Deforestation is the permanent or temporary change of use of forest land.
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Bei Prüfung von Ausnahmebewilligungen und Abwägung ist zu prüfen, ob alternative Standorte oder Varianten möglich sind; ebenfalls sind bei Wiederherstellungsanordnungen Ablagerungen und Zweckentfremdungen ausdrücklich zu erfassen.
“Die Frage, ob eine Pflicht zur Prüfung von Alternativen und Varianten besteht, stellt sich vorliegend auch im Zusammenhang mit der Prüfung einer Ausnahmebewilligung für eine Rodung nach Art. 5 Abs. 2 WaG für die zusätzlichen Stützen der projektierten Luftseilbahn (hinten E. 6.1). Das Waldgesetz bezweckt die Erhaltung und den Schutz des Waldes und soll dafür sorgen, dass der Wald seine Funktionen erfüllen kann; es soll die Waldwirtschaft fördern und erhalten (Art. 1 Abs. 1 WaG). Bauvorhaben, die den Waldboden dauernd oder vorübergehend zweckentfremden, bedürfen einer Ausnahmebewilligung für eine Rodung (Art. 4 WaG). Rodungen sind grundsätzlich verboten (vgl. Art. 5 Abs. 1 WaG). Eine Ausnahmebewilligung darf gemäss Art. 5 Abs. 2 WaG erteilt werden, wenn der Gesuchsteller nachweist, dass für die Rodung wichtige Gründe bestehen, die das Interesse an der Walderhaltung überwiegen, und zudem die folgenden Voraussetzungen erfüllt sind: Das Werk, für das gerodet werden soll, muss auf den vorgesehenen Standort angewiesen sein (lit. a), das Werk muss die Voraussetzungen der Raumplanung sachlich erfüllen (lit.”
“3 mit Hinweisen). Mit Blick auf den Ausgang des Verfahrens kann offenbleiben, ob das betroffene Strassenprojekt einer Genehmigung nach Art. 26 RPG bedarf. Die Kernbereiche der vorgesehenen Wegführung verlaufen im Wald. Der Gesamtverfügung der Baudirektion vom 12. März 2020 lässt sich genügend entnehmen, dass darin eine raumplanerische Beurteilung des Strassenprojekts erfolgt ist; in diesem Rahmen wurden auch die waldrechtliche und die weiteren erforderlichen, kantonalen Spezialbewilligungen erteilt. Der Umstand, dass lediglich diese kantonale Verfügung und nicht eine Genehmigung nach Art. 26 RPG vorliegt, steht vorliegend nicht entgegen, das Projekt materiell zu beurteilen. 4. 4.1 Soweit der Fuss- und Wanderweg im Wald projektiert ist, wurde er in der Gesamtverfügung der Baudirektion vom 12. März 2020 als nachteilige Nutzung gemäss Art. 16 Abs. 2 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1991 über den Wald (WaG; SR 921.0) bewilligt. Art. 16 WaG sieht vor, dass Nutzungen, welche keine Rodung im Sinn von Art. 4 WaG darstellen, jedoch die Funktionen oder die Bewirtschaftung des Waldes gefährden oder beeinträchtigen, unzulässig sind (Abs. 1). Aus wichtigen Gründen können die zuständigen Behörden solche Nutzungen unter Auflagen und Bedingungen bewilligen (Abs. 2). Nach der Rechtsprechung benötigen für den Wald nachteilige Nutzungen eine mit der waldrechtlichen Bewilligung koordinierte Baubewilligung nach Art. 24 RPG (vgl. BGE 139 II 134 E. 6.2; BGr, 7. Dezember 2011, 1C_551/2010, E. 4.2 mit weiteren Hinweisen). Bezüglich der Koordination zwischen der waldrechtlichen Bewilligung und einer Sondernutzungsplanung kann es sich nicht anders verhalten (vgl. Julien Borlat in: Thomas Abt et al. [Hrsg.], Kommentar Waldgesetz, Zürich/Genf 2022 [Kommentar Waldgesetz], Art. 16 N. 52 ff.). Das Baurekursgericht hat die waldrechtliche Bewilligung – nach näherer Prüfung für das Teilstück H – nicht beanstandet. Die Beschwerdeführerin stellt die Qualifikation des Strassenprojekts als nachteilige Nutzung im Sinn von Art.”
Rodungen sind grundsätzlich bewilligungspflichtig; nur in engen Ausnahmefällen können Kantone oder Behörden Ausnahmen gewähren, wenn überwiegende, gravierende Gründe, Standortgebundenheit, planerische Vereinbarkeit und fehlende erhebliche Umweltgefahren nachgewiesen sind.
“L'art. 3 de la loi fédérale sur les forêts du 4 octobre 1991 (LFo; RS 921.0) pose le principe selon lequel l'aire forestière ne doit pas être diminuée (cf. également art. 77 Cst.). La forêt doit être conservée en tant que milieu naturel dans son étendue et dans sa répartition géographique (art. 1 al. 1 let. a et b LFo). Il faut en outre veiller à ce que la forêt puisse remplir ses fonctions, notamment protectrice, sociale et économique (art. 1 al. 1 let. c LFo). Au vu de ces principes, les défrichements - par quoi on entend tout changement durable ou temporaire de l'affectation du sol forestier (art. 4 LFo) - sont interdits (art. 5 al. 1 LFo). A titre exceptionnel, une autorisation de défricher peut être accordée si le requérant démontre que le défrichement répond à des exigences primant l'intérêt à la conservation de la forêt (art. 5 al. 2 LFo) et si les conditions suivantes sont remplies: l'ouvrage pour lequel le défrichement est sollicité doit pouvoir n'être réalisé qu'à l'endroit prévu (art. 5 al. 2 let. a LFo), il doit remplir, du point de vue matériel, les conditions posées en matière d'aménagement du territoire (art. 5 al. 2 let. b LFo) et le défrichement ne doit pas présenter de sérieux dangers pour l'environnement (art. 5 al. 2 let. c LFo). Les exigences de la protection de la nature et du paysage doivent être respectées (art. 5 al. 4 LFo). A cela s'ajoute que tout défrichement doit être compensé en nature dans la même région (art. 7 al. 1 LFo). Une autorisation de défricher constitue donc une exception dont la garantie est liée au strict respect des conditions légales posées. A teneur du message du Conseil fédéral (Message concernant la LFo du 29 juin 1988, FF 1988 III 157 s.”
“S'agissant de l'aire forestière, l'art. 18 al. 3 LAT prévoit que celle-ci est définie et protégée par la législation fédérale sur les forêts. Elle fait partie du territoire non constructible. C'est la loi sur les forêts qui définit quelles constructions et installations peuvent y être implantées (ATF 123 II 499 consid. 3b/bb p. 507; MUGGLI, op. cit., n. 32 ad art. 24 LAT). Selon l'art. 5 al. 1 de la loi fédérale sur les forêts du 4 octobre 1991 (LFo; RS 921.0), les défrichements sont en principe interdits. Une autorisation peut à certaines conditions exceptionnellement être accordée (cf. art. 5 al. 2, 3, 3 bis, et 5 LFo). Par défrichement, on entend tout changement durable ou temporaire de l'affectation du sol forestier (art. 4 LFo). N'est toutefois pas considérée comme défrichement l'affectation du sol forestier à des constructions et installations forestières, de même qu'à des petites constructions et installations non forestières (art. 4 let. a de l'ordonnance fédérale du 30 novembre 1992 sur les forêts [OFo; RS 921.01]). Selon l'art. 16 LFo, les exploitations qui ne constituent pas un défrichement au sens de l'art. 4 LFo, mais qui compromettent ou perturbent les fonctions ou la gestion de la forêt sont interdites (al. 1). Si des raisons importantes le justifient, les cantons peuvent autoriser de telles exploitations en imposant des conditions et des charges (al. 2). L'art. 14 al. 2 OFo précise que des autorisations exceptionnelles pour construire en forêt de petites constructions ou installations non forestières, au sens de l'art. 24 LAT, ne peuvent être délivrées qu'en accord avec l'autorité forestière cantonale compétente.”
“La LFo ha lo scopo di conservare la foresta nella sua estensione e ripartizione geografica, di proteggerla come ambiente naturale di vita e di garantire che possa svolgere le sue funzioni, in particolare protettive, sociali ed economiche (cfr. art. 1 cpv. 1 lett. a-c LFo). L'area forestale non va diminuita (art. 3 LFo) e i dissodamenti, ovvero i cambiamenti durevoli o temporanei delle finalità del suolo boschivo (art. 4 LFo), sono vietati (art. 5 cpv. 1 LFo). Allo scopo di attenuarne il rigore, la legge stessa prevede tuttavia deroghe al divieto, in casi del tutto eccezionali e a determinate condizioni. Così, secondo l'art. 5 cpv. 2 LFo, una deroga può essere concessa se il richiedente comprova l'esistenza di gravi motivi preponderanti rispetto all'interesse alla conservazione della foresta e se sono inoltre adempiute le condizioni seguenti: a. l'opera per la quale si richiede il dissodamento è attuabile soltanto nel luogo previsto (ubicazione vincolata); b. l'opera soddisfa materialmente alle condizioni della pianificazione del territorio; c. il dissodamento non comporta seri pericoli per l'ambiente.”
Bei genehmigter Rodung bzw. Zweckentfremdung tritt die tatsächliche Aufhebung der Waldfunktion erst mit der Ausführung der baulichen Massnahmen (Baubeginn/Errichtung) ein; bis dahin bleibt Waldbodenstatus bestehen.
“Le principe de la conservation de la forêt est ancré aux art. 1 et 3 de la loi fédérale sur les forêts du 4 octobre 1991 (LFo; RS 921.0; cf. également art. 77 Cst.). Au vu de ce principe, les défrichements - par quoi on entend tout changement durable ou temporaire de l'affectation du sol forestier (art. 4 LFo) - sont interdit par l'art. 5 LFo. A titre exceptionnel, une autorisation de défricher peut être accordée à certaines conditions (cf. art. 5 al. 2 à 4 LFo). Ces conditions correspondent dans une large mesure à celles développées sous l'ancien droit, abrogé le 1er janvier 1993 par la LFo (cf. arrêt 1A.33/1992 du 21 juillet 1994 consid. 4a). L'autorisation de défricher doit être limitée dans le temps (art. 5 al. 5 LFo). Le sens d'une telle limitation est de permettre aux autorités de réexaminer l'autorisation à la fin du délai et de l'adapter éventuellement aux circonstances nouvelles (ATF 119 Ib 397 consid. 5c; 112 Ib 133 consid. 1). Selon la jurisprudence, l'aire forestière ne peut être diminuée que par des défrichements licites, c'est-à-dire des changements d'affectation du sol forestier intervenus sur la base d'une autorisation de défrichement entrée en force et dans le délai fixé conformément à l'art. 5 al. 5 LFo (cf. arrêt 1C_645/2018 du 21 novembre 2019 consid. 6.2 et les réf. cit, in DEP 2020 p.”
“Le principe de la conservation de la forêt est ancré aux art. 1 et 3 de la loi fédérale sur les forêts du 4 octobre 1991 (LFo; RS 921.0; cf. également art. 77 Cst.). Au vu de ce principe, les défrichements - par quoi on entend tout changement durable ou temporaire de l'affectation du sol forestier (art. 4 LFo) - sont interdit par l'art. 5 LFo. A titre exceptionnel, une autorisation de défricher peut être accordée à certaines conditions (cf. art. 5 al. 2 à 4 LFo). Ces conditions correspondent dans une large mesure à celles développées sous l'ancien droit, abrogé le 1er janvier 1993 par la LFo (cf. arrêt 1A.33/1992 du 21 juillet 1994 consid. 4a). L'autorisation de défricher doit être limitée dans le temps (art. 5 al. 5 LFo). Le sens d'une telle limitation est de permettre aux autorités de réexaminer l'autorisation à la fin du délai et de l'adapter éventuellement aux circonstances nouvelles (ATF 119 Ib 397 consid. 5c; 112 Ib 133 consid. 1). Selon la jurisprudence, l'aire forestière ne peut être diminuée que par des défrichements licites, c'est-à-dire des changements d'affectation du sol forestier intervenus sur la base d'une autorisation de défrichement entrée en force et dans le délai fixé conformément à l'art. 5 al. 5 LFo (cf. arrêt 1C_645/2018 du 21 novembre 2019 consid. 6.2 et les réf. cit, in DEP 2020 p.”
“Les recourants soutiennent que cette autorisation induirait une atteinte supplémentaire aux valeurs biologiques et paysagères de cette parcelle, partant au refuge de nombreuses espèces protégées. Les recourants se réfèrent ainsi implicitement à un des buts de la législation forestière, qui est de protéger les forêts en tant que milieu naturel (art. 1 al. 1 let. b LFo). Ils ne prétendent pas en revanche que cette portion de forêt aurait une fonction protectrice contre les glissements de terrain ou d'autres catastrophes naturelles, pour les biens-fonds situés en contrebas, au-delà de la route de Chardonne (cf. art. 1 al. 2 LFo, art. 19 LFo). Cela étant, les permis de coupe délivrés par la DGE sont des mesures de gestion des forêts (art. 20 ss LFo) qui ne modifient pas la nature forestière du terrain. En d'autres termes, il ne s'agit pas d'un défrichement, lequel est un changement d'affectation durable ou temporaire d'une surface de forêt à des fins non forestières (cf. art. 4 LFo; Peter M. Keller, in Abt/Norer/Wild/Wisard, Commentaire de la loi sur les forêts, Zurich 2022, Art. 4 N. 23). Le permis de coupe est une autorisation de police à laquelle le propriétaire de forêt a droit, si les conditions légales sont remplies. A ce propos, le droit cantonal prévoit précisément que des "raisons biologiques, paysagères, culturales ou de protection physique" peuvent justifier le refus d'un permis de coupe (art. 54 al. 2 LVLFo).”
“Gemäss Art. 4 WaG gilt als Rodung die dauernde oder vorübergehende Zweckentfremdung von Waldboden. Für jede Rodung ist gemäss Art. 7 Abs. 1 WaG in derselben Gegend mit standortgerechten Arten Realersatz zu leis- ten. Dabei gibt das Waldrecht nicht vor, wie lange die Fristen zur Umsetzung des Realersatzes sein sollen oder dürfen, wobei es eine Rolle spielen kann, ob die Rodung definitiv oder temporär erfolgt (Nina Dajcar, in: Kommentar zum Waldgesetz, Zürich/Genf 2022, Art. 7 Rz. 43 f.). Insbesondere können bei temporären Rodungen, wenn am gleichen Ort wieder aufgeforstet wer- den soll, aber zunächst die Fläche anderweitig genutzt werden soll, wie bei- spielsweise bei Kiesgruben, deutlich längere Fristen als üblich angesetzt werden, wobei teilweise davon ausgegangen wird, bei Unmöglichkeit einer Wiederaufforstung am gleichen Ort innert 25 Jahren könne in der Regel nicht R3.2022.00117 Seite 66 mehr von einer temporären Rodung ausgegangen werden, sondern liege eine definitive Rodung vor, für die an einem anderen Standort Realersatz zu leisten sei (Dajcar, a.”
“Rodungen stehen dem Walderhaltungsgebot von Art. 1 und 3 WaG entgegen und sind daher nach Art. 5 Abs. 1 WaG grundsätzlich verboten. Als Rodung definiert Art. 4 WaG die dauernde oder vorübergehende Zweckentfremdung von Waldboden. Gemäss Art. 4 lit. a WaV nicht als Rodung gilt die Beanspruchung von Waldboden für forstliche Bauten und Anlagen sowie für nichtforstliche Kleinbauten und -anlagen. Eine Rodungsbewilligung darf gemäss Art. 5 Abs. 2-5 WaG ausnahmsweise erteilt werden. Das gilt insbesondere, wenn der Gesuchsteller nachweist, dass für die Rodung wichtige Gründe bestehen, die das Interesse an der Walderhaltung überwiegen, das geplante Werk standortgebunden ist, das Raumplanungsrecht eingehalten wird und die Rodung zu keiner erheblichen Umweltgefährdung führt. Nicht als wichtige Gründe gelten finanzielle Interessen.”
“L'art. 3 de la loi fédérale sur les forêts du 4 octobre 1991 (LFo; RS 921.0) pose le principe selon lequel l'aire forestière ne doit pas être diminuée (cf. également art. 77 Cst.). La forêt doit être conservée en tant que milieu naturel dans son étendue et dans sa répartition géographique (art. 1 al. 1 let. a et b LFo). Il faut en outre veiller à ce que la forêt puisse remplir ses fonctions, notamment protectrice, sociale et économique (art. 1 al. 1 let. c LFo). Au vu de ces principes, les défrichements - par quoi on entend tout changement durable ou temporaire de l'affectation du sol forestier (art. 4 LFo) - sont interdits (art. 5 al. 1 LFo). A titre exceptionnel, une autorisation de défricher peut être accordée si le requérant démontre que le défrichement répond à des exigences primant l'intérêt à la conservation de la forêt (art. 5 al. 2 LFo) et si les conditions suivantes sont remplies: l'ouvrage pour lequel le défrichement est sollicité doit pouvoir n'être réalisé qu'à l'endroit prévu (art. 5 al. 2 let. a LFo), il doit remplir, du point de vue matériel, les conditions posées en matière d'aménagement du territoire (art. 5 al. 2 let. b LFo) et le défrichement ne doit pas présenter de sérieux dangers pour l'environnement (art. 5 al. 2 let. c LFo). Les exigences de la protection de la nature et du paysage doivent être respectées (art. 5 al. 4 LFo). A cela s'ajoute que tout défrichement doit être compensé en nature dans la même région (art. 7 al. 1 LFo). Une autorisation de défricher constitue donc une exception dont la garantie est liée au strict respect des conditions légales posées. A teneur du message du Conseil fédéral (Message concernant la LFo du 29 juin 1988, FF 1988 III 157 s.”
“Malgré plusieurs contrôles effectués par l'Inspecteur des forêts entre septembre 2017 et le 25 avril 2018, le reboisement tel que prévu par la convention et son complément du 13 avril 2017 n'a pas été exécuté. La DGE a imparti un ultime délai au 16 novembre 2018 à K.________ pour effectuer le reboisement manquant. Par courrier du 12 novembre 2018, par l'intermédiaire de son conseil Me [...],K.________ a indiqué refuser de reboiser les abords de M.________. Au 7 mai 2019, seul 20% de la zone l'a été, le gazon a été tendu [recte : tondu] dans la zone forestière contrairement aux directives de la DGE et des fleurs et arbustes non forestiers ont été plantés dans dite-zone. » L'ordonnance pénale fait notamment mention parmi les « articles de loi applicables » des art. 42 al. 1 let. a et c LFo. 3.2.2 Contrairement à ce que prétend l'appelante, l'ordonnance pénale du 6 décembre 2019 permet de déduire de manière suffisamment claire le comportement qui lui est reproché, en l'occurrence, d’une part, celui d'avoir perpétué le changement de l'affectation du sol forestier, en tondant le gazon dans la zone forestière et en y plantant des fleurs et arbustes non forestiers (« défrichement » au sens de l'art. 4 LFo ; art. 42 al. 1 let. a LFo) et, d'autre part, celui d'avoir omis de donner suite aux ordres de l’Inspecteur des forêts et de la DGE portant sur le reboisement d'une partie de la zone forestière située sur sa propriété (art. 42 al. 1 let. c LFo). Pour le reste, en tant que l'appelante se plaint que l'ordonnance pénale omet d'évoquer les plantations qui ne seraient pas conformes à la LFo et les secteurs qui n'auraient pas été reboisés, ces aspects avaient néanmoins été précisés par l'Inspecteur des forêts notamment par la production d'un plan lors de la rencontre du 25 avril 2018, à laquelle il est fait référence dans l'ordonnance pénale. Les modalités du reboisement exigé peuvent au demeurant être déduites de la procédure d'exécution par substitution, qui avait donné lieu, antérieurement à l'ordonnance pénale du 6 décembre 2019, à une vision locale par la CDAP le 7 mai 2019, puis à son arrêt du 26 juillet 2019, dans lequel les secteurs, qui devaient encore être reboisés en vertu du plan produit lors de la séance du 25 avril 2018 (secteurs B et C), sont évoqués de manière précise (arrêt de la CDAP AC.”
Schon historisch oder formell bewilligte Überbauungen bzw. rechtskräftige, befristete Rodungsbewilligungen können den Waldbodenstatus dauerhaft aufheben, wodurch Art. 4 WaG nur noch für neue Rodungen einschlägig ist; illegale Zweckentfremdungen zählen nicht zur Reduktion der Waldfläche.
“Juli 1972 erstellt oder geändert wurden, als mit dem Inkrafttreten des Gewässerschutzgesetzes erstmals eine klare Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet vorgenommen wurde (vgl. BGE 129 II 396 E. 4.2.1 mit Hinweisen). Im Waldgebiet ist dieser Zeitpunkt in Anbetracht der dargelegten Entste- hungsgeschichte des Waldrechts mit der Inkraftsetzung der FPolV vom 1. Oktober 1965 anzunehmen, jedenfalls deutlich nach der Erstellung der streitbetroffenen Baute. Analog zu einer vor dem 1. Juli 1972 in der heutigen Landwirtschaftszone rechtmässig erstellten nichtlandwirtschaftlichen Baute ist deshalb davon auszugehen, dass das Waldhaus durch Rechtsänderung zonenfremd geworden ist. Im Gegensatz zu Bauten in der Landwirtschafts- zone, die weiterhin auf landwirtschaftlichem Land stehen, können rechtmäs- sig im Wald erstellte zonenfremde Bauten nicht auf Waldboden stehen, zu- mal sie den Waldboden dauernd zweckentfremden. Heute bedürften solche Bauvorhaben einer Rodungsbewilligung und die Fläche müsste damit aus dem Waldareal entlassen werden (Art. 4 WaG), zumal es sich bei einer Grundfläche von ca. 40 m 2 nicht um eine nichtforstliche Kleinbaute handelt. Im Erstellungsjahr 1926 bedurfte die strittige Waldbaute wie dargelegt einer Bewilligung durch den Regierungsrat. Eine weitere Rodungsbewilligung war noch nicht erforderlich. Die Parteien gehen übereinstimmend davon aus, dass sie damals rechtmässig bewilligt wurde. Dies muss dementsprechend implizit zu einer Rodung und dazu geführt haben, dass die überbaute Fläche nicht (mehr) Waldboden bildet. Mangels Zuweisung zu einer anderen Zone gilt sie als ausserhalb der Bauzonen gelegen. Eine Anwendbarkeit von Art. 24c RPG kommt damit wie ausgeführt in Betracht und damit auch ein Wiederaufbau. Dementsprechend ist die strittige Frage dahingehend zu be- antworten, dass die Y grundsätzlich im vorbestehenden Umfang wiederauf- gebaut werden kann. R4.2024.00076 Seite 10 7.1. Zusammenfassend ist der Rekurs somit gutzuheissen. Demgemäss ist Dis- positivziffer I der Verfügung der Baudirektion vom 13.”
“m beträgt sowie die Terrainveränderungen 70 m2 nicht überschreiten, beurteilte das AWN auch das massgebende Vorhaben noch immer als nichtforstliche Kleinanlage. Die BVD sieht keinen Grund, diese Beurteilung der Fachbehörde in Frage zu stellen. Bei den nichtforstlichen Kleinbauten und -anlagen handelt es sich um nachteilige Nutzungen des Waldes, welche die Funktion oder die Bewirtschaftung des Waldes gefährden oder beeinträchtigen, aber noch keine Rodung im Sinne von Art. 4 WaG darstellen (Art. 16 Abs. 1 WaG), da sie den Wald nicht geradezu zweckentfremden.27 Nach Art. 35 Abs. 2 KWaV gelten als nichtforstliche Kleinbauten und -anlagen namentlich Sport- und Lehrpfade (Bst.”
“Die Frage, ob eine Pflicht zur Prüfung von Alternativen und Varianten besteht, stellt sich vorliegend auch im Zusammenhang mit der Prüfung einer Ausnahmebewilligung für eine Rodung nach Art. 5 Abs. 2 WaG für die zusätzlichen Stützen der projektierten Luftseilbahn (hinten E. 6.1). Das Waldgesetz bezweckt die Erhaltung und den Schutz des Waldes und soll dafür sorgen, dass der Wald seine Funktionen erfüllen kann; es soll die Waldwirtschaft fördern und erhalten (Art. 1 Abs. 1 WaG). Bauvorhaben, die den Waldboden dauernd oder vorübergehend zweckentfremden, bedürfen einer Ausnahmebewilligung für eine Rodung (Art. 4 WaG). Rodungen sind grundsätzlich verboten (vgl. Art. 5 Abs. 1 WaG). Eine Ausnahmebewilligung darf gemäss Art. 5 Abs. 2 WaG erteilt werden, wenn der Gesuchsteller nachweist, dass für die Rodung wichtige Gründe bestehen, die das Interesse an der Walderhaltung überwiegen, und zudem die folgenden Voraussetzungen erfüllt sind: Das Werk, für das gerodet werden soll, muss auf den vorgesehenen Standort angewiesen sein (lit. a), das Werk muss die Voraussetzungen der Raumplanung sachlich erfüllen (lit.”
“Gemäss Art. 4 WaG gilt als Rodung die dauernde oder vorübergehende Zweckentfremdung von Waldboden. Für jede Rodung ist gemäss Art. 7 Abs. 1 WaG in derselben Gegend mit standortgerechten Arten Realersatz zu leis- ten. Dabei gibt das Waldrecht nicht vor, wie lange die Fristen zur Umsetzung des Realersatzes sein sollen oder dürfen, wobei es eine Rolle spielen kann, ob die Rodung definitiv oder temporär erfolgt (Nina Dajcar, in: Kommentar zum Waldgesetz, Zürich/Genf 2022, Art. 7 Rz. 43 f.). Insbesondere können bei temporären Rodungen, wenn am gleichen Ort wieder aufgeforstet wer- den soll, aber zunächst die Fläche anderweitig genutzt werden soll, wie bei- spielsweise bei Kiesgruben, deutlich längere Fristen als üblich angesetzt werden, wobei teilweise davon ausgegangen wird, bei Unmöglichkeit einer Wiederaufforstung am gleichen Ort innert 25 Jahren könne in der Regel nicht R3.2022.00117 Seite 66 mehr von einer temporären Rodung ausgegangen werden, sondern liege eine definitive Rodung vor, für die an einem anderen Standort Realersatz zu leisten sei (Dajcar, a.”
Bei Aufforstungspflichtigen Grundstücken kann bereits vorübergehende Zweckentfremdung oder fehlendes Reboisement als Rodungstatbestand gewertet werden; wiederholtes oder fortgesetztes Unterlassen der Wiederherstellung kann straf- und vollzugsrelevant sein.
“Als Wald gilt jede Fläche, die mit Waldbäumen oder Waldsträuchern bestockt ist und Waldfunktionen erfüllen kann (Art. 2 Abs. 1 Satz 1 des Bundesgesetzes über den Wald vom 4. Oktober 1991 [WaG, SR 921.0]). Darunter fallen auch Grundstücke, für die eine Aufforstungspflicht besteht (Art. 2 Abs. 2 Bst. c WaG). Rodungen sind verboten (Art. 5 Abs. 1 WaG). Als Rodung gilt die dauernde oder vorübergehende Zweckentfremdung von Waldboden (Art. 4 WaG). Eine Ausnahmebewilligung darf erteilt werden, wenn der Gesuchsteller nachweist, dass für die Rodung wichtige Gründe bestehen, die das Interesse an der Walderhaltung überwiegen und das Werk, für das gerodet werden soll, auf den Standort angewiesen ist (Art. 5 Abs. 2 Bst. a WaG), dieses die Voraussetzungen der Raumplanung sachlich erfüllen (Bst.”
“Malgré plusieurs contrôles effectués par l'Inspecteur des forêts entre septembre 2017 et le 25 avril 2018, le reboisement tel que prévu par la convention et son complément du 13 avril 2017 n'a pas été exécuté. La DGE a imparti un ultime délai au 16 novembre 2018 à K.________ pour effectuer le reboisement manquant. Par courrier du 12 novembre 2018, par l'intermédiaire de son conseil Me [...],K.________ a indiqué refuser de reboiser les abords de M.________. Au 7 mai 2019, seul 20% de la zone l'a été, le gazon a été tendu [recte : tondu] dans la zone forestière contrairement aux directives de la DGE et des fleurs et arbustes non forestiers ont été plantés dans dite-zone. » L'ordonnance pénale fait notamment mention parmi les « articles de loi applicables » des art. 42 al. 1 let. a et c LFo. 3.2.2 Contrairement à ce que prétend l'appelante, l'ordonnance pénale du 6 décembre 2019 permet de déduire de manière suffisamment claire le comportement qui lui est reproché, en l'occurrence, d’une part, celui d'avoir perpétué le changement de l'affectation du sol forestier, en tondant le gazon dans la zone forestière et en y plantant des fleurs et arbustes non forestiers (« défrichement » au sens de l'art. 4 LFo ; art. 42 al. 1 let. a LFo) et, d'autre part, celui d'avoir omis de donner suite aux ordres de l’Inspecteur des forêts et de la DGE portant sur le reboisement d'une partie de la zone forestière située sur sa propriété (art. 42 al. 1 let. c LFo). Pour le reste, en tant que l'appelante se plaint que l'ordonnance pénale omet d'évoquer les plantations qui ne seraient pas conformes à la LFo et les secteurs qui n'auraient pas été reboisés, ces aspects avaient néanmoins été précisés par l'Inspecteur des forêts notamment par la production d'un plan lors de la rencontre du 25 avril 2018, à laquelle il est fait référence dans l'ordonnance pénale. Les modalités du reboisement exigé peuvent au demeurant être déduites de la procédure d'exécution par substitution, qui avait donné lieu, antérieurement à l'ordonnance pénale du 6 décembre 2019, à une vision locale par la CDAP le 7 mai 2019, puis à son arrêt du 26 juillet 2019, dans lequel les secteurs, qui devaient encore être reboisés en vertu du plan produit lors de la séance du 25 avril 2018 (secteurs B et C), sont évoqués de manière précise (arrêt de la CDAP AC.”
Temporäre Rodungen und vorübergehende Zweckentfremdungen können als Rodungstatbestand gelten und Wiederaufforstungs- bzw. Wiederherstellungsauflagen auslösen; bei längeren Fristen (z. B. ~25 Jahre) gilt die Massnahme oft als definitiv.
“Schliesslich ist die «Übersteuerung» der UeO Nr. 2a durch die temporäre Rodungsbewilligung nicht zu beanstanden. Gemäss den Planbeilagen war der Standort für den IP Mitholz ursprünglich weitgehend bestockt. Nachdem dieser für den Betrieb des Steinbruchs gerodet wurde, gilt der Bereich als gerodeter Waldboden im Sinne von Art. 4 WaG (vgl. oben E. 7.4.3). Die UeO Nr. 2a sieht deshalb dessen teilweise Wiederaufforstung vor (vgl. Art. 23 Abs. 1 UeO Nr. 2a) und regelt im Hinblick darauf die zulässige Nutzung der diversen Flächen. Die Aufforstung soll schrittweise im Anschluss an die Wiederauffüllung in möglichst zusammenhängenden Flächen erfolgen (Art. 23 Abs. 4 Satz 1 UeO Nr. 2a). Die Beschwerdegegnerin legte in ihrem aktenkundigen Rodungsgesuch dar, weshalb die Voraussetzungen für die erneute temporäre (formelle) Rodung im Sinne von Art. 5 Abs. 2 WaG gegeben sind. Darauf kann verwiesen werden. Die Rodungsfachstelle des Kantons Bern, das BAFU sowie die Vorinstanz gaben ihr Einverständnis dazu unter Auflagen. Weder setzt sich die Beschwerdeführerin mit den Bewilligungsvoraussetzungen auseinander noch ist mit Blick auf das nachvollziehbar begründete Rodungsgesuch ersichtlich, weshalb mit dessen Genehmigung Bundesrecht verletzt wird.”
“Juli 1972 erstellt oder geändert wurden, als mit dem Inkrafttreten des Gewässerschutzgesetzes erstmals eine klare Trennung von Bau- und Nichtbaugebiet vorgenommen wurde (vgl. BGE 129 II 396 E. 4.2.1 mit Hinweisen). Im Waldgebiet ist dieser Zeitpunkt in Anbetracht der dargelegten Entste- hungsgeschichte des Waldrechts mit der Inkraftsetzung der FPolV vom 1. Oktober 1965 anzunehmen, jedenfalls deutlich nach der Erstellung der streitbetroffenen Baute. Analog zu einer vor dem 1. Juli 1972 in der heutigen Landwirtschaftszone rechtmässig erstellten nichtlandwirtschaftlichen Baute ist deshalb davon auszugehen, dass das Waldhaus durch Rechtsänderung zonenfremd geworden ist. Im Gegensatz zu Bauten in der Landwirtschafts- zone, die weiterhin auf landwirtschaftlichem Land stehen, können rechtmäs- sig im Wald erstellte zonenfremde Bauten nicht auf Waldboden stehen, zu- mal sie den Waldboden dauernd zweckentfremden. Heute bedürften solche Bauvorhaben einer Rodungsbewilligung und die Fläche müsste damit aus dem Waldareal entlassen werden (Art. 4 WaG), zumal es sich bei einer Grundfläche von ca. 40 m 2 nicht um eine nichtforstliche Kleinbaute handelt. Im Erstellungsjahr 1926 bedurfte die strittige Waldbaute wie dargelegt einer Bewilligung durch den Regierungsrat. Eine weitere Rodungsbewilligung war noch nicht erforderlich. Die Parteien gehen übereinstimmend davon aus, dass sie damals rechtmässig bewilligt wurde. Dies muss dementsprechend implizit zu einer Rodung und dazu geführt haben, dass die überbaute Fläche nicht (mehr) Waldboden bildet. Mangels Zuweisung zu einer anderen Zone gilt sie als ausserhalb der Bauzonen gelegen. Eine Anwendbarkeit von Art. 24c RPG kommt damit wie ausgeführt in Betracht und damit auch ein Wiederaufbau. Dementsprechend ist die strittige Frage dahingehend zu be- antworten, dass die Y grundsätzlich im vorbestehenden Umfang wiederauf- gebaut werden kann. R4.2024.00076 Seite 10 7.1. Zusammenfassend ist der Rekurs somit gutzuheissen. Demgemäss ist Dis- positivziffer I der Verfügung der Baudirektion vom 13.”
“Gemäss Art. 4 WaG gilt als Rodung die dauernde oder vorübergehende Zweckentfremdung von Waldboden. Für jede Rodung ist gemäss Art. 7 Abs. 1 WaG in derselben Gegend mit standortgerechten Arten Realersatz zu leis- ten. Dabei gibt das Waldrecht nicht vor, wie lange die Fristen zur Umsetzung des Realersatzes sein sollen oder dürfen, wobei es eine Rolle spielen kann, ob die Rodung definitiv oder temporär erfolgt (Nina Dajcar, in: Kommentar zum Waldgesetz, Zürich/Genf 2022, Art. 7 Rz. 43 f.). Insbesondere können bei temporären Rodungen, wenn am gleichen Ort wieder aufgeforstet wer- den soll, aber zunächst die Fläche anderweitig genutzt werden soll, wie bei- spielsweise bei Kiesgruben, deutlich längere Fristen als üblich angesetzt werden, wobei teilweise davon ausgegangen wird, bei Unmöglichkeit einer Wiederaufforstung am gleichen Ort innert 25 Jahren könne in der Regel nicht R3.2022.00117 Seite 66 mehr von einer temporären Rodung ausgegangen werden, sondern liege eine definitive Rodung vor, für die an einem anderen Standort Realersatz zu leisten sei (Dajcar, a.”
Für Bauvorhaben und sonstige dauernde oder vorübergehende Zweckentfremdungen des Waldbodens ist in der Regel vorab eine Rodungsbewilligung nötig; finanzielle Interessen allein genügen nicht als wichtiger Grund.
“Das Waldgesetz bezweckt die Erhaltung und den Schutz des Waldes und soll dafür sorgen, dass der Wald seine Funktionen erfüllen kann; es soll die Waldwirtschaft fördern und erhalten (Art. 1 Abs. 1 des Bundesgesetzes vom 4. Oktober 1991 über den Wald [Waldgesetz, WaG; SR 921.0]). Als Wald gelten auch Waldstrassen (Art. 2 Abs. 2 lit. b WaG). Bauvorhaben, die den Waldboden dauernd oder vorübergehend zweckentfremden, bedürfen einer Rodungsbewilligung (Art. 4 WaG). Rodungen sind grundsätzlich verboten (vgl. Art. 5 Abs. 1 WaG). Eine Ausnahmebewilligung darf gemäss Art. 5 Abs. 2 WaG erteilt werden, wenn der Gesuchsteller nachweist, dass für die Rodung wichtige Gründe bestehen, die das Interesse an der Walderhaltung überwiegen und zudem die folgenden Voraussetzungen erfüllt sind: das Werk, für das gerodet werden soll, muss auf den vorgesehenen Standort angewiesen sein (lit. a), das Werk muss die Voraussetzungen der Raumplanung sachlich erfüllen (lit.”
“Das Waldgesetz bezweckt die Erhaltung und den Schutz des Waldes. Es soll dafür sorgen, dass der Wald seine Funktionen erfüllen kann, und die Waldwirtschaft fördern und erhalten (Art. 1 Abs. 1 WaG). Als Wald gelten auch Waldstrassen (Art. 2 Abs. 2 lit. b WaG). Bauvorhaben, die den Wald- boden dauernd oder vorübergehend zweckentfremden, bedürfen einer Ro- dungsbewilligung (Art. 4 WaG). Rodungen sind gemäss Art. 5 Abs. 1 WaG grundsätzlich verboten. Eine Ausnahmebewilligung darf gemäss Art. 5 Abs. 2 WaG erteilt werden, wenn der Gesuchsteller nachweist, dass für die Rodung wichtige Gründe bestehen, die das Interesse an der Walderhaltung überwiegen und zudem die folgenden Voraussetzungen erfüllt sind: Das Werk, für das gerodet werden soll, muss auf den vorgesehenen Standort angewiesen sein (lit. a), das Werk muss die Voraussetzungen der Raum- planung sachlich erfüllen (lit.”
Kleine, punktuelle nichtforstliche Bauten/Anlagen: Umfang der beanspruchten Fläche entscheidet; solche Bauten können per Verordnung ausgenommen sein, sind aber grundsätzlich schädliche Nutzung und nur aus wichtigen Gründen zulässig.
“m beträgt sowie die Terrainveränderungen 70 m2 nicht überschreiten, beurteilte das AWN auch das massgebende Vorhaben noch immer als nichtforstliche Kleinanlage. Die BVD sieht keinen Grund, diese Beurteilung der Fachbehörde in Frage zu stellen. Bei den nichtforstlichen Kleinbauten und -anlagen handelt es sich um nachteilige Nutzungen des Waldes, welche die Funktion oder die Bewirtschaftung des Waldes gefährden oder beeinträchtigen, aber noch keine Rodung im Sinne von Art. 4 WaG darstellen (Art. 16 Abs. 1 WaG), da sie den Wald nicht geradezu zweckentfremden.27 Nach Art. 35 Abs. 2 KWaV gelten als nichtforstliche Kleinbauten und -anlagen namentlich Sport- und Lehrpfade (Bst.”
“S'agissant de l'aire forestière, l'art. 18 al. 3 LAT prévoit que celle-ci est définie et protégée par la législation fédérale sur les forêts. Elle fait partie du territoire non constructible. C'est la loi sur les forêts qui définit quelles constructions et installations peuvent y être implantées (ATF 123 II 499 consid. 3b/bb p. 507; MUGGLI, op. cit., n. 32 ad art. 24 LAT). Selon l'art. 5 al. 1 de la loi fédérale sur les forêts du 4 octobre 1991 (LFo; RS 921.0), les défrichements sont en principe interdits. Une autorisation peut à certaines conditions exceptionnellement être accordée (cf. art. 5 al. 2, 3, 3 bis, et 5 LFo). Par défrichement, on entend tout changement durable ou temporaire de l'affectation du sol forestier (art. 4 LFo). N'est toutefois pas considérée comme défrichement l'affectation du sol forestier à des constructions et installations forestières, de même qu'à des petites constructions et installations non forestières (art. 4 let. a de l'ordonnance fédérale du 30 novembre 1992 sur les forêts [OFo; RS 921.01]). Selon l'art. 16 LFo, les exploitations qui ne constituent pas un défrichement au sens de l'art. 4 LFo, mais qui compromettent ou perturbent les fonctions ou la gestion de la forêt sont interdites (al. 1). Si des raisons importantes le justifient, les cantons peuvent autoriser de telles exploitations en imposant des conditions et des charges (al. 2). L'art. 14 al. 2 OFo précise que des autorisations exceptionnelles pour construire en forêt de petites constructions ou installations non forestières, au sens de l'art. 24 LAT, ne peuvent être délivrées qu'en accord avec l'autorité forestière cantonale compétente.”
“Sono impianti e costruzioni non forestali di piccola entità quelli che richiedono l'impiego - puntuale o irrilevante - di suolo boschivo, senza pregiudicare la struttura della foresta (ad esempio, spiazzi di sosta, posti dove accender fuochi, sentieri sportivi e sentieri d'addestramento, condutture interrate, piccoli impianti trasmittenti; cfr. messaggio citato, pag. 155; Stefan Jaissle, Der dynamische Waldbegriff und die Raumplanung, Zurigo 1994, pag. 119 seg.). Decisiva ai fini della valutazione se un determinato edificio o impianto rientri in questa categoria di opere, non è tanto la descrizione della sua funzione, ma, in primo luogo, l'entità e l'intensità di suolo boschivo da esso richiesto; in tale ambito occorre utilizzare un metro di giudizio restrittivo per evitare che lo scopo perseguito dalla legislazione forestale, segnatamente la conservazione della foresta, venga continuamente messo in discussione (cfr. DTF 139 II 134 consid. 6.2; STF 1A.32/2004 citata consid. 3.1.3). Anche se non integrano gli estremi di un cambiamento delle finalità del suolo boschivo giusta l'art. 4 LFo - e non richiedono dunque un permesso di dissodamento (art. 5 cpv. 2 LFo) - piccoli edifici e piccoli impianti non forestali sono comunque considerati utilizzazioni nocive ai sensi dell'art. 16 LFo: di principio, sono pertanto vietati (cfr. cpv. 1). Per gravi motivi, i Cantoni possono tuttavia autorizzarli, subordinando il permesso a oneri e condizioni (cfr. art. 4 cpv. 2 LFo). Essi richiedono quindi comunque un permesso giusta l'art. 16 cpv. 2 LFo (cfr. Alois Keel/Willi Zim-mermann, Bundesgerichtliche Rechtsprechung zur Waldgesetzgebung 2000-2008, in: URP 2009, pag. 259), oltre ad un'autorizzazione a costruire ai sensi dell'art. 24 LPT (cfr. art. 14 Ofo; cfr. anche STF 1C_551/2010 del 7 dicembre 2011 consid. 4.2, 1A.32/2004 citata consid. 3, 1A.277/1999 del 25 maggio 2000 consid. 4). L'art. 22 del regolamento della legge cantonale sulle foreste del 22 ottobre 2002 (RLCFo; RL 921.110) - per rinvio dell'art. 14 LCFo - disciplina in particolare le condizioni alle quali può essere concessa una deroga ai sensi dell'art.”
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