Verwendungsfrist eines Pflanzenschutzmittels ergibt sich aus direkt anwendbaren Verordnungsvorschriften. Unmittelbarer Prüfmassstab ist das Verwaltungsrechtsverhältnis, das sich aus der PSMV ergibt. Grundrechte sind nur mittelbarer Prüfmassstab, es sei denn, die PSMV als Verfügungsgrundlage wird infrage gestellt (E. 2). 2. Voraussetzungen einer vorfrageweisen Überprüfung einer Bundesratsverordnung (E. 3.1). 3. Gesetzliche Grundlagen für den Umgang mit Pflanzenschutzmitteln (E. 3.2 und 3.3). Eigenheiten des transnationalen Verwaltungsakts, Zumutbarkeitsprüfung (E. 3.4). Légalité de la durée, telle que réglée par l'OPPh, du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire. Art. 5 al. 2 Cst. Art. 148a, art. 158—160a LAgr. Art. 6, art. 11 LChim. Art. 1al. 1, art. 26—29 LPE. Art. 1 al. 4, art. 10, art. 86h, annexe 1 OPPh. 1. La durée du délai d'écoulement de stocks et du délai d'utilisation d'un produit phytosanitaire est dictée par les prescriptions de l'ordonnance directement applicables.”
RéférenÎ: LChim art. 11 ch. 3 La condition de l'autorisation est que, dans l'utilisation prévue, le produit phytosanitaire ne présente notamment pas d'effets indésirables inacceptables pour la santé humaine ni pour celle des animaux d'élevage et des animaux domestiques.
“Art. 4 Abs. 1 Bst. e ChemG definiert Pflanzenschutzmittel als Wirkstoffe und Zubereitungen, die u.a. dazu bestimmt sind, Pflanzen und Pflanzenerzeugnisse vor Schadorganismen zu schützen oder deren Einwirkung vorzubeugen, unerwünschte Pflanzen oder Pflanzenteile zu vernichten oder auf ein unerwünschtes Pflanzenwachstum Einfluss zu nehmen. Ihr Inverkehrbringen bedarf einer Zulassung (Art. 6 Bst. b ChemG). Eine Zulassung bedingt als elementare Voraussetzung, dass das Pflanzenschutzmittel bei der vorgesehenen Verwendung insbesondere keine unannehmbaren Nebenwirkungen auf die Gesundheit des Menschen oder von Nutz- und Haustieren hat (Art. 6 Bst. b i. V. m. Art. 11 Abs. 1 ChemG; zum Ganzen Urteile des BVGer B-5029/2021 vom 7. Juli 2022 E. 5.1 und B-3969/2021 vom 28. März 2022 E. 8.1).”
“Art. 4 Abs. 1 Bst. e ChemG definiert Pflanzenschutzmittel als Wirkstoffe und Zubereitungen, die u.a. dazu bestimmt sind, Pflanzen und Pflanzenerzeugnisse vor Schadorganismen zu schützen oder deren Einwirkung vorzubeugen, unerwünschte Pflanzen oder Pflanzenteile zu vernichten oder auf ein unerwünschtes Pflanzenwachstum Einfluss zu nehmen. Ihr Inverkehrbringen bedarf einer Zulassung (Art. 6 Bst. b ChemG). Eine Zulassung bedingt als elementare Voraussetzung, dass das Pflanzenschutzmittel bei der vorgesehenen Verwendung insbesondere keine unannehmbaren Nebenwirkungen auf die Gesundheit des Menschen oder von Nutz- und Haustieren hat (Art. 6 Bst. b i. V. m. Art. 11 Abs. 1 ChemG; zum Ganzen Urteile des BVGer B-5029/2021 vom 7. Juli 2022 E. 5.1 und B-3969/2021 vom 28. März 2022 E. 8.1).”
Lors de l'édiction des dispositions d'exécution, le Conseil fédéral doit tenir compte de la protection de la santé au sens de l'art. 11 LChim. La législation agricole précise ce principe en indiquant que, notamment, seuls doivent être importés ou mis sur le marché des moyens de production qui, lorsqu'ils sont utilisés conformément aux prescriptions, ne présentent pas d'effets indésirables inacceptables.
“Die Zulassungsarten und -verfahren sowie die - vorliegend nicht relevanten - Ausnahmen von der Zulassungspflicht für Pflanzenschutzmittel bestimmt im Übrigen die Landwirtschaftsgesetzgebung (Art. 11 Abs. 1 ChemG). Diese räumt dem Bundesrat die Kompetenz ein, Vorschriften über die Einfuhr und das Inverkehrbringen von Produktionsmitteln - worunter auch Pflanzenschutzmittel und Wirkstoffe fallen (Art. 158 Abs. 1 LwG) - zu erlassen (Art. 159a, Art. 160 Abs. 1 LwG). Beim Erlass der entsprechenden Ausführungsbestimmungen hat der Bundesrat den Gesundheitsschutz im Sinne des Chemikaliengesetzes zu berücksichtigen (Art. 11 ChemG). Weiter gibt das Landwirtschaftsgesetz den Grundsatz vor, dass insbesondere nur Produktionsmittel eingeführt oder in Verkehr gebracht werden dürfen, die bei vorschriftsgemässer Verwendung keine unannehmbaren Nebenwirkungen haben und Gewähr dafür bieten, dass damit behandelte Ausgangsprodukte Lebensmittel und Gebrauchsgegenstände ergeben, welche die Anforderungen der Lebensmittelgesetzgebung erfüllen (Art. 159 Abs. 1 Bst. b und c LwG; vgl. ausführlicher Urteile B-5029/2021 E. 5.1 und B-3969/2021 E. 8.2 m. w. H.).”
Les dispositions de la loi sur l'agriculture, de la LChim et de la loi sur la protection de l'environnement régissent la mise sur le marché sous des angles différents et sont en concurrenÎ normative positive (cumulative) ; elles s'appliquent donc parallèlement. L'art. 11 al. 2 LChim renvoie à la législation agricole ; le pouvoir réglementaire a, dans l'OrdonnanÎ sur les produits phytosanitaires, précisé les règles matérielles ainsi que les compétences et la procédure d'autorisation.
“11 des Chemikaliengesetzes vom 15. Dezember 2000 (ChemG, SR 813.1) und in Art. 26 ff. USG (SR 814.01) und zum Schutz der Umwelt (i.S.v. Art. 1 USG) getroffen, worauf der Ingress der Pflanzenschutzmittelverordnung verweist, dem allerdings kein normativer Gehalt zukommt (vgl. BGE 144 II 454 E. 4.3.1). Die Vorschriften des LwG, des ChemG und des USG regeln gleiche Sachverhalte (hier: Inverkehrbringen) nach unterschiedlichen Gesichtspunkten beziehungsweise verfolgen unterschiedliche Ziele; es liegt eine positive oder kumulative Normenkonkurrenz beziehungsweise Normenkumulation vor (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Diese Normen gelangen deshalb nebeneinander zur Anwendung und schliessen sich gegenseitig nicht aus (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Der Verordnungsgeber hat deshalb die materiellen Vorschriften aller drei Gesetze in der PSMV konkretisiert. Auch die verschiedenen Verfahren, welche den drei Erlassen zufolge im Prinzip von verschiedenen Behörden geführt würden, hat der Gesetzgeber geregelt. Art. 11 Abs. 2 ChemG verweist auf die Landwirtschaftsgesetzgebung. Nach Art. 41 Abs. 2 USG ist sodann die Bundesbehörde, die ein anderes Bundesgesetz vollzieht, bei der Erfüllung dieser Aufgabe auch für den Vollzug des Umweltschutzgesetzes zuständig. Eignet sich dieses Verfahren für bestimmte Aufgaben hingegen nicht, regelt der Bundesrat den Vollzug durch die betroffenen Bundesstellen (Art. 41 Abs. 3 USG). In Art. 71 ff. PSMV hat der Bundesrat deshalb die Zulassungsstelle und die Beurteilungsstellen mit deren Aufgaben bezeichnet (zum Ganzen auch Urteil des BVGer B—5025/2021 vom 30. Juni 2022 E. 5.1).”
“11 des Chemikaliengesetzes vom 15. Dezember 2000 (ChemG; SR 813.1) und in Art. 26 ff. des Umweltschutzgesetzes vom 7. Oktober 1983 (USG; SR 814.01) zum Schutz der Umwelt (i.S.v. Art. 1 USG) getroffen, worauf der Ingress der Pflanzenschutzmittelverordnung verweist, dem allerdings kein normativer Gehalt zukommt (vgl. BGE 144 II 454 E. 4.3.1). Die Vorschriften des LwG, des ChemG und des USG regeln gleiche Sachverhalte (hier: Inverkehrbringen) nach unterschiedlichen Gesichtspunkten bzw. verfolgen unterschiedliche Ziele; es liegt eine positive oder kumulative Normenkonkurrenz bzw. Normenkumulation vor (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Diese Normen gelangen deshalb nebeneinander zur Anwendung und schliessen sich gegenseitig nicht aus (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Der Verordnungsgeber hat deshalb die materiellen Vorschriften aller drei Gesetze in der PSMV konkretisiert. Auch die verschiedenen Verfahren, welche den drei Erlassen zufolge im Prinzip von verschiedenen Behörden geführt würden, hat der Gesetzgeber geregelt. Art. 11 Abs. 2 ChemG verweist auf die Landwirtschaftsgesetzgebung. Nach Art. 41 Abs. 2 USG ist sodann die Bundesbehörde, die ein anderes Bundesgesetz vollzieht, bei der Erfüllung dieser Aufgabe auch für den Vollzug des Umweltschutzgesetzes zuständig. Eignet sich dieses Verfahren für bestimmte Aufgaben hingegen nicht, regelt der Bundesrat den Vollzug durch die betroffenen Bundesstellen (Art. 41 Abs. 3 USG). In Art. 71 ff. PSMV hat der Bundesrat deshalb die Zulassungsstelle und die Beurteilungsstellen mit deren Aufgaben bezeichnet (zum Ganzen auch Urteil des BVGer B-5025/2021 vom 30. Juni 2022 E. 5.1).”
“11 des Chemikaliengesetzes vom 15. Dezember 2000 (ChemG, SR 813.1) und in Art. 26 ff. USG (SR 814.01) und zum Schutz der Umwelt (i.S.v. Art. 1 USG) getroffen, worauf der Ingress der Pflanzenschutzmittelverordnung verweist, dem allerdings kein normativer Gehalt zukommt (vgl. BGE 144 II 454 E. 4.3.1). Die Vorschriften des LwG, des ChemG und des USG regeln gleiche Sachverhalte (hier: Inverkehrbringen) nach unterschiedlichen Gesichtspunkten beziehungsweise verfolgen unterschiedliche Ziele; es liegt eine positive oder kumulative Normenkonkurrenz beziehungsweise Normenkumulation vor (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Diese Normen gelangen deshalb nebeneinander zur Anwendung und schliessen sich gegenseitig nicht aus (vgl. BGE 141 II 66 E. 2.4.1). Der Verordnungsgeber hat deshalb die materiellen Vorschriften aller drei Gesetze in der PSMV konkretisiert. Auch die verschiedenen Verfahren, welche den drei Erlassen zufolge im Prinzip von verschiedenen Behörden geführt würden, hat der Gesetzgeber geregelt. Art. 11 Abs. 2 ChemG verweist auf die Landwirtschaftsgesetzgebung. Nach Art. 41 Abs. 2 USG ist sodann die Bundesbehörde, die ein anderes Bundesgesetz vollzieht, bei der Erfüllung dieser Aufgabe auch für den Vollzug des Umweltschutzgesetzes zuständig. Eignet sich dieses Verfahren für bestimmte Aufgaben hingegen nicht, regelt der Bundesrat den Vollzug durch die betroffenen Bundesstellen (Art. 41 Abs. 3 USG). In Art. 71 ff. PSMV hat der Bundesrat deshalb die Zulassungsstelle und die Beurteilungsstellen mit deren Aufgaben bezeichnet (zum Ganzen auch Urteil des BVGer B—5025/2021 vom 30. Juni 2022 E. 5.1).”
Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.