Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 17 mar. 2023 (Indennità giornaliere per il genitore superstite), in vigore dal 1° gen. 2024 (RU 2023 680;FF 2022 2515,2742). ↩
Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 17 mar. 2023 (Indennità giornaliere per il genitore superstite), in vigore dal 1° gen. 2024 (RU 2023 680;FF 2022 2515,2742). ↩
RS 831.10 ↩
RS 830.1 ↩
Nuovo testo giusta la cifra I della LF del 17 mar. 2023 (Indennità giornaliere per il genitore superstite), in vigore dal 1° gen. 2024 (RU 2023 680;FF 2022 2515,2742). ↩
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Ai fini del diritto previsto dall'art. 16i cpv. 1 LIPG, la paternità deve essere dichiarata nella forma prevista dall'art. 260 cpv. 3 CC e deve essere ricevuta dall'ufficiale dello stato civile entro il termine di sei mesi decorrente dalla nascita; una mera domanÚ presentata entro il termine non è sufficiente.
“Regeste Art. 16i Abs. 1 lit. a EOG (in der vom 1. Januar 2021 bis 31. Dezember 2023 in Kraft gestandenen Fassung); Vaterschaftsentschädigung bei Anerkennung des Kindes nach dessen Geburt. Die in Art. 16i Abs. 1 lit. a EOG ab dem Zeitpunkt der Geburt laufende sechsmonatige Frist, innert welcher der Versicherte rechtlicher Vater des Kindes werden muss, stellt eine materielle Voraussetzung für den Anspruch auf eine Vaterschaftsentschädigung dar. Aus der wörtlichen, historischen und systematischen Auslegung dieser Bestimmung ergibt sich, dass die Vaterschaftsanerkennung innerhalb von sechs Monaten in der nach Art. 260 Abs. 3 ZGB vorgesehenen Form erfolgt, d.h. vor dem Zivilstandsbeamten erklärt und von diesem entgegengenommen worden sein muss. Es reicht nicht aus, dass der Leistungsansprecher innerhalb der gesetzlichen Frist einen Antrag im Hinblick auf eine Anerkennungserklärung gestellt hat (E. 5).”
È controverso se, per i figli nati prima dell'entrata in vigore della modifiÊ legislativa del 1° gennaio 2021, sussista un diritto all'indennità per congedo di paternità ai sensi dell'art. 16i cpv. 1 LIPG, nel caso in cui il congedo di paternità sia stato fruito solo dopo il 1° gennaio 2021, ma entro il termine di sei mesi previsto dall'art. 16j cpv. 1 LIPG.
“Zu prüfen ist, ob der Versicherte für seine am TT. Juli 2020 geborene Tochter (AB 1 S. 7) Anspruch auf Vaterschaftsentschädigung hat, wobei er die Anspruchsvoraussetzungen gemäss Art. 16i Abs. 1 EOG (vgl. E. 2.2 hiervor) zum Bezug von Vaterschaftsentschädigung unbestrittenermassen erfüllt. Bestritten ist, ob – entsprechend der Auffassung der Beschwerdeführerin – übergangsrechtlich ein Anspruch auf Vaterschaftsentschädigung besteht, wenn das Kind vor dem Inkrafttreten der Gesetzesänderung am 1. Januar 2021 geboren und der Vaterschaftsurlaub nach Inkrafttreten der Gesetzesänderung (hier vom 4. bis 27. Januar 2021; AB 1 S. 5 lit. m), aber innerhalb der sechsmonatigen Rahmenfirst von Art. 16j Abs. 1 EOG, bezogen wurde.”
“Zu prüfen ist, ob der Versicherte für seine am TT. Juli 2020 geborene Tochter (AB 1 S. 7) Anspruch auf Vaterschaftsentschädigung hat, wobei er die Anspruchsvoraussetzungen gemäss Art. 16i Abs. 1 EOG (vgl. E. 2.2 hiervor) zum Bezug von Vaterschaftsentschädigung unbestrittenermassen erfüllt. Bestritten ist, ob – entsprechend der Auffassung der Beschwerdeführerin – übergangsrechtlich ein Anspruch auf Vaterschaftsentschädigung besteht, wenn das Kind vor dem Inkrafttreten der Gesetzesänderung am 1. Januar 2021 geboren und der Vaterschaftsurlaub nach Inkrafttreten der Gesetzesänderung (hier vom 4. bis 27. Januar 2021; AB 1 S. 5 lit. m), aber innerhalb der sechsmonatigen Rahmenfirst von Art. 16j Abs. 1 EOG, bezogen wurde.”
Riferimento: LIPG art. 16i n. 6 Il mancato rispetto del termine per il riconoscimento può, in casi eccezionali, non essere considerato se il ritardo è dovuto esclusivamente a una carenza organizzativa o operativa dell'autorità competente e la persona avente diritto non ha agito in modo colpevole. In tali casi va effettuata una verifiÊ dell'eccezione per preservare lo scopo meritevole di protezione dell'art. 16i.
“3 CC, avant son échéance, le seul dépôt de la demande en vue de la reconnaissance de la paternité étant à cet égard insuffisant (TF 9C_719/2023 du 31 juillet 2024 consid. 5). Il a toutefois relevé que le législateur n’a pas envisagé d’exception au délai de six mois, car il ne pouvait pas concevoir la constellation hautement singulière, soumise en l’espèce à la Haute Cour, dans laquelle l’Office de l’état civil chargé de la reconnaissance de paternité admettait – en toute bonne foi – qu’en raison de diverses circonstances exceptionnelles, dont aucune ne relevait des démarches de l’intimé lui-même, il s’était trouvé dans l’impossibilité de le convoquer avant l’échéance du délai de six mois. Dans de telles circonstances, une exception à la règle de l’art. 16i al. 1 let. a LAPG s’imposait au vu du but légal de faire bénéficier celui qui est le père de l’enfant à sa naissance, ou le devient dans les six mois suivants, d’une allocation pour compenser la perte de revenu pendant le congé consacré à son nouveau-né, sans quoi le père serait privé de son droit prévu par l’art. 16i LAPG pour des motifs liés exclusivement à l’absence d’organisation de l’autorité compétente pour la reconnaissance de l’enfant (TF 9C_719/2023 du 31 juillet 2024 consid. 6). 4. En l’occurrence, la situation du recourant n’est guère différente de celle qui prévalait dans l’arrêt précité du Tribunal fédéral. Le non-respect du délai de six mois pour officialiser la reconnaissance de paternité est exclusivement dû à la surcharge de l’Office de l’état civil et à son manque d’organisation, de surcroît dans le contexte de la pandémie de Covid-19, l’Office de l’état civil ayant lui-même admis qu’« en raison de la pandémie et de circonstances indépendante[s] de notre volonté, nous étions dans l’impossibilité de convoquer le couple avant la date du 10 janvier 2022 » (courrier du 23 août 2024). De son côté, le recourant a déposé sa demande en vue d’obtenir ladite reconnaissance de paternité plusieurs mois avant la naissance de son enfant et a relancé l’Office de l’état civil, de sorte qu’il n’a pas été négligent.”
Nella decisione citata il richiedente ha sostenuto che procedure giudiziarie pendenti lo avevano impedito dal riconoscere legalmente la paternità. Ha quindi argomentato che, nonostante il superamento del termine di sei mesi per la domanÚ previsto dall'art. 16i e ss. LIPG, gli spettasse comunque un'indennità di paternità. La fonte riporta questa esposizione, ma non formula un accertamento giuridico generale vincolante.
“d) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., compte tenu de l’allocation pour perte de gain litigieuse sur la période du 14 au 29 avril 2022 d’un montant de 3'080 fr. ([{6'200 fr. x 80} /100] / 21,7 jours) x 14 jours = 3'200 fr. mais indemnité plafonnée à 220 fr. par jour ; cf. art. 11 al. 1, 16f et 16l LAPG), la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Formellement recevable, le présent recours peut donc être examiné sur le fond. Le litige porte sur l’allocation au recourant d’une indemnité perte de gain en cas de paternité, à la suite de la naissance le 10 avril 2022 de sa fille biologique A.C.________. 3. En l’espèce, le recourant fait valoir qu’il a été empêché de reconnaître sa fille auprès de l’Etat civil et d’être le père juridique en raison des procédures judiciaires, alors que la situation était claire et incontestée, en sorte qu’il avait le droit d’obtenir une allocation perte de gain pour son congé paternité malgré le dépassement du délai-cadre légal de six mois. a) Selon l’art. 16i LAPG, a droit à l’allocation de paternité l’homme qui: a. est le père légal de l’enfant au moment de la naissance ou le devient au cours des six mois qui suivent; b. a été assuré obligatoirement au sens de la LAVS pendant les neuf mois précédant la naissance; c. a, au cours de cette période, exercé une activité lucrative durant au moins cinq mois, et d. à la date de la naissance de l’enfant: 1. est salarié au sens de l’art. 10 LPGA, 2. exerce une activité indépendante au sens de l’art. 12 LPGA, ou 3. travaille dans l’entreprise de son épouse contre un salaire en espèces. L’art. 16j LAPG mentionne en outre que l’allocation peut être perçue dans un délai-cadre de six mois (al. 1), que le délai-cadre commence à courir et le droit à l’allocation prend effet le jour de la naissance de l’enfant (al. 2) et que le droit à l’allocation s’éteint au terme du délai-cadre (al. 3 let. a). La Circulaire de l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) sur les allocations en cas de maternité et de paternité (CAMaPat), valable à partir du 1er janvier 2021, prévoit notamment que : “1049 L’allocation de paternité peut être perçue dans un délai-cadre de six mois.”
Secondo la giurisprudenza pertinente, la retroattività impropria è in linê di principio ammissibile, a meno che non sussistano diritti acquisiti contrari. L'art. 16i LIPG collega il diritto alle prestazioni alla paternità quale situazione duratura; il testo della legge non contiene alcuna formulazione che lasci intendere una limitazione alle paternità costituite dopo l'entrata in vigore. In tale prospettiva anche le paternità costituite prima dell'entrata in vigore (o costituite retroattivamente) possono costituire una base per il diritto alle prestazioni, salvo eventuali diritti acquisiti.
“A., Zürich/St. Gallen 2020, N 282 m.w.H.). Nach der Rechtsprechung ist die unechte Rückwirkung grundsätzlich zulässig, sofern ihr nicht wohlerworbene Rechte entgegenstehen (BGE 146 V 371 E. 7.1). Ob einer neuen bundesgesetzlichen Bestimmung die Bedeutung unechter Rückwirkung zukommt, muss sich aus dem Wortlaut, der sinngemässen Auslegung oder durch Lückenfüllung ergeben (BGE 122 V 8 E. 3a mit Hinweis). In Art. 16i EOG werden unter dem Titel "Anspruchsberechtigte" verschiedene Voraussetzungen für den Anspruch auf Vaterschaftsentschädigung definiert. In dessen Abs. 1 lit. a ist festgehalten, dass die Anspruchsberechtigung als solche an die Vaterschaft des Mannes geknüpft ist. Anspruchsberechtigt ist der Mann, der im Zeitpunkt der Geburt des Kindes der rechtliche Vater ist oder dies innerhalb der folgenden sechs Monate wird. Die lit. b - d desselben Absatzes legen die versicherungstechnischen Voraussetzungen für den Anspruch fest. Als erstes ist deshalb festzustellen, dass es sich bei der Vaterschaft um ein Rechtsverhältnis in Form eines Dauersachverhaltes handelt. Erster Anknüpfungspunkt für den Anspruch ist die Vaterschaft. Der Gesetzestext macht keinerlei Aussagen dazu, dass nur nach dessen Inkraftsetzung begründete Vaterschaften zu einem Anspruch berechtigen sollen. In Art. 16j EOG werden "Rahmenfrist, Beginn und Ende des Anspruchs" festgelegt. Die massgebliche Bestimmung für den Beginn des Anspruches findet sich in dessen Abs.”
Secondo la prassi, in caso di parto plurimo viene concessa una sola indennità per paternità ai sensi dell'art. 16i LIPG. Se l'indennità, in caso di parti plurimi, debba essere moltiplicata o aumentata mediante una maggiorazione per parto plurimo non è questione di giurisprudenza, ma compete al legislatore.
“Demensprechend gewährt das Gesetz bei einer Mehrlingsgeburt Anspruch auf nur eine Vaterschaftsentschädigung im Sinn von Art. 16i EOG. Die Beantwortung der Frage, ob eine Vermehrfachung der Vaterschaftsentschädigung bei einer Mehrlingsgeburt bzw. zumindest ein Mehrlingszuschlag auf die Vaterschafts- (bzw. auch Mutterschafts-)entschädigung – wie teilweise in den Ländern der EU bereits länger üblich (vgl. schon BBl 1997 IV 1002 ff. mit Hinweisen) – grundsätzlich wünschenswert wäre, ist aufgrund des Prinzips der Gewaltenteilung nicht in der Kompetenz des Kantonsgerichts, vielmehr ist dies Sache des Gesetzgebers.”
Le condizioni per il diritto ai sensi dell'art. 16i cpv. 1 LIPG devono essere soddisfatte cumulativamente. Sono richiesti: a) l'uomo è, al momento della nascita, il padre legale del bambino oppure lo diventa entro sei mesi; b) è stato, nei nove mesi precedenti la nascita, obbligatoriamente assicurato presso la LAVS; c) in questo periodo ha svolto attività lucrativa per almeno cinque mesi; d) al momento della nascita è lavoratore dipendente, lavoratore indipendente o presta attività nell'impresa della moglie retribuita in denaro.
“Dans sa teneur en vigueur du 1er janvier 2021 au 31 décembre 2023 (RO 2020 4689), applicable en l'espèce (ATF 144 V 210 consid. 4.3.1), l'art. 16i al. 1 LAPG définit le cercle des ayants droit à l'allocation de paternité. Il prévoit que: BGE 150 V 400 S. 403 "1 A droit à l'allocation de paternité l'homme qui: a. est le père légal de l'enfant au moment de la naissance ou le devient au cours des six mois qui suivent; b. a été assuré obligatoirement au sens de la LAVS pendant les neuf mois précédant la naissance; c. a, au cours de cette période, exercé une activité lucrative durant au moins cinq mois, et d. à la date de la naissance de l'enfant:”
“Der Anspruch auf Vaterschaftsentschädigung setzt gemäss Art. 16i Abs. 1 EOG voraus, dass der Mann im Zeitpunkt der Geburt des Kindes der rechtliche Vater ist oder dies innerhalb der folgenden sechs Monate wird (lit. a); während der neun Monate unmittelbar vor der Geburt des Kindes im Sinne des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1946 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG; SR 831.10) obligatorisch versichert war (lit. b); in dieser Zeit mindestens fünf Monate lang eine Erwerbstätigkeit ausgeübt hat (lit. c); und im Zeitpunkt der Geburt des Kindes Arbeitnehmer im Sinne von Art. 10 ATSG (lit. d Ziff. 1) oder Selbstständigerwerbender im Sinne von Art. 12 ATSG ist (lit. d Ziff. 2) oder im Betrieb der Ehefrau mitarbeitet und einen Barlohn bezieht (lit. d Ziff. 3). Diese Anspruchsvoraussetzungen müssen kumulativ erfüllt sein (vgl. Rz. 1036 des vom BSV herausgegebenen Kreisschreibens über die Mutter- und Vaterschaftsentschädigung [KS MVSE]).”
È controverso se, in caso di nascite multiple, per ogni neonato nasÊ un diritto autonomo all'indennità di paternità oppure se il testo al singolare dell'art. 16i cpv. 1 («al momento della nascita del bambino») si riferisÊ a un unico evento di parto che concluÞ la gravidanza e pertanto riconduÊ il diritto a una sola indennità. Ai fini dell'interpretazione va osservato che la nascita si considera avvenuta per ciascun bambino quando questi è completamente uscito dal corpo della madre (come indicato nella dottrina citata).
“Die Frage, ob eine Mehrlingsgeburt den Anspruch auf Vaterschaftsentschädigung entsprechend vermehrfacht, ist im Gesetz sowie in der entsprechenden Verordnung nicht klar geregelt (vgl. 16i ff. EOG und Art. 23 ff. EOV). Die gesetzliche Bestimmung von Art. 16i Abs. 1 lit. a EOG ist im Singular abgefasst ("im Zeitpunkt der Geburt des Kindes"). Fraglich ist, ob dem Gesetzgeber auch im Fall der Mehrlingsschwangerschaft bloss ein einziger, die Schwangerschaft abschliessender Geburtsvorgang vorgeschwebt hat, womit gleichzeitig bloss ein Anspruch auf die Vaterschaftsentschädigung (wie auch auf die Mutterschaftsentschädigung) entstünde. Denn der Wortlaut "im Zeitpunkt der Geburt des Kindes" schliesst nicht aus, dass für jedes einzelne Kind ein entsprechender Anspruch entstehen kann, ist doch die hierfür notwendige Voraussetzung, dass die Geburt bereits dann vollendet ist, wenn das Kind ganz aus dem Körper der Mutter ausgetreten ist (vgl. Beretta, Basler Komm., 6. Aufl. 2018, Art. 31 ZGB N 3 Rz. 3), bei Mehrlingsgeburten mehrfach erfüllt. Es ist deshalb auszulegen, ob mit dem Ausdruck "Geburt des Kindes" in Art. 16i Abs.1 lit. a EOG auch bei einer Mehrlingsgeburt bloss ein einziges Geburtsereignis gemeint ist.”