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Die Vereinbarungen über die Standesregeln zur Sorgfaltspflicht der Banken (VSB) können als Auslegungshilfe zur Konkretisierung der nach den Umständen gebotenen Sorgfalt herangezogen werden. Bestimmte Details der in den VSB enthaltenen Identifikationspflichten wurden in Verordnungen übernommen und gelten damit für die Finanzbranche als verbindlich (vgl. Art. 17 GwG in Verbindung mit den einschlägigen Verordnungsregelungen).
“Was unter "nach dem Umständen gebotene" Sorgfalt zu verstehen ist, ergibt sich aus dem GwG und zwar insbesondere aus Art. 3 bis 5 GwG (Isenring: in Donatsch (Hrsg.), a.a.O., Art. 305 ter StGB, BSK GwG-Kilgus/Losinger, 1. Aufl. Basel 2021, vor Art. 1 N 47, BSK StGB-Pieth, a.a.O., Art. 305 ter N 21). Zwischen Art. 305 ter StGB und Art. 3 bis 5 GwG muss somit entgegen den Ausführungen der Verteidigungen (Urk. 100 S. 7; Urk. 102 S. 7 ff.; Prot. II S. 22) Kongruenz bestehen. Die Details der in der Vereinbarung über die Standesregeln zur Sorgfaltspflicht der Banken (VSB) verankerten Identifikationspflichten sind zudem ins staatliche Recht übernommen worden und damit für alle Bereiche der Finanzbranche verbindlich (vgl. dazu im aktuellen Recht Art. 17 GwG und Art. 35 GwV Geldwäschereiverord- nung der FINMA betr. "VSB 20"). Gemäss Art. 32 der bis zum 31. Dezember 2015 - 22 - gültigen Geldwäschereiverordnung der FINMA galten schon damals für die Fest- stellung der an den Vermögenswerten wirtschaftlich berechtigten Personen die Be- stimmungen der "Vereinbarung über die Standesregeln zur Sorgfaltspflicht der Banken" vom 7. April 2008 ("VSB 08"). Gemäss der ab dem 1. Januar 2016 gültigen Geldwäschereiverordnung waren für die Identifizierung die Bestimmungen der "Vereinbarung über die Standesregeln zur Sorgfaltspflicht der Banken" vom 1. Juni 2015 ("VSB 16") zu beachten. VSB 08 und VSB 16 sind bezüglich der Vorgaben zur Identifizierung weitgehend identisch. Auch wenn man die Auffassung vertritt, die VSB seien als Berufsstandards für das Strafgericht nicht bindend, können sie gemäss Bundesgericht als Auslegungshilfe zur Konkretisierung der nach dem Um- ständen gebotenen Sorgfalt berücksichtigt werden (BGE 125 IV 139 E.”
Für den Zeitraum vor dem 1.1.2023 wurden die in Art. 3 ff. LBA vorgesehenen Sorgfaltspflichten durch die OBA‑FINMA und durch die Konvention zur Sorgfaltspflicht der Banken (CDB) konkretisiert; dies wird in Rechtsprechung und Lehre berücksichtigt. Zugleich ist zu beachten, dass die CDB den Strafrichter nicht bindet.
“3 ss de la loi fédérale concernant la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme dans le secteur financier du 10 octobre 1997 (LBA) (B. A. ISENRING, OFK- StGB/JStG Kommentar, 21ème éd. 2022, n. 7 ad art. 305ter ; W. WOHLERS, Handkommentar Schweizerisches Strafgesetzbuch, 4ème éd. 2020, n. 5 ad art. 305ter ; D.K. GRAF, StGB Annotierter Kommentar, 2020, n. 6 ad art. 305ter). Le spectre des comportements proscrits par l'art. 305ter al. 1 CP est ainsi relativement large puisqu'il couvre même la violation du devoir de documentation prévu par l'art. 7 LBA (ATF 136 IV 127 consid. 3.1.3.2). Les devoirs posés aux art. 3 et suivants LBA sont concrétisés par l'ordonnance de la FINMA [autorité fédérale de surveillance des marchés financiers] sur le blanchiment d'argent (OBA-FINMA) et la Convention relative à l'obligation de diligence des banques (CDB) de l'Association suisse des banques, bien que cette dernière ne lie pas le juge pénal (ATF 125 IV 139 consid. 3d ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_501/2009 du 17 janvier 2011 consid. 2.1.3), en tout cas en ce qui concerne la période antérieure au 1er janvier 2023 (cf. art. 17 al. 2 LBA). L'infraction de l'art. 305ter al. 1 CP est intentionnelle ; cependant la violation fautive par un auteur qui "traite" de valeurs patrimoniales dans le cadre de son devoir de diligence est suffisante (ATF 125 IV 139 consid. 4 ; D.K. GRAF, StGB Annotierter Kommentar, 2020, n. 10 ad art. 305ter ; FF 1989 II 961, p. 990 ; voir également : Mark PIETH, Basler Kommentar StGB, 4ème éd. 2019, n. 29s. ad art. 305ter). 3.2. En l'espèce le MP avance que l'intimé est responsable de l'ouverture d'une procédure pénale à son encontre en raison des négligences qu'il aurait commises au moment de remplir un formulaire A le 30 avril 2014, et des formulaires T les 30 avril 2014 et 1er février 2016. S'agissant en premier lieu de la commission par négligence du comportement réprimé par l'art. 251 CP, elle ne saurait fonder une imputation des frais selon l'art. 426 al. 2 CPP. En effet, l'art. 1 CP pose le principe selon lequel le choix des comportements à réprimer pénalement relève du pouvoir exclusif du législateur (ATF 148 IV 329 consid.”
“3 ss de la loi fédérale concernant la lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme dans le secteur financier du 10 octobre 1997 (LBA) (B. A. ISENRING, OFK- StGB/JStG Kommentar, 21ème éd. 2022, n. 7 ad art. 305ter ; W. WOHLERS, Handkommentar Schweizerisches Strafgesetzbuch, 4ème éd. 2020, n. 5 ad art. 305ter ; D.K. GRAF, StGB Annotierter Kommentar, 2020, n. 6 ad art. 305ter). Le spectre des comportements proscrits par l'art. 305ter al. 1 CP est ainsi relativement large puisqu'il couvre même la violation du devoir de documentation prévu par l'art. 7 LBA (ATF 136 IV 127 consid. 3.1.3.2). Les devoirs posés aux art. 3 et suivants LBA sont concrétisés par l'ordonnance de la FINMA [autorité fédérale de surveillance des marchés financiers] sur le blanchiment d'argent (OBA-FINMA) et la Convention relative à l'obligation de diligence des banques (CDB) de l'Association suisse des banques, bien que cette dernière ne lie pas le juge pénal (ATF 125 IV 139 consid. 3d ; arrêt du Tribunal fédéral 6B_501/2009 du 17 janvier 2011 consid. 2.1.3), en tout cas en ce qui concerne la période antérieure au 1er janvier 2023 (cf. art. 17 al. 2 LBA). L'infraction de l'art. 305ter al. 1 CP est intentionnelle ; cependant la violation fautive par un auteur qui "traite" de valeurs patrimoniales dans le cadre de son devoir de diligence est suffisante (ATF 125 IV 139 consid. 4 ; D.K. GRAF, StGB Annotierter Kommentar, 2020, n. 10 ad art. 305ter ; FF 1989 II 961, p. 990 ; voir également : Mark PIETH, Basler Kommentar StGB, 4ème éd. 2019, n. 29s. ad art. 305ter). 3.2. En l'espèce le MP avance que l'intimé est responsable de l'ouverture d'une procédure pénale à son encontre en raison des négligences qu'il aurait commises au moment de remplir un formulaire A le 30 avril 2014, et des formulaires T les 30 avril 2014 et 1er février 2016. S'agissant en premier lieu de la commission par négligence du comportement réprimé par l'art. 251 CP, elle ne saurait fonder une imputation des frais selon l'art. 426 al. 2 CPP. En effet, l'art. 1 CP pose le principe selon lequel le choix des comportements à réprimer pénalement relève du pouvoir exclusif du législateur (ATF 148 IV 329 consid.”
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