Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 22. Juni 1979, in Kraft seit 1. Jan. 1980 (AS 1979 1733;BBl 1978 II 913). ↩
Eingefügt durch Ziff. I des BG vom 22. Juni 1979, in Kraft seit 1. Jan. 1980 (AS 1979 1733;BBl 1978 II 913). ↩
SR 173.110 ↩
Fassung gemäss Ziff. I des BG vom 16. März 2018, in Kraft seit 1. Jan. 2019 (AS 2018 3269;BBl 2017 6191). ↩
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15 commentaries
Die Beschwerde/rechtsmittel nach Art. 31 Abs. 1 WPEG gilt als fristgerecht, wenn sie innert 30 Tagen seit Zustellung/Eröffnung eingereicht bzw. deponiert wurde; die 30-Tage-Frist wird in der Praxis als prozessrechtlich zwingend angewendet.
“Il n’avait entrepris aucune démarche visant à avoir une alternative à la taxe d’exemption. La modification de la loi fédérale sur la taxe d’exemption de l’obligation de servir du 12 juin 1959 (LTEO - RS 661) étant entrée en vigueur le 1er janvier 2019, il n’y avait aucune rétroactivité proprement dite puisque la loi applicable était celle qui était en vigueur au moment où les faits pertinents devaient être régis. c. Par réplique du 8 février 2024, le recourant a précisé qu’il n’avait pas retardé sa demande de naturalisation pour éviter d’effectuer l’armée. Le nouveau régime violait les principes de non-rétroactivité des lois et de la bonne foi. d. L’AFC-GE a persisté dans ses conclusions. e. Sur quoi, la cause a été gardée à juger, ce dont les parties ont été informées. EN DROIT 1. Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ ‑ E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 ‑ LPA ‑ E 5 10 ; art. 31 al. 1 LTEO ; art. 34 al. 1 et 37 al. 1 de l’ordonnance sur la taxe d’exemption de l’obligation de servir du 30 août 1995 - OTEO - RS 661.1 ; art. 2 de la loi d’application des dispositions fédérales sur la taxe d’exemption de l’obligation de servir du 14 janvier 1961 - LaTE - G 1 05). 2. Le litige porte sur la conformité au droit de la décision prononçant l'assujettissement du recourant à la TEO pour 2019. 2.1 L’art. 59 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101) prévoit que tout homme de nationalité suisse est astreint au service militaire. La loi prévoit un service civil de remplacement (al. 1). Tout homme de nationalité suisse qui n’accomplit pas son service militaire ou son service de remplacement s’acquitte d’une taxe. Celle-ci est perçue par la Confédération et fixée et levée par les cantons (al. 2). Cette taxe est régie par le droit fédéral, en particulier par la LTEO et l’OTEO. De jurisprudence constante, cette taxe qui constitue une contribution de remplacement, a pour but de garantir une égalité de traitement entre les personnes soumises à l’obligation de servir qui effectuent le service militaire ou le service civil et celles qui en sont exonérées (arrêts du Tribunal fédéral 9C_94/2013 du 29 janvier 2024 consid.”
“c WPEG unter anderem die steuerbaren Leistungen abzuziehen, die der Ersatzpflichtige von der Militärversicherung, der Invalidenversicherung, der Schweizerischen Unfallversicherungsanstalt oder von einer anderen öffentlich-rechtlichen oder privatrechtlichen Unfall-, Kranken- oder Invalidenversicherung erhält. Ersatzabgaben und Kosten können auf schriftliches Gesuch hin ganz oder teilweise erlassen werden, wenn sich ihr Bezug als stossende Härte auswirken würde, insbesondere wenn der Zahlungspflichtige sich in einer Notlage befindet oder durch die Zahlung in eine solche geriete (Art. 37 Abs. 2 WPEG). Analog zu den steuerrechtlichen Erlassregeln kommt ein Erlass erst in Betracht, wenn die Wehrpflichtersatzabgabe bereits definitiv und rechtskräftig veranlagt wurde, während auf zuvor gestellte Erlassgesuche nicht einzutreten ist (analog Art. 7 Abs. 1 der Steuererlassverordnung vom 12. Juni 2015 [ErlassV]; vgl. in Bezug auf das Steuerrecht VGr, 31. Oktober 2012, StE 2013 B 99.3 Nr. 11; Felix Richner et al. [Hrsg.], Handkommentar zum DBG, 4. A., Zürich 2023, Art. 167 DBG N. 15). Rechtskräftig wird der Veranlagungsentscheid frühestens 30 Tage nach Entscheidzustellung, mit Ablauf der Rechtsmittelfrist gemäss Art. 52 Abs. 3 WPEV in Verbindung mit Art. 31 Abs. 1 WPEG. 2.2 Das Verwaltungsgericht stützt seinen Entscheid auf die ihm eingereichten Akten ab, wobei es grundsätzlich von einer vollständigen Einreichung der vorinstanzlichen Akten ausgehen darf. Gemäss Beschwerdeantwort vom 12. März 2024 und eingereichtem Verzeichnis zu den vorinstanzlichen Akten soll der Beschwerdeführer am 1. Februar 2024 für das Ersatzjahr 2022 definitiv mit dem gesetzlichen Mindestbetrag von Fr. 400.- veranlagt worden sein. Das hierzu eingereichte Dokument stellt aber zumindest nach seiner Betitelung keine derartige Veranlagungsverfügung dar, sondern wurde mit "Erlassentscheid: Das Erlassgesuch wird teilweise gutgeheissen" betitelt. Sofern entsprechend dieser Betitelung bereits damals ein Erlass gewährt worden sein sollte, ist einerseits unklar, welcher Betrag am 1. Februar 2024 genau erlassen wurde, entspricht die Mindestabgabe von Fr. 400.- doch der üblichen Ersatzabgabe auf das in der Abrechnung vom 1. Februar 2024 nach Abzug empfangener Taggelder errechnete taxpflichtige Einkommen von Fr.”
Bei Fristversäumnis ist das Rechtsmittelrecht in der Regel verloren; die 30-Tage-Frist ist peremptorisch und kann nur durch Wiederherstellung (Rückerstattung) geheilt werden.
“Selon l'art. 30 LTEO, les décisions de taxation ainsi que les décisions d'exécution de la taxe peuvent faire l'objet d'une réclamation écrite à l'autorité de taxation dans les 30 jours dès leur notification. Cette décision doit être notifiée par écrit à l’assujetti. Elle précise la cause de l’assujettissement, les bases de calcul, le montant de la taxe, une éventuelle réduction de la taxe, l’échéance du délai de paiement et les voies de droit (art. 31 LTEO). Les délais de réclamation et de recours sont péremptoires (v. Lydia Masmejan-Fey/Guillaume Vianin, in: Yves Noël/Florence Aubry Girardin [éd.], Commentaire romand, Impôt fédéral direct [CR-LIFD], 2ème éd., 2017, n. 3 ad art. 119 LIFD; Xavier Oberson, Le contentieux fiscal, in: Les procédures en droit fiscal, 4ème éd., 2021, p. 765). Cela signifie que leur non-respect entraîne la perte du droit, contrairement aux délais d'ordre dont l'inobservation n'entraîne pas une telle sanction, mais peut entraîner des conséquences sur la question de l'émolument ou des dépens (voir à cet égard, outre les auteurs précités, Pierre Moor/Etienne Poltier, Droit administratif II, 3e éd., 2011, n° 2.2.6.7). L’inobservation d'un délai légal ne peut être corrigée que par la voie de la restitution (v. Jean-Maurice Frésard, in: Commentaire de la loi sur le Tribunal fédéral [LTF], 3e éd., 2022, n. 4 ad art. 47 LTF).”
Bei unverschuldeter Indigenz oder Armutsvorbringen kann das Gericht trotz grundsätzlich vorzunehmender Kostentragung einen Gebührenerlass gewähren; dies wird in der Praxis angewendet.
“La Cour comprend la frustration du recourant à ce propos, ce d'autant plus que le cadre légal a évolué de manière favorable aux personnes atteintes d'invalidité après la période où celui-ci était astreint au service militaire. Toutefois, l'ordre juridique suisse ne connaissant pas d'effet rétroactif au changement de législation ou de jurisprudence, force est de constater que le refus d'entrer en matière sur la demande de remboursement du recourant du SSCM est conforme au droit. 3.4. La décision attaquée doit par conséquent être confirmée et le recours rejeté. 4. Assistance judiciaire Concernant la requête d'assistance judiciaire, un plaideur raisonnable pouvait se rendre compte à la lecture même de la loi, citée par le SSCM dans ses décisions, que le délai pour déposer une demande de révision était manifestement dépassé. Il aurait d'emblée reconnu qu'une procédure de recours était vouée à l'échec, ce qui conduit au rejet de la requête d'assistance judiciaire (art. 142 al. 2 CPJA). 5. Frais de procédure Vu le sort du recours, des frais de procédure devraient être mis à la charge du recourant (art. 31 al. 2 LTEO). Toutefois, vu l’ensemble des circonstances, en particulier les difficultés personnelles et l’indigence invoquées, il y sera renoncé (art. 129 al. 1 let. a CPJA). la Cour arrête : I. Le recours (604 2024 51) est rejeté. Partant, la décision sur réclamation du Service de la sécurité civile et militaire du 27 février 2024 est confirmée. II. La requête d'assistance judiciaire est rejetée (604 2024 75). III. Il n’est pas perçu de frais de procédure. IV. Notification. Conformément aux art. 82 ss de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), le présent arrêt peut être porté devant le Tribunal fédéral, à Lucerne, dans les 30 jours qui suivent sa notification par la voie du recours en matière de droit public. Fribourg, le 21 novembre 2024/pta Le Président Le Greffier Dokument im Originalformat anzeigen Dossierinfos 604 2024 51 21.11.2024 Arrêt de la Cour fiscale du Tribunal cantonal Normen Bund Art.”
In den beurteilten Einzelfällen wurde die 30‑Tage‑Frist als eingehalten und der Rekurs/die Beschwerde als formgerecht bzw. zulässig bestätigt.
Gegen Entscheide der kantonalen Rekurskommission ist vorgängig rekursweise das kantonale Verwaltungsgericht anzurufen; die Kantone müssen oberste kantonale Gerichte als letzte Instanz vorsehen und dürfen Rekurskommissionen nicht als Vorwand verwenden.
“3 und zum Steuerrekursgericht des Kantons Aargau BGer 2C_221/2009 vom 21. Januar 2010 E. 1.2). Daher können ihre Entscheide nicht mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten beim Bundesgericht angefochten werden und hat der Kanton Basel-Stadt als unmittelbare Vorinstanz des Bundesgerichts ein oberes Gericht einzusetzen. Ein solches besteht in der Form des Appellationsgerichts als Verwaltungsgericht. Gemäss § 10 Abs. 1 des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsrechtspflege kann gegen Entscheide der Steuerrekurskommission als vom Regierungsrat gewählte Kommissionen Rekurs an das Verwaltungsgericht erhoben werden (statt vieler VGE VD.2022.49 vom 5. November 2023 E. 1.1 betreffend direkte Bundessteuer). Aus den vorstehenden Erwägungen folgt, dass gegen Entscheide der Steuerrekurskommission des Kantons Basel-Stadt betreffend Wehrpflichtersatzabgabe zunächst in Anwendung von § 10 Abs. 1 VRPG Rekurs an das Appellationsgericht des Kantons Basel-Stadt als Verwaltungsgericht zu ergreifen ist und erst dessen Urteil in Anwendung von Art. 31 Abs. 3 WPEG nach Massgabe des BGG mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten beim Bundesgericht angefochten werden kann. Somit hat der Beschwerdeführer gegen den Entscheid der Steuerrekurskommission vom 22. Juni 2023 betreffend Wehrpflichtersatzabgabe zu Recht Rekurs an das Verwaltungsgericht erhoben.”
Bei Ferien- bzw. Ferienregelungen sind für die Fristberechnung die tatsächlichen Empfangs‑ und Einreichdaten massgebend; durch Anwendung verwandter Bestimmungen kann die 30‑Tage‑Frist dennoch gewahrt werden.
“Ainsi, sa demande de révision devait être admise et les décisions en force, déclarées nulles. b. L’AFC a conclu au rejet du recours. c. Le recourant a répliqué et maintenu sa position. d. Sur ce, les parties ont été informées que la cause était gardée à juger. EN DROIT 1. Interjeté devant la juridiction compétente par le destinataire de la décision litigieuse, le recours est recevable de ces points de vue (art. 132 al. 6 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ ‑ E 2 05 ; art. 2 de la loi d'application des dispositions fédérales sur la taxe d'exemption de l'obligation de servir du 14 janvier 1961 - LaTE - G 1 05 ; art. 60 al. 1 let. a et b de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 ‑ LPA ‑ E 5 10). Il n’est en outre pas contesté que la décision querellée a été reçue par le recourant le vendredi 2 août 2024. Ainsi, bien que les féries judiciaires ne soient in casu pas applicables (art. 31a LTEO), le recours déposé le lundi 2 septembre 2024 l’a été en temps utile (art. 31 al. 1 LTEO et art. 17 al. 3 LPA), les voies de droit contre la décision sur demande de révision étant les mêmes que celles pour la décision de taxation et d’exonération (art. 149 al. 3 de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 - LIFD - RS 642.11, applicable par analogie). Le recours contre la décision sur réclamation du 30 juillet 2024 est donc recevable. 2. Le présent litige porte sur la question de savoir si le STEO est tenu de modifier les décisions de taxations, entrées en force, pour la TEO des années 2015 à 2019. Le recourant invoque également leur nullité. 2.1 Conformément à la délégation en faveur du Conseil fédéral prévue à l’art. 47 al. 1 LTEO, les règles concernant la révision des décisions passées en force sont contenues dans l’ordonnance sur la taxe d’exemption de l’obligation de servir du 30 août 1995 (OTEO - RS 661.1). 2.1.1 Selon l’art. 40 al. 1 OTEO, l’autorité de taxation ou l’instance de recours procède à la révision d’une décision entrée en force, d’office ou à la demande de la personne touchée par celle-ci : si des faits nouveaux importants sont allégués ou de nouveaux moyens de preuve produits (let.”
Früher konnten Entscheide kantonaler Rekurskommissionen direkt an das Bundesgericht weitergezogen werden; dies gilt für die ältere Gesetzesfassung.
“3 und zum Steuerrekursgericht des Kantons Aargau BGer 2C_221/2009 vom 21. Januar 2010 E. 1.2). Daher können ihre Entscheide nicht mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten beim Bundesgericht angefochten werden und hat der Kanton Basel-Stadt als unmittelbare Vorinstanz des Bundesgerichts ein oberes Gericht einzusetzen. Ein solches besteht in der Form des Appellationsgerichts als Verwaltungsgericht. Gemäss § 10 Abs. 1 des Gesetzes über die Verfassungs- und Verwaltungsrechtspflege kann gegen Entscheide der Steuerrekurskommission als vom Regierungsrat gewählte Kommissionen Rekurs an das Verwaltungsgericht erhoben werden (statt vieler VGE VD.2022.49 vom 5. November 2023 E. 1.1 betreffend direkte Bundessteuer). Aus den vorstehenden Erwägungen folgt, dass gegen Entscheide der Steuerrekurskommission des Kantons Basel-Stadt betreffend Wehrpflichtersatzabgabe zunächst in Anwendung von § 10 Abs. 1 VRPG Rekurs an das Appellationsgericht des Kantons Basel-Stadt als Verwaltungsgericht zu ergreifen ist und erst dessen Urteil in Anwendung von Art. 31 Abs. 3 WPEG nach Massgabe des BGG mit Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten beim Bundesgericht angefochten werden kann. Somit hat der Beschwerdeführer gegen den Entscheid der Steuerrekurskommission vom 22. Juni 2023 betreffend Wehrpflichtersatzabgabe zu Recht Rekurs an das Verwaltungsgericht erhoben.”
Bei fristgerechter Einreichung sind zusätzlich kantonale Verfahrensvorschriften bzw. verwiesene Bestimmungen (z.B. Art. 31a LTEO, Art.17 LPA, kantonales Verfahrensrecht wie LPA‑VD) anzuwenden und zu prüfen.
“Ainsi, sa demande de révision devait être admise et les décisions en force, déclarées nulles. b. L’AFC a conclu au rejet du recours. c. Le recourant a répliqué et maintenu sa position. d. Sur ce, les parties ont été informées que la cause était gardée à juger. EN DROIT 1. Interjeté devant la juridiction compétente par le destinataire de la décision litigieuse, le recours est recevable de ces points de vue (art. 132 al. 6 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ ‑ E 2 05 ; art. 2 de la loi d'application des dispositions fédérales sur la taxe d'exemption de l'obligation de servir du 14 janvier 1961 - LaTE - G 1 05 ; art. 60 al. 1 let. a et b de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 ‑ LPA ‑ E 5 10). Il n’est en outre pas contesté que la décision querellée a été reçue par le recourant le vendredi 2 août 2024. Ainsi, bien que les féries judiciaires ne soient in casu pas applicables (art. 31a LTEO), le recours déposé le lundi 2 septembre 2024 l’a été en temps utile (art. 31 al. 1 LTEO et art. 17 al. 3 LPA), les voies de droit contre la décision sur demande de révision étant les mêmes que celles pour la décision de taxation et d’exonération (art. 149 al. 3 de la loi fédérale sur l’impôt fédéral direct du 14 décembre 1990 - LIFD - RS 642.11, applicable par analogie). Le recours contre la décision sur réclamation du 30 juillet 2024 est donc recevable. 2. Le présent litige porte sur la question de savoir si le STEO est tenu de modifier les décisions de taxations, entrées en force, pour la TEO des années 2015 à 2019. Le recourant invoque également leur nullité. 2.1 Conformément à la délégation en faveur du Conseil fédéral prévue à l’art. 47 al. 1 LTEO, les règles concernant la révision des décisions passées en force sont contenues dans l’ordonnance sur la taxe d’exemption de l’obligation de servir du 30 août 1995 (OTEO - RS 661.1). 2.1.1 Selon l’art. 40 al. 1 OTEO, l’autorité de taxation ou l’instance de recours procède à la révision d’une décision entrée en force, d’office ou à la demande de la personne touchée par celle-ci : si des faits nouveaux importants sont allégués ou de nouveaux moyens de preuve produits (let.”
Die Kosten der bundesgerichtlichen Parteientschädigung können dem Kanton auferlegt werden.
“La cause est renvoyée à l’autorité intimée pour qu’elle entre en matière sur la réclamation et rende une nouvelle décision. II. Il n’est pas perçu de frais. L’avance de frais de CHF 300.- versée par le recourant lui est restituée. III. L’indemnité de partie allouée au recourant pour ses frais de défense est fixée à CHF 2'256.75 (TVA de CHF 161.35 comprise au taux de 7.7%). Elle est versée en mains de son mandataire et mise à la charge de l’Etat. IV. Notification. Conformément aux art. 82 ss de la loi sur le Tribunal fédéral du 17 juin 2005 (LTF; RS 173.110), le présent arrêt peut être porté devant le Tribunal fédéral, à Lucerne, dans les 30 jours qui suivent sa notification par la voie du recours en matière de droit public. La fixation du montant de l'indemnité de partie peut, dans un délai de 30 jours, faire l'objet d'une réclamation auprès de l'autorité qui a statué, lorsque seule cette partie de la décision est contestée (art. 148 CPJA). Fribourg, le 24 mai 2024/anm Le Président La Greffière 604 2023 43 Art. 31 WPEGart. 31 LTEOart. 31 LTEO Art. 23 WPEVart. 23 OTEOart. 23 OTEO Art. 22 WPEVart. 22 OTEOart. 22 OTEO Art. 31a WPEGart. 31a LTEOart. 31a LTEO Art. 23 WPEVart. 23 OTEOart. 23 OTEO 6B_569/2023 BGE 138 V 218ATF 138 V 218DTF 138 V 218 605 2021 261 Art. 29 KVart. 29 Cst.art. 29 KV Art. 29 BVart. 29 Cst.art. 29 Cost. 2C_872/2021 BVGer D-3531/2020TAF D-3531/2020TAF D-3531/2020 BGE 138 V 218ATF 138 V 218DTF 138 V 218 BVGer 2011/37ATAF 2011/37TAF 2011/37 2C_523/2019 BGE 142 IV 125ATF 142 IV 125DTF 142 IV 125 Art. 34 VRGart. 34 CPJAart. 34 VRG Art. 23 WPEVart. 23 OTEOart. 23 OTEO Art. 28 VRGart. 28 CPJAart. 28 VRG Art. 30 WPEGart. 30 LTEOart. 30 LTEO Art. 25 WPEVart. 25 OTEOart. 25 OTEO 604 2016 107 Art. 30 WPEGart. 30 LTEOart. 30 LTEO Art. 21 WPEVart. 21 OTEOart. 21 OTEO Art. 82 VRGart. 82 CPJAart. 82 VRG Art. 103 VRGart. 103 CPJAart. 103 VRG Art. 133 VRGart. 133 CPJAart. 133 VRG Art. 133 VRGart. 133 CPJAart. 133 VRG Art. 137 VRGart. 137 CPJAart. 137 VRG Art. 8 Tarif VJart. 8 Tarif JAart. 8 Tarif VJ Art. 8 Tarif VJart.”
Die Beschwerdemöglichkeit an das Bundesgericht besteht nur gegen Entscheide der letzten kantonalen Instanz; Steuergerichte gelten meist nicht als letzte Instanz, es muss sichergestellt sein, dass deren Entscheide generell nicht an höhere kantonale Instanzen weitergezogen werden können.
“September 2005 bestimmt in deren § 4 das Steuergericht zur Rekursinstanz und erklärt die Verfahrensbestimmungen der §§ 125-130 des Steuergesetzes (StG) vom 7. Februar 1974 - nicht jedoch die in § 131 StG enthaltene Rechtspflegebestimmung mit der verwaltungsgerichtlichen Beschwerde an das Kantonsgericht - für sinngemäss anwendbar. Eine Weiterzugsmöglichkeit an das Kantonsgericht statuiert die Verordnung demnach nicht. Dies verwundert insofern nicht, als dass Art. 31 Abs. 3 aWPEG vorgesehen hatte, dass der Entscheid der kantonalen Rekurskommission direkt durch Beschwerde beim Bundesgericht angefochten werden konnte. Nach der seit dem 1. Januar 2019 in Kraft stehenden Fassung des Gesetzes (AS 2018 3269) steht es den Kantonen frei, neben der bundesrechtlich vorgeschriebenen verwaltungsunabhängigen Rekursinstanz eine zweite Beschwerdeinstanz vorzusehen (vgl. Art. 22 Abs. 3 WPEG). Beschwerde beim Bundesgericht kann aber nach Massgabe des Bundesgesetzes über das Bundesgericht (BGG) vom 17. Juni 2005 nur noch gegen den Entscheid der letzten kantonalen Instanz erhoben werden (Art. 31 Abs. 3 WPEG). Gemäss Art. 22 Abs. 3 WPEG (und Art. 86 Abs. 2 BGG) muss es sich bei der letzten kantonalen Instanz um ein oberes Gericht handeln. Für die Qualifizierung einer Justizbehörde als oberes Gericht ist nicht ausschlaggebend, dass die Gerichtsbehörde im gerade fraglichen Sachbereich letztinstanzlich entscheidet, sondern dass ihre Entscheide ganz allgemein, also auch in ihren übrigen Zuständigkeitsbereichen, nicht an eine höhere kantonale Instanz weitergezogen werden können. Dies ist beim Steuergericht nicht der Fall, weshalb das Steuergericht nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung die Voraussetzungen an ein oberes kantonales Gericht im Sinne von Art. 86 Abs. 2 BGG nicht erfüllt (vgl. Urteil des BGer 2C_467/2010 vom 10. Juni 2010 E. 2.3). Im Kanton Basel-Landschaft ist vielmehr das Kantonsgericht die oberste rechtsprechende Behörde (vgl. § 8 Abs. 1 des Gesetzes über die Organisation der Gerichte [GOG] vom 22. Februar 2001). Im Zusammenhang mit der Teilrevision des Bundesgesetzes über die Wehrpflichtersatzabgabe wäre der Kanton dementsprechend gehalten gewesen, entweder einen zweistufigen Instanzenzug einzuführen oder das Kantonsgericht als einzige Rekursinstanz einzusetzen (vgl.”
Bei Gebührenfestsetzung kann kantonales Recht einen festen Gerichtsgebührenbetrag (hier CHF 800) vorsehen.
“Aus den vorstehenden Erwägungen folgt, dass der Rekurs abzuweisen ist. Bei diesem Verfahrensausgang hat der Rekurrent die Kosten des verwaltungsgerichtlichen Rekursverfahrens zu tragen unabhängig davon, ob der Kostenentscheid in Anwendung von § 30 Abs. 1 VRPG oder in analoger Anwendung von Art. 31 Abs. 2 WPEG gefällt wird. Die Gerichtsgebühr für das verwaltungsgerichtliche Rekursverfahrens wird in Anwendung von § 23 Abs. 2 des Gerichtsgebührenreglements (GGR, SG 154.810) in Verbindung mit Art. 31 Abs. 2bis WPEG auf CHF 800. festgesetzt.. Demgemäss erkennt das Verwaltungsgericht (Dreiergericht): ://: Der Rekurs wird abgewiesen. Der Rekurrent trägt die Gerichtskosten des verwaltungsgerichtlichen Rekursverfahrens mit einer Gebühr von CHF 800., einschliesslich Auslagen. Mitteilung an: - Beschwerdeführer - Abteilung Wehrpflichtersatzabgabe - Steuerrekurskommission - Eidgenössische Steuerverwaltung - Bundesgericht (BGer 9C_618/2023) APPELLATIONSGERICHT BASEL-STADT Der Gerichtsschreiber Dr. Nicola Inglese Rechtsmittelbelehrung Gegen diesen Entscheid kann unter den Voraussetzungen von Art. 82 ff. des Bundesgerichtsgesetzes (BGG) innert 30 Tagen seit schriftlicher Eröffnung Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten erhoben werden. Die Beschwerdeschrift ist fristgerecht dem Bundesgericht (1000 Lausanne 14) einzureichen. Für die Anforderungen an deren Inhalt wird auf Art. 42 BGG verwiesen. Über die Zulässigkeit des Rechtsmittels entscheidet das Bundesgericht. Ob an Stelle der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten ein anderes Rechtsmittel in Frage kommt (z.”
Die Veranlagung/Entscheidungen werden frühestens nach Ablauf der 30‑Tage‑Rechtsmittelfrist rechtskräftig; vorinstanzliche Akten sind dabei entscheidend.
“c WPEG unter anderem die steuerbaren Leistungen abzuziehen, die der Ersatzpflichtige von der Militärversicherung, der Invalidenversicherung, der Schweizerischen Unfallversicherungsanstalt oder von einer anderen öffentlich-rechtlichen oder privatrechtlichen Unfall-, Kranken- oder Invalidenversicherung erhält. Ersatzabgaben und Kosten können auf schriftliches Gesuch hin ganz oder teilweise erlassen werden, wenn sich ihr Bezug als stossende Härte auswirken würde, insbesondere wenn der Zahlungspflichtige sich in einer Notlage befindet oder durch die Zahlung in eine solche geriete (Art. 37 Abs. 2 WPEG). Analog zu den steuerrechtlichen Erlassregeln kommt ein Erlass erst in Betracht, wenn die Wehrpflichtersatzabgabe bereits definitiv und rechtskräftig veranlagt wurde, während auf zuvor gestellte Erlassgesuche nicht einzutreten ist (analog Art. 7 Abs. 1 der Steuererlassverordnung vom 12. Juni 2015 [ErlassV]; vgl. in Bezug auf das Steuerrecht VGr, 31. Oktober 2012, StE 2013 B 99.3 Nr. 11; Felix Richner et al. [Hrsg.], Handkommentar zum DBG, 4. A., Zürich 2023, Art. 167 DBG N. 15). Rechtskräftig wird der Veranlagungsentscheid frühestens 30 Tage nach Entscheidzustellung, mit Ablauf der Rechtsmittelfrist gemäss Art. 52 Abs. 3 WPEV in Verbindung mit Art. 31 Abs. 1 WPEG. 2.2 Das Verwaltungsgericht stützt seinen Entscheid auf die ihm eingereichten Akten ab, wobei es grundsätzlich von einer vollständigen Einreichung der vorinstanzlichen Akten ausgehen darf. Gemäss Beschwerdeantwort vom 12. März 2024 und eingereichtem Verzeichnis zu den vorinstanzlichen Akten soll der Beschwerdeführer am 1. Februar 2024 für das Ersatzjahr 2022 definitiv mit dem gesetzlichen Mindestbetrag von Fr. 400.- veranlagt worden sein. Das hierzu eingereichte Dokument stellt aber zumindest nach seiner Betitelung keine derartige Veranlagungsverfügung dar, sondern wurde mit "Erlassentscheid: Das Erlassgesuch wird teilweise gutgeheissen" betitelt. Sofern entsprechend dieser Betitelung bereits damals ein Erlass gewährt worden sein sollte, ist einerseits unklar, welcher Betrag am 1. Februar 2024 genau erlassen wurde, entspricht die Mindestabgabe von Fr. 400.- doch der üblichen Ersatzabgabe auf das in der Abrechnung vom 1. Februar 2024 nach Abzug empfangener Taggelder errechnete taxpflichtige Einkommen von Fr.”
Bei Prüfung der Fristeinhaltung sind die formellen Voraussetzungen und Verweisbestimmungen (insbesondere Art. 30 Abs. 2 LTEO sowie Art. 30 Abs. 2–4 sinngemäss) zu beachten und zu prüfen; Nichteintreten droht bei Form- oder Befristungsmängeln.
Die Eidgenössische Steuerverwaltung (ESTV) kann als legitimierte Aufsichtsbehörde Beschwerde erheben bzw. ist nach dem Kontext als Aufsichtsbehörde zur Beschwerde legitimiert.
“Die allgemeinen Voraussetzungen der Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten liegen vor (Art. 82 lit. a, Art. 83 e contrario, Art. 86 Abs. 1 lit. d und Art. 90 BGG; Art. 31 Abs. 3 WPEG) und die Beschwerde wurde form- und fristgereicht erhoben (Art. 42 und Art. 100 Abs. 1 BGG). Die ESTV ist als Aufsichtsbehörde über die Erhebung der Ersatzabgabe zur Beschwerde legitimiert (Art. 89 Abs. 2 lit. a BGG i.V.m. Art. 12 Abs. 2 lit. b der Verordnung vom 30. August 1995 über die Wehrpflichtersatzabgabe [WPEV; SR 661.1]). Auf die Beschwerde ist folglich einzutreten.”
Bei teilweiser Abweisung werden Verfahrenskosten bzw. ein Kostenerlass nur ausnahmsweise gewährt; in den zitierten Fällen wurde kein Erlass gewährt, teils bereits weil Ratenbewilligung vorlag.
“Da ihm bereits eine Begleichung der geschuldeten Wehrpflichtersatzabgabe in fünf Raten zu je Fr. 80.- zugestanden worden ist, ist er in der Lage, die ihm gegenüber verfügte Wehrpflichtersatzabgabe (inklusive Zinsen) zu bezahlen. Ein Härtefall ist unter diesen Umständen zu verneinen. Die Beschwerde ist somit abzuweisen. 3. Ausgangsgemäss sind die Verfahrenskosten dem Pflichtigen aufzuerlegen und steht diesem keine Umtriebsentschädigung zu, zumal eine solche auch nicht verlangt wurde (Art. 31 Abs. 2 und Abs. 2bis WPEG in Verbindung mit § 65a und § 13 Abs. 2 sowie § 17 Abs. 2 VRG). Eine solche steht auch dem innerhalb seines amtlichen Wirkungskreises tätigen Beschwerdegegner nicht zu, zumal dieser auch keine Entschädigung verlangt hat. Analog der steuerrechtlichen Praxis rechtfertigt es sich, der besonderen Natur des Erlassverfahrens Rechnung zu tragen und die Gerichtsgebühr mässig zu veranschlagen (vgl. z.B. VGr, 6. Dezember 2017, SB.2017.00094/95, E. 4.1). Hingegen besteht kein Anlass für einen Erlass der Verfahrenskosten, zumal ein solcher gemäss Art. 31 Abs. 2 WPEG selbst bei teilweiser Gutheissung nur ausnahmsweise zu gewähren wäre und dem Pflichtigen bereits die Minimalabgabe des Wehrpflichtersatzes gewährt wurde. 4. Gegen Entscheide über die Stundung und den Erlass von Abgaben ist gemäss Art. 83 lit. m BGG (ausser bei hier nicht vorliegenden Ausnahmen im Bereich des Steuerrechts) die Beschwerde in öffentlich-rechtlichen Angelegenheiten nach Art. 82 ff. BGG ausgeschlossen, weshalb der vorliegende Entscheid lediglich mit subsidiärer Verfassungsbeschwerde wegen Verletzung verfassungsmässiger Rechte nach Art. 113 ff. BGG beim Bundesgericht angefochten werden kann. Demgemäss erkennt der Einzelrichter: 1. Die Beschwerde wird abgewiesen, soweit darauf eingetreten wird. 2. Die Gerichtsgebühr wird festgesetzt auf Fr. 200.--; die übrigen Kosten betragen: Fr. 70.-- Zustellkosten, Fr. 270.-- Total der Kosten. 3. Die Gerichtskosten werden dem Beschwerdeführer auferlegt. 4. Es werden keine Entschädigungen zugesprochen.”