20 commentaries
Riferimento: LPD art. 15 n. 20 Secondo la dottrina e la giurisprudenza pertinenti, la protezione prevista dalla LPD riguarÚ le cosiddette persone interessate; a queste si intendono le persone fisiche e giuridiche i cui dati sono oggetto di trattamento o lo sono stati.
“Rechtliches Art. 15 DSG verweist für die Klagerechte auf Art. 28, 28a und 28l ZGB. Der Schutz der Persönlichkeit kann von demjenigen in Anspruch genommen werden, der sich in seiner Persönlichkeit verletzt fühlt bzw. von einer Verletzung seiner Persönlichkeit bedroht wird. Sowohl natürliche als auch juristische Personen kön- nen sich auf den Persönlichkeitsschutz berufen (Basler Kommentar, Zivilgesetz- - 7 - buch I, 6. Aufl. 2018, N. 32 zu Art. 28 und N 2 zu Art. 28a ZGB, je m.w.H.). Das DSG schützt nur die betroffenen Personen, d.h. natürliche oder juristische Perso- nen, über welche Daten bearbeitet werden oder wurden (R AMPINI, in: Basler Kommentar, Datenschutzgesetz / Öffentlichkeitsgesetzt, 3. Aufl. 2014, N. 4 zu Art. 15 DSG).”
LPD art. 15 n. 19 La PFPDT constata che la normativa sulla protezione dei dati si appliÊ alle riprese e alle immagini private quando esse ritraggono persone identificabili, indipendentemente dal fatto che avvenga una memorizzazione. L'intero trattamento delle immagini (acquisizione, diffusione, visione immediata o differita, conservazione) deve rispettare i principi generali della protezione dei dati.
“a); traiter des données contre la volonté expresse de la personne concernée sans motifs justificatifs (let. b); communiquer à des tiers des données sensibles ou des profils de la personnalité sans motifs justificatifs (let. c). L'art. 13 al. 1 LPD dispose qu'une atteinte à la personnalité est illicite à moins d'être justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi. En matière de protection des données, la notion d'atteinte peut être définie en déterminant pour chaque traitement s'il entraîne une atteinte à l'intégrité informationnelle de la personne concernée; en d'autres termes, le traitement comme tel n'est pas déterminant, mais il faut prendre en compte les conséquences effectives (ou potentielles) de ce traitement sur la personne concernée. La personnalité de celle-ci peut être troublée parce que le traitement porte atteinte à son droit de décider de son comportement en toute indépendance et à l'abri du regard d'autrui (p. ex. en cas de surveillance illicite de la vie d'autrui) (Meier, op. cit., nn. 1530 s., pp. 511 s.). L'art. 15 LPD prévoit notamment que les actions concernant la protection de la personnalité sont régies par les art. 28, 28a et 28l CC (al. 1, 1ère phrase). Enfin, la LPD institue un Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (art. 26 à 31 LPD), chargé de tâches de conseil et de surveillance, incluant le pouvoir d’adresser des recommandations aussi bien aux organes de l’administration fédérale qu’aux particuliers. 6.2.3 Selon le feuillet thématique du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) consacré à la "Vidéosurveillance effectuée par des particuliers", l'utilisation, par des particuliers, de caméras vidéo à des fins de protection des personnes ou de prévention d'actes de vandalisme tombe sous la loi fédérale sur la protection des données lorsque les images tournées montrent des personnes identifiées ou identifiables. Ce principe vaut indépendamment du fait que les images sont conservées ou non. Le traitement des images – collecte, communication, visionnement immédiat ou différé, conservation – doit satisfaire aux principes généraux de la protection des données.”
“a); traiter des données contre la volonté expresse de la personne concernée sans motifs justificatifs (let. b); communiquer à des tiers des données sensibles ou des profils de la personnalité sans motifs justificatifs (let. c). L'art. 13 al. 1 LPD dispose qu'une atteinte à la personnalité est illicite à moins d'être justifiée par le consentement de la victime, par un intérêt prépondérant privé ou public, ou par la loi. En matière de protection des données, la notion d'atteinte peut être définie en déterminant pour chaque traitement s'il entraîne une atteinte à l'intégrité informationnelle de la personne concernée; en d'autres termes, le traitement comme tel n'est pas déterminant, mais il faut prendre en compte les conséquences effectives (ou potentielles) de ce traitement sur la personne concernée. La personnalité de celle-ci peut être troublée parce que le traitement porte atteinte à son droit de décider de son comportement en toute indépendance et à l'abri du regard d'autrui (p. ex. en cas de surveillance illicite de la vie d'autrui) (Meier, op. cit., nn. 1530 s., pp. 511 s.). L'art. 15 LPD prévoit notamment que les actions concernant la protection de la personnalité sont régies par les art. 28, 28a et 28l CC (al. 1, 1ère phrase). Enfin, la LPD institue un Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (art. 26 à 31 LPD), chargé de tâches de conseil et de surveillance, incluant le pouvoir d’adresser des recommandations aussi bien aux organes de l’administration fédérale qu’aux particuliers. 6.2.3 Selon le feuillet thématique du Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence (PFPDT) consacré à la "Vidéosurveillance effectuée par des particuliers", l'utilisation, par des particuliers, de caméras vidéo à des fins de protection des personnes ou de prévention d'actes de vandalisme tombe sous la loi fédérale sur la protection des données lorsque les images tournées montrent des personnes identifiées ou identifiables. Ce principe vaut indépendamment du fait que les images sont conservées ou non. Le traitement des images – collecte, communication, visionnement immédiat ou différé, conservation – doit satisfaire aux principes généraux de la protection des données.”
Ai sensi dell'art. 15 cpv. 1 LPD, la persona interessata che, a seguito del trattamento di dati personali, venga illecitamente lesa nella sua personalità può chiedere a chiunque abbia concorso nella lesione di astenersi; ciò comprenÞ in particolare la richiesta che i dati non vengano comunicati a terzi. L'interessato può adire il giudiÎ per impedire la minacciata lesione della propria personalità.
“Rechtliches Gemäss Art. 15 Abs. 1 DSG richten sich Klagen zum Schutz der Persönlichkeit im Zusammenhang mit der Bearbeitung von Personendaten durch private Personen nach den Art. 28, 28a und 28l ZGB. Die klagende Partei kann insbesondere ver- langen, dass keine Daten an Dritte bekanntgegeben werden. Demnach kann, wer in seiner Persönlichkeit durch die Bearbeitung von Personendaten durch private Personen widerrechtlich verletzt wird, zu seinem Schutz gegen jeden, der an der Verletzung mitwirkt, das Gericht anrufen (Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28 Abs. 1 ZGB) und beantragen, die drohende Verletzung zu verbieten (Art. 15 Abs. 1 DSG i.V.m. Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB). Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO). Über das Vollstreckungsmittel entscheidet das Ge- richt nach seinem eigenen Ermessen unter Berücksichtigung des Grundsatzes der Verhältnismässigkeit und ohne Bindung an den Parteiantrag.”
Secondo l'art. 15 cpv. 1 LPD le persone interessate possono far valere in giudizio il divieto di una trasmissione di dati (anche minacciata); il tribunale può, su istanza della parte vittoriosa, ordinare provvedimenti esecutivi e associare al divieto la minaccia di sanzioni (cfr. decisione HG190107).
“Rechtliches Gemäss Art. 15 Abs. 1 DSG richten sich Klagen zum Schutz der Persönlichkeit im Zusammenhang mit der Bearbeitung von Personendaten durch private Personen nach den Art. 28, 28a und 28l ZGB. Die klagende Partei kann insbesondere ver- langen, dass keine Daten an Dritte bekanntgegeben werden. Demnach kann, wer in seiner Persönlichkeit durch die Bearbeitung von Personendaten durch private Personen widerrechtlich verletzt wird, zu seinem Schutz gegen jeden, der an der Verletzung mitwirkt, das Gericht anrufen (Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28 Abs. 1 ZGB) und beantragen, die drohende Verletzung zu verbieten (Art. 15 Abs. 1 DSG i.V.m. Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB). Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO). Über das Vollstreckungsmittel entscheidet das Ge- richt nach seinem eigenen Ermessen unter Berücksichtigung des Grundsatzes der Verhältnismässigkeit und ohne Bindung an den Parteiantrag. Für die Anord- nung der Vollstreckungsmassenahmen ist das Gericht an den in Art. 343 ZPO aufgeführten und abschliessenden Massnahmenkatalog gebunden (S TECK/BRUNNER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 43, 45 zu Art. 236 ZPO). - 24 -”
“Zusammenfassung der Tat- und Rechtsfragen Die in act. 3/11/1-2 enthaltenen Informationen sind als Personendaten im Sinne von Art. 3 lit. a DSG zu qualifizieren. Die USA verfügen nicht über eine angemes- sene Datenschutzgesetzgebung, weshalb mangels Rechtsfertigungsgründen mit der von der Beklagten beabsichtigen Übermittlung von Informationen eine wider- rechtliche Persönlichkeitsverletzung droht. Demgemäss ist gegenüber der Beklag- ten gestützt auf Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB ein Verbot zur Datenübermittlung auszusprechen und mit der Androhung der Be- strafung der verantwortlichen Organe wegen Ungehorsams gegen eine amtliche Verfügung gemäss Art. 292 StGB (Busse bis CHF 10'000. –) zu verbinden. Dem- zufolge ist auf die übrigen geltend gemachten Anspruchsgrundlagen nicht weiter einzugehen. - 25 -”
LPD art. 15 n. 16 Il titolare del trattamento deve garantire che i dati conservati siano corretti; deve adottare tutte le misure idonî per rettificare o cancellare dati inesatti o incompleti. Se non è possibile accertare l'esattezza di un dato conservato, la persona interessata può chiedere che il dato venga contrassegnato come contestato. Se viene accertata l'inesattezza di un dato, i dati devono essere rettificati o cancellati. In presenza di dubbi sull'esattezza, la persona interessata può richiedere la contrassegnazione come contestato, salvo che il titolare del trattamento dimostri l'esattezza del dato.
“32; Emch/Renz/Arpagaus, Das Schweizerische Bankgeschäft, 2004, n. 568, p. 182) Le cocontractant doit indiquer dans le formulaire applicable des données liées à l’identification de l’ayant droit économique. Ces données comprennent le nom, le prénom, la date de naissance, la nationalité et l’adresse effective de l’ayant droit économique. Après la signature du cocontractant, le formulaire est conservé par la banque. La signature de l’ayant droit économique n’est pas requise. Les données liées à l’identification de l’ayant droit économique constituent des données personnelles au sens de l’art. 3 lit. a LPD (Podat, Les effets en droit privé de l'obligation d'identifier l'ayant droit économique, 2019, p. 93 et 94). 2.1.3 Selon l'art. 5 al. 1 LPD, celui qui traite des données personnelles doit s’assurer qu’elles sont correctes. Il prend toute mesure appropriée permettant d’effacer ou de rectifier les données inexactes ou incomplètes au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées ou traitées. A teneur de l'art. 15 al. 1 LPD, les actions concernant la protection de la personnalité sont régies par les art. 28, 28a et 28l du code civil. Le demandeur peut requérir en particulier que le traitement des données, notamment la communication à des tiers, soit interdit ou que les données soient rectifiées ou détruites. Si ni l’exactitude, ni l’inexactitude d’une donnée personnelle ne peut être établie, le demandeur peut requérir que l’on ajoute à la donnée la mention de son caractère litigieux (al. 2). Si le demandeur établit l'inexactitude de la donnée, celle-ci sera rectifiée, voire supprimée. S'il échoue à prouver l'inexactitude, mais qu'il existe des doutes sur l'exactitude, il peut néanmoins obtenir la mention du caractère litigieux de la donnée, sauf si l'auteur parvient pour sa part à en établir l'exactitude. L'auteur du traitement ne pourra pas invoquer un motif justificatif, par exemple un intérêt prépondérant à ne pas modifier la donnée douteuse, dans un tel cas (Meier, Protection des données, 2011, n. 1758, p.”
Nel contesto del trattamento di dati personali da parte di privati, ai sensi dell'art. 15 cpv. 1 LPD si può ricorrere alle pretese del CC (art. 28 ss. CC), in particolare per vietare la comunicazione di dati e impedire un'imminente violazione della personalità. Il giudiÎ può, su istanza della parte vittoriosa, disporre misure esecutive.
“Rechtliches Gemäss Art. 15 Abs. 1 DSG richten sich Klagen zum Schutz der Persönlichkeit im Zusammenhang mit der Bearbeitung von Personendaten durch private Personen nach den Art. 28, 28a und 28l ZGB. Die klagende Partei kann insbesondere ver- langen, dass keine Daten an Dritte bekanntgegeben werden. Demnach kann, wer in seiner Persönlichkeit durch die Bearbeitung von Personendaten durch private Personen widerrechtlich verletzt wird, zu seinem Schutz gegen jeden, der an der Verletzung mitwirkt, das Gericht anrufen (Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28 Abs. 1 ZGB) und beantragen, die drohende Verletzung zu verbieten (Art. 15 Abs. 1 DSG i.V.m. Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB). Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO). Über das Vollstreckungsmittel entscheidet das Ge- richt nach seinem eigenen Ermessen unter Berücksichtigung des Grundsatzes der Verhältnismässigkeit und ohne Bindung an den Parteiantrag. Für die Anord- nung der Vollstreckungsmassenahmen ist das Gericht an den in Art. 343 ZPO aufgeführten und abschliessenden Massnahmenkatalog gebunden (S TECK/BRUNNER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 43, 45 zu Art. 236 ZPO). - 24 -”
L'esercizio del diritto di accesso ai sensi dell'art. 15 cpv. 4 LPD si attua per via civile mediante azione davanti al giudiÎ civile competente; un esercizio tramite le autorità penali non è previsto.
“Angesichts des Sachverhalts bzw. der dem Fall zugrundeliegenden primär arbeits- und/oder gesellschafts- und damit zivilrechtlichen Thematik, ist abschlies- send zu betonen, dass es – wegen des mangelnden Anfangsverdachts – nicht die - 19 - Aufgabe der Strafbehörden ist, dem Beschwerdeführer die Mühen und das Kos- tenrisiko der Sammlung von Beweisen abzunehmen. Die Durchsetzung eines all- fälligen Auskunftsrechts wäre durch Klage beim zuständigen Zivilgericht zu erwir- ken (vgl. Art. 15 Abs. 4 DSG). III.”
“Die datenschutzrechtlichen Strafbestimmungen beziehen sich nicht auf das Sammeln von Daten, sondern auf die Verletzung der Auskunfts-, Melde- und Mit- wirkungspflichten (Art. 34 DSG) bzw. die Verletzung der beruflichen Schweige- pflicht (Art. 35 DSG). Sonstige Ansprüche, namentlich bei einer Persönlichkeits- verletzung durch die Bearbeitung von Personendaten (vgl. Art. 12 DSG und Art. 15 DSG), sind auf dem Zivilweg geltend zu machen. Die Durchsetzung des Auskunftsrechts hat ebenfalls auf dem Zivilweg (Art. 15 Abs. 4 DSG) zu erfolgen. Die Strafbestimmungen des Datenschutzgesetzes beziehen sich damit nicht auf eine Verletzung des Geheim- oder Privatbereichs, sondern auf die Verletzung von Auskunfts-, Melde- und Mitwirkungs- bzw. Schweigepflichten. Sie können somit nicht unter den Strafantrag vom 2. August 2022 und die damit zusammenhängen- de Strafanzeige subsumiert werden. Es handelt sich dabei um einen neuen (ne- benstrafrechtlichen) Vorwurf, für den der Beschwerdeführer anlässlich der Anzei- geerstattung eben gerade keinen Strafantrag stellte und der im vorliegenden Be- schwerdeverfahren daher nicht zu prüfen ist.”
Alle richieste di accesso possono applicarsi requisiti formali. Secondo l'art. 11 cpv. 1–2 dell'ordinanza AVAM, i diritti di accesso ai sensi della LPD devono essere rispettati; la norma richieÞ che la persona interessata si identifichi e presenti un'istanza scritta presso l'ufficio che elabora i dati.
“11) gilt: Die mit der Durchführung sowie mit der Kontrolle oder Beaufsichtigung der Durchführung dieses Gesetzes betrauten Organe sind befugt, Personendaten und Persönlichkeitsprofile zu bearbeiten oder bearbeiten zu lassen, die sie benötigen, um die ihnen nach diesem Gesetz übertragenen Aufgaben zu erfüllen, namentlich um: Stellensuchende zu erfassen, zu vermitteln und zu beraten (lit. a). Gemäss Art. 35 AVG betreibt das Seco ein Informationssystem zur Unterstützung: der Arbeitsvermittlung (lit. a) und des Vollzugs des Arbeitslosenversicherungsgesetzes vom 25. Juni 1982 (lit. b). Gemäss Art. 38 AVG gilt: Gegen Verfügungen nach diesem Gesetz kann Beschwerde geführt werden. Beschwerdeinstanzen sind: mindestens eine kantonale Behörde für die Verfügungen der Arbeitsämter (lit. a). Art. 4 der Verordnung über das Informationssystem für die Arbeitsvermittlung und die Arbeitsmarktstatistik (AVAM-Verordnung, SR 823.114) ermächtigt das RAV, Daten zu bearbeiten. Gemäss Art. 11 Abs. 1 der AVAM-Verordnung richten sich die Rechte der betroffenen Person, insbesondere das Auskunftsrecht und das Recht auf Berichtigung oder Vernichtung von Daten, nach dem Bundesgesetz über den Datenschutz vom 19. Juni 1992. Dieses sieht in Art. 8 DSG lediglich ein Auskunftsrecht vor. Art. 15 DSG macht die Vernichtung der Daten von einer Persönlichkeitsverletzung nach Art. 28 ff. ZGB abhängig. Gemäss Art. 11 Abs. 2 AVAM-Verordnung gilt: Macht eine betroffene Person ihr Recht geltend, so hat sie sich über ihre Identität auszuweisen und ein schriftliches Gesuch bei der Stelle einzureichen, die die Daten bearbeitet hat. Das Gesuch kann auch bei der Ausgleichsstelle der Arbeitslosenversicherung oder beim SECO eingereicht werden. Gemäss Abs. 3 der Norm gilt: Entspricht die Stelle, bei der das Gesuch eingereicht wurde, dem Gesuch nicht oder nur teilweise, so teilt sie dies der betroffenen Person in einer anfechtbaren Verfügung mit". 1.3. Aus den obenstehend zitierten Rechtsgrundlagen ergibt sich, dass die Beschwerdegegnerin die angefochtene Verfügung auf Art. 38 des Bundesgesetzes über die Arbeitsvermittlung und den Personalverleih (Arbeitsvermittlungsgesetz, AVG; SR 823.11) stützt. Wohl deswegen wird in der Rechtsmittelbelehrung auf das Sozialversicherungsgericht Basel-Stadt als Rechtsmittelinstanz verwiesen.”
Il fatto che le informazioni ai sensi dell'art. 15 cpv. 4 LPD siano di norma fornite gratuitamente non impliÊ automaticamente che le azioni volte a far valere questo diritto siano esenti da spese. Su tali azioni deciÞ il tribunale in procedura semplificata. Il CodiÎ di procedura civile (CPC) preveÞ l'esclusione delle spese giudiziarie soltanto per le procedure di cui all'art. 114 CPC e per i procedimenti su istanza relativi all'assistenza giudiziaria gratuita (art. 119 cpv. 5 CPC). I Cantoni possono inoltre concedere ulteriori esenzioni dalle spese giudiziarie.
“Bundesorgane (vgl. Art. 2 Abs. 1 DSG). Jede Person kann vom Inhaber einer Da- tensammlung Auskunft darüber verlangen, ob Daten über sie bearbeitet werden (Art. 8 Abs. 1 DSG). Der Inhaber der Datensammlung muss der betroffenen Per- son alle über sie in der Datensammlung vorhandenen Daten einschliesslich der verfügbaren Angaben über die Herkunft der Daten mitteilen (Art. 8 Abs. 2 lit. a DSG). Über Klagen zur Durchsetzung des Auskunftsrechts entscheidet das Ge- richt im vereinfachten Verfahren nach der Zivilprozessordnung vom 19. Dezember 2008 (vgl. Art. 15 Abs. 4 DSG i.V.m. Art. 243 Abs. 2 lit. d ZPO). Es ist der Beschwerdeführerin zwar insoweit zuzustimmen, als die Auskunft gemäss Art. 8 DSG vom Inhaber einer Datensammlung in der Regel kostenlos zu erteilen ist und nur ausnahmsweise eine angemessene Beteiligung an den Kosten verlangt werden kann (vgl. Art. 8 Abs. 5 Satz 1 DSG und Art. 2 VDSG [Bundesge- setz für die Datenbearbeitung durch private Personen und Bundesorgane]; s.a. § 29 IDG/ZH [kantonales Gesetz über den Umgang der öffentlichen Organe mit Informationen]). Dies bedeutet jedoch nicht, dass auch entsprechende Klagen zur Durchsetzung dieses Auskunftsrechts kostenlos sind. Die Zivilprozessordnung sieht vor, dass lediglich in den in Art. 114 aufgezählten (Entscheid-)Verfahren (inkl. den anschliessenden kantonalen Gerichtsverfahren) und in Gesuchsverfah- ren betreffend unentgeltliche Rechtspflege (Art. 119 Abs. 5 ZPO) keine Gerichts- kosten erhoben werden. Die Kantone können zwar weitere Befreiungen von Ge- richtskosten gewähren (vgl.”
La giurisprudenza considera l'art. 15 cpv. 1 LPD, in combinazione con altre disposizioni, quale possibile fondamento per pronunciare, in caso di imminente violazione illecita della sfera personale, un divieto di trasferimento di dati verso un Paese privo di una protezione dei dati adeguata.
“Zusammenfassung der Tat- und Rechtsfragen Die in act. 3/11/1-2 enthaltenen Informationen sind als Personendaten im Sinne von Art. 3 lit. a DSG zu qualifizieren. Die USA verfügen nicht über eine angemes- sene Datenschutzgesetzgebung, weshalb mangels Rechtsfertigungsgründen mit der von der Beklagten beabsichtigen Übermittlung von Informationen eine wider- rechtliche Persönlichkeitsverletzung droht. Demgemäss ist gegenüber der Beklag- ten gestützt auf Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB ein Verbot zur Datenübermittlung auszusprechen und mit der Androhung der Be- strafung der verantwortlichen Organe wegen Ungehorsams gegen eine amtliche Verfügung gemäss Art. 292 StGB (Busse bis CHF 10'000. –) zu verbinden. Dem- zufolge ist auf die übrigen geltend gemachten Anspruchsgrundlagen nicht weiter einzugehen. - 25 -”
Le azioni per far valere il diritto di accesso ai sensi dell'art. 8 LPD devono essere trattate dal tribunale nel procedimento semplificato previsto dal CodiÎ di procedura civile (cfr. art. 15 cpv. 4 LPD in combinato disposto con l'art. 243 cpv. 2 lett. d CPC).
“Bundesorgane (vgl. Art. 2 Abs. 1 DSG). Jede Person kann vom Inhaber einer Da- tensammlung Auskunft darüber verlangen, ob Daten über sie bearbeitet werden (Art. 8 Abs. 1 DSG). Der Inhaber der Datensammlung muss der betroffenen Per- son alle über sie in der Datensammlung vorhandenen Daten einschliesslich der verfügbaren Angaben über die Herkunft der Daten mitteilen (Art. 8 Abs. 2 lit. a DSG). Über Klagen zur Durchsetzung des Auskunftsrechts entscheidet das Ge- richt im vereinfachten Verfahren nach der Zivilprozessordnung vom 19. Dezember 2008 (vgl. Art. 15 Abs. 4 DSG i.V.m. Art. 243 Abs. 2 lit. d ZPO). Es ist der Beschwerdeführerin zwar insoweit zuzustimmen, als die Auskunft gemäss Art. 8 DSG vom Inhaber einer Datensammlung in der Regel kostenlos zu erteilen ist und nur ausnahmsweise eine angemessene Beteiligung an den Kosten verlangt werden kann (vgl. Art. 8 Abs. 5 Satz 1 DSG und Art. 2 VDSG [Bundesge- setz für die Datenbearbeitung durch private Personen und Bundesorgane]; s.a. § 29 IDG/ZH [kantonales Gesetz über den Umgang der öffentlichen Organe mit Informationen]). Dies bedeutet jedoch nicht, dass auch entsprechende Klagen zur Durchsetzung dieses Auskunftsrechts kostenlos sind. Die Zivilprozessordnung sieht vor, dass lediglich in den in Art. 114 aufgezählten (Entscheid-)Verfahren (inkl. den anschliessenden kantonalen Gerichtsverfahren) und in Gesuchsverfah- ren betreffend unentgeltliche Rechtspflege (Art. 119 Abs. 5 ZPO) keine Gerichts- kosten erhoben werden. Die Kantone können zwar weitere Befreiungen von Ge- richtskosten gewähren (vgl.”
Riferimento: LPD art. 15 n. 9 Una richiesta di accesso ai sensi dell'art. 15 LPD non costituisÎ necessariamente una controversia di natura patrimoniale; può riguardare esclusivamente interessi non patrimoniali. Di conseguenza, le questioni processuali (ad es. l'ammissibilità dell'appello ai sensi dell'art. 308 CPC) vanno valutate alla luÎ di ciò.
“Erstinstanzliche Endentscheide sind grundsätzlich mit Berufung anfechtbar (vgl. Art. 308 lit. a ZPO). In vermögensrechtlichen Angelegenheiten ist die Beru- fung nur zulässig, wenn der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbe- gehren mindestens Fr. 10'000.– beträgt (Art. 308 Abs. 2 ZPO). Der Berufungsklä- ger stützt seine Klage auf Durchsetzung des Auskunftsrechts auf Art. 8 i.V.m. Art. 15 DSG (vgl. act. 2). Der Berufungskläger behauptet nicht und es ist auch nicht ersichtlich, dass er mit der Klage letztlich und überwiegend einen wirtschaft- lichen Zweck verfolgt (vgl. BGE 142 III 145 E. 6.1). Daher liegt keine vermögens- rechtliche Streitigkeit vor (vgl. BGer 4A_188/2015 vom 31. August 2015 E. 1 je m.w.H.). Die Berufung ist demnach zulässig. - 5 -”
Chi subisÎ una lesione ingiusta della propria personalità a causa del trattamento di dati personali può, ai sensi dell'art. 15 cpv. 1 LPD, in combinato disposto con gli artt. 28 e 28a CC, chiedere in particolare che sia vietata la lesione imminente (ad es. che i dati non vengano comunicati a terzi). Su istanza della parte vittoriosa il giudiÎ ordina misure esecutive (art. 236 cpv. 3 CPC). Nella scelta dello strumento esecutivo il giudiÎ deciÞ a suo discrezione nel rispetto del principio di proporzionalità ed è vincolato dal catalogo di misure indicato nell'art. 343 CPC.
“Rechtliches Gemäss Art. 15 Abs. 1 DSG richten sich Klagen zum Schutz der Persönlichkeit im Zusammenhang mit der Bearbeitung von Personendaten durch private Personen nach den Art. 28, 28a und 28l ZGB. Die klagende Partei kann insbesondere ver- langen, dass keine Daten an Dritte bekanntgegeben werden. Demnach kann, wer in seiner Persönlichkeit durch die Bearbeitung von Personendaten durch private Personen widerrechtlich verletzt wird, zu seinem Schutz gegen jeden, der an der Verletzung mitwirkt, das Gericht anrufen (Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28 Abs. 1 ZGB) und beantragen, die drohende Verletzung zu verbieten (Art. 15 Abs. 1 DSG i.V.m. Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB). Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO). Über das Vollstreckungsmittel entscheidet das Ge- richt nach seinem eigenen Ermessen unter Berücksichtigung des Grundsatzes der Verhältnismässigkeit und ohne Bindung an den Parteiantrag.”
“Rechtliches Gemäss Art. 15 Abs. 1 DSG richten sich Klagen zum Schutz der Persönlichkeit im Zusammenhang mit der Bearbeitung von Personendaten durch private Personen nach den Art. 28, 28a und 28l ZGB. Die klagende Partei kann insbesondere ver- langen, dass keine Daten an Dritte bekanntgegeben werden. Demnach kann, wer in seiner Persönlichkeit durch die Bearbeitung von Personendaten durch private Personen widerrechtlich verletzt wird, zu seinem Schutz gegen jeden, der an der Verletzung mitwirkt, das Gericht anrufen (Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28 Abs. 1 ZGB) und beantragen, die drohende Verletzung zu verbieten (Art. 15 Abs. 1 DSG i.V.m. Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB). Auf Antrag der obsiegenden Partei ordnet das Gericht Vollstreckungsmassnah- men an (Art. 236 Abs. 3 ZPO). Über das Vollstreckungsmittel entscheidet das Ge- richt nach seinem eigenen Ermessen unter Berücksichtigung des Grundsatzes der Verhältnismässigkeit und ohne Bindung an den Parteiantrag. Für die Anord- nung der Vollstreckungsmassenahmen ist das Gericht an den in Art. 343 ZPO aufgeführten und abschliessenden Massnahmenkatalog gebunden (S TECK/BRUNNER, in: Basler Kommentar, Schweizerische Zivilprozessordnung, 3. Aufl. 2017, N. 43, 45 zu Art. 236 ZPO). - 24 -”
Un divieto ai sensi dell'art. 15 cpv. 1 LPD dovrebbe comprendere anche il trasferimento indiretto di dati, così da escludere qualsiasi elusione. Esso può, su richiesta, essere accompagnato dalla minaccia di sanzionare gli organi responsabili per inosservanza di un provvedimento ufficiale (art. 292 CP).
“Würdigung Da durch die von der Beklagten beabsichtigte Bekanntgabe der Personendaten der Kläger an das DoJ eine widerrechtliche Persönlichkeitsverletzung droht, ist gegenüber der Beklagten gestützt auf Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB ein Verbot zur Datenübermittlung auszusprechen. Damit das Verbot nicht ohne Weiteres umgangen werden kann, hat dieses auch die indirekte Datenübermittlung zu umfassen. Um der Anordnung Nachdruck zu verleihen, ist das Verbot für den Widerhand- lungsfall antragsgemäss mit der Androhung der Bestrafung der verantwortlichen Organe wegen Ungehorsams gegen eine amtliche Verfügung im Sinne von Art. 292 StGB (Busse bis CHF 10'000.–) zu verbinden.”
“Würdigung Da durch die von der Beklagten beabsichtigte Bekanntgabe der Personendaten der Kläger an das DoJ eine widerrechtliche Persönlichkeitsverletzung droht, ist gegenüber der Beklagten gestützt auf Art. 15 Abs. 1 DSG in Verbindung mit Art. 28a Abs. 1 Ziff. 1 ZGB ein Verbot zur Datenübermittlung auszusprechen. Damit das Verbot nicht ohne Weiteres umgangen werden kann, hat dieses auch die indirekte Datenübermittlung zu umfassen. Um der Anordnung Nachdruck zu verleihen, ist das Verbot für den Widerhand- lungsfall antragsgemäss mit der Androhung der Bestrafung der verantwortlichen Organe wegen Ungehorsams gegen eine amtliche Verfügung im Sinne von Art. 292 StGB (Busse bis CHF 10'000.–) zu verbinden.”
LPD art. 15 n. 6 Se un'istituzione finanziaria ha registrato dati in modo errato, la persona interessata deve rivolgersi direttamente a tale istituzione. L'AFC non può rettificare direttamente tali dati; se l'istituzione acconsente alla rettifiÊ, essa può inviare all'AFC una comunicazione di rettifiÊ, dopo la quale l'AFC provveÞ a correggere i dati o a rettificare le informazioni già trasmesse ad autorità straniere. Se l'istituzione rifiuta la rettifiÊ, rimane aperta la possibilità di un ricorso in seÞ civile nei confronti dell'istituzione.
“Das Urteil der Vorinstanz hält der bundesgerichtlichen Überprüfung stand. Wie die Vorinstanz zutreffend ausführt, hat sich der Beschwerdeführer nicht an die ESTV, sondern alleine an die Bank zu halten, um die Berichtigung der angeblich unrichtigen Daten zu erreichen. Geht die Bank mit dem Beschwerdeführer einig, kann sie der ESTV eine Berichtigungsmeldung machen, die daraufhin die unrichtigen Daten korrigiert oder die Berichtigung der betroffenen ausländischen Behörde mitteilt, sofern sie die Daten bereits übermittelt hat (Art. 19 Abs. 3 AIAG analog). Bleibt die Bank bei ihrer Ansicht, stünde dem Beschwerdeführer der Zivilrechtsweg gegen die Bank offen (Art. 19 Abs. 1 und 3 AIAG i.V.m. Art. 5 Abs. 2 und Art. 15 DSG).”
“-- alors qu'en réalité le solde est de CHF 1'000.-- (cf. Message LEAR, p. 5041). 4.2.3 En revanche, les données qui ont déjà été enregistrées de manière incorrecte par l'institution financière ou les interprétations erronées par l'institution financière ne peuvent pas être rectifiées directement par l'AFC (cf. arrêt du TF 2C_780/2020 précité consid. 5.3 ss). Dans ces cas, la personne concernée doit s'adresser directement à l'institution financière en cause pour invoquer ses droits définis dans la LPD. En cas d'accord, la banque peut procéder à une déclaration de rectification auprès de l'AFC qui sur cette base corrigera les données inexactes ou, si les données ont déjà été transférées, transmettra directement les renseignements rectifiés à l'autorité étrangère concernée (art. 19 al. 3 LEAR par analogie ; cf. arrêt du TF 2C_780/2020 précité consid. 5.8). Dans le cas contraire, la personne concernée peut agir par la voie civile contre la banque (art. 19 al. 1 et 3 LEAR cum art. 5 al. 2 et art. 15 LPD ; cf. arrêt du TF 2C_780/2020 précité consid. 5.8 ; Alexander Lindemann/Alexandra Takhtarova, Rechtsschutz nach dem AIA-Gesetz am Beispiel von Trusts - Effektivität des Rechtsschutzes ? in : Archives 85 p. 177 ss [ci-après : Archives 85], p. 188 ss ; Livschitz, op. cit., p. 152 s. ; René Matteotti, Constitutionnalité de l'échange automatique de renseignements, Avis de droit rédigé sur mandat du Secrétariat d'Etat aux questions financières internationales du 13 août 2015, version du 2 septembre 2015, p. 18 ; Papadopoulos, op. cit., p. 10 s.). 4.3 4.3.1 L'art. 19 al. 2 2ème phr. LEAR prévoit en outre qu'une personne peut faire valoir les prétentions prévues à l'art. 25a PA si la transmission des données entraîne pour la personne soumise à l'obligation de déclaration un préjudice déraisonnable par manque de garanties de l'État de droit. Cette règle, qui ne figurait initialement pas dans le projet de loi, a été introduite par le Parlement suite à l'avis de droit sur la constitutionnalité de l'EAR et vise à prévenir une situation extrême (Christian Bovet/Alexandre Richa, Protection des données et nouvelles procédures de communication aux autorités fiscales et de surveillance étrangères, RSDA 2017 p.”
Citazione: LPD art. 15 n. 5 La competenza del tribunale delle locazioni può essere da verificare nelle azioni di informazione ai sensi dell'art. 15 LPD, qualora l'azione sia qualificata come controversia derivante da un rapporto di locazione ai sensi dell'art. 21 cpv. 1 lett. a GOG.
“Gegenstand des Berufungsverfahrens ist einzig die Rechtsfrage, ob die Klage des Berufungsklägers auf Durchsetzung des Auskunftsrechts nach Art. 8 i.V.m. Art. 15 DSG gegen die Berufungsbeklagte eine Streitigkeit aus einem Miet- verhältnis im Sinne von § 21 Abs. 1 lit. a GOG darstellt, für welche das Mietgericht sachlich zuständig ist.”
Citazione: LPD art. 15 n. 4 Nel caso di dati inesatti, la persona interessata deve in primo luogo rivolgersi all'istituto finanziario competente. Se la persona interessata e l'istituto concordano una rettifiÊ, la banÊ può inviare una comunicazione di rettifiÊ all'AFC; se l'AFC ha già trasmesso i dati, le informazioni rettificate vengono inoltrate all'autorità estera. Qualora non si raggiunga un accordo, resta aperta l'azione civile nei confronti dell'istituto finanziario.
“Das Urteil der Vorinstanz hält der bundesgerichtlichen Überprüfung stand. Wie die Vorinstanz zutreffend ausführt, hat sich der Beschwerdeführer nicht an die ESTV, sondern alleine an die Bank zu halten, um die Berichtigung der angeblich unrichtigen Daten zu erreichen. Geht die Bank mit dem Beschwerdeführer einig, kann sie der ESTV eine Berichtigungsmeldung machen, die daraufhin die unrichtigen Daten korrigiert oder die Berichtigung der betroffenen ausländischen Behörde mitteilt, sofern sie die Daten bereits übermittelt hat (Art. 19 Abs. 3 AIAG analog). Bleibt die Bank bei ihrer Ansicht, stünde dem Beschwerdeführer der Zivilrechtsweg gegen die Bank offen (Art. 19 Abs. 1 und 3 AIAG i.V.m. Art. 5 Abs. 2 und Art. 15 DSG).”
“-- alors qu'en réalité le solde est de CHF 1'000.-- (cf. Message LEAR, p. 5041). 4.2.3 En revanche, les données qui ont déjà été enregistrées de manière incorrecte par l'institution financière ou les interprétations erronées par l'institution financière ne peuvent pas être rectifiées directement par l'AFC (cf. arrêt du TF 2C_780/2020 précité consid. 5.3 ss). Dans ces cas, la personne concernée doit s'adresser directement à l'institution financière en cause pour invoquer ses droits définis dans la LPD. En cas d'accord, la banque peut procéder à une déclaration de rectification auprès de l'AFC qui sur cette base corrigera les données inexactes ou, si les données ont déjà été transférées, transmettra directement les renseignements rectifiés à l'autorité étrangère concernée (art. 19 al. 3 LEAR par analogie ; cf. arrêt du TF 2C_780/2020 précité consid. 5.8). Dans le cas contraire, la personne concernée peut agir par la voie civile contre la banque (art. 19 al. 1 et 3 LEAR cum art. 5 al. 2 et art. 15 LPD ; cf. arrêt du TF 2C_780/2020 précité consid. 5.8 ; Alexander Lindemann/Alexandra Takhtarova, Rechtsschutz nach dem AIA-Gesetz am Beispiel von Trusts - Effektivität des Rechtsschutzes ? in : Archives 85 p. 177 ss [ci-après : Archives 85], p. 188 ss ; Livschitz, op. cit., p. 152 s. ; René Matteotti, Constitutionnalité de l'échange automatique de renseignements, Avis de droit rédigé sur mandat du Secrétariat d'Etat aux questions financières internationales du 13 août 2015, version du 2 septembre 2015, p. 18 ; Papadopoulos, op. cit., p. 10 s.). 4.3 4.3.1 L'art. 19 al. 2 2ème phr. LEAR prévoit en outre qu'une personne peut faire valoir les prétentions prévues à l'art. 25a PA si la transmission des données entraîne pour la personne soumise à l'obligation de déclaration un préjudice déraisonnable par manque de garanties de l'État de droit. Cette règle, qui ne figurait initialement pas dans le projet de loi, a été introduite par le Parlement suite à l'avis de droit sur la constitutionnalité de l'EAR et vise à prévenir une situation extrême (Christian Bovet/Alexandre Richa, Protection des données et nouvelles procédures de communication aux autorités fiscales et de surveillance étrangères, RSDA 2017 p.”
“Begehren um Berichtigung der Daten hat eine betroffene Person gegenüber dem Finanzinstitut gemäss dem DSG bzw. allenfalls vor Zivilgerichten gelten zu machen (Art. 19 Abs. 1 und 3 AIAG i.V.m. Art. 5 Abs. 2 und Art. 15 DSG; vgl. Urteil des BGer 2C_780/2020 vom 10. März 2021 E. 5.8; Urteile des BVGer A-290/2020 vom 23. Juni 2022 E. 5.12 [angefochten vor BGer]; A-88/2020 vom 1. September 2020 E. 2.2.3 [bestätigt durch das BGer mit Urteil 2C_780/2020 vom 10. März 2021]). Werden die der zuständigen Behörde eines Partnerstaates übermittelten Informationen infolge eines rechtskräftigen Entscheids berichtigt, so übermittelt das meldende schweizerische Finanzinstitut die berichtigten Informationen der ESTV. Diese leitet die berichtigten Informationen der betroffenen Behörde weiter (Art. 19 Abs. 3 AIAG). Gleiches gilt, wenn das Finanzinstitut mit der meldepflichtigen Person einiggeht und eine Berichtigungsmeldung an die ESTV macht (Urteil des BGer 2C_780/2020 vom 10. März 2021 E. 5.8).”
LPD art. 15 n. 3 In presenza di una richiesta di accesso o di comunicazione, si presume l'illiceità della diffusione. La parte che intenÞ comunicare i dati assume pertanto l'onere dell'allegazione e della prova della sussistenza di un motivo giustificativo.
“Rechtfertigungsgründe Die Widerrechtlichkeit wird vermutet. Entsprechend trägt die Beklagte, welche die streitgegenständlichen Daten bekanntgeben will, die Behauptungs- und Beweis- belast für das Vorliegen eines Rechtfertigungsgrundes (R AMPINI, a.a.O., N. 3 zu Art. 15 DSG). - 23 - Die Beklagte macht keine Rechtfertigungsgründe geltend (act. 19; act. 33), wes- halb solche zu verneinen sind.”
LPD art. 15 n. 2 Se il diritto di accesso è esercitato in modo abusivo (ad es. esclusivamente per perseguire un altro scopo), l'istanza può essere respinta nella sua interezza.
“Ainsi, en se fondant sur la loi sur la protection des données pour obtenir exclusivement des informations destinées à une autre fin que de faire valoir les droits que lui confère cette loi, A______ commettait un abus de droit, qui ne pouvait être protégé. La demande était dès lors rejetée dans son ensemble (en tant qu'elle la concernait personnellement mais également en tant qu'elle concernait les autres membres de sa famille). EN DROIT 1. 1.1 L'appel est dirigé contre une décision finale (art. 308 al.1 let. a CPC), rendue dans le cadre d'un litige concernant le droit d'accès à des données personnelles (art. 8 LPD), soit une affaire de nature non pécuniaire (arrêt du Tribunal fédéral 4A_406/2014 du 12 janvier 2015 consid. 2.1 non publié in ATF 141 III 119). Déposé en temps utile et selon la forme prescrite (art. 130, 131 et 311 CPC), il est recevable. 1.2 L'instance d'appel revoit la cause en fait et en droit avec un plein pouvoir d'examen (art. 310 CPC), mais uniquement dans la limite des griefs suffisamment motivés qui sont formulés (ATF 142 III 413 consid. 2.2.4; arrêt du Tribunal fédéral 5A_111/2016 du 6 septembre 2016 consid. 5). La procédure simplifiée est applicable (art. 15 al. 4 LPD et 243 al. 2 let. d CPC). 1.3 Dans le cadre d’un litige portant sur le droit d’accès, le juge établit les faits d’office (art. 247 al. 2 CPC). La maxime inquisitoire simple (ou sociale) contraint le juge à interroger les parties et à les informer de leur devoir de collaborer à l'instruction et de fournir des preuves (ATF 139 III 13 consid. 3.2 ; arrêts du Tribunal fédéral 4A_79/2012 du 27 août 2012 consid. 4.3; 4A_360/2015 du 12 novembre 2015 consid. 4.2). Si des motifs objectifs conduisent le juge à soupçonner que les allégations et offres de preuve d’une partie sont lacunaire, il n’est pas lié par l’offre de preuve en question et a le devoir de rechercher lui-même des preuves pour autant qu’il ait connaissance, sur la base des déclarations des parties et/ou du dossier, de l’existence de moyens probatoire pertinents. Le juge peut de même inviter cette partie à compléter ses moyens, par exemple si les documents produits sont insuffisants (ATF 139 III 13 consid. 3.2; ATF 136 III 74 consid.”
I membri del consiglio d'amministrazione possono — nella misura in cui si tratta della rettifiÊ di dati inesatti a loro riguardo processati — far valere pretese ai sensi dell'art. 15 LPD. Inoltre possono invocare le norme generali sulla protezione della personalità (art. 28 ss. CC); numerosi diritti di tutela riferibili ai lavoratori, che si fondano sul rapporto di lavoro e sui connessi obblighi del datore di lavoro, non sono inveÎ automaticamente trasferibili ai membri del consiglio d'amministrazione.
“3 Dans un arrêt rendu en matière de droit du travail, le Tribunal fédéral s'est prononcé sur les investigations que l'employeur devait accomplir s'il entendait licencier un travailleur suite à une dénonciation. Ainsi, l'employeur est censé accomplir ou faire accomplir, éventuellement par un mandataire externe si l'accusation est grave, une enquête complète comportant, pour le travailleur dénoncé, des garanties équivalentes à celles d'une instruction pénale, telles les possibilités de préparer sa défense, se faire assister d'un conseil et faire administrer des preuves. L'employeur doit également s'efforcer de vérifier les faits dénoncés. Il n'est non plus guère discutable qu'au regard de l'art. 328 al. 1 CO, le travailleur doit pouvoir équitablement défendre sa position lorsque son honneur est compromis (arrêt du Tribunal fédéral 4A_694/2015 du 4 mai 2016 consid. 2.4). Comme l'employé soupçonné, le membre du conseil d'administration ne dispose d'aucun droit spécifique de participer aux mesures d'instruction. Il pourra néanmoins lui aussi faire valoir les droits de l'art. 15 LPD s'il considère que les informations récoltées et traitées le concernant sont inexactes (Raedler, Les enquêtes internes dans un contexte suisse et américain, 2018, p. 221). Les règles du contrat de travail constituant l'un des fondements principaux aux droits de l'employé soupçonné dans l'enquête interne, il est évident que plusieurs des prétentions qu'un travailleur peut faire valoir ne seront pas pertinentes pour les administrateurs. Il s'agit là pour l'essentiel de tous les droits qui reposent sur les devoirs revenant à l'employeur en vertu de l’art. 328 CO en matière de protection de la personnalité. Les règles générales des art. 28 ss CC demeurent en revanche applicables et peuvent justifier une certaine protection (Raedler, op. cit., p. 226). Les membres du conseil d'administration peuvent ainsi prétendre au respect de leur personnalité en vertu des règles générales des art. 28 ss CC. A nouveau cependant, ces règles n'impliquent pas un devoir de protection de la personnalité similaire à celui issu de l'art.”
Usa la pagina corrente come contesto per ricerca, sintesi, confronti e bozze.