Au sens de la présente loi, on entend par: a. infrastructure des marchés financiers: 1. une bourse (art. 26, let. b), 2. un système multilatéral de négociation (art. 26, let. c), 3. une contrepartie centrale (art. 48), 4. un dépositaire central (art. 61), 5. un référentiel central (art. 74), 5a .1 un système de négociation pour les valeurs mobilières fondées sur latechnologie des registres distribués(système de négociation fondé sur la TRD; art. 73a ), 6. un système de paiement (art. 81); b.2 valeurs mobilières: les papiers-valeurs, les droits-valeurs (en particulier les droits-valeurs simples au sens de l’art. 973c du code des obligations (CO)3et les droits-valeurs inscrits au sens de l’art. 973d CO), les dérivés et les titresintermédiés qui sont standardisés et susceptiblesd’être diffusés en grand nombre sur le marché; bbis.4 valeurs mobilières fondées sur la technologie des registres distribués (TRD): les valeurs mobilières sous forme: 1. de droits-valeurs inscrits (art. 973d CO), ou 2. d’autres droits-valeurs qui sont détenus dans des registres électroniques distribués et qui, au moyen de procédés techniques, donnent aux créanciers, mais non au débiteur, le pouvoir de disposer de leurs droits; c. dérivés ou opérations sur dérivés: les contrats financiers dont la valeur fluctue en fonction d’un ou de plusieurs actifs sous-jacents et qui ne sont pas des opérations de caisse; d. participant: toute personne qui recourt directement aux services d’une infrastructure des marchés financiers; e*.* participant indirect: toute personne qui recourt indirectement aux services d’une infrastructure des marchés financiers, par l’intermédiaire d’un participant; f. cotation: l’admission d’une valeur mobilière à la négociation auprès d’une bourse selon une procédure standardisée prévoyant le contrôle des exigences relatives aux émetteurs et aux valeurs mobilières; g*.* compensation (clearing): les opérations exécutées entre la conclusion et le règlement d’une transaction, en particulier: 1. la saisie, l’appariement et la confirmation des données relatives aux transactions, 2. la prise en charge des obligations par une contrepartie centrale ou d’autres mesures de réduction des risques, 3. la compensation multilatérale des flux (netting ), 4. l’appariement et la confirmation des paiements et des transferts de valeurs mobilières à effectuer; h. règlement (settlement): la réalisation des obligations acceptées lors de la conclusion du contrat, notamment par le versement d’espèces ou le transfert de valeurs mobilières; i. offre publique d’acquisition: toute offre d’achat ou d’échange présentée publiquement aux détenteurs d’actions, de bons de participation, de bons de jouissance ou d’autres titres de participation (titres de participation); j.5 information d’initié: toute information confidentielle dont la divulgation est susceptible d’influencer notablement le cours de valeurs mobilières admises à la négociation sur une plate-forme de négociation ou auprès d’un système de négociation fondé sur la TRD ayant son siège en Suisse.
Introduit par le ch. I 10 de la LF du 25 sept. 2020 sur l’adaptation du droit fédéral aux développements de la technologie des registres électroniques distribués, en vigueur depuis le 1eraoût 2021 (RO 2021 33,399;FF 2020 223). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I 10 de la LF du 25 sept. 2020 sur l’adaptation du droit fédéral aux développements de la technologie des registres électroniques distribués, en vigueur depuis le 1eraoût 2021 (RO 2021 33,399;FF 2020 223). ↩
RS 220 ↩
Introduite par le ch. I 10 de la LF du 25 sept. 2020 sur l’adaptation du droit fédéral aux développements de la technologie des registres électroniques distribués, en vigueur depuis le 1eraoût 2021 (RO 2021 33,399;FF 2020 223). ↩
Nouvelle teneur selon le ch. I 10 de la LF du 25 sept. 2020 sur l’adaptation du droit fédéral aux développements de la technologie des registres électroniques distribués, en vigueur depuis le 1eraoût 2021 (RO 2021 33,399;FF 2020 223). ↩
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Les informations privilégiées au sens de l'art. 2 let. j LIMF comprennent, selon la jurisprudenÎ et la doctrine, non seulement des faits vérifiables du passé ou du présent, mais aussi des intentions, des projets et des évolutions futures. De même, les négociations en cours — quel que soit leur degré d'avancement — sont considérées comme des faits pertinents. Il est controversé de savoir si les appréciations et les prévisions constituent elles-mêmes des informations privilégiées; en tout état de cause, les circonstances ou faits qui étayent de telles déclarations sont considérés comme des informations privilégiées.
“Tatobjekt sind nach Art. 2 lit. j FinfraG Insiderinformationen, also vertrauliche In—formationen, deren Bekanntwerden geeignet ist, den Kurs von Effekten erheblich zu beeinflussen, die an einem Handelsplatz, d.h. an einer Börse oder einem multilateralen Handelssystem, in der Schweiz zum Handel zugelassen sind (vgl. auch Leuenberger/Thormann, Öffentliche Übernahmen und das revidierte Insiderhandelsverbot, in: Tschäni [Hrsg.], Mergers & Acquisitions XVI, 2014, S. 219). Während das Gesetz nunmehr die Terminologie der Insiderinformation verwendet, kann zur Begriffsbestimmung weiterhin die Rechtsprechung und Literatur zur altrechtlichen Insidertatsache verwendet werden (vgl. auch Sethe/Fahrländer, in: Sethe et al. [Hrsg.], Kommentar zum Finanzmarktinfrastrukturgesetz FinfraG, 2017, Art. 2 FinfraG N. 3, m.w.H.; Wohlers, a.a.O., Rz. 33; Leuenberger/Thormann, a.a.O., S. 220). Tatsachen sind dem Beweis zugängliche Ereignisse oder Geschehnisse der Vergangenheit oder Gegenwart. Als Tatsache gelten nicht nur eingetretene Ereignisse, sondern auch Absichten, Pläne und künftige Entwicklungen. Tatsachen im Insiderstrafrecht können auch in Form von Plänen und Absichten bestehen, unabhängig von einer zukünftigen Realisierung. Ferner gelten auch laufende Verhandlungen, unabhängig von ihrem Fortschritt, als Tatsachen (vgl. Urteil des Bundesstrafgerichts SK.2022.30 vom 21. Juni 2023 E. 2.2.4.4; Koenig, Das Verbot von Insiderhandel, 2006, S. 164; Leuenberger, Die materielle kapitalmarktstrafrechtliche Regulierung des Insiderhandels de lege lata und de lege ferenda in der Schweiz, 2010, S. 350 f.). Umstritten ist, ob Wertungen und Prognosen als solche von Art. 2 lit. j FinfraG erfasst sind. Einig ist sich die Lehre jedenfalls darin, dass die Umstände bzw. Tatsachen, auf denen derartige Prognosen oder Wertungen aufbauen, als Insiderinformationen gelten (vgl.”
“Tatobjekt sind nach Art. 2 lit. j FinfraG Insiderinformationen, also vertrauliche In—formationen, deren Bekanntwerden geeignet ist, den Kurs von Effekten erheblich zu beeinflussen, die an einem Handelsplatz, d.h. an einer Börse oder einem multilateralen Handelssystem, in der Schweiz zum Handel zugelassen sind (vgl. auch Leuenberger/Thormann, Öffentliche Übernahmen und das revidierte Insiderhandelsverbot, in: Tschäni [Hrsg.], Mergers & Acquisitions XVI, 2014, S. 219). Während das Gesetz nunmehr die Terminologie der Insiderinformation verwendet, kann zur Begriffsbestimmung weiterhin die Rechtsprechung und Literatur zur altrechtlichen Insidertatsache verwendet werden (vgl. auch Sethe/Fahrländer, in: Sethe et al. [Hrsg.], Kommentar zum Finanzmarktinfrastrukturgesetz FinfraG, 2017, Art. 2 FinfraG N. 3, m.w.H.; Wohlers, a.a.O., Rz. 33; Leuenberger/Thormann, a.a.O., S. 220). Tatsachen sind dem Beweis zugängliche Ereignisse oder Geschehnisse der Vergangenheit oder Gegenwart. Als Tatsache gelten nicht nur eingetretene Ereignisse, sondern auch Absichten, Pläne und künftige Entwicklungen. Tatsachen im Insiderstrafrecht können auch in Form von Plänen und Absichten bestehen, unabhängig von einer zukünftigen Realisierung. Ferner gelten auch laufende Verhandlungen, unabhängig von ihrem Fortschritt, als Tatsachen (vgl. Urteil des Bundesstrafgerichts SK.2022.30 vom 21. Juni 2023 E. 2.2.4.4; Koenig, Das Verbot von Insiderhandel, 2006, S. 164; Leuenberger, Die materielle kapitalmarktstrafrechtliche Regulierung des Insiderhandels de lege lata und de lege ferenda in der Schweiz, 2010, S. 350 f.). Umstritten ist, ob Wertungen und Prognosen als solche von Art. 2 lit. j FinfraG erfasst sind. Einig ist sich die Lehre jedenfalls darin, dass die Umstände bzw. Tatsachen, auf denen derartige Prognosen oder Wertungen aufbauen, als Insiderinformationen gelten (vgl.”
Dans des processus décisionnels étalés dans le temps et à plusieurs étapes, non seulement le résultat final peut constituer une information au sens de l'art. 2 let. j LIMF ; les étapes intermédiaires doivent également être qualifiées d'informations propres, indépendantes du résultat final. Le caractère pertinent pour le cours d'une telle information s'apprécie en fonction de la probabilité de la poursuite du déroulement du processus décisionnel et de la probabilité de la réalisation effective du résultat final.
“164; Leuenberger, Die materielle kapitalmarktstrafrechtliche Regulierung des Insiderhandels de lege lata und de lege ferenda in der Schweiz, 2010, S. 350 f.). Umstritten ist, ob Wertungen und Prognosen als solche von Art. 2 lit. j FinfraG erfasst sind. Einig ist sich die Lehre jedenfalls darin, dass die Umstände bzw. Tatsachen, auf denen derartige Prognosen oder Wertungen aufbauen, als Insiderinformationen gelten (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19; so auch Wohlers, a.a.O., Rz. 34, obwohl er die Prognosen als solche nicht als Insiderinformationen gelten lässt). Mit einem Teil der Lehre ist weitergehend festzuhalten, dass auch unsichere Informationen, wie etwa Prognosen, unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j FinfraG zu subsumieren sind. Entscheidend ist im Zusammenhang mit Prognosen, ob diese geeignet sind den Kurs erheblich zu beeinflussen (vgl. Remund, L'exploitation d'informations d'initiés selon les articles 154 et 142 LIMF, 2019, S. 328; Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19: «Prognosen sind unabhängig von der Eintrittswahrscheinlichkeit des prognostizierten Sachverhalts unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j zu subsumieren»). Sodann stellt bei mehrstufigen Entscheidungsprozessen, in welchen in einem zeitlich gestreckten Vorgang über mehrere Zwischenschritte auf die Herbeiführung eines bestimmten Ereignisses hingewirkt wird, nicht nur das Endergebnis eine Information dar, vielmehr sind auch die einzelnen Zwischenschritte separate und vom Endergebnis unabhängige Informationen gemäss Art. 2 lit. j FinfraG (vgl. etwa Thormann/Portmann, Insiderstrafrecht – Update, in: Reutter/Werlen [Hrsg.], Kapitalmarkt – Recht und Transaktionen XIII, 2019, S. 106 ff.). Die Frage der Kursrelevanz (vgl. unten E. II.4.5) hängt dann von der Wahrscheinlichkeit des weiteren Fortgangs des Entscheidungsprozesses und letztlich der Wahrscheinlichkeit des Eintritts des Endergebnisses ab (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N. 17).”
“Remund, L'exploitation d'informations d'initiés selon les articles 154 et 142 LIMF, 2019, S. 328; Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19: «Prognosen sind unabhängig von der Eintrittswahrscheinlichkeit des prognostizierten Sachverhalts unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j zu subsumieren»). Sodann stellt bei mehrstufigen Entscheidungsprozessen, in welchen in einem zeitlich gestreckten Vorgang über mehrere Zwischenschritte auf die Herbeiführung eines bestimmten Ereignisses hingewirkt wird, nicht nur das Endergebnis eine Information dar, vielmehr sind auch die einzelnen Zwischenschritte separate und vom Endergebnis unabhängige Informationen gemäss Art. 2 lit. j FinfraG (vgl. etwa Thormann/Portmann, Insiderstrafrecht – Update, in: Reutter/Werlen [Hrsg.], Kapitalmarkt – Recht und Transaktionen XIII, 2019, S. 106 ff.). Die Frage der Kursrelevanz (vgl. unten E. II.4.5) hängt dann von der Wahrscheinlichkeit des weiteren Fortgangs des Entscheidungsprozesses und letztlich der Wahrscheinlichkeit des Eintritts des Endergebnisses ab (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N. 17).”
“Remund, L'exploitation d'informations d'initiés selon les articles 154 et 142 LIMF, 2019, S. 328; Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19: «Prognosen sind unabhängig von der Eintrittswahrscheinlichkeit des prognostizierten Sachverhalts unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j zu subsumieren»). Sodann stellt bei mehrstufigen Entscheidungsprozessen, in welchen in einem zeitlich gestreckten Vorgang über mehrere Zwischenschritte auf die Herbeiführung eines bestimmten Ereignisses hingewirkt wird, nicht nur das Endergebnis eine Information dar, vielmehr sind auch die einzelnen Zwischenschritte separate und vom Endergebnis unabhängige Informationen gemäss Art. 2 lit. j FinfraG (vgl. etwa Thormann/Portmann, Insiderstrafrecht – Update, in: Reutter/Werlen [Hrsg.], Kapitalmarkt – Recht und Transaktionen XIII, 2019, S. 106 ff.). Die Frage der Kursrelevanz (vgl. unten E. II.4.5) hängt dann von der Wahrscheinlichkeit des weiteren Fortgangs des Entscheidungsprozesses und letztlich der Wahrscheinlichkeit des Eintritts des Endergebnisses ab (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N. 17).”
Il est controversé de savoir si les appréciations, prévisions et estimations incertaines relèvent de l'art. 2 let. j LIMF. Selon une partie de la doctrine, de telles informations incertaines doivent toutefois également être regardées comme des informations au sens de l'art. 2 let. j. Ce qui est décisif, c'est leur pertinenÎ pour le cours ; il importe de déterminer si elles sont susceptibles d'influencer sensiblement le cours. Dans les processus décisionnels à plusieurs étapes, l'appréciation de la pertinenÎ dépend aussi de la probabilité de la poursuite du processus et, en définitive, de la survenanÎ du résultat final.
“Tatsachen sind dem Beweis zugängliche Ereignisse oder Geschehnisse der Vergangenheit oder Gegenwart. Als Tatsache gelten nicht nur eingetretene Ereignisse, sondern auch Absichten, Pläne und künftige Entwicklungen. Tatsachen im Insiderstrafrecht können auch in Form von Plänen und Absichten bestehen, unabhängig von einer zukünftigen Realisierung. Ferner gelten auch laufende Verhandlungen, unabhängig von ihrem Fortschritt, als Tatsachen (vgl. Urteil des Bundesstrafgerichts SK.2022.30 vom 21. Juni 2023 E. 2.2.4.4; Koenig, Das Verbot von Insiderhandel, 2006, S. 164; Leuenberger, Die materielle kapitalmarktstrafrechtliche Regulierung des Insiderhandels de lege lata und de lege ferenda in der Schweiz, 2010, S. 350 f.). Umstritten ist, ob Wertungen und Prognosen als solche von Art. 2 lit. j FinfraG erfasst sind. Einig ist sich die Lehre jedenfalls darin, dass die Umstände bzw. Tatsachen, auf denen derartige Prognosen oder Wertungen aufbauen, als Insiderinformationen gelten (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19; so auch Wohlers, a.a.O., Rz. 34, obwohl er die Prognosen als solche nicht als Insiderinformationen gelten lässt). Mit einem Teil der Lehre ist weitergehend festzuhalten, dass auch unsichere Informationen, wie etwa Prognosen, unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j FinfraG zu subsumieren sind. Entscheidend ist im Zusammenhang mit Prognosen, ob diese geeignet sind den Kurs erheblich zu beeinflussen (vgl. Remund, L'exploitation d'informations d'initiés selon les articles 154 et 142 LIMF, 2019, S. 328; Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19: «Prognosen sind unabhängig von der Eintrittswahrscheinlichkeit des prognostizierten Sachverhalts unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j zu subsumieren»). Sodann stellt bei mehrstufigen Entscheidungsprozessen, in welchen in einem zeitlich gestreckten Vorgang über mehrere Zwischenschritte auf die Herbeiführung eines bestimmten Ereignisses hingewirkt wird, nicht nur das Endergebnis eine Information dar, vielmehr sind auch die einzelnen Zwischenschritte separate und vom Endergebnis unabhängige Informationen gemäss Art.”
“Tatsachen sind dem Beweis zugängliche Ereignisse oder Geschehnisse der Vergangenheit oder Gegenwart. Als Tatsache gelten nicht nur eingetretene Ereignisse, sondern auch Absichten, Pläne und künftige Entwicklungen. Tatsachen im Insiderstrafrecht können auch in Form von Plänen und Absichten bestehen, unabhängig von einer zukünftigen Realisierung. Ferner gelten auch laufende Verhandlungen, unabhängig von ihrem Fortschritt, als Tatsachen (vgl. Urteil des Bundesstrafgerichts SK.2022.30 vom 21. Juni 2023 E. 2.2.4.4; Koenig, Das Verbot von Insiderhandel, 2006, S. 164; Leuenberger, Die materielle kapitalmarktstrafrechtliche Regulierung des Insiderhandels de lege lata und de lege ferenda in der Schweiz, 2010, S. 350 f.). Umstritten ist, ob Wertungen und Prognosen als solche von Art. 2 lit. j FinfraG erfasst sind. Einig ist sich die Lehre jedenfalls darin, dass die Umstände bzw. Tatsachen, auf denen derartige Prognosen oder Wertungen aufbauen, als Insiderinformationen gelten (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19; so auch Wohlers, a.a.O., Rz. 34, obwohl er die Prognosen als solche nicht als Insiderinformationen gelten lässt). Mit einem Teil der Lehre ist weitergehend festzuhalten, dass auch unsichere Informationen, wie etwa Prognosen, unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j FinfraG zu subsumieren sind. Entscheidend ist im Zusammenhang mit Prognosen, ob diese geeignet sind den Kurs erheblich zu beeinflussen (vgl. Remund, L'exploitation d'informations d'initiés selon les articles 154 et 142 LIMF, 2019, S. 328; Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19: «Prognosen sind unabhängig von der Eintrittswahrscheinlichkeit des prognostizierten Sachverhalts unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j zu subsumieren»). Sodann stellt bei mehrstufigen Entscheidungsprozessen, in welchen in einem zeitlich gestreckten Vorgang über mehrere Zwischenschritte auf die Herbeiführung eines bestimmten Ereignisses hingewirkt wird, nicht nur das Endergebnis eine Information dar, vielmehr sind auch die einzelnen Zwischenschritte separate und vom Endergebnis unabhängige Informationen gemäss Art.”
“164; Leuenberger, Die materielle kapitalmarktstrafrechtliche Regulierung des Insiderhandels de lege lata und de lege ferenda in der Schweiz, 2010, S. 350 f.). Umstritten ist, ob Wertungen und Prognosen als solche von Art. 2 lit. j FinfraG erfasst sind. Einig ist sich die Lehre jedenfalls darin, dass die Umstände bzw. Tatsachen, auf denen derartige Prognosen oder Wertungen aufbauen, als Insiderinformationen gelten (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19; so auch Wohlers, a.a.O., Rz. 34, obwohl er die Prognosen als solche nicht als Insiderinformationen gelten lässt). Mit einem Teil der Lehre ist weitergehend festzuhalten, dass auch unsichere Informationen, wie etwa Prognosen, unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j FinfraG zu subsumieren sind. Entscheidend ist im Zusammenhang mit Prognosen, ob diese geeignet sind den Kurs erheblich zu beeinflussen (vgl. Remund, L'exploitation d'informations d'initiés selon les articles 154 et 142 LIMF, 2019, S. 328; Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N.19: «Prognosen sind unabhängig von der Eintrittswahrscheinlichkeit des prognostizierten Sachverhalts unter den Informationsbegriff von Art. 2 lit. j zu subsumieren»). Sodann stellt bei mehrstufigen Entscheidungsprozessen, in welchen in einem zeitlich gestreckten Vorgang über mehrere Zwischenschritte auf die Herbeiführung eines bestimmten Ereignisses hingewirkt wird, nicht nur das Endergebnis eine Information dar, vielmehr sind auch die einzelnen Zwischenschritte separate und vom Endergebnis unabhängige Informationen gemäss Art. 2 lit. j FinfraG (vgl. etwa Thormann/Portmann, Insiderstrafrecht – Update, in: Reutter/Werlen [Hrsg.], Kapitalmarkt – Recht und Transaktionen XIII, 2019, S. 106 ff.). Die Frage der Kursrelevanz (vgl. unten E. II.4.5) hängt dann von der Wahrscheinlichkeit des weiteren Fortgangs des Entscheidungsprozesses und letztlich der Wahrscheinlichkeit des Eintritts des Endergebnisses ab (vgl. Sethe/Fahrländer, a.a.O, Art. 2 FinfraG N. 17).”
LIMF, art. 2 ch. 1 Une information n'est plus considérée comme confidentielle lorsqu'elle est largement accessible à un cercle élargi de participants au marché ou au public boursier, ou lorsqu'un tiers non impliqué peut l'obtenir à partir de sources accessibles au public. La confidentialité prend également fin lorsque le public boursier en a eu connaissanÎ (y compris par une publication officielle) ou lorsque l'information a été publiée conformément aux règles de publicité ad hoc.
“Eine Information gilt als öffentlich, wenn sie von einem unbeteiligten Dritten aufgrund allgemein zugänglicher Quellen er—langt werden kann (vgl. Wohlers/Pflaum, in: Walter/Bahar [Hrsg.], Basler Kommentar, 3. Aufl. 2019, Art. 154 FinfraG N. 41; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 30; Leuenberger/Thormann, a.a.O., S. 220, m.H.a. FINMA-RS 2013/08, Rz. 9). Sie ist mitunter nicht vertraulich, wenn das Börsenpublikum davon – durch eine offizielle Information oder auf andere Art und Weise – Kenntnis hat. Die Vertraulichkeit einer Tatsache bzw. Information endet, wenn sie «de manière presque certaine, par un cercle élargi d'acteurs boursières» bekannt ist (BGE 118 Ib 448 E. 6b/aa) oder «wenn ein Dritter sie erlangen könnte, wenn auch nur mit Anstrengung» (Urteil des Bundesgerichts 2A.230/1999 vom 2. Februar 2000 E. 6.b m.w.H.; dazu auch Wohlers, a.a.O. Rz. 39). Unbestrittenermassen nicht mehr vertraulich ist eine Information dann, wenn sie so publiziert worden ist, wie dies bei Ad-hoc-Mitteilungen verlangt wird (Wohlers, a.a.O., Rz. 40, m.H.a. Art. 53 Abs. 3 Kotierungsreglement-SIX Exchange; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 34, die darauf hinweisen, dass es nicht erforderlich, aber ausreichend sei, wenn die Information entsprechend den Regeln zur Ad-hoc Publizitätspflicht veröffentlich wurde).”
“Als vertraulich gilt eine Information, wenn sie nicht allgemein, sondern nur einem beschränkten Personenkreis bekannt ist. Eine Information gilt als öffentlich, wenn sie von einem unbeteiligten Dritten aufgrund allgemein zugänglicher Quellen er—langt werden kann (vgl. Wohlers/Pflaum, in: Walter/Bahar [Hrsg.], Basler Kommentar, 3. Aufl. 2019, Art. 154 FinfraG N. 41; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 30; Leuenberger/Thormann, a.a.O., S. 220, m.H.a. FINMA-RS 2013/08, Rz. 9). Sie ist mitunter nicht vertraulich, wenn das Börsenpublikum davon – durch eine offizielle Information oder auf andere Art und Weise – Kenntnis hat. Die Vertraulichkeit einer Tatsache bzw. Information endet, wenn sie «de manière presque certaine, par un cercle élargi d'acteurs boursières» bekannt ist (BGE 118 Ib 448 E. 6b/aa) oder «wenn ein Dritter sie erlangen könnte, wenn auch nur mit Anstrengung» (Urteil des Bundesgerichts 2A.230/1999 vom 2. Februar 2000 E. 6.b m.w.H.; dazu auch Wohlers, a.a.O. Rz. 39). Unbestrittenermassen nicht mehr vertraulich ist eine Information dann, wenn sie so publiziert worden ist, wie dies bei Ad-hoc-Mitteilungen verlangt wird (Wohlers, a.a.O., Rz. 40, m.H.a. Art. 53 Abs. 3 Kotierungsreglement-SIX Exchange; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 34, die darauf hinweisen, dass es nicht erforderlich, aber ausreichend sei, wenn die Information entsprechend den Regeln zur Ad-hoc Publizitätspflicht veröffentlich wurde).”
“Als vertraulich gilt eine Information, wenn sie nicht allgemein, sondern nur einem beschränkten Personenkreis bekannt ist. Eine Information gilt als öffentlich, wenn sie von einem unbeteiligten Dritten aufgrund allgemein zugänglicher Quellen er—langt werden kann (vgl. Wohlers/Pflaum, in: Walter/Bahar [Hrsg.], Basler Kommentar, 3. Aufl. 2019, Art. 154 FinfraG N. 41; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 30; Leuenberger/Thormann, a.a.O., S. 220, m.H.a. FINMA-RS 2013/08, Rz. 9). Sie ist mitunter nicht vertraulich, wenn das Börsenpublikum davon – durch eine offizielle Information oder auf andere Art und Weise – Kenntnis hat. Die Vertraulichkeit einer Tatsache bzw. Information endet, wenn sie «de manière presque certaine, par un cercle élargi d'acteurs boursières» bekannt ist (BGE 118 Ib 448 E. 6b/aa) oder «wenn ein Dritter sie erlangen könnte, wenn auch nur mit Anstrengung» (Urteil des Bundesgerichts 2A.230/1999 vom 2. Februar 2000 E. 6.b m.w.H.; dazu auch Wohlers, a.a.O. Rz. 39). Unbestrittenermassen nicht mehr vertraulich ist eine Information dann, wenn sie so publiziert worden ist, wie dies bei Ad-hoc-Mitteilungen verlangt wird (Wohlers, a.a.O., Rz. 40, m.H.a. Art. 53 Abs. 3 Kotierungsreglement-SIX Exchange; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 34, die darauf hinweisen, dass es nicht erforderlich, aber ausreichend sei, wenn die Information entsprechend den Regeln zur Ad-hoc Publizitätspflicht veröffentlich wurde).”
“Eine Information gilt als öffentlich, wenn sie von einem unbeteiligten Dritten aufgrund allgemein zugänglicher Quellen er—langt werden kann (vgl. Wohlers/Pflaum, in: Walter/Bahar [Hrsg.], Basler Kommentar, 3. Aufl. 2019, Art. 154 FinfraG N. 41; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 30; Leuenberger/Thormann, a.a.O., S. 220, m.H.a. FINMA-RS 2013/08, Rz. 9). Sie ist mitunter nicht vertraulich, wenn das Börsenpublikum davon – durch eine offizielle Information oder auf andere Art und Weise – Kenntnis hat. Die Vertraulichkeit einer Tatsache bzw. Information endet, wenn sie «de manière presque certaine, par un cercle élargi d'acteurs boursières» bekannt ist (BGE 118 Ib 448 E. 6b/aa) oder «wenn ein Dritter sie erlangen könnte, wenn auch nur mit Anstrengung» (Urteil des Bundesgerichts 2A.230/1999 vom 2. Februar 2000 E. 6.b m.w.H.; dazu auch Wohlers, a.a.O. Rz. 39). Unbestrittenermassen nicht mehr vertraulich ist eine Information dann, wenn sie so publiziert worden ist, wie dies bei Ad-hoc-Mitteilungen verlangt wird (Wohlers, a.a.O., Rz. 40, m.H.a. Art. 53 Abs. 3 Kotierungsreglement-SIX Exchange; Sethe/Fahrländer, a.a.O., Art. 2 FinfraG N. 34, die darauf hinweisen, dass es nicht erforderlich, aber ausreichend sei, wenn die Information entsprechend den Regeln zur Ad-hoc Publizitätspflicht veröffentlich wurde).”