Usa la pagina corrente come contesto per ricerca, sintesi, confronti e bozze.
32 commentaries
Riferimento: LAFam art. 3 n. 32 Indennità una tantum (p. es. «premi Corona») devono essere considerate, ai fini del reddito annuo rilevante, come componente della retribuzione. Se ciò comporta che il reddito annuo superi la soglia massima prevista dalla legge, il diritto agli assegni per la formazione può venire meno per l'intero anno e possono sorgere obblighi di rimborso.
“Entscheid Versicherungsgericht, 13.04.2023 Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG, Art. 1 Abs. 1 FamZV, Art. 49bis AHVV. Rückforderung von Ausbildungszulagen aufgrund Überschreitens der maximalen jährlichen Einkommensgrenze infolge einer "Corona-Prämie". Da die "Corona-Prämie" unter den massgeblichen Lohn fällt und weil gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung auf das durchschnittliche Jahreseinkommen abzustellen ist, ist die "Corona-Prämie" beim Jahreseinkommen zu berücksichtigen. Dadurch entfällt der Anspruch auf Ausbildungszulagen für das ganze Jahr (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 13. April 2023, FZG 2022/2). Entscheid vom 13. April 2023 Besetzung Versicherungsrichterinnen Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Karin Huber-Studerus und Marie Löhrer; Gerichtsschreiberin Jeannine Wiessner-Bodmer Geschäftsnr. FZG 2022/2 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Daniel Mägerle, Obergasse 19, 8400 Winterthur, gegen Ausgleichskasse AGRAPI, Thunstrasse 55, 3000 Bern 6, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Ausbildungszulagen (Anspruch + Rückforderung; B.”
“Entscheid Versicherungsgericht, 13.04.2023 Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG, Art. 1 Abs. 1 FamZV, Art. 49bis AHVV. Rückforderung von Ausbildungszulagen aufgrund Überschreitens der maximalen jährlichen Einkommensgrenze infolge einer "Corona-Prämie". Da die "Corona-Prämie" unter den massgeblichen Lohn fällt und weil gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung auf das durchschnittliche Jahreseinkommen abzustellen ist, ist die "Corona-Prämie" beim Jahreseinkommen zu berücksichtigen. Dadurch entfällt der Anspruch auf Ausbildungszulagen für das ganze Jahr (Entscheid des Versicherungsgerichts des Kantons St. Gallen vom 13. April 2023, FZG 2022/2). Entscheid vom 13. April 2023 Besetzung Versicherungsrichterinnen Michaela Machleidt Lehmann (Vorsitz), Karin Huber-Studerus und Marie Löhrer; Gerichtsschreiberin Jeannine Wiessner-Bodmer Geschäftsnr. FZG 2022/2 Parteien A.___, Beschwerdeführer, vertreten durch Rechtsanwalt lic. iur. Daniel Mägerle, Obergasse 19, 8400 Winterthur, gegen Ausgleichskasse AGRAPI, Thunstrasse 55, 3000 Bern 6, Beschwerdegegnerin, Gegenstand Ausbildungszulagen (Anspruch + Rückforderung; B.”
LAFam art. 3 n. 31 L'assegno di formazione è, in linê di principio, concesso a partire dall'inizio del mese in cui il figlio inizia una formazione postobbligatoria. Se ciò dà diritto all'assegno di formazione già prima del compimento del 16° anno di età, quest'ultimo sostituisÎ l'assegno per i figli.
“Altersjahr erreicht (Art. 3 Abs. 1 lit. a FamZG) und die Ausbildungszulage, welche grundsätzlich ab dem Beginn des Monats ausgerichtet wird, in dem das Kind eine nachobligatorische Ausbildung beginnt, jedoch frühestens ab dem Beginn des Monats, in dem es das”
“Altersjahr erreicht (Art. 3 Abs. 1 lit. a FamZG) und die Ausbildungszulage, welche grundsätzlich ab dem Beginn des Monats ausgerichtet wird, in dem das Kind eine nachobligatorische Ausbildung beginnt, jedoch frühestens ab dem Beginn des Monats, in dem es das”
“-, les éventuelles prestations plus élevées susceptibles d'être prévues dans la législation fédérale sur le personnel n'étant pas considérées comme des allocations au sens de la LAFam: art. 3 al. 2 LAFam; ATF 140 V 449 c. 1.1; Kieser/Reichmuth, Bundes-gesetz über die Familienzulagen – Praxiskommentar, 2010, art. 3 n. 152) et est inférieure à Fr. 20'000.-. Le jugement de la cause incombe donc au juge unique de la Cour des affaires de langue française du TA (art. 54 al. 1 let. c et 57 al. 1 de la loi cantonale du 11 juin 2009 sur l’organisation des autorités judiciaires et du Ministère public [LOJM, RSB 161.1]). 1.4 Le TA examine librement la décision sur opposition contestée et n'est pas lié par les conclusions des parties (art. 61 let. c et d LPGA; art. 80 let. c ch. 1 et 84 al. 3 LPJA). 2. 2.1 Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). Aux termes de l'art. 3 al. 1 LAFam, les allocations familiales comprennent l'allocation pour enfant (let. a) et l'allocation de formation. L'allocation pour enfant est octroyée à partir du début du mois de la naissance de l'enfant et jusqu'à la fin du mois au cours duquel celui-ci atteint l'âge de 16 ans. Si l’enfant donne droit à une allocation de formation avant l’âge de 16 ans, cette dernière est versée en lieu et place de l’allocation pour enfant. L'allocation pour enfant est par ailleurs versée jusqu'à la fin du mois auquel l'enfant atteint l'âge de 20 ans si ce dernier est incapable d'exercer une activité lucrative. Quant à l'allocation de formation, elle est octroyée au plus tard, en cas de formation, jusqu'à l'âge de 25 ans (let. b). 2.2 Selon l'art. 1 al. 1 de l'ordonnance fédérale du 31 octobre 2007 sur les allocations familiales (OAFam, RS 836.21), un droit à l'allocation de formation professionnelle existe pour les enfants accomplissant une formation au sens des art. 49bis et 49ter du règlement fédéral du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants (RAVS, RS 831.”
Citazione: LAFam art. 3 n. 30 Nel presente provvedimento il richiedente ha presentato una domanÚ per assegni familiari con effetto dal 1° gennaio 2023 e ha prodotto, a titolo di prova, un contratto di apprendistato che attesta una formazione dal 31 agosto 2020 al 30 agosto 2023, nonché un'attestazione secondo la quale la persona interessata frequenta corsi professionali a partire dal 1° novembre 2023 (fino al 31 luglio 2024).
“TRIBUNAL CANTONAL AF 5/24 - 3/2025 ZG24.045169 COUR DES ASSURANCES SOCIALES _____________________________________________ Arrêt du 27 mars 2025 __________________ Composition : Mme DURUSSEL, juge unique Greffière : Mme Lopez ***** Cause pendante entre : A.B.________, à [...], recourant, et CAISSE CANTONALE VAUDOISE DE COMPENSATION AVS, à Vevey, intimée. _______________ Art. 3 al. 1 LAFam ; art. 49bis RAVS ; art. 1 al. 1 OAFam E n f a i t : A. A.B.________ (ci-après : l’assuré ou le recourant), né en [...], est le père de B.B.________, née le [...] 2001. Le 26 mars 2024, l’assuré a déposé une demande d’allocations familiales pour sa fille auprès de la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS (ci-après : la Caisse ou l’intimée) à compter du 1er janvier 2023, précisant qu’elle avait perçu un salaire d’apprenti jusqu’en août 2023 et touchait un salaire de 2'244 fr. depuis le 1er septembre 2023. A l’appui de sa demande, il a notamment produit un contrat d’apprentissage daté du 21 août 2020 duquel il ressort que sa fille a effectué un apprentissage de logisticienne CFC (certificat fédéral de capacité) du 31 août 2020 au 30 août 2023, ainsi qu’une attestation de G.________ du 13 décembre 2023 selon laquelle B.B.________ suivait les cours professionnels dans ce centre en tant que candidate libre dans la filière logistique et que cette formation, débutée le 1er novembre 2023, se terminerait le 31 juillet 2024.”
“TRIBUNAL CANTONAL AF 5/24 - 3/2025 ZG24.045169 COUR DES ASSURANCES SOCIALES _____________________________________________ Arrêt du 27 mars 2025 __________________ Composition : Mme DURUSSEL, juge unique Greffière : Mme Lopez ***** Cause pendante entre : A.B.________, à [...], recourant, et CAISSE CANTONALE VAUDOISE DE COMPENSATION AVS, à Vevey, intimée. _______________ Art. 3 al. 1 LAFam ; art. 49bis RAVS ; art. 1 al. 1 OAFam E n f a i t : A. A.B.________ (ci-après : l’assuré ou le recourant), né en [...], est le père de B.B.________, née le [...] 2001. Le 26 mars 2024, l’assuré a déposé une demande d’allocations familiales pour sa fille auprès de la Caisse cantonale vaudoise de compensation AVS (ci-après : la Caisse ou l’intimée) à compter du 1er janvier 2023, précisant qu’elle avait perçu un salaire d’apprenti jusqu’en août 2023 et touchait un salaire de 2'244 fr. depuis le 1er septembre 2023. A l’appui de sa demande, il a notamment produit un contrat d’apprentissage daté du 21 août 2020 duquel il ressort que sa fille a effectué un apprentissage de logisticienne CFC (certificat fédéral de capacité) du 31 août 2020 au 30 août 2023, ainsi qu’une attestation de G.________ du 13 décembre 2023 selon laquelle B.B.________ suivait les cours professionnels dans ce centre en tant que candidate libre dans la filière logistique et que cette formation, débutée le 1er novembre 2023, se terminerait le 31 juillet 2024.”
Nell'accezione di formazione ai sensi dell'art. 3 cpv. 1 LAFam possono rientrare anche i cosiddetti programmi ponte (p. es. semestre di motivazione, corsi propedeutici), nonché impieghi come au pair o soggiorni linguistici, purché tali offerte comprendano una componente di insegnamento scolastico. Per tali soluzioni intermedie, nella prassi viene indicata una quota minima di insegnamento scolastico di cirÊ otto lezioni alla settimana (di 45–60 min.).
“1 VPO entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 20'000.— durch Präsidialentscheid. Streitgegenstand des vorliegenden Verfahrens bildet der Anspruch des Beschwerdeführers auf monatliche Ausbildungszulagen im Umfang von Fr. 250.— für den Zeitraum ab 1. Oktober 2023. Die Ausbildungszulagen werden gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG längstens bis zur Vollendung des 25. Altersjahres ausgerichtet. Mit Blick auf den im September 2002 geborenen Sohn des Beschwerdeführers und die ab Oktober 2023 strittige Ausbildungszulage beläuft sich der Streitwert mithin auf maximal Fr. 12'000.— (48 Monate bis zum Erreichen des 25. Altersjahres x monatliche Familienzulagen von Fr. 250.—). Die Beschwerde ist demnach präsidial zu entscheiden. 2.1 Nach Art. 3 FamZG umfassen die Familienzulagen die Kinder- und die Ausbildungszulagen. Die Ausbildungszulage wird ab Ende des Monats, in dem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem es das 25. Altersjahr vollendet (Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG, oben, Erwägung 1.2). Gemäss Art. 1 der Verordnung über die Familienzulagen (FamZV) vom 31. Oktober 2007 besteht Anspruch auf eine Ausbildungszulage für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) vom 20. Dezember 1946 absolvieren. 2.2 Gemäss Art. 49bis der Verordnung zur Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV) vom 31. Oktober 1947 ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsgangs systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage für den Erwerb verschiedener Berufe bildet (Abs. 1). Als in Ausbildung begriffen gilt ein Kind aber auch dann, wenn es sogenannte Brückenangebote wahrnimmt wie Motivationssemester, Vorlehren, Aupair-Einsätze sowie Sprachaufenthalte, sofern diese Angebote einen Anteil an Schulunterricht enthalten (Abs.”
“Kinder, die zwischen der Schulzeit und einer Anschlusslösung (etwa Lehrstelle) ein Brückenangebot wie das Motivationssemester (arbeitsmarktliche Massnahme) oder eine berufsorientierte Vorlehre wahrnähmen, befänden sich in Ausbildung. Voraussetzung sei jedoch, dass ein Schulanteil (Schulfächer, Werkstattunterricht) von mindestens acht Lektionen (à 45 bis 60 Minuten) pro Woche Bestandteil dieser Zwischenlösung sei. Des Weiteren bemängelt die Ausgleichskasse, dass der Beschwerdeführer nicht dargelegt habe, warum die rein praktische Tätigkeit seines Sohnes als Ausbildung im Sinne des Gesetzes gelten solle. 2.3. Streitig und zu prüfen ist somit, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht einen Anspruch des Beschwerdeführers auf Ausbildungszulagen für seinen Sohn D____ verneint hat. 3. 3.1. Gemäss Art. 2 FamZG sind Familienzulagen einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein Kind oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen. Die Familienzulagen nach FamZG umfassen die Kinderzulagen und die Ausbildungszulagen (Art. 3 Abs. 1 FamZG). 3.2. Ausbildungszulagen werden nach Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG spätestens ab Ende des Monats, in welchem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem das Kind das 25. Altersjahr vollendet. Gemäss Art. 1 Abs. 1 der Verordnung vom 31. Oktober 2007 über die Familienzulagen (Familienzulagenverordnung [FamZV]; SR 836.21) besteht ein Anspruch auf Ausbildungszulagen für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1946 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG; SR 831.10) absolvieren. Laut Art. 25 Abs. 5 Satz 2 AHVG kann der Bundesrat festlegen, was als Ausbildung gilt. Von dieser Kompetenz hat der Bundesrat in Art. 49bis und 49ter der Verordnung vom 31. Oktober 1947 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV; SR 831.101) Gebrauch gemacht. 3.3. Unter den Begriff Ausbildung fallen danach ordentliche Lehrverhältnisse sowie Tätigkeiten zum Erwerb von Vorkenntnissen für ein Lehrverhältnis, aber auch Kurs- und Schulbesuche, wenn sie der berufsbezogenen Vorbereitung auf eine Ausbildung oder späteren Berufsausübung dienen (BGE 140 V 314 E.”
LAFam art. 3 n. 28 Gli assegni per figli sono corrisposti dal mese di nascita del bambino fino alla fine del mese in cui il bambino raggiunge il limite d'età previsto dalla legge.
Gli assegni familiari comprendono l'assegno per i figli e l'assegno di formazione. L'assegno di formazione viene concesso per i periodi di formazione e — in presenza di un rapporto di formazione — è normalmente dovuto, al più tardi, fino al compimento del 25° anno di età. Il diritto all'assegno di formazione sussiste, secondo il rinvio iniziale pertinente nell'OAFam, per i figli che svolgono una formazione ai sensi degli art. 49bis e 49ter RAVS (la definizione delle attività «in formazione» e le disposizioni transitorie sono previste dall'art. 49bis RAVS).
“b) En l’occurrence, déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit du recourant à des allocations familiales pour sa fille B.B.________ au-delà du 31 août 2023. 3. a) Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). b) L’allocation familiale comprend l’allocation pour enfant et l’allocation de formation professionnelle qui est octroyée au plus tard, en cas de formation, jusqu’à l’âge de 25 ans (art. 3 al. 1 LAFam). Selon l’art. 1 al. 1 OAFam (ordonnance du 31 octobre 2007 sur les allocations familiales ; RS 836.21), un droit à l’allocation de formation professionnelle existe pour les enfants accomplissant une formation au sens des art. 49bis et 49ter RAVS (règlement du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.101). c) L’art. 49bis al. 1 RAVS prévoit qu’un enfant est réputé en formation lorsqu’il suit une formation régulière reconnue de jure ou de facto à laquelle il consacre la majeure partie de son temps et se prépare systématiquement à un diplôme professionnel ou obtient une formation générale qui sert de base en vue de différentes professions. Sont également considérées comme formation les solutions transitoires d’occupation telles que les semestres de motivation et les préapprentissages, les séjours au pair et les séjours linguistiques, pour autant qu’ils comprennent une partie de cours (al. 2). En revanche, selon l’art. 49bis al.”
“1 et 2 LPGA, les décisions prises par les caisses de compensation pour allocations familiales peuvent faire l’objet d’un recours devant le Tribunal des assurances du canton dont le régime d’allocations familiales est applicable. La décision a été prise par l’intimée, sise à Genève, qui applique également le régime genevois d’allocations familiales. La compétence ratione materiae et loci de la chambre de céans est ainsi établie. 1.2 Interjeté dans la forme et le délai prévus par la loi devant le tribunal compétent, le recours est recevable. 2. Le litige porte sur le bien-fondé du refus de l'intimée d'allouer des allocations familiales au recourant. 3. 3.1 Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam et 4 al. 1 LAF). Elles doivent être affectées exclusivement à l'entretien du ou des enfants (art. 4 al. 2 LAF). Selon l'art. 3 al. 1 LAFam, l'allocation familiale comprend l'allocation pour enfant (let. a) et l'allocation de formation professionnelle, qui est octroyée à partir du mois qui suit celui au cours duquel l'enfant atteint l'âge de 16 ans jusqu'à la fin de sa formation, mais au plus tard jusqu'à l'âge de 25 ans (let. b). Selon l’art. 11 al. 1 LAFam, sont assujettis à la présente loi les employeurs tenus de payer des cotisations au titre de l’art. 12 LAVS (let. a), les salariés dont l’employeur n’est pas tenu de payer des cotisations selon l’art. 6 LAVS (let. b) et les personnes exerçant une activité lucrative indépendante qui sont obligatoirement assurées à l’AVS à ce titre (let. c). 3.2 Selon l'art. 4 al. 3 LAFam, dont la teneur est reprise sur le plan cantonal à l’art. 3 al. 1 let. a LAF, donnent droit à des allocations, les enfants avec lesquels l'ayant droit a un lien de filiation en vertu du code civil (al. 1 let. a). Pour les enfants vivant à l'étranger, le Conseil fédéral détermine les conditions d'octroi des allocations (al.”
“1 LPGA et 22 LAFam), dans les trente jours suivant leur notification (art. 60 al. 1 LPGA). b) En l’occurrence, déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit de la recourante à des allocations de formation en faveur de son fils pour la période allant de mai à août 2023. 3. a) Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). b) L’allocation familiale comprend l’allocation pour enfant et l’allocation de formation professionnelle qui est octroyée au plus tard, en cas de formation, jusqu’à l’âge de 25 ans (art. 3 al. 1 LAFam). Selon l’art. 1 al. 1 OAFam (ordonnance du 31 octobre 2007 sur les allocations familiales ; RS 836.21), un droit à l’allocation de formation professionnelle existe pour les enfants accomplissant une formation au sens de l’art. 25 al. 5 LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10), qui laisse lui-même au Conseil fédéral le soin d’en définir la notion. Se fondant sur cette délégation de compétence, le Conseil fédéral a adopté les art. 49bis et 49ter RAVS (règlement du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.101), entrés en vigueur le 1er janvier 2011 (RO 2010 4573). c) L’art. 49bis al. 1 RAVS a concrétisé la jurisprudence antérieure en la matière (cf. ATF 108 V 54 consid. 1a). Il prévoit qu’un enfant est réputé en formation lorsqu’il suit une formation régulière reconnue de jure ou de facto à laquelle il consacre la majeure partie de son temps et se prépare systématiquement à un diplôme professionnel ou obtient une formation générale qui sert de base en vue de différentes professions.”
“-, les éventuelles prestations plus élevées susceptibles d'être prévues dans la législation fédérale sur le personnel n'étant pas considérées comme des allocations au sens de la LAFam: art. 3 al. 2 LAFam; ATF 140 V 449 c. 1.1; Kieser/Reichmuth, Bundes-gesetz über die Familienzulagen – Praxiskommentar, 2010, art. 3 n. 152) et est inférieure à Fr. 20'000.-. Le jugement de la cause incombe donc au juge unique de la Cour des affaires de langue française du TA (art. 54 al. 1 let. c et 57 al. 1 de la loi cantonale du 11 juin 2009 sur l’organisation des autorités judiciaires et du Ministère public [LOJM, RSB 161.1]). 1.4 Le TA examine librement la décision sur opposition contestée et n'est pas lié par les conclusions des parties (art. 61 let. c et d LPGA; art. 80 let. c ch. 1 et 84 al. 3 LPJA). 2. 2.1 Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). Aux termes de l'art. 3 al. 1 LAFam, les allocations familiales comprennent l'allocation pour enfant (let. a) et l'allocation de formation. L'allocation pour enfant est octroyée à partir du début du mois de la naissance de l'enfant et jusqu'à la fin du mois au cours duquel celui-ci atteint l'âge de 16 ans. Si l’enfant donne droit à une allocation de formation avant l’âge de 16 ans, cette dernière est versée en lieu et place de l’allocation pour enfant. L'allocation pour enfant est par ailleurs versée jusqu'à la fin du mois auquel l'enfant atteint l'âge de 20 ans si ce dernier est incapable d'exercer une activité lucrative. Quant à l'allocation de formation, elle est octroyée au plus tard, en cas de formation, jusqu'à l'âge de 25 ans (let. b). 2.2 Selon l'art. 1 al. 1 de l'ordonnance fédérale du 31 octobre 2007 sur les allocations familiales (OAFam, RS 836.21), un droit à l'allocation de formation professionnelle existe pour les enfants accomplissant une formation au sens des art. 49bis et 49ter du règlement fédéral du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants (RAVS, RS 831.”
Le prestazioni concesse in virtù del diritto del contratto di lavoro o del diritto del servizio pubblico non sono considerate assegni familiari ai sensi della LAFam; in tali casi la LAFam non trova pertanto applicazione diretta.
“Gemäss Art. 2 FamZG sind Familienzulagen einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein Kind oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen. Die Familienzulagen nach FamZG umfassen die Kinderzulagen und die Ausbildungszulagen (Art. 3 Abs. 1 FamZG). Weitergehende Leistungen aus Arbeitsvertragsrecht oder öffentlichem Dienstrecht gelten nicht als Zulagen im Sinne des FamZG. Dieses Gesetz findet daher in diesen Fällen keine direkte Anwendung (Art. 3 Abs. 2 Satz 4 FamZG; vgl. dazu u.a. Marco Reichmuth, Familienzulagen bei Scheidung und weiteren Familienkonstellationen, in: AJP 2012 746 ff, S. 748; siehe auch Ueli Kieser/Marco Reichmuth, Praxiskommentar FamZG, Zürich/St. Gallen 2010, Art. 3 N 151 ff.).”
Citazione: LAFam art. 3 n. 25 L'art. 3 cpv. 1 della LAFam riunisÎ gli assegni per i figli e per la formazione sotto la denominazione comune «assegni familiari».
“Einkommen der Kinder Als Einkommen der Kinder sind die Kinder- und Ausbildungszulagen zu berück- sichtigen, welche fortan mit dem beide Zulagenarten umfassenden Begriff "Fami- lienzulagen" bezeichnet werden (vgl. Art. 3 Abs. 1 FamZG [SR 836.2] sowie Art. 285 Abs. 1 ZGB). Diese belaufen sich gemäss Erwägungen der Vorinstanz in Phase 1 (12. Juli 2019 bis 31. März 2022) und Phase 2 (1. April 2022 bis”
Se a una formazione svolta all'estero manÊ una qualifiÊ riconosciuta in Svizzera o un diploma equivalente riconosciuto, tale formazione non può essere considerata, secondo la giurisprudenza prevalente, una «formazione riconosciuta» ai sensi dell'art. 3 LAFam; in tal caso non sussiste diritto agli assegni di formazione.
“1 avec les références citées; voir aussi c. 2.3). La recourante a d'ailleurs aussi reconnu dans son recours que son fils ne pourra obtenir aucune reconnaissance de formation et aucun diplôme au sein de l'établissement dans lequel il est pris en charge. Elle a également admis qu'une formation sanctionnée par un diplôme reconnu, telle qu'exigée en droit suisse, s'agissant de l'octroi d'allocations de formation, n'existait tout simplement pas dans son pays de résidence pour des personnes handicapées comme son fils, ce que l'intimée a confirmé (voir c. 4.2 in fine et dos. de l'intimée, p. 30). Enfin, il n'y a au demeurant pas lieu de retenir que la fréquentation de cette école constitue une solution transitoire en vue d'une future formation, ce que la recourante ne prétend pas non plus (voir aussi à ce sujet: DR, ch. 3363 in fine). Par conséquent, c'est à bon droit que l'intimée a conclu que la formation suivie par le fils de la recourante à l'étranger ne constituait pas une formation reconnue au sens de l'art. 3 LAFam, en lien avec l'art. 1 al. 2 OAFam et l'art. 49bis al. 1 RAVS. 5. Reste à examiner si, comme le prétend la recourante, celle-ci subit les effets d'une inégalité de traitement, dès lors que son fils est défavorisé par rapport aux jeunes adultes handicapés domiciliés en Suisse qui y sont en apprentissage ou accomplissent une formation jusqu'à l'âge de 25 ans (dos. de l'intimée, p. 30), puisqu'il ne peut quant à lui ni se prévaloir d'accomplir une formation au sens de l'art. 3 al. 1 let. b LAFam (en lien avec les art. 1 OAFam et 49bis RAVS), ni solliciter des prestations de l'AI (faute de satisfaire aux conditions d'assurance, voir le courrier du 17 janvier 2017 de l'Office de l'assurance-invalidité pour les assurés résidant à l'étranger [OAIE], produit par la recourante le 12 novembre 2020). En particulier, se pose la question d'une violation de l'interdiction des discriminations à l'égard des personnes atteintes de déficience mentale/ psychique (au sens de l'art. 8 al. 2 de la Constitution fédérale du 18 avril 1999 [Cst.”
L'art. 3 LAFam è stato considerato nella giurisprudenza, sia federale sia degli altri tribunali.
“Das Beschwerderecht und die übrigen Zulässigkeitsvoraussetzungen sind in den Art. 113–119 und 90 ff. des Bundesgesetzes über das Bundesgericht vom 17. Juni 2005 (BGG) geregelt. Die begründete Beschwerdeschrift ist beim Bundesgericht, 1000 Lausanne 14, einzureichen. Freiburg, 6. Oktober 2021/sig Der Präsident: Die Gerichtsschreiberin: 101 2021 289 101 2021 350 10 2020 564 Art. 277 ZGBart. 277 CCart. 277 Codice civile svizzero Art. 277 ZGBart. 277 CCart. 277 Codice civile svizzero Art. 308 ZPOart. 308 CPCart. 308 CPC Art. 51 BGGart. 51 LTFart. 51 LTF Art. 74 BGGart. 74 LTFart. 74 LTF Art. 248 ZPOart. 248 CPCart. 248 CPC Art. 296 ZPOart. 296 CPCart. 296 CPC 101 2019 196 Art. 314 ZPOart. 314 CPCart. 314 CPC Art. 311 ZPOart. 311 CPCart. 311 CPC BGE 137 III 617ATF 137 III 617DTF 137 III 617 Art. 310 ZPOart. 310 CPCart. 310 CPC Art. 316 ZPOart. 316 CPCart. 316 CPC BGE 144 III 349ATF 144 III 349DTF 144 III 349 101 2018 22 101 2018 60 Art. 285a ZGBart. 285a CCart. 285a Codice civile svizzero BGE 128 III 305ATF 128 III 305DTF 128 III 305 5A_730/2020 10 2020 564 Art. 3 FamZGart. 3 LAFamart. 3 LAFam BGE 138 III 583ATF 138 III 583DTF 138 III 583 BGE 135 III 315ATF 135 III 315DTF 135 III 315 Art. 277 ZGBart. 277 CCart. 277 Codice civile svizzero Art. 303 ZPOart. 303 CPCart. 303 CPC 5A_362/2017 5A_85/2017 BGE 146 III 203ATF 146 III 203DTF 146 III 203 Art. 106 ZPOart. 106 CPCart. 106 CPC Art. 107 ZPOart. 107 CPCart. 107 CPC Art. 107 ZPOart. 107 CPCart. 107 CPC BGE 140 III 385ATF 140 III 385DTF 140 III 385 Art. 96 ZPOart. 96 CPCart. 96 CPC Art. 19 JRart. 19 RJart. 19 JR Art. 104 ZPOart. 104 CPCart. 104 CPC Art. 318 ZPOart. 318 CPCart. 318 CPC Art. 277 ZGBart. 277 CCart. 277 Codice civile svizzero Art. 113 BGGart. 113 LTFart. 113 LTF Art. 119 BGGart. 119 LTFart. 119 LTF Art. 90 BGGart. 90 LTFart. 90 LTF erster Eintragvorheriger Eintragnächster Eintragletzter EintragDokument im Originalformat anzeigenDossierinfos101 2021 28906.10.2021Urteil des I. Zivilappellationshofs des KantonsgerichtsNormen BundArt. 51 BGGArt. 74 BGGArt. 90 BGGRechtsprechung BundBGE 146 III 203BGE 144 III 349BGE 140 III 3855A_730/20205A_362/20175A_85/2017Normen KantonArt.”
Se il figlio è incapaÎ di svolgere un'attività lucrativa, l'assegno per figli non è corrisposto solo fino alla fine del mese in cui il figlio compie 16 anni, ma fino alla fine del mese in cui il figlio raggiunge il ventesimo anno d'età. Tale proroga è volta a proteggere le famiglie in caso di limitazione durevole della capacità lavorativa del figlio.
“3 La LAFam est une loi-cadre qui fixe des minima, les cantons conservant certaines compétences (voir art. 3 al. 2, 17 et 21 LAFam). Le risque couvert par cette loi réside dans les charges familiales issues de l'obligation des parents, découlant du droit civil, d'entretenir leur enfant (Kieser/Saner, Bundesgesetz über die Familienzulagen – Eine kritische Einführung, 2009, p. 418, in: SZS 2007 p. 416). Bien que les enfants handicapés représentent une charge financière plus importante, la LAFam ne prévoit toutefois pas de suppléments liés au handicap. Une exception est faite si l'enfant est incapable d'exercer une activité lucrative. Dans ce cas, les allocations familiales sont versées jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de 20 ans (Hardy Landolt, Kinder als Täter und Opfer – Sozial-versicherungsrechtliche Aspekte, in: HAVE 2014, p. 212). En effet, le législateur a tenu compte des enfants incapables d'exercer une activité lucrative, puisqu'il a prévu à leur égard que l'allocation pour enfant est versée, non pas jusqu'à la fin du mois au cours duquel ce dernier atteint l'âge de 16 ans (art. 3 al. 1 LAFam) mais au-delà, soit jusqu’à la fin du mois au cours duquel il atteint l’âge de 20 ans, comme déjà évoqué (voir c. 2.1). Cette extension de la durée du versement jusqu'à l'âge de 20 ans trouve sa justification dans le fait que les enfants qui subissent une réduction de leur capacité de gain peuvent généralement recourir à des indemnités journalières ou à une rente de l'AI et que, jusqu'à la première révision de l'AI en 1968, la rente d'invalidité était versée au plus tôt à partir de l'âge de 20 ans. Depuis lors, le droit à ces prestations peut cependant prendre naissance dès le mois qui suit le 18ème anniversaire de l'assuré (actuellement: art. 22 al. 4 et 29 al. 1 de la loi fédérale du 19 juin 1959 sur l'assurance-invalidité [LAI, RS 831.20]), de sorte qu'il n'y a plus véritablement de raison d'accorder des allocations familiales dans ce cas de figure, dès lors que les charges de l'enfant sont couvertes au titre de l'invalidité. La prolongation du versement de l'allocation pour enfant jusqu'à l'âge de 20 ans, lorsqu'aucune formation n'est suivie par l'enfant, a pour but de protéger économiquement les familles touchées par le handicap de leur enfant (Kieser/Reichmuth, op.”
“3 La LAFam est une loi-cadre qui fixe des minima, les cantons conservant certaines compétences (voir art. 3 al. 2, 17 et 21 LAFam). Le risque couvert par cette loi réside dans les charges familiales issues de l'obligation des parents, découlant du droit civil, d'entretenir leur enfant (Kieser/Saner, Bundesgesetz über die Familienzulagen – Eine kritische Einführung, 2009, p. 418, in: SZS 2007 p. 416). Bien que les enfants handicapés représentent une charge financière plus importante, la LAFam ne prévoit toutefois pas de suppléments liés au handicap. Une exception est faite si l'enfant est incapable d'exercer une activité lucrative. Dans ce cas, les allocations familiales sont versées jusqu'à ce que l'enfant atteigne l'âge de 20 ans (Hardy Landolt, Kinder als Täter und Opfer – Sozial-versicherungsrechtliche Aspekte, in: HAVE 2014, p. 212). En effet, le législateur a tenu compte des enfants incapables d'exercer une activité lucrative, puisqu'il a prévu à leur égard que l'allocation pour enfant est versée, non pas jusqu'à la fin du mois au cours duquel ce dernier atteint l'âge de 16 ans (art. 3 al. 1 LAFam) mais au-delà, soit jusqu’à la fin du mois au cours duquel il atteint l’âge de 20 ans, comme déjà évoqué (voir c. 2.1). Cette extension de la durée du versement jusqu'à l'âge de 20 ans trouve sa justification dans le fait que les enfants qui subissent une réduction de leur capacité de gain peuvent généralement recourir à des indemnités journalières ou à une rente de l'AI et que, jusqu'à la première révision de l'AI en 1968, la rente d'invalidité était versée au plus tôt à partir de l'âge de 20 ans. Depuis lors, le droit à ces prestations peut cependant prendre naissance dès le mois qui suit le 18ème anniversaire de l'assuré (actuellement: art. 22 al. 4 et 29 al. 1 de la loi fédérale du 19 juin 1959 sur l'assurance-invalidité [LAI, RS 831.20]), de sorte qu'il n'y a plus véritablement de raison d'accorder des allocations familiales dans ce cas de figure, dès lors que les charges de l'enfant sont couvertes au titre de l'invalidité. La prolongation du versement de l'allocation pour enfant jusqu'à l'âge de 20 ans, lorsqu'aucune formation n'est suivie par l'enfant, a pour but de protéger économiquement les familles touchées par le handicap de leur enfant (Kieser/Reichmuth, op.”
Nel caso di offerte ponte, secondo la giurisprudenza citata deve ritenersi che si tratti di una formazione ai sensi dell'art. 3 cpv. 1 LAFam, purché la soluzione intermedia comprenÚ una parte scolastiÊ di almeno otto lezioni settimanali (da 45 a 60 minuti ciascuna). Attività puramente pratiche prive di tale parte scolastiÊ non sono considerate sufficienti secondo tale decisione, salvo che dagli atti risulti che esse abbiano funzione equivalente alla preparazione professionale.
“Kinder, die zwischen der Schulzeit und einer Anschlusslösung (etwa Lehrstelle) ein Brückenangebot wie das Motivationssemester (arbeitsmarktliche Massnahme) oder eine berufsorientierte Vorlehre wahrnähmen, befänden sich in Ausbildung. Voraussetzung sei jedoch, dass ein Schulanteil (Schulfächer, Werkstattunterricht) von mindestens acht Lektionen (à 45 bis 60 Minuten) pro Woche Bestandteil dieser Zwischenlösung sei. Des Weiteren bemängelt die Ausgleichskasse, dass der Beschwerdeführer nicht dargelegt habe, warum die rein praktische Tätigkeit seines Sohnes als Ausbildung im Sinne des Gesetzes gelten solle. 2.3. Streitig und zu prüfen ist somit, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht einen Anspruch des Beschwerdeführers auf Ausbildungszulagen für seinen Sohn D____ verneint hat. 3. 3.1. Gemäss Art. 2 FamZG sind Familienzulagen einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein Kind oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen. Die Familienzulagen nach FamZG umfassen die Kinderzulagen und die Ausbildungszulagen (Art. 3 Abs. 1 FamZG). 3.2. Ausbildungszulagen werden nach Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG spätestens ab Ende des Monats, in welchem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem das Kind das 25. Altersjahr vollendet. Gemäss Art. 1 Abs. 1 der Verordnung vom 31. Oktober 2007 über die Familienzulagen (Familienzulagenverordnung [FamZV]; SR 836.21) besteht ein Anspruch auf Ausbildungszulagen für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1946 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG; SR 831.10) absolvieren. Laut Art. 25 Abs. 5 Satz 2 AHVG kann der Bundesrat festlegen, was als Ausbildung gilt. Von dieser Kompetenz hat der Bundesrat in Art. 49bis und 49ter der Verordnung vom 31. Oktober 1947 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV; SR 831.101) Gebrauch gemacht. 3.3. Unter den Begriff Ausbildung fallen danach ordentliche Lehrverhältnisse sowie Tätigkeiten zum Erwerb von Vorkenntnissen für ein Lehrverhältnis, aber auch Kurs- und Schulbesuche, wenn sie der berufsbezogenen Vorbereitung auf eine Ausbildung oder späteren Berufsausübung dienen (BGE 140 V 314 E.”
LAFam art. 3 n. 20 Il concetto di formazione va inteso in senso ampio. È determinante che si tratti di un percorso formativo strutturato, riconosciuto giuridicamente o almeno di fatto, che richieÞ una preparazione sistematiÊ e sia orientato a un obiettivo formativo concreto.
“Die Ausbildung muss auf einem strukturierten Bildungsgang beruhen, der rechtlich oder zumindest faktisch anerkannt ist (a.a.O., Rz. 3358). Die systematische Vorbereitung erfordert, dass das Kind die Ausbildung mit dem objektiv zumutbaren Einsatz betreibt, um sie innert nützlicher Frist abschliessen zu können. Während der Ausbildung muss sich das Kind zeitlich überwiegend dem Ausbildungsziel widmen. Diese Voraussetzung gilt dann als erfüllt, wenn der gesamte Ausbildungsaufwand (Lehre im Betrieb, Schulunterricht, Vorlesungen, Kurse, Vor- und Nachbereitung, Prüfungsvorbereitung, Selbststudium, Verfassen einer Diplomarbeit, Fernstudium etc.) mindestens 20 Stunden pro Woche ausmacht (a.a.O., Rz. 3359). Der Begriff der Ausbildung ist jeweils weit auszulegen, denn das Ziel der Ausbildungszulagen ist es, die berufliche Ausbildung der Jugend zu fördern und gleichzeitig die daraus resultierende finanzielle Belastung für die Familie zu mildern (Kieser/ Reichmuth, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar, Zürich/St. Gallen 2010, Art. 2 FamZG Rz. 1 ff., Art. 3 FamZG Rz. 38 ff.). 3.1 Nach Art. 4 Abs. 1 FamZG berechtigen zum Anspruch auf Familienzulagen Kinder, zu denen ein Kindesverhältnis im Sinne des Zivilgesetzbuches besteht (lit. a), Stiefkinder (lit. b), Pflegekinder (lit. c) sowie Geschwister und Enkelkinder der bezugsberechtigten Person, wenn diese für deren Unterhalt in überwiegendem Mass aufkommt (lit. d). 3.2 Für im Ausland wohnhafte Kinder regelt der Bundesrat die Voraussetzungen für den Anspruch auf Familienzulagen (Art. 4 Abs. 3 FamZG). In Wahrnehmung dieser Delegation hat er in Art. 7 Abs. 1 FamZV zunächst festgelegt, dass für Kinder mit Wohnsitz im Ausland die Familienzulagen nur ausgerichtet werden, sofern dies zwischenstaatliche Vereinbarungen vorschreiben (vgl. zur Einhaltung dieser Bestimmung betreffend das Gleichbehandlungsgebot und das Diskriminierungsverbot bzw. eine allfällige Verletzung des Übereinkommens über die Rechte des Kindes [Kinderrechtskonvention, KRK] vom 20. November 1989: Urteil des Bundesgerichts vom 14. September 2015, 8C_227/2015, E.”
“49bis AHVV ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsganges systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder sich eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage bildet für den Erwerb verschiedener Berufe (Abs. 1). Als in Ausbildung gilt ein Kind auch, wenn es Brückenangebote wahrnimmt wie Motivationssemester und Vorlehren sowie Au-pair- und Sprachaufenthalte, sofern sie einen Anteil Schulunterricht enthalten (Abs. 2). Nicht als in Ausbildung gilt ein Kind, wenn es ein durchschnittliches monatliches Erwerbseinkommen erzielt, das höher ist als die maximale volle Altersrente der AHV (Abs. 3). 3.5. Gemäss Rechtsprechung des Bundesgerichts besitzt die Bestimmung des Art. 49bis Abs. 1 AHVV keinen abschliessenden Charakter. Die Ausbildungszulage soll in erster Linie der beruflichen Ausbildung von Jugendlichen dienen, weshalb der Begriff der Ausbildung in diesem Zusammenhang weit zu verstehen ist (BGE 140 V 314 E. 4.3.1 mit Verweis auf Kieser/Reichmuth, Bundesgesetz über die Familienzulagen, Praxiskommentar, 2010, N. 38 zu Art. 3 FamZG). 3.6. Die Wegleitung des Bundesamtes für Sozialversicherungen (BSV) über die Renten in der Eidgenössischen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenversicherung (RWL, gültig seit Januar 2003, Stand 1. Januar 2023) präzisiert, dass die Ausbildung mindestens 4 Wochen dauern muss und systematisch auf ein Bildungsziel ausgerichtet sein muss (Rz. 3358). Die Ausbildung erfordert systematische Vorbereitung, dass das Kind die Ausbildung mit dem objektiv zumutbaren Einsatz betreibt, um sie innert nützlicher Frist abschliessen zu können. Während der Ausbildung muss sich das Kind zeitlich überwiegend dem Ausbildungsziel widmen. Dies gilt nur dann als erfüllt, wenn der gesamte Ausbildungsaufwand (Lehre im Betrieb, Schulunterricht, Vorlesungen, Kurse, Vor- und Nachbereitung, Prüfungsvorbereitung, Selbststudium, Verfassen einer Diplomarbeit, Fernstudium etc.) mindestens 20 Stunden pro Woche ausmacht (Rz. 3359). Wer wöchentlich nur eine geringe Anzahl Kurslektionen besucht (z.B. vier Lektionen abends) und daneben zur Hauptsache arbeitet (ohne Ausbildungscharakter) oder auch gar keinem Erwerb nachgeht, vermag den erforderlichen überwiegenden Ausbildungsaufwand nur schwer nachzuweisen (Rz 3360).”
Riferimento: LAFam art. 3 n. 19 Per «in formazione» si intenÞ un figlio che frequenta un percorso formativo regolare, riconosciuto giuridicamente o almeno di fatto, e vi dediÊ sistematicamente e prevalentemente il proprio tempo. Presupposto è che il figlio si prepari in modo sistematico a una qualifiÊ professionale o acquisisÊ una formazione generale che costituisÊ la base per l'accesso a diverse professioni.
“1 LPGA et 22 LAFam), dans les trente jours suivant leur notification (art. 60 al. 1 LPGA). b) En l’occurrence, déposé en temps utile auprès du tribunal compétent (art. 93 let. a LPA-VD [loi cantonale vaudoise du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative ; BLV 173.36]) et respectant les autres conditions formelles prévues par la loi (art. 61 let. b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30’000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le droit de la recourante à des allocations de formation en faveur de son fils pour la période allant de mai à août 2023. 3. a) Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). b) L’allocation familiale comprend l’allocation pour enfant et l’allocation de formation professionnelle qui est octroyée au plus tard, en cas de formation, jusqu’à l’âge de 25 ans (art. 3 al. 1 LAFam). Selon l’art. 1 al. 1 OAFam (ordonnance du 31 octobre 2007 sur les allocations familiales ; RS 836.21), un droit à l’allocation de formation professionnelle existe pour les enfants accomplissant une formation au sens de l’art. 25 al. 5 LAVS (loi fédérale du 20 décembre 1946 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.10), qui laisse lui-même au Conseil fédéral le soin d’en définir la notion. Se fondant sur cette délégation de compétence, le Conseil fédéral a adopté les art. 49bis et 49ter RAVS (règlement du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants ; RS 831.101), entrés en vigueur le 1er janvier 2011 (RO 2010 4573). c) L’art. 49bis al. 1 RAVS a concrétisé la jurisprudence antérieure en la matière (cf. ATF 108 V 54 consid. 1a). Il prévoit qu’un enfant est réputé en formation lorsqu’il suit une formation régulière reconnue de jure ou de facto à laquelle il consacre la majeure partie de son temps et se prépare systématiquement à un diplôme professionnel ou obtient une formation générale qui sert de base en vue de différentes professions.”
“3358 und Rz. 3359) entsprechen (Beschwerde, S. 3; Replik, S. 3). 2.2. Die Beschwerdegegnerin führt zur Hauptsache an, dass C____ sich durch die Erlangung des International Advanced Level (lAL) durchaus einem anerkannten Ausbildungsziel widmete (Beschwerdeantwort [BA], Rz. 2). Da der Ausbildungsaufwand jedoch lediglich maximal vierzehn Stunden betrage und C____ sich somit nicht zeitlich überwiegend dem anerkannten Ausbildungsziel widmen würde, sei ihr Aufwand nicht als Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 AHVG in Verbindung mit Art. 49bis Abs. 1 AHVV zu qualifizieren (BA, Rz. 2 f.; Duplik, Rz. 3 f.). Die Beschwerdegegnerin habe deshalb den Anspruch auf Ausbildungszulagen gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG zu Recht verneint (Beschwerde, Rz. 3; Duplik, Rz. 4). 2.3. Umstritten ist vorliegend, ob der Ausbildungsgang von C____ als Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 AHVG in Verbindung mit Art. 49bis Abs. 1 AHVV qualifiziert werden kann, welche einen Anspruch auf Ausbildungszulagen im Sinne von Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 der Verordnung vom 31. Oktober 2007 über die Familienzulagen (FamZV; SR 836.21) begründet. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht mit Verfügung vom 27. Oktober 2023, bestätigt mit Einspracheentscheid vom 15. November 2023, einen Anspruch der Beschwerdeführerin auf Ausbildungszulagen für C____ ab dem 1. Juli 2022 verneint hat. 3. 3.1. Nach Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG werden Ausbildungszulagen ab Ende des Monats, in welchem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in welchem dieses das 25. Altersjahr vollendet. Gemäss Art. 1 Abs. 1 FamZV besteht ein Anspruch auf eine Ausbildungszulage für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne der Art. 49bis und 49ter AHVV absolvieren. 3.2. Gemäss Art. 49bis AHVV ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsganges systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder sich eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage bildet für den Erwerb verschiedener Berufe (Abs.”
“Der Beschwerdeführer moniert im Wesentlichen, die Beschwerdegegnerin gehe unzulässigerweise von einem relevanten Unterbruch der Ausbildung aus. Damit könne die Ablehnung eines Anspruches auf Ausbildungszulagen für seine Tochter in den Monaten Mai 2022 bis Juli 2022 nicht als rechtens erachtet werden (vgl. insb. die Beschwerde; vgl. auch die Replik sowie das Schreiben vom 25. Januar 2023). Die Beschwerdegegnerin führt zur Hauptsache an, man habe sich an die gesetzlichen Vorgaben und die einschlägige Wegleitung gehalten. Bei fehlendem Handlungsspielraum sei die Ablehnung eines Anspruches des Beschwerdeführers auf Ausbildungszulagen für seine Tochter D____ in den Monaten Mai 2022 bis Juli 2022 als korrekt anzusehen (vgl. insb. die Beschwerdeantwort; siehe auch das Verhandlungsprotokoll). 2.2. Umstritten und im Folgenden zu prüfen ist somit, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht mit Verfügung vom 28. Juni 2022 (AB 8), bestätigt mit Einspracheentscheid vom 8. September 2022 (AB 10), einen Anspruch des Beschwerdeführers auf Ausbildungszulagen für seine Tochter D____ ab Mai 2022 (bis Juli 2022) abgelehnt hat. 3. 3.1. Nach Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG werden Ausbildungszulagen ab Ende des Monats, in welchem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in welchem das Kind das 25. Altersjahr vollendet. Gemäss Art. 1 Abs. 1 der Verordnung vom 31. Oktober 2007 über die Familienzulagen (FamZV; SR 836.21) besteht ein Anspruch auf eine Ausbildungszulage besteht für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne der Art. 49bis und 49ter der Verordnung vom 31. Oktober 1947 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV; SR 831.101) absolvieren. 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 49bis AHVV ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsganges systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder sich eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage bildet für den Erwerb verschiedener Berufe (Abs. 1). Als in Ausbildung gilt ein Kind auch, wenn es Brückenangebote wahrnimmt wie Motivationssemester und Vorlehren sowie Au-pair- und Sprachaufenthalte, sofern sie einen Anteil Schulunterricht enthalten (Abs.”
LAFam art. 3 n. 18 Se l'inizio della formazione post-obbligatoria è incerto, per evitare brevi interruzioni può essere opportuno concedere l'assegno di formazione a decorrere dall'inizio del mese successivo oppure dal mese in cui viene raggiunta l'età pertinente.
“Altersjahrs noch die obligatorische Schule, so wird die Ausbildungszulage ab dem Beginn des darauffolgenden Monats ausgerichtet (Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG). Vorliegend kann noch nicht gesagt werden, wann der Kläger die obligatorische Schule beenden wird (regulär wäre dies am 1. September 2033). Zur Vermeidung einer zusätzlichen kurzen Phase erscheint es jedoch angemessen, dem Kläger ab seinem vollendeten”
“Altersjahrs noch die obligatorische Schule, so wird die Ausbildungszulage ab dem Beginn des darauffolgenden Monats ausgerichtet (Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG). Vorliegend kann noch nicht gesagt werden, wann der Kläger die obligatorische Schule beenden wird (regulär wäre dies am 1. September 2033). Zur Vermeidung einer zusätzlichen kurzen Phase erscheint es jedoch angemessen, dem Kläger ab seinem vollendeten”
LAFam art. 3 n. 17 Le casse di compensazione per gli assegni familiari organizzano il conguaglio, facendo erogare le prestazioni ai beneficiari tramite i datori di lavoro e, contestualmente, riscuotendo i contributi dei datori di lavoro presso le azienÞ aderenti o compensandoli con i rimborsi.
“les entreprises affiliées à une caisse de compensation pour allocations familiales), peuvent apporter une aide au budget familial, sans que l'employeur, assujetti à cotisation, n'ait à la supporter tout seul. Les caisses de compensation pour allocations familiales prennent en charge (pour ainsi dire par mandat de l'Etat et des employeurs en tant que leur instrument) la compensation en ce sens qu'elles organisent le versement des allocations aux ayants droit par le biais des employeurs et qu'elles encaissent les cotisations des employeurs auprès de toutes les entreprises affiliées, respectivement les compensent avec le remboursement des allocations (Caisse de compensation « Assurance », Manuel AF 2023, II.2). 3. Dispositions applicables en matière d’allocations familiales Aux termes de l’art. 2 de la loi fédérale du 24 mars 2006 sur les allocations familiales (LAFam; RS 836.2), les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants. 3.1. Selon l’art. 3 LAFam, les allocations familiales comprennent l’allocation pour enfant (al. 1 let. a) et l’allocation de formation professionnelle (al. 1 let. b). Les cantons peuvent prévoir en outre une allocation de naissance et une allocation d’adoption (al. 2 1ère phrase). Dans la ligne de ce qui précède, l’art. 5 de la loi fribourgeoise du 26 septembre 1990 sur les allocations familiales (LAFC; RSF 836.1) énonce que les allocations familiales comprennent l’allocation pour enfant (let. a), l’allocation de formation professionnelle (let. b) et l’allocation de naissance ou d’accueil en vue d’adoption (let. c). 3.2. L’art. 6 LAFC, dans sa version entrée en vigueur le 1er janvier 2013, reconnaît le droit aux allocations familiales aux personnes salariées (let. a), aux personnes exerçant une activité lucrative indépendante (let. b) et aux personnes sans activité lucrative de condition modeste, à l’exception des personnes bénéficiant de l’assistance publique fédérale (let. c). L’art. 4 al. 1 LAFam précise que donnent droit aux allocations les enfants avec lesquels l’ayant droit a un lien de filiation en vertu du code civil (let.”
Riferimento: LAFam art. 3 n. 16 Nella decisione citata l'indennità di formazione è stata richiesta per un importo di Fr. 250.— al mese; il valore della lite è stato calcolato moltiplicando il numero dei mesi rimanenti fino al compimento del 25° anno di età per tale importo mensile.
“1 und 2 ATSG das Versicherungsgericht des Kantons, dessen Familienzulagenordnung anwendbar ist (Art. 22 FamZG). Vorliegend ist die Familienzulagenordnung des Kantons Basel-Landschaft anwendbar, weshalb die örtliche Zuständigkeit des Kantonsgerichts Basel-Landschaft zu bejahen ist. Laut § 54 Abs. 1 lit. a des kantonalen Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 beurteilt das Kantonsgericht als Versicherungsgericht Beschwerden gegen Einspracheentscheide der Versicherungsträger gemäss Art. 56 ATSG. Auf die – im Übrigen frist- und formgerecht erhobene – Beschwerde vom 17. November 2023 ist demnach einzutreten. 1.2 Gemäss § 55 Abs. 1 VPO entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 20'000.— durch Präsidialentscheid. Streitgegenstand des vorliegenden Verfahrens bildet der Anspruch des Beschwerdeführers auf monatliche Ausbildungszulagen im Umfang von Fr. 250.— für den Zeitraum ab 1. Oktober 2023. Die Ausbildungszulagen werden gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG längstens bis zur Vollendung des 25. Altersjahres ausgerichtet. Mit Blick auf den im September 2002 geborenen Sohn des Beschwerdeführers und die ab Oktober 2023 strittige Ausbildungszulage beläuft sich der Streitwert mithin auf maximal Fr. 12'000.— (48 Monate bis zum Erreichen des 25. Altersjahres x monatliche Familienzulagen von Fr. 250.—). Die Beschwerde ist demnach präsidial zu entscheiden. 2.1 Nach Art. 3 FamZG umfassen die Familienzulagen die Kinder- und die Ausbildungszulagen. Die Ausbildungszulage wird ab Ende des Monats, in dem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem es das 25. Altersjahr vollendet (Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG, oben, Erwägung 1.2). Gemäss Art. 1 der Verordnung über die Familienzulagen (FamZV) vom 31. Oktober 2007 besteht Anspruch auf eine Ausbildungszulage für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) vom 20.”
Riferimento: LAFam, art. 3 n. 15 I Cantoni possono prevedere, nelle loro leggi cantonali di introduzione, importi minimi più elevati per gli assegni per figli e per la formazione rispetto al diritto federale. In pratiÊ, le disposizioni cantonali contengono talvolta importi nettamente più elevati e soprattutto scaglioni divergenti (ad es. aumenti legati all'età o maggiorazioni a partire dal terzo figlio); come esempio concreto la giurisprudenza indiÊ importi minimi nel Cantone di Basilê Città.
“In systematischer Hinsicht handelt es sich beim FamZG um ein Rahmengesetz, wobei von Anfang an feststand, dass den Kantonen weiterhin eine erhebliche Kompetenz verbleibt (vgl. BBl 1999 III 3221; BGE 148 V 385 S. 395 2000 4788). Dieser Grundsatz wurde beibehalten (vgl. BBl 2004 6900; AB 2005 N 265). Die Kantone haben in der Regel Einführungsgesetze erlassen, welche teilweise höhere und/oder andere Leistungen als das FamZG enthalten (vgl. dazu: URS-CHRISTOPH DIETERLE, Umsetzung auf kantonaler Ebene, in: Bundesgesetz über die Familienzulagen [FamZG], Schaffhauser/Kieser [Hrsg.], 2009, S. 75 ff.). Auf Letztere finden ebenfalls die Bestimmungen des FamZG Anwendung, wobei solche anderen Leistungen ausserhalb dieser Familienzulagenordnung geregelt und finanziert werden müssen (Art. 3 Abs. 2 FamZG). Im Kanton Basel-Stadt beträgt die Kinderzulage beispielsweise mindestens 275 Franken, die Ausbildungszulage mindestens 325 Franken pro Monat je anspruchsberechtigtes Kind (Einführungsgesetz vom 4. Juni 2008 zum Bundesgesetz über die Familienzulagen [Familienzulagengesetz; EG FamZG; SG 820.100]). Im Weiteren bestehen kantonale Vorschriften, welche ab einem bestimmten Alter des Kindes oder ab dem dritten Kind eine Erhöhung des Grundansatzes vorsehen (so etwa im Kanton Wallis; Art. 9 des Ausführungsgesetzes vom 11. September 2008 zum Bundesgesetz über die Familienzulagen [AGFamZG; SGS 836.1]). Eine an das Haushaltseinkommen gebundene Familienzulage kennt hingegen kein einziger Kanton, sondern die Leistungen für Unselbständigerwerbende sind dadurch gekennzeichnet, dass sie unabhängig vom finanziellen Bedarf ausgerichtet werden (vgl. auch: KIESER/REICHMUTH, a.a.O., N. 12 Einleitung). "Ein Kind - eine Zulage" heisst - von hier nicht interessierenden Ausnahmen abgesehen (vgl. betreffend Nichterwerbstätige: Art.”
“________ seront notoirement plus élevées. Selon le site internet de l’assureur-maladie de M.________, soit Helsana, sa prime LAMal s’élèvera à 269 fr. par mois. C’est un montant de cet ordre qui sera estimé dès le 1er janvier 2024. Compte tenu des nombreux types d’assurances complémentaires proposées par l’assureur Helsana et faute d’allégations dans ce sens, il est impossible d’estimer l’augmentation de prime LCA de M.________ à payer dès sa majorité, si bien qu’on gardera le montant de sa prime actuelle. En revanche, lorsqu’elle sera majeure, l’entretien de M.________ sera limité à son minimum vital élargi, sans participation à un éventuel excédent des ressources des parents (TF 5A_311/2019 du 11 novembre 2019). 17. 17.1 17.1.1 L’allocation familiale comprend l’allocation pour enfant (art. 3 al. 1 let. a LAFam [Loi fédérale sur les allocations familiales et les aides financières allouées aux organisations familiales ; RS 836.2]) et l’allocation de formation professionnelle (art. 3 al. 1 let. b LAFam). Selon l’art. 3 al. 2 LAFam, les cantons peuvent prévoir dans leur régime d’allocations familiales des taux minimaux plus élevés que ceux prévus par la législation fédérale pour l’allocation pour enfant et l’allocation de formation professionnelle – à savoir respectivement 200 fr. et 250 fr. (art. 5 LAFam). En vertu de l’art. 4 al. 1 LAFam, donnent droit aux allocations familiales les enfants avec lesquels l’ayant droit a un lien de filiation en vertu du code civil (let. a), les enfants du conjoint de l’ayant droit (let. b), les enfants recueillis (let. c), ainsi que les frères, sœurs et petits-enfants de l’ayant droit s’il en assume l’entretien de manière prépondérante. 17.1.2 Aux termes de l’art. 6 LAFam, le même enfant ne donne pas droit à plus d’une allocation (interdiction du cumul). C’est pourquoi l’art. 7 al. 1 LAFam prévoit un ordre de priorité lorsque plusieurs personnes peuvent faire valoir un droit aux allocations familiales pour le même enfant en vertu d’une législation fédérale ou cantonale. Ainsi, le droit appartient, dans l’ordre, à la personne qui exerce une activité lucrative (let.”
LAFam art. 3 n. 14 Le prestazioni che non sono previste nei regolamenti sugli assegni familiari sono disciplinate e finanziate al di fuori del regolamento/ambito di applicazione degli assegni familiari.
“71), le montant mensuel d'une allocation pour enfant est de Fr. 230.- et celui d'une allocation de formation de Fr. 290.-. Ainsi, puisque le recourant réclame le versement de six mois d'allocations de formation pour sa fille, de même qu'au plus 38 mois d'allocations de formation et 28 mois d'allocations pour enfant pour son fils, la valeur litigieuse est au plus de 19'200.-, c'est-à-dire inférieure à Fr. 20'000.-. A propos des allocations familiales pour le fils, on doit relever que celui-ci a atteint l'âge de 15 ans en juin 2018, mois à partir duquel une allocation de formation peut être octroyée au plus tôt (voir art. 3 al. 1 let. b LAFam; voir également c. 2.1 ci-dessous). Les allocations requises pour cet enfant ne peuvent dès lors être composées que de 28 allocations pour enfant (de février 2016 à mai 2018) et de 38 allocations de formation (de juin 2018 à juillet 2021). A noter que toute éventuelle autre prestation est réglée et financée en dehors du régime des allocations familiales (art. 3 al. 2 LAFam; ATF 140 V 449 c. 1.1; Kieser/Reichmuth, Bundesgesetz über die Familienzulagen – Praxiskommentar, 2010, art. 3 n. 152). Le jugement de la cause incombe par conséquent au juge unique de la Cour des affaires de langue française du TA (art. 54 al. 1 let. c et 57 al. 1 de la loi cantonale du 11 juin 2009 sur l'organisation des autorités judiciaires et du Ministère public [LOJM, RSB 161.1]). 1.4 Le TA examine librement la décision sur opposition contestée et n'est pas lié par les conclusions des parties (art. 61 let. c et d LPGA; art. 80 let. c ch. 1 et 84 al. 3 LPJA). 2. 2.1 Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). Aux termes de l'art. 3 al. 1 LAFam, les allocations familiales comprennent l'allocation pour enfant (let. a) et l'allocation de formation (let. b). L'allocation pour enfant est octroyée à partir du début du mois de la naissance de l'enfant et jusqu'à la fin du mois au cours duquel celui-ci atteint l'âge de 16 ans.”
Riferimento: LAFam art. 3 n. 13 Le disposizioni concrete relative all'entità, all'inizio e alle ulteriori modalità degli assegni familiari sono determinate dalle ordinanze cantonali sugli assegni familiari applicabili al singolo caso ovvero dalle leggi e dalle ordinanze cantonali di introduzione. Quale normativa cantonale si appliÊ e quale autorità è competente si determina in base al regime cantonale applicabile al rapporto (p. es. in base al luogo di lavoro/seÞ del datore di lavoro ovvero al diritto cantonale applicabile).
“1 et 2 LPGA, les décisions prises par les caisses de compensation pour allocations familiales peuvent faire l’objet d’un recours devant le Tribunal des assurances du canton dont le régime d’allocations familiales est applicable. La décision a été prise par l’intimée, sise à Genève, qui applique également le régime genevois d’allocations familiales. La compétence ratione materiae et loci de la chambre de céans est ainsi établie. 1.2 Interjeté dans la forme et le délai prévus par la loi devant le tribunal compétent, le recours est recevable. 2. Le litige porte sur le bien-fondé du refus de l'intimée d'allouer des allocations familiales au recourant. 3. 3.1 Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam et 4 al. 1 LAF). Elles doivent être affectées exclusivement à l'entretien du ou des enfants (art. 4 al. 2 LAF). Selon l'art. 3 al. 1 LAFam, l'allocation familiale comprend l'allocation pour enfant (let. a) et l'allocation de formation professionnelle, qui est octroyée à partir du mois qui suit celui au cours duquel l'enfant atteint l'âge de 16 ans jusqu'à la fin de sa formation, mais au plus tard jusqu'à l'âge de 25 ans (let. b). Selon l’art. 11 al. 1 LAFam, sont assujettis à la présente loi les employeurs tenus de payer des cotisations au titre de l’art. 12 LAVS (let. a), les salariés dont l’employeur n’est pas tenu de payer des cotisations selon l’art. 6 LAVS (let. b) et les personnes exerçant une activité lucrative indépendante qui sont obligatoirement assurées à l’AVS à ce titre (let. c). 3.2 Selon l'art. 4 al. 3 LAFam, dont la teneur est reprise sur le plan cantonal à l’art. 3 al. 1 let. a LAF, donnent droit à des allocations, les enfants avec lesquels l'ayant droit a un lien de filiation en vertu du code civil (al. 1 let. a). Pour les enfants vivant à l'étranger, le Conseil fédéral détermine les conditions d'octroi des allocations (al.”
“1 und 2 ATSG das Versicherungsgericht des Kantons, dessen Familienzulagenordnung anwendbar ist (Art. 22 FamZG). Vorliegend ist die Familienzulagenordnung des Kantons Basel-Landschaft anwendbar, weshalb die örtliche Zuständigkeit des Kantonsgerichts Basel-Landschaft zu bejahen ist. Laut § 54 Abs. 1 lit. a des kantonalen Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 beurteilt das Kantonsgericht als Versicherungsgericht Beschwerden gegen Einspracheentscheide der Versicherungsträger gemäss Art. 56 ATSG. Auf die – im Übrigen frist- und formgerecht erhobene – Beschwerde vom 17. November 2023 ist demnach einzutreten. 1.2 Gemäss § 55 Abs. 1 VPO entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 20'000.— durch Präsidialentscheid. Streitgegenstand des vorliegenden Verfahrens bildet der Anspruch des Beschwerdeführers auf monatliche Ausbildungszulagen im Umfang von Fr. 250.— für den Zeitraum ab 1. Oktober 2023. Die Ausbildungszulagen werden gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG längstens bis zur Vollendung des 25. Altersjahres ausgerichtet. Mit Blick auf den im September 2002 geborenen Sohn des Beschwerdeführers und die ab Oktober 2023 strittige Ausbildungszulage beläuft sich der Streitwert mithin auf maximal Fr. 12'000.— (48 Monate bis zum Erreichen des 25. Altersjahres x monatliche Familienzulagen von Fr. 250.—). Die Beschwerde ist demnach präsidial zu entscheiden. 2.1 Nach Art. 3 FamZG umfassen die Familienzulagen die Kinder- und die Ausbildungszulagen. Die Ausbildungszulage wird ab Ende des Monats, in dem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem es das 25. Altersjahr vollendet (Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG, oben, Erwägung 1.2). Gemäss Art. 1 der Verordnung über die Familienzulagen (FamZV) vom 31. Oktober 2007 besteht Anspruch auf eine Ausbildungszulage für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) vom 20.”
“Zutreffend hielt der Beklagte fest, dass die Ausbildungszulage im Kanton Schwyz Fr. 280.– beträgt (§ 7 Abs. 1 Einführungsgesetz vom 26. Juni 2008 zum Bundesgesetz über die Familienzulagen [SRSZ 370.100] i.V.m. Beschluss des Regierungsrats des Kantons Schwyz Nr. 437/2020 vom 9. Juni 2020 sowie Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG). Sie wird ab dem Beginn des Monats ausgerichtet, in dem das Kind eine nachobligatorische Ausbildung beginnt, jedoch frühestens ab dem Beginn des Monats, in dem es das”
Citazione: LAFam art. 3 n. 12 Le offerte ponte (ad es. semestre di motivazione, corsi propedeutici, esperienze au pair, soggiorni linguistici) sono considerate, ai sensi dell'art. 3 cpv. 1 LAFam, come «in formazione» ai sensi delle pertinenti disposizioni regolamentari, purché tali offerte contengano una componente di insegnamento scolastico.
“1 VPO entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 20'000.— durch Präsidialentscheid. Streitgegenstand des vorliegenden Verfahrens bildet der Anspruch des Beschwerdeführers auf monatliche Ausbildungszulagen im Umfang von Fr. 250.— für den Zeitraum ab 1. Oktober 2023. Die Ausbildungszulagen werden gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG längstens bis zur Vollendung des 25. Altersjahres ausgerichtet. Mit Blick auf den im September 2002 geborenen Sohn des Beschwerdeführers und die ab Oktober 2023 strittige Ausbildungszulage beläuft sich der Streitwert mithin auf maximal Fr. 12'000.— (48 Monate bis zum Erreichen des 25. Altersjahres x monatliche Familienzulagen von Fr. 250.—). Die Beschwerde ist demnach präsidial zu entscheiden. 2.1 Nach Art. 3 FamZG umfassen die Familienzulagen die Kinder- und die Ausbildungszulagen. Die Ausbildungszulage wird ab Ende des Monats, in dem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem es das 25. Altersjahr vollendet (Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG, oben, Erwägung 1.2). Gemäss Art. 1 der Verordnung über die Familienzulagen (FamZV) vom 31. Oktober 2007 besteht Anspruch auf eine Ausbildungszulage für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) vom 20. Dezember 1946 absolvieren. 2.2 Gemäss Art. 49bis der Verordnung zur Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV) vom 31. Oktober 1947 ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsgangs systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage für den Erwerb verschiedener Berufe bildet (Abs. 1). Als in Ausbildung begriffen gilt ein Kind aber auch dann, wenn es sogenannte Brückenangebote wahrnimmt wie Motivationssemester, Vorlehren, Aupair-Einsätze sowie Sprachaufenthalte, sofern diese Angebote einen Anteil an Schulunterricht enthalten (Abs.”
“Der Beschwerdeführer moniert im Wesentlichen, die Beschwerdegegnerin gehe unzulässigerweise von einem relevanten Unterbruch der Ausbildung aus. Damit könne die Ablehnung eines Anspruches auf Ausbildungszulagen für seine Tochter in den Monaten Mai 2022 bis Juli 2022 nicht als rechtens erachtet werden (vgl. insb. die Beschwerde; vgl. auch die Replik sowie das Schreiben vom 25. Januar 2023). Die Beschwerdegegnerin führt zur Hauptsache an, man habe sich an die gesetzlichen Vorgaben und die einschlägige Wegleitung gehalten. Bei fehlendem Handlungsspielraum sei die Ablehnung eines Anspruches des Beschwerdeführers auf Ausbildungszulagen für seine Tochter D____ in den Monaten Mai 2022 bis Juli 2022 als korrekt anzusehen (vgl. insb. die Beschwerdeantwort; siehe auch das Verhandlungsprotokoll). 2.2. Umstritten und im Folgenden zu prüfen ist somit, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht mit Verfügung vom 28. Juni 2022 (AB 8), bestätigt mit Einspracheentscheid vom 8. September 2022 (AB 10), einen Anspruch des Beschwerdeführers auf Ausbildungszulagen für seine Tochter D____ ab Mai 2022 (bis Juli 2022) abgelehnt hat. 3. 3.1. Nach Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG werden Ausbildungszulagen ab Ende des Monats, in welchem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in welchem das Kind das 25. Altersjahr vollendet. Gemäss Art. 1 Abs. 1 der Verordnung vom 31. Oktober 2007 über die Familienzulagen (FamZV; SR 836.21) besteht ein Anspruch auf eine Ausbildungszulage besteht für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne der Art. 49bis und 49ter der Verordnung vom 31. Oktober 1947 über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV; SR 831.101) absolvieren. 3.2. 3.2.1. Gemäss Art. 49bis AHVV ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsganges systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder sich eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage bildet für den Erwerb verschiedener Berufe (Abs. 1). Als in Ausbildung gilt ein Kind auch, wenn es Brückenangebote wahrnimmt wie Motivationssemester und Vorlehren sowie Au-pair- und Sprachaufenthalte, sofern sie einen Anteil Schulunterricht enthalten (Abs.”
“Gemäss § 55 Abs. 1 VPO entscheidet die präsidierende Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts Streitigkeiten bis zu einem Streitwert von Fr. 20'000.--durch Präsidialentscheid. Streitgegenstand des vorliegenden Verfahrens bildet der Anspruch der Beschwerdeführerin auf monatliche Ausbildungszulagen von Fr. 250.-- für ihre Tochter C. für den Zeitraum ab 1. August 2020. Die Ausbildungszulagen werden längstens bis zur Vollendung des 25. Altersjahres (vorliegend: Dezember 2025 [Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG]) ausgerichtet. Die Beurteilung der Beschwerde fällt deshalb in die Kompetenz der präsidierenden Person der Abteilung Sozialversicherungsrecht des Kantonsgerichts. 2.1 Nach Art. 3 FamZG umfassen die Familienzulagen die Kinder- und die Ausbildungszulagen. Die Ausbildungszulage wird ab Ende des Monats, in dem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem es das 25. Altersjahr vollendet (Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG). Gemäss Art. 1 der Verordnung über die Familienzulagen (FamZV) vom 31. Oktober 2007 besteht ein Anspruch auf eine Ausbildungszulage für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 des Bundesgesetzes über die Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVG) vom 20. Dezember 1946 absolvieren. 2.2 Art. 25 Abs. 5 Satz 2 AHVG beauftragt den Bundesrat, den Begriff der Ausbildung zu regeln was er mit Art. 49bis und 49ter der Verordnung zur Alters- und Hinterlassenenversicherung (AHVV) vom 31. Oktober 1947 getan hat. Nach Art. 49bis AHVV ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsgangs systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage für den Erwerb verschiedener Berufe bildet (Abs. 1). Als in Ausbildung begriffen gilt ein Kind aber auch dann, wenn es sogenannte Brückenangebote wahrnimmt wie Motivationssemester, Vorlehren, Aupair-Einsätze sowie Sprachaufenthalte, sofern diese Angebote einen Anteil an Schulunterricht enthalten (Abs.”
LAFam art. 3 n. 11 L'assegno di formazione è concesso fino al completamento della formazione del figlio. Esso è dovuto al più tardi fino alla fine del mese in cui il figlio raggiunge il limite d'età indicato nelle fonti; la prestazione cessa al più tardi con la scadenza del mese del completamento della formazione.
“Die Anspruchsberechtigung für eine Unterhaltszulage gemäss § 17 Abs. 1 LG bestimmt sich gemäss § 2 EG FamZG nach dem FamZG. Eine Ausbildungszulage wird nach Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG bis zum Abschluss der Ausbildung des Kindes gewährt, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in dem es das”
L'assegno per i figli è erogato dal mese di nascita fino alla fine del mese in cui il figlio compie 16 anni. Se il figlio acquista il diritto a un assegno di formazione prima del compimento dei 16 anni, questo sostituisÎ l'assegno per i figli. L'assegno di formazione ha termini di inizio e di fine diversi: può essere concesso al più presto dall'inizio del mese in cui il figlio compie 15 anni; se al momento del compimento dei 16 anni è ancora vigente l'obbligo scolastico, esso ha inizio soltanto dal mese successivo al compimento dei 16 anni; di regola è corrisposto fino al termine della formazione, ma al massimo fino alla fine del mese in cui il figlio compie 25 anni. Inoltre la prassi preveÞ il prolungamento dell'assegno per i figli fino alla fine del mese in cui il figlio compie 20 anni, se questi è inabile al lavoro.
“Les allocations requises pour cet enfant ne peuvent dès lors être composées que de 28 allocations pour enfant (de février 2016 à mai 2018) et de 38 allocations de formation (de juin 2018 à juillet 2021). A noter que toute éventuelle autre prestation est réglée et financée en dehors du régime des allocations familiales (art. 3 al. 2 LAFam; ATF 140 V 449 c. 1.1; Kieser/Reichmuth, Bundesgesetz über die Familienzulagen – Praxiskommentar, 2010, art. 3 n. 152). Le jugement de la cause incombe par conséquent au juge unique de la Cour des affaires de langue française du TA (art. 54 al. 1 let. c et 57 al. 1 de la loi cantonale du 11 juin 2009 sur l'organisation des autorités judiciaires et du Ministère public [LOJM, RSB 161.1]). 1.4 Le TA examine librement la décision sur opposition contestée et n'est pas lié par les conclusions des parties (art. 61 let. c et d LPGA; art. 80 let. c ch. 1 et 84 al. 3 LPJA). 2. 2.1 Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). Aux termes de l'art. 3 al. 1 LAFam, les allocations familiales comprennent l'allocation pour enfant (let. a) et l'allocation de formation (let. b). L'allocation pour enfant est octroyée à partir du début du mois de la naissance de l'enfant et jusqu'à la fin du mois au cours duquel celui-ci atteint l'âge de 16 ans. Si l’enfant donne droit à une allocation de formation avant l’âge de 16 ans, cette dernière est versée en lieu et place de l’allocation pour enfant. Quant à l'allocation de formation, elle est octroyée à partir du début du mois au cours duquel l’enfant commence une formation postobligatoire, mais au plus tôt à partir du début du mois au cours duquel il atteint l’âge de 15 ans. Si l’enfant accomplit encore sa scolarité obligatoire lorsqu’il atteint l’âge de 16 ans, l’allocation de formation est octroyée à partir du mois qui suit ses 16 ans. L’allocation de formation est versée jusqu’à la fin de la formation de l’enfant, mais au plus tard jusqu’à la fin du mois au cours duquel il atteint l’âge de 25 ans. 2.2 Selon l'art.”
“-, les éventuelles prestations plus élevées susceptibles d'être prévues dans la législation fédérale sur le personnel n'étant pas considérées comme des allocations au sens de la LAFam: art. 3 al. 2 LAFam; ATF 140 V 449 c. 1.1; Kieser/Reichmuth, Bundes-gesetz über die Familienzulagen – Praxiskommentar, 2010, art. 3 n. 152) et est inférieure à Fr. 20'000.-. Le jugement de la cause incombe donc au juge unique de la Cour des affaires de langue française du TA (art. 54 al. 1 let. c et 57 al. 1 de la loi cantonale du 11 juin 2009 sur l’organisation des autorités judiciaires et du Ministère public [LOJM, RSB 161.1]). 1.4 Le TA examine librement la décision sur opposition contestée et n'est pas lié par les conclusions des parties (art. 61 let. c et d LPGA; art. 80 let. c ch. 1 et 84 al. 3 LPJA). 2. 2.1 Les allocations familiales sont des prestations en espèces, uniques ou périodiques, destinées à compenser partiellement la charge financière représentée par un ou plusieurs enfants (art. 2 LAFam). Aux termes de l'art. 3 al. 1 LAFam, les allocations familiales comprennent l'allocation pour enfant (let. a) et l'allocation de formation. L'allocation pour enfant est octroyée à partir du début du mois de la naissance de l'enfant et jusqu'à la fin du mois au cours duquel celui-ci atteint l'âge de 16 ans. Si l’enfant donne droit à une allocation de formation avant l’âge de 16 ans, cette dernière est versée en lieu et place de l’allocation pour enfant. L'allocation pour enfant est par ailleurs versée jusqu'à la fin du mois auquel l'enfant atteint l'âge de 20 ans si ce dernier est incapable d'exercer une activité lucrative. Quant à l'allocation de formation, elle est octroyée au plus tard, en cas de formation, jusqu'à l'âge de 25 ans (let. b). 2.2 Selon l'art. 1 al. 1 de l'ordonnance fédérale du 31 octobre 2007 sur les allocations familiales (OAFam, RS 836.21), un droit à l'allocation de formation professionnelle existe pour les enfants accomplissant une formation au sens des art. 49bis et 49ter du règlement fédéral du 31 octobre 1947 sur l’assurance-vieillesse et survivants (RAVS, RS 831.”
Riferimento: LAFam art. 3 n. 9 Gli assegni familiari comprendono solo gli assegni per i figli e gli assegni di formazione. Secondo le fonti, le tarifþ minime ammontano ad almeno Fr. 200.-- al mese per l'assegno per i figli e Fr. 250.-- al mese per l'assegno di formazione.
“Familienzulagen sind einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen (Art. 2 des Bundesgesetzes über die Familienzulagen und Finanzhilfen an Familienorganisationen [Familienzulagengesetz, FamZG]). Sie umfassen die Kinderzulagen und die Ausbildungszulagen (vgl. Art. 3 Abs. 1 FamZG) und betragen mindestens Fr. 200.-- pro Monat (Kinderzulage) bzw. Fr. 250.-- (Ausbildungszulage; vgl. Art. 5 Abs. 1 und 2 FamZG). Für das gleiche Kind wird nur eine Zulage derselben Art ausgerichtet; vorbehalten bleibt die Differenzzahlung nach Art. 7 Abs. 2 FamZG (Art. 6 FamZG).”
“Familienzulagen sind einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen (Art. 2 des Bundesgesetzes über die Familienzulagen [Familienzulagengesetz, FamZG; SR 836.2]). Nach dem FamZG umfassen die Familienzulagen (nur) die Kinderzulagen und die Ausbildungszulagen (Art. 3 Abs. 1 FamZG).”
“1 des Einführungsgesetzes zum Bundesgesetz über die Familienzulagen (EG FamZG) vom 7. Mai 2009 in Verbindung mit § 54 Abs. 2 lit. a des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 kann gegen Einspracheentscheide oder Verfügungen der Familienausgleichskassen, gegen welche eine Einsprache ausgeschlossen ist, innert 30 Tagen beim Kantonsgericht, Abteilung Sozialversicherungsrecht (Kantonsgericht), Beschwerde erhoben werden. Das Kantonsgericht ist somit sachlich und örtlich für die Behandlung der vorliegenden Beschwerde zuständig. Auf die form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde ist demnach einzutreten. 2. Vorliegend ist strittig, ob die Familienausgleichskasse zu Recht einen Anspruch der Beschwerdeführerin auf Ausrichtung von Familienzulagen abgelehnt hat. 2.1 Familienzulagen sind einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen (Art. 2 FamZG). Sie umfassen die Kinder- und die Ausbildungszulagen (Art. 3 Abs. 1 FamZG) und betragen mindestens Fr. 200.-- (Kinderzulage) bzw. Fr. 250.-- pro Monat (Ausbildungszulage; Art. 5 Abs. 1 und 2 FamZG). Gemäss Art. 3 FamZG umfassen die Familienzulagen die Kinder- und die Ausbildungszulagen. Anspruch auf Familienzulagen haben die Arbeitsnehmerinnen und Arbeitnehmer, die von einem dem FamZG unterstellten Arbeitgeber beschäftigt sind. Der Anspruch entsteht und erlischt jeweils mit dem Lohnanspruch der Arbeit nehmenden Person (Art. 13 Abs. 1 FamZG). Laut Art. 13 Abs. 3 FamZG werden nur ganze Zulagen ausgerichtet. Anspruchsberechtigt ist dabei, wer auf einem jährlichen Erwerbseinkommen, das mindestens dem halben jährlichen Betrag einer minimalen vollen Altersrente der AHV entspricht, AHV-Beiträge entrichtet. Massgebend für die Anspruchsberechtigung einer in unselbständiger Tätigkeit erwerbstätigen Person ist demnach das nach AHV-Kriterien ermittelte Einkommen. Diese Erwerbsschwelle belief sich für das Jahr 2021 – wie die Kasse richtig festhält – auf Fr. 7'110.--, was der Hälfte der jährlichen minimalen vollen Altersrente entspricht.”
Riferimento: LAFam art. 3 n. 8 L'Ordinanza sugli assegni familiari (OAFami) stabilisÎ in modo concreto gli assegni di formazione in importi espressi in franchi; ciò si veÞ, per esempio, nella somma di Fr. 8'250.– applicata nella prassi per il periodo menzionato.
“No-vember 2016 bis 31. Juli 2019 ausgerichteten Ausbildungszulagen in Höhe von Fr.8'250.-- gemäss Art. 3 FamZG und Art. 1 der Verordnung über die Familienzulagen (FamZV) vom 31. Oktober”
Per i lavoratori agricoli, l'indennità per il nucleo familiare è dovuta solo se la famiglia soggiorna in Svizzera. Gli assegni per i figli e per la formazione disciplinati dall'art. 3 cpv. 1 LAFam restano inalterati.
“Familienzulagen für landwirtschaftliche Arbeitnehmer umfassen gemäss Art. 2 Abs. 1 FLG eine Haushaltungszulage - auf welche jedoch nur ein Anspruch besteht, wenn sich die landwirtschaftlichen Arbeitnehmer mit ihrer Familie in der Schweiz aufhalten (Art. 1a Abs. 3 FLG Satz 1) - sowie Kinder- und Ausbildungszulagen nach Art. 3 Abs. 1 FamZG. Die Kinderzulage wird längstens bis zum Ende des Monats ausgerichtet, in dem das Kind das”
Riferimento: LAFam art. 3 n. 6 In caso di maggiorazione cantonale degli importi, le disposizioni della LAFam continuano ad applicarsi anche a tali assegni familiari cantonali (p. es. assegni di nascita).
“2) prévoyant que l'ayant droit tenu, en vertu d'un jugement ou d'une convention, de verser une contribution d'entretien pour un ou plusieurs enfants doit, en sus de ladite contribution, verser les allocations familiales ; celle-ci étant destinées exclusivement à l'entretien de l'enfant (ATF 137 III 59 consid. 4.2.3). Dans son Message relatif à l'introduction de l'art. 285a al. 1 CC, le Conseil fédéral a précisé que, de manière générale, le montant de la contribution d'entretien, une fois complété des éventuelles allocations familiales, ne doit pas dépasser le montant nécessaire pour couvrir les besoins de l'enfant. Il en résulterait sinon une contradiction avec le principe selon lequel l'entretien convenable ne doit pas excéder les besoins de l'enfant. Lors du calcul de la contribution d'entretien, il s'agit donc de déduire d'office les prestations d'assurances sociales du montant correspondant aux besoins de l'enfant (FF 2014 511 p. 559). L'art. 285a al. 1 CC permet ainsi d'éviter de devoir agir en modification de la contribution d'entretien en cas de changement ultérieur de l'ayant droit des allocations familiales (dans ce sens FF 2014 p. 511 spéc. 559 in fine). 3.2.2 Selon l’art. 3 al. 2 LAFam, les cantons peuvent notamment prévoir dans leur régime d’allocations familiales une allocation de naissance ; les dispositions de la loi sont également applicables à cette allocation. Dans le canton de Vaud, l’art. 3 al. 3 LVLAFam (loi d’application de la loi fédérale sur les allocations familiales et sur des prestations cantonales en faveur de la famille du 23 septembre 2008 ; BLV 836.01) prévoit qu’une allocation de naissance d’un montant de 1'500 fr. au minimum est versée aux conditions prévues par le droit fédéral. 3.3 3.3.1 En l’espèce, il ressort de la décision rendue le 10 mai 2022 par le Service des allocations familiales du Centre patronal vaudois que l’appelant perçoit effectivement des « allocations familiales différentielles » de 100 fr. par mois, avec effet à partir du 1er octobre 2021. L’intimée perçoit quant à elle les 200 autres francs. Le grief de l’appelant est dès lors fondé. Dans la mesure où les allocations familiales sont dues en plus, le montant de la contribution, telle que l’a calculée le premier juge, doit être réduit de 100 francs.”
LAFam art. 3 n. 5 L'indennità di formazione è generalmente concessa a partire dall'inizio del mese in cui inizia la formazione post-obbligatoria del figlio; può tuttavia essere concessa al più presto a decorrere dall'inizio del mese in cui il figlio raggiunge l'anno d'età pertinente.
art. 3 cpv. 1 LAFam comprenÞ l'assegno per i figli e l'assegno di formazione. Secondo le disposizioni citate nelle fonti, gli importi minimi legali ammontano ad almeno Fr. 200.– al mese per l'assegno per i figli e ad almeno Fr. 250.– al mese per l'assegno di formazione.
“1 des Einführungsgesetzes zum Bundesgesetz über die Familienzulagen (EG FamZG) vom 7. Mai 2009 in Verbindung mit § 54 Abs. 2 lit. a des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsprozessordnung (VPO) vom 16. Dezember 1993 kann gegen Einspracheentscheide oder Verfügungen der Familienausgleichskassen, gegen welche eine Einsprache ausgeschlossen ist, innert 30 Tagen beim Kantonsgericht, Abteilung Sozialversicherungsrecht (Kantonsgericht), Beschwerde erhoben werden. Das Kantonsgericht ist somit sachlich und örtlich für die Behandlung der vorliegenden Beschwerde zuständig. Auf die form- und fristgerecht eingereichte Beschwerde ist demnach einzutreten. 2. Vorliegend ist strittig, ob die Familienausgleichskasse zu Recht einen Anspruch der Beschwerdeführerin auf Ausrichtung von Familienzulagen abgelehnt hat. 2.1 Familienzulagen sind einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen (Art. 2 FamZG). Sie umfassen die Kinder- und die Ausbildungszulagen (Art. 3 Abs. 1 FamZG) und betragen mindestens Fr. 200.-- (Kinderzulage) bzw. Fr. 250.-- pro Monat (Ausbildungszulage; Art. 5 Abs. 1 und 2 FamZG). Gemäss Art. 3 FamZG umfassen die Familienzulagen die Kinder- und die Ausbildungszulagen. Anspruch auf Familienzulagen haben die Arbeitsnehmerinnen und Arbeitnehmer, die von einem dem FamZG unterstellten Arbeitgeber beschäftigt sind. Der Anspruch entsteht und erlischt jeweils mit dem Lohnanspruch der Arbeit nehmenden Person (Art. 13 Abs. 1 FamZG). Laut Art. 13 Abs. 3 FamZG werden nur ganze Zulagen ausgerichtet. Anspruchsberechtigt ist dabei, wer auf einem jährlichen Erwerbseinkommen, das mindestens dem halben jährlichen Betrag einer minimalen vollen Altersrente der AHV entspricht, AHV-Beiträge entrichtet. Massgebend für die Anspruchsberechtigung einer in unselbständiger Tätigkeit erwerbstätigen Person ist demnach das nach AHV-Kriterien ermittelte Einkommen. Diese Erwerbsschwelle belief sich für das Jahr 2021 – wie die Kasse richtig festhält – auf Fr. 7'110.--, was der Hälfte der jährlichen minimalen vollen Altersrente entspricht.”
“Familienzulagen sind einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen (Art. 2 des Bundesgesetzes über die Familienzulagen und Finanzhilfen an Familienorganisationen [Familienzulagengesetz, FamZG]). Sie umfassen unter anderem die Kinderzulagen und die Ausbildungszulagen (vgl. Art. 3 Abs. 1 FamZG) und betragen mindestens Fr. 200.-- pro Monat (Kinderzulage) bzw. Fr. 250.-- (Ausbildungszulage; vgl. Art. 5 Abs. 1 und 2 FamZG).”
“Familienzulagen sind einmalige oder periodische Geldleistungen, die ausgerichtet werden, um die finanzielle Belastung durch ein oder mehrere Kinder teilweise auszugleichen (Art. 2 des Bundesgesetzes über die Familienzulagen und Finanzhilfen an Familienorganisationen [Familienzulagengesetz, FamZG]). Sie umfassen unter anderem die Kinderzulagen und die Ausbildungszulagen (vgl. Art. 3 Abs. 1 FamZG) und betragen mindestens Fr. 200.-- pro Monat (Kinderzulage) bzw. Fr. 250.-- (Ausbildungszulage; vgl. Art. 5 Abs. 1 und 2 FamZG).”
Corsi di breve durata di appena cirÊ 14 ore non sono qualificati dalla giurisprudenza come formazione caratterizzata da un impegno temporale predominante ai sensi dell'art. 49bis OAVS e, pertanto, non danno diritto a un'indennità di formazione ai sensi dell'art. 3 cpv. 1 lett. b LAFam.
“3358 und Rz. 3359) entsprechen (Beschwerde, S. 3; Replik, S. 3). 2.2. Die Beschwerdegegnerin führt zur Hauptsache an, dass C____ sich durch die Erlangung des International Advanced Level (lAL) durchaus einem anerkannten Ausbildungsziel widmete (Beschwerdeantwort [BA], Rz. 2). Da der Ausbildungsaufwand jedoch lediglich maximal vierzehn Stunden betrage und C____ sich somit nicht zeitlich überwiegend dem anerkannten Ausbildungsziel widmen würde, sei ihr Aufwand nicht als Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 AHVG in Verbindung mit Art. 49bis Abs. 1 AHVV zu qualifizieren (BA, Rz. 2 f.; Duplik, Rz. 3 f.). Die Beschwerdegegnerin habe deshalb den Anspruch auf Ausbildungszulagen gemäss Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG zu Recht verneint (Beschwerde, Rz. 3; Duplik, Rz. 4). 2.3. Umstritten ist vorliegend, ob der Ausbildungsgang von C____ als Ausbildung im Sinne von Art. 25 Abs. 5 AHVG in Verbindung mit Art. 49bis Abs. 1 AHVV qualifiziert werden kann, welche einen Anspruch auf Ausbildungszulagen im Sinne von Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG in Verbindung mit Art. 1 Abs. 1 der Verordnung vom 31. Oktober 2007 über die Familienzulagen (FamZV; SR 836.21) begründet. Zu prüfen ist, ob die Beschwerdegegnerin zu Recht mit Verfügung vom 27. Oktober 2023, bestätigt mit Einspracheentscheid vom 15. November 2023, einen Anspruch der Beschwerdeführerin auf Ausbildungszulagen für C____ ab dem 1. Juli 2022 verneint hat. 3. 3.1. Nach Art. 3 Abs. 1 lit. b FamZG werden Ausbildungszulagen ab Ende des Monats, in welchem das Kind das 16. Altersjahr vollendet, bis zum Abschluss der Ausbildung ausgerichtet, längstens jedoch bis zum Ende des Monats, in welchem dieses das 25. Altersjahr vollendet. Gemäss Art. 1 Abs. 1 FamZV besteht ein Anspruch auf eine Ausbildungszulage für Kinder, die eine Ausbildung im Sinne der Art. 49bis und 49ter AHVV absolvieren. 3.2. Gemäss Art. 49bis AHVV ist ein Kind in Ausbildung, wenn es sich auf der Grundlage eines ordnungsgemässen, rechtlich oder zumindest faktisch anerkannten Bildungsganges systematisch und zeitlich überwiegend entweder auf einen Berufsabschluss vorbereitet oder sich eine Allgemeinausbildung erwirbt, die Grundlage bildet für den Erwerb verschiedener Berufe (Abs.”
Secondo l'art. 3 LAFam, un figlio che si trovi all'estero per motivi di formazione può continuare a dar luogo a un diritto agli assegni familiari/di formazione. La giurisprudenza citata conferma che lo status di formazione mantenuto all'estero può comportare la conservazione del diritto; nel provvedimento citato non sono fornite ulteriori precisazioni sui requisiti di riconoscimento o su altre condizioni.
“L'appellante ha diritto agli assegni familiari anche in caso di trasferimento della figlia in Portogallo, fintanto che ella si trova in formazione (art. 3 LAFam [RS 836.2] in unione con l'art. 4 LAF [CSC 548.100]; Direttive concernenti la legge federale sugli assegni familiari [LAFam], n. 319). Vivendo in Portogallo e continuando a frequentare la scuola, ciò che sarebbe necessario per la formazione da infermiera che la figlia stessa, durante la sua audizione, ha dichiarato di voler intraprendere (act. TR VII.1, pag. 4), rimarrebbe pertanto un ammanco di CHF”
“L'appellante ha diritto agli assegni familiari anche in caso di trasferimento della figlia in Portogallo, fintanto che ella si trova in formazione (art. 3 LAFam [RS 836.2] in unione con l'art. 4 LAF [CSC 548.100]; Direttive concernenti la legge federale sugli assegni familiari [LAFam], n. 319). Vivendo in Portogallo e continuando a frequentare la scuola, ciò che sarebbe necessario per la formazione da infermiera che la figlia stessa, durante la sua audizione, ha dichiarato di voler intraprendere (act. TR VII.1, pag. 4), rimarrebbe pertanto un ammanco di CHF”
Riferimento: LAFam art. 3 n. 1 I Cantoni possono stabilire nei loro regolamenti importi minimi più elevati per gli assegni per i figli e per la formazione. In concreto il Cantone di Vaud ha esercitato tale competenza: il Gran Consiglio del Cantone di Vaud ha fissato l'assegno di formazione con un importo minimo di 400 CHF; l'assegno per i figli ammontava nel Vaud temporaneamente a 230 CHF (dal 1° gennaio 2014) ed è stato successivamente adeguato a 250 CHF (dal 1° gennaio 2017).
“Par conséquent, le présent litige a pour objet le droit du recourant aux allocations familiales pour son fils pour la période du 1er janvier au 30 juin 2020, plus précisément sur la question de savoir si l’intimé était fondé à refuser les allocations familiales durant la période considérée en raison du séjour de Q.________ en Russie. Les conclusions du recourant portant sur d’autres périodes ou sur les montants devant être alloués sortent ainsi l’objet de la contestation et sont irrecevables, étant précisé qu’une autre décision a été prise à propos des allocations familiales allouées antérieurement, dont la restitution a été requise. Cette dernière décision fait l’objet d’une procédure d’opposition séparée. 3. a) Les allocations familiales comprennent l’allocation pour enfant (art. 3 al. 1 let. a LAFam) et l’allocation de formation professionnelle (art. 3 al. 1 let. b LAFam). Cette dernière remplace l’allocation pour enfant à partir du mois au cours duquel l’enfant commence une formation postobligatoire, mais au plus tôt à partir du début du mois au cours duquel il atteint l’âge de 15 ans, jusqu’à la fin de la formation postobligatoire mais au plus tard jusqu’à la fin du mois au cours duquel il atteint l’âge de 25 ans. Selon l’art. 3 al. 2 LAFam, les cantons peuvent prévoir dans leur régime d’allocations familiales des taux minimaux plus élevés pour l’allocation pour enfant et l’allocation de formation professionnelle que ceux prévus à l’art. 5 (respectivement 200 fr. et 250 fr.). A cet égard, le Grand Conseil du canton de Vaud a fixé à 400 fr. le montant minimum de l’allocation de formation professionnelle (art. 3 al. 1bis LVLAFam). b) A teneur de l’art. 4 al. 1 LAFam, donnent droit aux allocations les enfants avec lesquels l'ayant droit a un lien de filiation en vertu du code civil (let. a) ; les enfants du conjoint de l'ayant droit (let. b) ; les enfants recueillis (let. c) ; les frères, sœurs et petits-enfants de l'ayant droit, s'il en assume l'entretien de manière prépondérante (let. d). L’art. 4 al. 3 LAFam précise cependant que, pour les enfants vivant à l'étranger, le Conseil fédéral détermine les conditions d'octroi des allocations, le montant des allocations étant établi en fonction du pouvoir d'achat du pays de résidence.”
“Le recourant allègue que l’intimé n’avait pas mentionné les bases légales pertinentes à l’occasion de la décision entreprise. Or, la décision du 7 février 2020, qui fait partir l’octroi des allocations familiales au 1er décembre 2019 en indiquant comme motif qu’il s’agit du mois d’arrivée de l’enfant en Suisse, était suffisamment explicite pour que l’on puisse comprendre que le droit est refusé pour la période antérieure au motif que l’enfant n’était pas domicilié en Suisse, sans mention des bases légales pertinentes. 6. En outre, le recourant fait valoir que les conditions pour la perception d’allocations familiales pour un enfant domicilié à l’étranger étaient effectivement remplies. Cette argumentation ne saurait être suivie. a) L’allocation familiale comprend l’allocation pour enfant (art. 3 al. 1 let. a LAFam) et l’allocation de formation professionnelle qui est octroyée à partir du mois qui suit celui au cours duquel l’enfant atteint l’âge de 16 ans jusqu’à la fin de sa formation, mais au plus tard jusqu’à l’âge de 25 ans (art. 3 al. 1 let. b LAFam). Selon l’art. 3 al. 2 LAFam, les cantons peuvent prévoir dans leur régime d’allocations familiales des taux minimaux plus élevés pour l’allocation pour enfant et l’allocation de formation professionnelle que ceux prévus à l’art. 5 (respectivement 200 fr. et 250 fr.). A cet égard, le Grand Conseil du canton de Vaud a fixé à 230 fr. le montant minimum de l’allocation pour enfant à compter du 1er janvier 2014 (250 fr. dès le 1er janvier 2017) et à 400 fr. le montant minimum de l’allocation de formation professionnelle (art. 3 al. 1 et 1bis LVLAFam). b) A teneur de l’art. 4 al. 1 LAFam, donnent droit aux allocations les enfants avec lesquels l'ayant droit a un lien de filiation en vertu du code civil (let. a) ; les enfants du conjoint de l'ayant droit (let. b) ; les enfants recueillis (let. c) ; les frères, sœurs et petits-enfants de l'ayant droit, s'il en assume l'entretien de manière prépondérante (let. d). Selon l’al. 3 de cette disposition, pour les enfants vivant à l'étranger, le Conseil fédéral détermine les conditions d'octroi des allocations.”