(Art. 49 AIG) Wichtige Gründe für eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen.
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Bei subsidiärer Verfassungsbeschwerde sind Prüfungen zu Art. 49 AIG nicht unabhängig von der Bewilligungsfrage zulässig; Gehörsrügen, die die Bewilligungsentscheidung betreffen, sind bei Ermessensbewilligungen nicht separat zulässig.
“Zu prüfen bleibt die Zulässigkeit der gleichzeitig erhobenen subsidiären Verfassungsbeschwerde (Art. 113 ff. BGG). Mangels Aufenthaltsanspruchs in der Schweiz sind in diesem Rahmen ausschliesslich Rügen bezüglich verfahrensrechtlicher Punkte zulässig, deren Verletzung einer formellen Rechtsverweigerung gleichkommt und die das Gericht von der Prüfung der Sache bzw. der Bewilligungsfrage getrennt beurteilen kann ("Star"-Praxis; vgl. BGE 141 IV 1 E. 1.1; 137 II 305 E. 2; Urteil 2D_24/2022 vom 16. Juni 2022 E. 5.2). Solche Rügen erhebt der Beschwerdeführer nicht. Sollte er mit seinen Vorbringen, wonach die Vorinstanz das Vorliegen wichtiger Gründe für ein Getrenntleben der Eheleute gemäss Art. 49 AIG und Art. 76 VZAE nicht geprüft habe, Verletzungen des rechtlichen Gehörs (Art. 29 Abs. 2 BGG) geltend machen sollen, ist festzuhalten, dass diese Rügen auf die Überprüfung der Rechtmässigkeit der Nichterteilung einer Ermessensbewilligung gemäss Art. 77 VZAE abzielen. Sie können nicht getrennt von der Bewilligungsfrage geprüft werden und sind demzufolge unzulässig (vgl. Urteil 2D_32/2022 vom 26. November 2022 E. 2.2-2.4 mit Hinweisen).”
Bei beruflichen Gründen ist eine konkrete, gewichtig belegte Notwendigkeit erforderlich; beliebige oder weniger substantiierte berufliche Gründe genügen nicht.
“Les conditions d'octroi d'une autorisation de séjour aux membres étrangers de la famille d'un ressortissant suisse sont réglées à l'art. 42 LEI. Cet article dispose que le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (al. 1). Le droit au séjour suppose ainsi l’existence d'une communauté conjugale effectivement vécue. En vertu de l'art. 49 LEI, cette exigence n'est toutefois pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées, ces conditions étant cumulatives (TF 2C_759/2010 du 28 janvier 2011 consid. 4.2). L'art. 76 OASA précise que des raisons majeures sont dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. Les motifs susceptibles de constituer une raison majeure visent des situations exceptionnelles, fondées avant tout sur des raisons d'ordre professionnel ou familial (cf. à ce sujet, Message du Conseil fédéral concernant la loi sur les étrangers du 8 mars 2002, FF 2002 3709, 3795, au sujet de l’art. 48; TF 2C_112/2020 du 9 juin 2020 consid. 3; 2C_525/2019 du 16 septembre 2019 consid. 4.2; 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1). Toutes les raisons professionnelles ne sont toutefois pas des raisons importantes (cf. TF 2C_544/2010 du 23 décembre 2010 consid. 2.3.1). Au contraire, les motifs doivent être concrets et avoir un certain poids (TF 2C_428/2013 du 8 septembre 2013 consid. 4.2; 2C_340/2013 du 28 juin 2013 consid. 2.2). N'importe quel prétexte professionnel ne saurait ainsi justifier de faire exception à l'exigence d'un domicile commun.”
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 AIG besteht ausnahmsweise dann nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG, vgl. E. 5.1). Solche wichtigen Gründe können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 VZAE). Die Gründe müssen objektivierbar sein und ein gewisses Gewicht aufweisen. Ein wichtiger Grund liegt desto eher vor, je weniger die Ehegatten auf die Situation des Getrenntlebens Einfluss nehmen können, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen (Urteile 2C_375/2020 vom 24. Juli 2020 E. 2.2.1; 2C_432/2016 vom 26. Januar 2018 E. 5.3.1 mit Hinweisen). Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" für sich allein genommen stellt dagegen praxisgemäss keinen wichtigen Grund im Sinne von Art. 49 AIG dar (Urteil 2C_52/2022 vom 15. Februar 2022 E. 2.1.2 mit Hinweisen). Zudem setzt Art. 49 AlG voraus, dass die Familiengemeinschaft und der Ehewille trotz Trennung weiter bestehen (vgl. Urteile 2C_739/2021 vom 27. Januar 2022 E. 3.1; 2C_337/2020 vom 23. Juli 2020 E. 3.3). Entsprechende Nachweise für das Fortbestehen der Ehe sind durch die Ehegatten beizubringen, da es dabei um Umstände aus ihrem Lebensbereich geht, die sie besser kennen als die Behörden. Insofern trifft die Ehegatten bei der Abklärung des Sachverhalts im Rahmen von Art.”
Bei widersprüchlichen Angaben zur Wiederaufnahme des ehelichen Zusammenlebens kommt der glaubhaften Erklärung des Ehegatten Bedeutung zu; bei glaubhaft fehlender Wiederaufnahme entfällt oft die Ausnahme vom Zusammenwohnen.
“ils sont aptes à communiquer dans la langue nationale parlée au lieu de domicile ; e. la personne à l’origine de la demande de regroupement familial ne perçoit pas de prestations complémentaires annuelles au sens de la loi du 6 octobre 2006 sur les prestations complémentaires ni ne pourrait en percevoir grâce au regroupement familial. 8. L’exigence du ménage commun prévue aux art. 42 à 44 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées (art. 49 LEI). Le but de cette disposition n’est pas de permettre aux époux de vivre séparés en Suisse pendant une longue période et exige que la communauté familiale soit maintenue (ATF 140 II 345 consid. 4.4.1; arrêt du Tribunal fédéral 2C_431/2023 du 26 octobre 2023 consid. 6.2). Une exception à l’exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). 9. En l’espèce, il n’est pas contesté que la recourante et son époux se sont séparés assez rapidement après l’arrivée en Suisse de cette dernière. La recourante a toutefois annoncé dans sa réplique du 22 décembre 2023 que son époux et elle-même avaient décidé de donner une seconde chance à leur mariage et que leur jugement de divorce prononcé au Kosovo avait été annulé. Cette annonce a été contestée par M. C______, lequel a réitéré à diverses reprises, et en particulier le 20 décembre 2023, qu’il n’avait nulle intention de reprendre la vie commune avec son épouse et que celle-ci était parvenue à lui soutirer sa signature pour effectuer des démarches au Kosovo. Dans ces circonstances, face à des propos contradictoires, le tribunal retiendra la dernière position exprimée par M. C______, à savoir qu’il ne veut pas se réconcilier avec la recourante, ce qui implique l’absence d’une vie conjugale effective. D’une part, le tribunal estime plus plausible ses propos, la recourante ayant affirmé des faits - tels le nom de famille des membres de sa famille en Suisse - qui se sont révélés faux, ce qui n’est pas son cas.”
Bei dreijähriger Mindestdauer zählt nur die in der Schweiz tatsächlich gelebte gemeinsame Haushaltszeit; kurze faktische Trennungen verletzen die Frist nicht zwangsläufig, bedürfen aber gewichtiger Gründe.
“4 ; arrêt du TF 2D_25/2023 du 12 janvier 2024 consid. 5.2). 6.2 La durée minimale de l'union conjugale de trois ans commence à courir dès le début de la cohabitation effective des époux en Suisse et s'achève au moment où ceux-ci cessent de faire ménage commun. La cohabitation déterminante est celle qui a lieu en Suisse, après la célébration du mariage (cf. ATF 140 II 345 consid. 4.1 ; 140 II 289 consid. 3.5.1 ; arrêt du TF 2C_301/2020 du 8 juin 2020 consid. 4.2.1). Cette durée minimale est une limite absolue et s'applique même si la fin de la vie conjugale est intervenue quelques semaines ou jours seulement avant la fin de cette période (cf. ATF 137 II 345 consid. 3.1.3 ; arrêt du TF 2C_301/2020 précité consid. 4.2.1). 6.2.1 La notion d'union conjugale au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEI - et au sens de l'art. 77 al. 1 let. a OASA par analogie - implique ainsi la vie en commun des époux, sous réserve de l'exception (non invoquée en l'espèce) prévue à l'art. 49 LEI, en relation avec l'art. 76 OASA. 6.2.2 Elle suppose, en outre, une relation conjugale effectivement vécue et une volonté matrimoniale commune de la part des époux. En règle générale, il convient de se baser sur la durée de cohabitation extérieurement perceptible. Il convient de s'écarter de cette règle lorsqu'il résulte des circonstances particulières du cas d'espèce qu'il n'existe plus qu'une cohabitation factuelle, soit lorsque la relation conjugale n'est plus vécue malgré la persistance d'un domicile commun et que la volonté matrimoniale d'au moins un des époux s'est éteinte (cf. arrêt du TF 2C_516/2022 du 22 mars 2023 consid. 4.2). 6.2.3 Selon la jurisprudence en vigueur, l'existence d'une volonté matrimoniale commune peut notamment être remise en cause, lorsque l'un des époux annonce au bureau des étrangers de sa commune de domicile son départ à l'étranger (cf. arrêt du TF 2C_30/2016 du 1er juin 2016 consid. 3.4), introduit une procédure de mesures protectrices de l'union conjugale avant l'échéance du délai de trois ans (cf.”
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 AIG besteht ausnahmsweise dann nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG, vgl. E. 5.1). Solche wichtigen Gründe können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 VZAE). Die Gründe müssen objektivierbar sein und ein gewisses Gewicht aufweisen. Ein wichtiger Grund liegt desto eher vor, je weniger die Ehegatten auf die Situation des Getrenntlebens Einfluss nehmen können, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen (Urteile 2C_375/2020 vom 24. Juli 2020 E. 2.2.1; 2C_432/2016 vom 26. Januar 2018 E. 5.3.1 mit Hinweisen). Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" für sich allein genommen stellt dagegen praxisgemäss keinen wichtigen Grund im Sinne von Art. 49 AIG dar (Urteil 2C_52/2022 vom 15. Februar 2022 E. 2.1.2 mit Hinweisen). Zudem setzt Art. 49 AlG voraus, dass die Familiengemeinschaft und der Ehewille trotz Trennung weiter bestehen (vgl. Urteile 2C_739/2021 vom 27. Januar 2022 E. 3.1; 2C_337/2020 vom 23. Juli 2020 E. 3.3). Entsprechende Nachweise für das Fortbestehen der Ehe sind durch die Ehegatten beizubringen, da es dabei um Umstände aus ihrem Lebensbereich geht, die sie besser kennen als die Behörden. Insofern trifft die Ehegatten bei der Abklärung des Sachverhalts im Rahmen von Art.”
Bei Arbeitssuche kann eine vorübergehende, zeitlich begrenzte Zurückhaltung des Wohnsitzwechsels als wichtiger Grund anerkannt werden, allerdings nur für eine begrenzte, angemessene Übergangszeit.
“1 LEI, le conjoint d’un ressortissant suisse a droit à l’octroi d’une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui. Cette disposition requiert non seulement le mariage des époux, mais aussi leur ménage commun (ATF 136 II 113 consid. 3.2). La notion d'union conjugale suppose l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque (ATF 138 II 229 consid. 2 ; 137 II 345 consid. 3.1.2). 6. Selon l’art. 49 LEI, l’exigence du ménage commune prévue à l’art. 42 LEI n’est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l’existence de domiciles séparés peuvent être invoquées ; ces conditions sont cumulatives (arrêts du Tribunal fédéral 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_40/2012 du 15 octobre 2012 consid. 4 ; 2C_759/2010 du 28 janvier 2011 consid. 4.2). Les raisons majeures peuvent, notamment, être dues à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). Les motifs susceptibles de constituer une raison majeure visent ainsi des situations exceptionnelles, fondées avant tout sur des raisons d'ordre professionnel ou familiales (arrêts du Tribunal fédéral 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1 ; 2C_593/2011 du 19 mars 2012 consid. 3.1.1). Les raisons majeures doivent être objectivables et avoir un certain poids ; on tendra donc d'autant plus à estimer être en présence d'une raison majeure si les conjoints ne sont pas en mesure de remédier à la séparation sans subir un grand préjudice (arrêt du Tribunal fédéral 2C_703/2013 du 22 août 2013 consid. 2.1). Si la recherche d'un travail peut, selon les circonstances, être considérée comme une raison majeure justifiant un domicile séparé des époux au sens de l'art. 49 LEI, cela ne vaut que pour une période temporaire correspondant au temps raisonnablement nécessaire à l'époux pour trouver un (nouvel) emploi (arrêt du Tribunal fédéral 2C_212/2011 du 13 juillet 2011 consid. 7.1 ; 2C_871/2010 du 7 avril 2011 consid.”
Wichtige Gründe, die eine Ausnahme vom Zusammenwohnen rechtfertigen, müssen objektivierbar und gewichtig sein; freiwilliges «living apart together» genügt in der Regel nicht.
“Les conditions d'octroi d'une autorisation de séjour aux membres étrangers de la famille d'un ressortissant suisse sont réglées à l'art. 42 LEI. Cet article dispose que le conjoint d'un ressortissant suisse ainsi que ses enfants célibataires de moins de 18 ans ont droit à l'octroi d'une autorisation de séjour et à la prolongation de sa durée de validité à condition de vivre en ménage commun avec lui (al. 1). Le droit au séjour suppose ainsi l’existence d'une communauté conjugale effectivement vécue. En vertu de l'art. 49 LEI, cette exigence n'est toutefois pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées, ces conditions étant cumulatives (TF 2C_759/2010 du 28 janvier 2011 consid. 4.2). L'art. 76 OASA précise que des raisons majeures sont dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. Les motifs susceptibles de constituer une raison majeure visent des situations exceptionnelles, fondées avant tout sur des raisons d'ordre professionnel ou familial (cf. à ce sujet, Message du Conseil fédéral concernant la loi sur les étrangers du 8 mars 2002, FF 2002 3709, 3795, au sujet de l’art. 48; TF 2C_112/2020 du 9 juin 2020 consid. 3; 2C_525/2019 du 16 septembre 2019 consid. 4.2; 2C_204/2014 du 5 mai 2014 consid. 6.1). Toutes les raisons professionnelles ne sont toutefois pas des raisons importantes (cf. TF 2C_544/2010 du 23 décembre 2010 consid. 2.3.1). Au contraire, les motifs doivent être concrets et avoir un certain poids (TF 2C_428/2013 du 8 septembre 2013 consid. 4.2; 2C_340/2013 du 28 juin 2013 consid. 2.2). N'importe quel prétexte professionnel ne saurait ainsi justifier de faire exception à l'exigence d'un domicile commun.”
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens besteht nach Art. 49 AIG nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiterhin besteht. Nach Art. 76 der Verordnung über Zulassung, Aufenthalt und Erwerbstätigkeit (VZAE) vom 24. Oktober 2007 können wichtige Gründe für eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen. Das Bundesgericht bejaht wichtige Gründe im Sinne von Art. 49 AIG i.V.m. Art. 76 VZAE nur sehr zurückhaltend und verlangt insbesondere, dass die Gründe für das Getrenntleben objektivierbar sind und ein gewisses Gewicht aufweisen. Zudem setzt Art. 49 AlG voraus, dass die Familiengemeinschaft und der Ehewille trotz Trennung weiterbestehen. Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" für sich allein genommen stellt dagegen praxisgemäss keinen wichtigen Grund im Sinne von Art. 49 AIG dar (vgl. Urteil des Bundesgerichts 2C_590/2023, a.a.O., E. 5.6.1. mit weiteren Hinweisen).”
“Das Erfordernis des Zusammenwohnens nach Art. 42 AIG besteht ausnahmsweise dann nicht, wenn für getrennte Wohnorte wichtige Gründe geltend gemacht werden und die Familiengemeinschaft weiter besteht (Art. 49 AIG, vgl. E. 5.1). Solche wichtigen Gründe können insbesondere durch berufliche Verpflichtungen oder durch eine vorübergehende Trennung wegen erheblicher familiärer Probleme entstehen (Art. 76 VZAE). Die Gründe müssen objektivierbar sein und ein gewisses Gewicht aufweisen. Ein wichtiger Grund liegt desto eher vor, je weniger die Ehegatten auf die Situation des Getrenntlebens Einfluss nehmen können, ohne einen grossen Nachteil in Kauf nehmen zu müssen (Urteile 2C_375/2020 vom 24. Juli 2020 E. 2.2.1; 2C_432/2016 vom 26. Januar 2018 E. 5.3.1 mit Hinweisen). Ein freiwilliger Entscheid für ein "living apart together" für sich allein genommen stellt dagegen praxisgemäss keinen wichtigen Grund im Sinne von Art. 49 AIG dar (Urteil 2C_52/2022 vom 15. Februar 2022 E. 2.1.2 mit Hinweisen). Zudem setzt Art. 49 AlG voraus, dass die Familiengemeinschaft und der Ehewille trotz Trennung weiter bestehen (vgl. Urteile 2C_739/2021 vom 27. Januar 2022 E. 3.1; 2C_337/2020 vom 23. Juli 2020 E. 3.3). Entsprechende Nachweise für das Fortbestehen der Ehe sind durch die Ehegatten beizubringen, da es dabei um Umstände aus ihrem Lebensbereich geht, die sie besser kennen als die Behörden. Insofern trifft die Ehegatten bei der Abklärung des Sachverhalts im Rahmen von Art.”
Bei kurzfristigen Auslandsaufenthalten oder vorübergehenden Auslandstätigkeiten werden diese Aufenthalte nicht automatisch auf die Dreijahresfrist angerechnet; Auslandssiedlungszeiten können nicht generell zugerechnet werden.
“G), il 19 marzo 2019, come egli pretende. Infatti, durante questo periodo, egli ha concepito una bambina nel giugno 2018 con una sua connazionale senegalese, che ha rivisitato dopo circa tre mesi (cfr. consid. C), dimostrando in questo modo che la sua unione coniugale non godeva già più della priorità affettiva ai suoi occhi e della solidità necessaria a una relazione orientata verso il futuro, malgrado che il matrimonio fosse ancora recente (22.6.2015 - 26.1.2016). In questa logica si inserisce peraltro la testimonianza dell'ex moglie del ricorrente, che ha indicato che la vita comune si è terminata nel mese di settembre 2018, preceduta da "alti e bassi" che "sono continuati per almeno 1 anno sicuramente" (cfr. consid. E). Stando così le cose, la questione della necessità o meno di affittare il monolocale a C. durante l'unione coniugale a decorrere dal 1° gennaio 2018, per ragioni professionali assimilabili a "motivi gravi che giustificano il mantenimento di residenze separate" (art. 49 LStrI [art. 76 OASA]; cfr. consid. D), non è più determinante. 8.2.3 In aggiunta a ciò bisogna osservare che, nella misura in cui il ricorrente pretende che si dovrebbe considerare anche il periodo di coabitazione all'estero ("im Ausland"), ossia in Italia, iniziatosi con il matrimonio il 22 giugno 2015 (cfr. consid. A e I), egli disconosce ("verkennt") che il Tribunale federale, tenendo in debito conto sia dei materiali legislativi ("Materialien") che della sistematica della legge ("Gesetzessystematik") e degli imperativi di praticabilità ("Gebote der Praktikabilität"), ha deciso altrimenti ("anders entschieden hat": DTF 137 II 345 consid. 3.1.3 che rinvia alla DTF 136 II 113 consid. 3.3 [sopraccitata]). Il periodo di coabitazione all'estero può invece essere considerato ("kann aber berücksichtigt") nel quadro dell'art. 50 cpv. 1 lett. b LStrI (DTF 137 II 345 consid. 3.3.1; cfr. consid. 9 qui sotto). 8.3 Pertanto, siccome l'unione coniugale del ricorrente non è durata effettivamente almeno tre anni come esigono la legge e la giurisprudenza, egli non può richiamarsi all'art.”
“Vor dem Wegzug ins Ausland verfügte der Ehemann lediglich über eine Aufenthaltsbewilligung EU/EFTA, weshalb sich die Beschwerdeführerin nach dargelegter Rechtslage grundsätzlich nicht auf die günstigeren Nachzugsbestimmungen von Art. 50 AIG berufen kann. Ihr weiterer Aufenthalt ist lediglich unter den Voraussetzungen von Art. 77 Abs. 1 VZAE oder eines persönlichen Härtefalls nach Art. 30 Abs. 1 lit. b AIG zu prüfen, ohne dass ein Verlängerungsanspruch besteht. Unabhängig davon würde ihr Aufenthaltsrecht im Sinn nachfolgender Ausführungen aber auch entfallen, wenn ihr Ehegatte die Schweiz entgegen der Aktenlage gar nie verlassen hätte und hier weiterhin anwesenheitsberechtigt wäre. 4. 4.1 Die Bewilligung eines nachehelichen Aufenthalts setzt sowohl nach Art. 50 Abs. 1 lit. a AIG als auch nach Art. 77 Abs. 1 lit. a VZAE voraus, dass die in der Schweiz gelebte Ehegemeinschaft mindestens drei Jahre bestanden hat und kumulativ die Integrationskriterien nach Art. 58a AIG erfüllt sind. Die im Ausland verbrachte Zeit ist grundsätzlich unabhängig vom Vorliegen wichtiger Gründe für eine vorübergehende Trennung im Sinn von Art. 49 AIG in Verbindung mit Art. 76 VZAE und dem Fortbestand der ehelichen Gemeinschaft nicht an die Dreijahresfrist anzurechnen, da in dieser Zeit auch keine Integrationsleistungen in der Schweiz stattgefunden haben (VGr, 3. Februar 2021, VB.2020.00650, E. 3). 4.2 Die Beschwerdeführerin reiste nach ihrer Hochzeit in Italien am 28. Februar 2022 in die Schweiz ein und lebte nach ihren ursprünglichen Angaben lediglich wenige Wochen bis Mitte März 2022 mit ihrem Ehemann in ehelicher Gemeinschaft zusammen. Seither ist ihr Ehewille erloschen. Selbst wenn ihr Ehemann die Schweiz hierauf nicht unmittelbar verlassen oder gar noch bis März 2023 zeitweise mit der Beschwerdeführerin zusammengewohnt haben sollte, dauerte die in der Schweiz gelebte Ehe selbst nach der widersprüchlichen Darstellung der Beschwerdeführerin höchstens etwas länger als ein Jahr, womit unabhängig von den Integrationsleistungen der Beschwerdeführerin und der tatsächlichen Ausreise des Ehegatten bereits die zeitlichen Voraussetzungen für die Bewilligung eines nachehelichen Aufenthalts nicht erfüllt sind.”
Bei Trennungen über etwa ein Jahr besteht eine regelmässige Vermutung, dass die familiäre Gemeinschaft aufgehoben ist.
“Elle se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 précité consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit ; la cohabitation des intéressés avant leur mariage ne peut être prise en compte dans la durée de l'union conjugale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 précité consid. 3.1 ; 2C_195/2010 du 23 juin 2010 consid. 5.1 ; ATA/215/2020 précité consid. 5b). L'exigence du ménage commun prévue aux art. 42 à 44 LEI n'est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées (art. 49 LEI). Une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). Le but de l'art. 49 LEI n'est pas de permettre aux époux de vivre séparés en Suisse pendant une longue période et exige que la communauté familiale soit maintenue (arrêt du Tribunal fédéral 2C_308/2011 du 7 septembre 2011consid. 3.2). Après plus d'un an de séparation, il y a présomption que la communauté conjugale est rompue (arrêt du Tribunal fédéral 2C_418/2013 du 15 août 2013 consid. 3.1 et la jurisprudence citée). La vague possibilité qu'un jour la vie commune puisse reprendre ne doit pas être assimilée au maintien de la communauté conjugale (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1027/2012 du 23 décembre 2012 consid. 3.3). Il n'est pas nécessaire d'examiner la condition de la réussite de l'intégration lorsque l'union conjugale a duré moins de trois ans, les deux conditions étant cumulatives (ATF 136 II 113 consid. 3.3.3 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4 ; 2C_220/2014 du 4 juillet 2014 consid. 2.2). 4.4 Après la dissolution du mariage, le droit au renouvellement de l'autorisation de séjour existe également si la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (art.”
“Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI. Dans le calcul de sa durée, il y a surtout lieu de prendre en compte la période durant laquelle les époux ont fait ménage commun d'une manière perceptible par les tiers (TF 2C_24/2013 du 3 mai 2013 consid. 2.1). Cette notion ne se confond pas non plus avec celle de la seule cohabitation mais implique une volonté matrimoniale commune de la part des époux. La notion d'union conjugale de l'art. 50 al. 1 let. a LEI va ainsi plus loin que celle du mariage. Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI (ATF 137 II 345 consid. 3.1.2 et les arrêts cités). Selon cette dernière disposition, l'exigence du ménage commun prévue aux art. 42 à 44 LEI n'est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. Aux termes de l'art. 76 OASA, une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. De manière générale, il appartient à l'étranger d'établir l'existence d'une exception au sens de l'art. 49 LEI, ainsi que le maintien de la communauté familiale en dépit des domiciles séparés. Cela vaut d'autant plus lorsque cette situation a duré plus de quelques mois, car une séparation de plus d'une année fait présumer que la communauté familiale a cessé d'exister (cf. arrêt 2C_603/2019 du 16 décembre 2019 consid. 4.1 et les arrêts cités). La décision librement consentie des époux de "vivre ensemble séparément" ne constitue pas, à elle seule, une raison majeure au sens de l'art. 49 LEI. Le seul fait que le mariage n'a pas été dissous et que les époux n'ont pas entrepris de démarches à cette fin ne suffit pas à établir le maintien de la communauté conjugale (arrêt 2C_117/2014 du 27 juin 2014 consid.”
Bei getrennten Wohnsitzen trägt der ausländische Ehegatte/die ausländische Person die Beweislast dafür, dass die eheliche/familiäre Gemeinschaft weiterhin besteht; die Vorinstanz kann das Aufgelöstsein der Ehegemeinschaft feststellen.
“La cohabitation déterminante est celle qui a lieu en Suisse, après la célébration du mariage (cf. ATF 140 II 345 consid. 4.1 ; 140 II 289 consid. 3.5.1 ; arrêt du TF 2C_301/2020 du 8 juin 2020 consid. 4.2.1). Cette durée minimale est une limite absolue et s'applique même si la fin de la vie conjugale est intervenue quelques semaines ou jours seulement avant la fin de cette période (cf. ATF 137 II 345 consid. 3.1.3 ; arrêt du TF 2C_301/2020 précité consid. 4.2.1). 6.3 La notion d'union conjugale au sens de l'art. 50 al. 1 let. a LEI implique la vie en commun des époux et suppose l'existence d'une communauté conjugale effectivement vécue et reposant sur une volonté matrimoniale réciproque et la volonté de la maintenir (cf. ATF 138 II 229 consid. 2 ; arrêt du TF 2C_516/2022 du 22 mars 2023 consid. 4.2). 6.4 L'art. 49 LEI prévoit cependant une exception à l'exigence du ménage commun lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. 6.4.1 Aux termes de l'art. 76 OASA, une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. 6.4.2 Les motifs susceptibles de constituer une raison majeure doivent être objectifs et d'une certaine consistance (cf. arrêts du TAF F-130/2021 du 21 juillet 2023 consid. 11.1 ; F-494/2021 du 4 avril 2023 consid. 5.1). Seules des situations exceptionnelles sont visées (cf. arrêt du TF 2C_525/2019 du 16 septembre 2019 consid. 4.2). La décision librement consentie des époux de « vivre ensemble séparément » ne constitue pas, à elle seule, une raison majeure au sens de l'art. 49 LEI. Le but de cette disposition n'est en effet pas de permettre aux époux de vivre séparés en Suisse pendant une longue période et exige que la communauté familiale soit maintenue (cf. arrêts du TF 2C_95/2020 du 24 avril 2020 consid. 4.1 ; 2C_525/2019 précité consid. 4.2). 6.4.3 De manière générale, il appartient à l'étranger d'établir l'existence de la communauté conjugale en dépit des domiciles séparés.”
Bei Trennungen ohne Versöhnungsversuche werden Zeiträume über drei Monate meist nicht als kurzfristig akzeptiert.
“E. 3.2) bzw. die Führung eines Ehelebens in der Schweiz weiterhin ernsthaft beabsichtigt ist (vgl. BGE 140 II 289 E. 3.5.1). Aus den Akten wird deutlich, dass das Paar vor dem Weggang des Ehemannes erhebliche eheliche Probleme hatte. Dies rechtfertigt indes den langen Unterbruch nicht. In Frage stehen nach Art. 49 AIG i.V.m. Art. 76 VZAE Trennungen in «Krisensituationen», die nicht so gravierend sind, dass eine Rückkehr in den gemeinsamen Haushalt ausgeschlossen erscheint, und die «kurzfristig» sind (BGE 138 II 229 E. 2), d.h. nicht länger als drei oder einige Monate dauern, wenn es an belegten Versöhnungsversuchen fehlt (BGer 2C_95/2020 vom”
Bei kurzfristigen Trennungen (insbesondere bis etwa drei Monate) wird in der Praxis eher von einer vorübergehenden Trennung ausgegangen; Trennungen über ca. 6–12 Monate bzw. ab rund 15 Monaten werden in der Regel nicht mehr als vorübergehend bzw. als Hinweis auf Aufhebung der familiären Gemeinschaft gewertet.
“Doch auch wenn die Umstände des Zusammenwohnens ein harmonisches Ehe- und Familienleben aufgrund der sich daraus ergebenden Schwierigkeiten verunmöglichten und daher von einer besonderen Familienkonstellation auszugehen sei, welche einen Unterbruch der Lebensgemeinschaft erforderlich machten, so rechtfertige dies keineswegs, dass die Ehegatten über Monate, ja sogar Jahre hinweg ohne ernsthafte Aussichten auf eine Wiedervereinigung in getrennten Haushalten lebten. Im Rahmen von Art. 49 AIG i.V.m. Art. 76 VZAE könnten nebst der Erheblichkeit der Probleme, welche in casu trotz erneuter amtlicher Abklärungen seitens des Beschwerdeführers nicht hinlänglich dokumentiert werden konnten, nur vorübergehende Trennungen im Sinne einer befristeten Auszeit akzeptiert werden. Das "krisenbedingte" Getrenntleben dürfe nicht zum Regelfall werden und daher nur kurze Zeit andauern, ansonsten der Aufenthaltsanspruch erlösche. Praxisgemäss ermögliche Art. 49 AIG bei einer krisenbedingten Trennung nur kurze, vorübergehende Unterbrüche der Lebensgemeinschaft von in der Regel nicht mehr als sechs bis zwölf Monaten. Vorliegend hätten die Ehegatten auch nach über einem Jahr Getrenntleben übereinstimmend angegeben, zusammen zu sein und regelmässig Kontakt zu haben. Fakt sei jedoch, dass die Ehegatten nach dem Auszug des Beschwerdeführers aus der ehelichen Wohnung ihre Familiengemeinschaft nicht wiederaufgenommen hätten, dies auch nicht kurzzeitig oder versuchsweise. Bis auf die gelegentliche Suche nach grösseren Wohnungen, ausschliesslich in der näheren Umgebung, seien die Ehegatten in Bezug auf die Verbesserung ihrer familiären bzw.”
“E. 3.2) bzw. die Führung eines Ehelebens in der Schweiz weiterhin ernsthaft beabsichtigt ist (vgl. BGE 140 II 289 E. 3.5.1). Aus den Akten wird deutlich, dass das Paar vor dem Weggang des Ehemannes erhebliche eheliche Probleme hatte. Dies rechtfertigt indes den langen Unterbruch nicht. In Frage stehen nach Art. 49 AIG i.V.m. Art. 76 VZAE Trennungen in «Krisensituationen», die nicht so gravierend sind, dass eine Rückkehr in den gemeinsamen Haushalt ausgeschlossen erscheint, und die «kurzfristig» sind (BGE 138 II 229 E. 2), d.h. nicht länger als drei oder einige Monate dauern, wenn es an belegten Versöhnungsversuchen fehlt (BGer 2C_95/2020 vom”
“Im Zeitpunkt des vorinstanzlichen Entscheids (20.10.2022) war das Paar rund 15 Monate getrennt und deutete nichts darauf hin, dass die Ehegemeinschaft wiederaufgenommen wird. Zwar können gemäss Art. 49 AIG i.V.m. Art. 76 VZAE erhebliche familiäre Probleme einen wichtigen Grund bilden, der eine Ausnahme vom Erfordernis des Zusammenwohnens begründet und rechtfertigt, auch die Trennungszeit als eheliche Gemeinschaft zu berücksichtigen. Vorausgesetzt ist allerdings, dass die Trennung «vorübergehend» ist und (kumulativ) dargelegt ist, dass weiterhin eine «Familiengemeinschaft» (im Rahmen des Möglichen) besteht (vgl. BGer 2C_525/2019 vom”
“Elle se calcule en fonction de la durée pendant laquelle les époux ont fait ménage commun en Suisse (ATF 136 II 113 consid. 3.3.5 ; arrêt du Tribunal fédéral 2C_1111/2015 précité consid. 4.1), soit depuis la date du mariage, à condition que la cohabitation ait lieu en Suisse, jusqu'à ce que les époux cessent d'habiter sous le même toit ; la cohabitation des intéressés avant leur mariage ne peut être prise en compte dans la durée de l'union conjugale (arrêts du Tribunal fédéral 2C_594/2010 précité consid. 3.1 ; 2C_195/2010 du 23 juin 2010 consid. 5.1 ; ATA/215/2020 précité consid. 5b). L'exigence du ménage commun prévue aux art. 42 à 44 LEI n'est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées (art. 49 LEI). Une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants (art. 76 OASA). Le but de l'art. 49 LEI n'est pas de permettre aux époux de vivre séparés en Suisse pendant une longue période et exige que la communauté familiale soit maintenue (arrêt du Tribunal fédéral 2C_308/2011 du 7 septembre 2011consid. 3.2). Après plus d'un an de séparation, il y a présomption que la communauté conjugale est rompue (arrêt du Tribunal fédéral 2C_418/2013 du 15 août 2013 consid. 3.1 et la jurisprudence citée). La vague possibilité qu'un jour la vie commune puisse reprendre ne doit pas être assimilée au maintien de la communauté conjugale (arrêt du Tribunal fédéral 2C_1027/2012 du 23 décembre 2012 consid. 3.3). Il n'est pas nécessaire d'examiner la condition de la réussite de l'intégration lorsque l'union conjugale a duré moins de trois ans, les deux conditions étant cumulatives (ATF 136 II 113 consid. 3.3.3 ; arrêts du Tribunal fédéral 2C_352/2014 du 18 mars 2015 consid. 4 ; 2C_220/2014 du 4 juillet 2014 consid. 2.2). 4.4 Après la dissolution du mariage, le droit au renouvellement de l'autorisation de séjour existe également si la poursuite du séjour en Suisse s'impose pour des raisons personnelles majeures (art.”
“Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI. Dans le calcul de sa durée, il y a surtout lieu de prendre en compte la période durant laquelle les époux ont fait ménage commun d'une manière perceptible par les tiers (TF 2C_24/2013 du 3 mai 2013 consid. 2.1). Cette notion ne se confond pas non plus avec celle de la seule cohabitation mais implique une volonté matrimoniale commune de la part des époux. La notion d'union conjugale de l'art. 50 al. 1 let. a LEI va ainsi plus loin que celle du mariage. Alors que celui-ci peut n'être plus que formel, l'union conjugale implique une vie conjugale effective, sous réserve des exceptions mentionnées à l'art. 49 LEI (ATF 137 II 345 consid. 3.1.2 et les arrêts cités). Selon cette dernière disposition, l'exigence du ménage commun prévue aux art. 42 à 44 LEI n'est pas applicable lorsque la communauté familiale est maintenue et que des raisons majeures justifiant l'existence de domiciles séparés peuvent être invoquées. Aux termes de l'art. 76 OASA, une exception à l'exigence du ménage commun peut résulter de raisons majeures dues, notamment, à des obligations professionnelles ou à une séparation provisoire en raison de problèmes familiaux importants. De manière générale, il appartient à l'étranger d'établir l'existence d'une exception au sens de l'art. 49 LEI, ainsi que le maintien de la communauté familiale en dépit des domiciles séparés. Cela vaut d'autant plus lorsque cette situation a duré plus de quelques mois, car une séparation de plus d'une année fait présumer que la communauté familiale a cessé d'exister (cf. arrêt 2C_603/2019 du 16 décembre 2019 consid. 4.1 et les arrêts cités). La décision librement consentie des époux de "vivre ensemble séparément" ne constitue pas, à elle seule, une raison majeure au sens de l'art. 49 LEI. Le seul fait que le mariage n'a pas été dissous et que les époux n'ont pas entrepris de démarches à cette fin ne suffit pas à établir le maintien de la communauté conjugale (arrêt 2C_117/2014 du 27 juin 2014 consid.”
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