Les relations entre la Suisse et le Liechtenstein sont régies par le Prot. du 21 juin 2001 qui fait partie intégrante de l’ac. amendant la conv. instituant l’AELE. ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 3 déc. 2021, en vigueur depuis le 1erjanv. 2022 (RO 2021 827). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I de l’O du 16 nov. 2022, en vigueur depuis le 1erjanv. 2023 (RO 2022 722). ↩
Introduit par le ch. III 1 de l’O du 22 mars 2019, en vigueur depuis le 1erjanv. 2021 (RO 2020 5853). ↩
Introduit par le ch. I de l’O du 18 déc. 2020, en vigueur depuis le 1erjanv. 2021 (RO 2020 6413). ↩
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Zuerst ist zu prüfen, ob ein Widerrufsgrund gemäss Art. 63 AIG vorliegt, bevor FZA-Rechte/Schranken beachtet/geprüft werden.
“Gemäss Art. 23 Abs. 2 der Verordnung über den freien Personenverkehr (VFP; SR 142.203) gilt für den Widerruf von Niederlassungsbewilligungen EU/EFTA der Art. 63 des Bundesgesetzes über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG; SR 142.20). Nach Art. 2 Abs. 4 VFP gilt diese Bestimmung sinngemäss auch für Staatsangehörige des Vereinigten Königreichs, die vom Abkommen zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft und dem Vereinigten Königreich von Grossbritannien und Nordirland über die Rechte der Bürgerinnen und Bürger infolge des Austritts des Vereinigten Königreichs aus der Europäischen Union und des Wegfalls des Freizügigkeitsabkommens vom 25. Februar 2019 (Abkommen über die erworbenen Rechte; SR 0.142.113.672) erfasst werden. Dies bedeutet, dass zunächst zu prüfen ist, ob ein Widerrufsgrund gemäss Art. 63 AIG vorliegt. Erst anschliessend ist zu prüfen, ob sich aus dem Abkommen zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft einerseits und der Europäischen Gemeinschaft und ihren Mitgliedstaaten andererseits über die Freizügigkeit vom 21. Juni 1999 (FZA; SR 0.142.112.681) zusätzliche Schranken ergeben (vgl. BGE 130 II 176 E. 3.2; Uebersax/Petry/Hruschka/Frei/Errass, Migrationsrecht, Zürich 2021, S. 172).”
Arbeitnehmer mit früherer dauerhafter Zulassung auf dem EU/EFTA-Arbeitsmarkt können als entsandt gelten, auch wenn sie nicht EU/EFTA-Staatsangehörige sind.
“En effet, bien que l'ALCP soit conçu en premier lieu en faveur des ressortissants des parties contractantes, son champ d'application ratione personae s'étend notamment aux travailleurs détachés ressortissants d'Etats tiers (cf. Epiney/Blaser, in : Amarelle/Nguyen [éd.], Code annoté de droit des migrations, vol. III, Accord sur la libre circulation des personnes [ALCP], Berne 2014, ad art. 1, n° 12 p. 10). 5.2.2 Aux termes de l'art. 5 ALCP, un prestataire de services a le droit de fournir un service sur le territoire de l'autre partie contractante, pour une durée maximale de 90 jours par année civile. Le travailleur détaché est une personne qui, indépendamment de sa nationalité, est envoyée par un prestataire de services (entreprise ayant son siège dans un Etat contractant) en vue de fournir une prestation de service en Suisse pour le compte et sous la direction de cet employeur respectivement afin de travailler dans une filiale ou une entreprise appartenant au groupe de l'employeur (cf. art. 17 let. b Annexe I de l'ALCP, art. 2 al. 3 OLCP et art. 1 al. 1 de la loi sur les travailleurs détachés [LDét, RS 823.20] ; arrêt du TAF F-5799/2019 du 8 février 2021 consid. 5.2). 5.2.3 Il ressort du dossier que le contrat conclu par le recourant avec l'entreprise suisse susmentionnée pour la période du 11 avril au 8 juillet 2022 est un contrat en raison d'un détachement de l'UE en Suisse (cf. mémoire de recours, annexe 3). L'employeur slovène du recourant y est par ailleurs mentionné, ce qui est également le cas dans la demande d'autorisation présentée le 29 mars 2022 par l'entreprise suisse à l'AWA (cf. ibid, annexe 4). 5.3 Par conséquent, le recourant, en tant que travailleur détaché, peut se prévaloir d'un droit à la libre circulation et, à ce titre, de l'art. 5 Annexe I de l'ALCP. Toutefois, au vu des limites temporelles fixées à l'art. 5 al. 1 ALCP, ce dernier ne peut se prévaloir de cet accord que pour la période allant du 11 avril au 8 juillet 2022. Partant, les infractions commises avant et après le détachement de l'intéressé restent soumises à la seule LEI.”