Eingefügt durch Anhang Ziff. 10 des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005, in Kraft seit 1. Jan. 2007 (AS 2006 21971069;BBl 2001 4202). ↩
21 commentaries
Bei Geheimhaltung interner Analysen kann der Inhalt nur insoweit mitgeteilt werden, als der Kern der Analyse mündlich oder schriftlich zusammengefasst wird (Einschränkung wegen schutzwürdiger Geheimnisse).
“Il diritto di esaminare gli atti (art. 26 PA), quale componente del diritto di essere sentiti consacrato dall'art. 29 cpv. 2 Cost., può essere negato solamente se un interesse pubblico o privato importante esiga l'osservanza del segreto per i documenti richiesti (cfr. art. 27 PA). Gli atti di causa non concessi in visione possono tuttavia essere adoperati contro la parte in causa soltanto qualora l'autorità gliene abbia comunicato oralmente o per scritto il contenuto essenziale, concedendole la possibilità di pronunciarsi e di indicare prove contrarie (cfr. art. 28 PA; cfr. anche le sentenze del TAF D-1636/2019 del 5 ottobre 2022 consid. 3.1; D-3369/2017 del 22 marzo 2019 consid. 3.4 con riferimenti; DTAF 2011/37 consid. 5.4.4). Nel caso di analisi interne sull'autenticità delle prove presentate nell'ambito delle procedure di asilo, la prassi riconosce regolarmente un interesse pubblico prevalente alla riservatezza dei documenti in questione per evitare un effetto di apprendimento (cfr. sentenza del TAF E-3767/2024 del 12 agosto 2024 con rinvii alla DTAF 2011/37 consid.”
“Der Anspruch auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV) enthält das Recht auf Akteneinsicht. Gemäss Art. 26 VwVG hat die Partei oder ihr Vertreter grundsätzlich Anspruch darauf, in Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden, in sämtliche Aktenstücke, welche geeignet sind, in einem konkreten Verfahren als Beweismittel zu dienen, und in Niederschriften eröffneter Verfügungen (Art. 26 Abs. 1 Bstn. a-c VwVG) einzusehen. Ausgenommen vom Recht auf Akteneinsicht sind verwaltungsinterne Unterlagen. Gemäss Art. 27 VwVG darf die Behörde die Einsicht-nahme in Akten nur verweigern, wenn wesentliche öffentliche oder private Interessen die Geheimhaltung erfordern oder wenn dies im Interesse einer noch nicht abgeschlossenen amtlichen Untersuchung steht (Art. 27 Abs. 1 VwVG). Die unrichtige oder unvollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts in Verletzung der behördlichen Untersuchungspflicht bildet einen Beschwerdegrund (Art. 106 Abs. 1 Bst. b AsylG). Unrichtig ist die Sachverhaltsfeststellung dann, wenn der Verfügung ein falscher und aktenwidriger oder nicht weiter belegbarer Sachverhalt zugrunde gelegt wurde.”
Im Verwaltungsstrafverfahren besteht der Akteneinsichtsanspruch nach Art. 26 VwVG auch während laufender Untersuchungen; Eingaben Dritter und behördliche Vernehmlassungen sind dabei ausdrücklich umfasst.
“Während einer laufenden verwaltungsstrafrechtlichen Untersuchung richtet sich die Akteneinsicht gemäss Art. 36 VStrR nach den Art. 26-28 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG; SR 172.021). Das Recht auf Akteneinsicht ist Ausfluss des Anspruchs auf rechtliches Gehör, welcher aus den Art. 29 Abs. 2 BV und Art. 6 Ziff. 3 EMRK abgeleitet wird (vgl. TPF 2013 159 E. 2.2 m.w.H.). Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG hat die Partei oder ihr Vertreter Anspruch darauf, in ihrer Sache Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden (lit. a), alle als Beweismittel dienende Aktenstücke (lit.”
Der Einsichtsanspruch nach Art. 26 Abs. 1 VwVG umfasst alle für die Entscheidung relevanten und prozesswichtigen Beweismittel sowie Eingaben Dritter und behördliche Vernehmlassungen; dazu gehören auch Unterlagen, die zwar nicht tatsächlich verwendet wurden, aber potenziell entscheidrelevant sind.
“Elle considère avoir présenté, de manière exhaustive et de bonne foi, tous les éléments qui auraient pu être déterminants dans la prise de décision ou qui ont fait l'objet de questions de la part du Tribunal administratif fédéral. Elle ajoute que le procès-verbal d'audition du 8 septembre 2017 résume en effet les éléments déterminants contenus dans les documents complémentaires et que le tribunal a pu fonder sa décision sans qu'il soit nécessaire de verser les pièces 14 à 25 au dossier. L'autorité inférieure précise toutefois que le contenu de ces documents complémentaires était déjà connu du recourant, que ce soit par les passages non caviardés dudit procès-verbal et de la décision d'autorisation du 14 septembre 2017 qui lui ont été remis ou par la communication du contenu essentiel des passages caviardés grâce au complément de consultation. 4.2.1 Le droit d'être entendu, figurant à l'art. 29 al. 2 Cst., comprend en particulier celui pour l'intéressé de prendre connaissance du dossier. Ce droit est concrétisé, s'agissant de la procédure administrative, aux art. 26 ss PA. À teneur de l'art. 26 al. 1 PA, la partie ou son mandataire a le droit de consulter les pièces relatives à la procédure la concernant au siège de l'autorité appelée à statuer ou à celui d'une autorité cantonale désignée par elle ; cela comprend notamment tous les actes servant de moyens de preuve (art. 26 al. 1 let. b PA). Ce droit s'étend alors à toutes les pièces de la procédure qui sont à la base de la décision ; il n'est pas nécessaire que la pièce ait effectivement servi de preuve dans le cas d'espèce (cf. arrêt du TAF F-4866/2018 du 31 août 2020 consid. 4.2 et les réf. cit.). La notion de « pièces » ne se limite donc pas aux pièces essentielles ou pertinentes pour la décision ; il s'agit de toutes celles susceptibles de l'être (cf. Candrian/ Papadopoulos/ Ramelet, in : Commentaire romand, Loi fédérale sur la procédure administrative, 2024, art. 26 PA n° 65). Le droit d'accès aux pièces garantit que les parties puissent en prendre connaissance et s'exprimer à leur sujet. Son exercice ne peut être refusé au motif que les pièces dont la consultation est demandée sont sans importance pour l'issue du litige, leur pertinence devant être appréciée par la partie concernée (cf.”
“_______ soulève plusieurs griefs formels, lesquels doivent être examinés préliminairement, dans la mesure où ils sont susceptibles d'aboutir à l'annulation de la décision entreprise, indépendamment des mérites du recours sur le fond (cf. ATF 144 I 11 consid. 5.3 et jurisp. cit. ; ATAF 2019 VII/6 consid. 4.1 ; 2013/34 consid. 4.2 ; 2013/23 consid. 6.1.3 ; 2010/35 consid. 4.1.1 et jurisp. cit.). 3.1 3.1.1 Le droit d'être entendu, inscrit à l'art. 29 al. 2 Cst., comprend notamment le droit de s'exprimer, le droit de consulter le dossier, le droit de faire administrer des preuves et de participer à leur administration, le droit d'obtenir une décision motivée et le droit de se faire représenter ou assister (cf. ATF 145 I 167 consid. 4.1 ; ATAF 2013/23 consid. 6.1.1 et réf. cit. ; 2010/53 consid. 13.1; Pierre Moor, op. cit., p. 311 s.). Il est consacré, en procédure administrative fédérale, par les art. 26 à 28 (droit de consulter les pièces), les art. 29 à 33 (droit d'être entendu stricto sensu) et l'art. 35 PA (droit d'obtenir une décision motivée). 3.1.2 Aux termes de l'art. 26 al. 1 PA, la partie et son mandataire ont le droit de consulter les mémoires des parties et les observations responsives des autorités (let. a), tous les actes servant de moyens de preuve (let. b) et la copie des décisions notifiées (let. c). Le droit constitutionnel à la tenue d'un dossier respectant les droits procéduraux des parties oblige les autorités à veiller à ce que tous les actes établis et produits en cours de procédure soient classés de manière claire et ordonnée. La sauvegarde du droit de consulter le dossier (et du droit de participer à l'administration de preuves) d'une personne touchée par une décision exige que l'autorité concernée constitue préalablement un dossier de manière adéquate. Elle a l'obligation d'intégrer dans le dossier toutes les pièces qui appartiennent à la cause et qui par essence peuvent influer sur l'issue de la décision (cf. ATAF 2013/23 consid. 6.4.2 ; arrêt du Tribunal D-5525/2022 du 22 janvier 2024 consid. 2.2). 3.1.3 L'art. 27 al. 1 PA précise que la consultation d'une pièce peut être refusée si des intérêts publics importants (let.”
“Die Akteneinsicht in den Verfahren der Vorinstanz und der ESTV richtet sich nach Art. 26 ff. VwVG (SR 172.021; vgl. Art. 2 Abs. 1 und 4 VwVG e contrario, ggf. i.V.m. Art. 37 VGG [SR 173.32]). Nach Art. 26 Abs. 1 VwVG hat die Partei Anspruch darauf, in ihrer Sache Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden (lit. a), alle als Beweismittel dienenden Aktenstücke (lit.”
“Le droit d'être entendu, garanti à l'art. 29 al. 2 Cst., comprend en particulier le droit pour l'intéressé d'avoir accès au dossier (cf. ATF 135 II 286 consid. 5.1 ; 135 I 187 consid. 2.2 et 129 II 497 consid. 2.2). Le droit de consulter le dossier s'étend à tous les actes essentiels de la procédure, à savoir ceux qui ont servi de base à la décision litigieuse (cf. ATF 121 I 225 consid. 2a). Ce droit est concrétisé, s'agissant de la procédure administrative, aux art. 26 ss PA. Aux termes de l'art. 26 al. 1 PA, la partie ou son mandataire a le droit de consulter les pièces relatives à la procédure la concernant au siège de l'autorité appelée à statuer ou à celui d'une autorité cantonale désignée par elle, de prendre des notes et de faire des photocopies, pour autant qu'il n'en résulte pas une charge de travail excessive pour l'autorité (cf. ATF 131 V 35 consid. 4.2) ; cela comprend notamment tous les actes servant de moyens de preuve (let.”
“Während einer laufenden verwaltungsstrafrechtlichen Untersuchung richtet sich die Akteneinsicht gemäss Art. 36 VStrR nach den Art. 26-28 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG; SR 172.021). Das Recht auf Akteneinsicht ist Ausfluss des Anspruchs auf rechtliches Gehör, welcher aus den Art. 29 Abs. 2 BV und Art. 6 Ziff. 3 EMRK abgeleitet wird (vgl. TPF 2013 159 E. 2.2 m.w.H.). Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG hat die Partei oder ihr Vertreter Anspruch darauf, in ihrer Sache Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden (lit. a), alle als Beweismittel dienende Aktenstücke (lit.”
“Aus dem Anspruch auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV und Art. 6 Ziff. 3 EMRK) leitet sich auch in verwaltungsrechtlichen Beschwerdeverfahren ein unbedingtes Replikrecht der Parteien ab. Dies bedeutet, dass die Parteien einen Anspruch haben, zu sämtlichen Eingaben der Gegenpartei Stellung nehmen zu können (Leonova, Basler Kommentar, 2020, N. 19 zu Vor Art. 25-28 VStrR). Auch das Akteneinsichtsrecht ist Ausfluss des Anspruchs auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV und Art. 6 Ziff. 3 EMRK; vgl. TPF 2013 159 E. 2.2 m.w.H.). Während einer laufenden verwaltungsstrafrechtlichen Untersuchung richtet sich die Akteneinsicht gemäss Art. 36 VStrR nach den Art. 26-28 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG; SR 172.021). Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG hat die Partei oder ihr Vertreter Anspruch darauf, in ihrer Sache Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden (lit. a), alle als Beweismittel dienende Aktenstücke (lit.”
“Das Recht auf Akteneinsicht bildet einen Teilgehalt des verfassungsmässigen Anspruchs auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV) und stellt mithin eine selbständige, allgemeine Verfahrensgarantie dar (vgl. BVGE 2015/10 E. 3.3 und 2015/44 E. 5.1, je m.w.H.). Darunter fallen gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG beispielsweise Eingaben von Parteien, Vernehmlassungen von Behörden oder alle als Beweismittel dienenden Aktenstücke, welche für die Behörde grundsätzlich entscheidrelevant sind. Verwaltungsinterne Akten unterliegen nicht dem Akteneinsichtsrecht. Damit sind Unterlagen gemeint, die ausschliesslich der verwaltungsinternen Meinungsbildung dienen, wie etwa Notizen, Entwürfe, interne Stellungnahmen und Anträge (vgl. BGE 125 II 473 E. 4a und BVGE 2008/14 E. 6.2.1, je m.w.H.). Der verfassungsmässige Anspruch auf eine geordnete und übersichtliche Aktenführung verpflichtet die Behörden und Gerichte, die Vollständigkeit der im Verfahren eingebrachten und erstellten Akten sicherzustellen (vgl. BGE 138 V 218 E. 8.1.2 m.w.H.). Sämtliche im Verfahren vorgenommenen Erhebungen und entscheidrelevanten Tatsachen sind vollständig festzuhalten (vgl. Urteil BGer 8C_322/2010 vom 9. August 2010 E. 3 m.w.H.; Kölz/Häner/Bertschi, a.a.O., Rz. 497). Dabei können sie sich jedoch auf die für die Entscheidfindung im konkreten Fall wesentlichen Punkte beschränken (vgl.”
Der Einsichtsanspruch ist jedoch auf Unterlagen beschränkt, die für die konkrete Rechtssache tatsächlich dienlich und schutzwürdig sind; Akten Dritter oder nicht relevante fremde Akten sind nur bei glaubhaft gemachtetem, besonders schützenswertem Interesse zugänglich.
“Il ajoute que le droit de consultation des pièces étant limité à la cause, il ne saurait couvrir d'autres pièces du dossier que celles mentionnées ci-dessus. Il indique par ailleurs s'opposer à la transmission des autres pièces, ces dernières relevant de procédures indépendantes à la présente. Enfin, l'intérêt des personnes concernées par ces pièces s'oppose à leur consultation. 4.2 4.2.1 L'art. 29 al. 2 Cst. garantit aux parties à une procédure le droit d'être entendues. La jurisprudence a déduit du droit d'être entendu, en particulier, le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision ne soit prise à son détriment, celui de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur le sort de la décision, celui d'avoir accès au dossier, celui de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos (cf. ATF 141 V 557 consid. 3 ; 135 I 279 consid. 2.3). S'agissant de la portée du droit de consultation des pièces, il y a lieu de rappeler que ce droit se limite à la cause de la partie (in ihrer Sache, art. 26 al. 1 PA) et ne va pas au-delà. Ainsi, l'art. 26 PA n'octroie pas un droit de consulter le dossier d'autres procédures qui ne concernent pas la partie aussi longtemps que l'autorité n'en fait pas usage ou ne s'en sert pas pour bâtir une preuve ou un argument (cf. arrêt du TF 2A.294/2002 du 3 juillet 2002 consid. 2.1 ; arrêt du TAF A-6866/2013 du 2 janvier 2015 consid. 1.3.3 ; Bernhard WALDMANN/Magnus OESCHGER in : Waldmann/Weissenberger [édit.], Praxiskommentar VwVG, 2e éd., 2016, n° 59 ad art. 26). 4.2.2 Le droit d'être entendu est une garantie de nature formelle, dont la violation entraîne en principe l'annulation de la décision attaquée, indépendamment des chances de succès du recours sur le fond (cf. ATF 143 IV 380 consid. 1.4.1 ; 142 II 218 consid. 2.8.1). Selon la jurisprudence, sa violation peut cependant être réparée lorsque la partie lésée a la possibilité de s'exprimer devant une autorité de recours jouissant d'un plein pouvoir d'examen (cf. ATF 142 II 218 consid. 2.8.1 ; arrêts du TAF A-769/2017 du 23 avril 2019 consid.”
“Das Strafverfahren der EStV gegen den Beschwerdeführer und die Mitbeschuldigten ist rechtskräftig eingestellt. Im vorliegenden separaten Entschädigungsverfahren gemäss Art. 100 Abs. 4 VStrR geht es nicht mehr um Schuld und Strafe; zu beurteilen ist vielmehr, ob die EStV dem Beschwerdeführer aufgrund des gegen ihn geführten Verwaltungsstrafverfahrens eine Entschädigung oder eine Genugtuung schuldet. Für diesen Entscheid sind die Akten zu den Mitbeschuldigten weder dienlich noch auch nur einschlägig. Jene digital auf einem USB-Stick eingereichte Akten betreffen im Sinne von Art. 26 Abs. 1 VwVG vorliegend gerade nicht «die Partei … in ihrer Sache». Das Gericht benötigt sie für den vorliegenden Beschluss über die Entschädigung nicht. Der Beschwerdeführer wiederum benötigt jene Akten (also des zugrundeliegenden Strafverfahrens) somit nicht für die Wahrung seiner Interessen im Entschädigungsverfahren und er ruft dafür auch keine schutzwürdigen Interessen konkret an. Er tut dies namentlich nicht aufgrund des Aktenverzeichnisses in Bezug auf einzelne Aktenstücke. Der Beschwerdeführer legt auch nicht dar, weshalb er generell sämtliche Akten eines anderen Verfahrens, des eingestellten Strafverfahrens, für sein Entschädigungsverfahren benötigt. Ein unbegründeter Anspruch auf Einsicht, also ohne ein (überwiegendes) Interesse darzutun, ergibt sich vorliegend nicht aus dem anwendbaren Verfahrensrecht (VStrR/VwVG) und ebenso wenig ergäbe er sich aus der StPO. Art. 101 StPO betrifft nach seinem Titel nur die «Akteneinsicht bei hängigem Verfahren» (zu dieser Bestimmung Jositsch/Schmid, Schweizerische StPO Praxiskommentar, 4.”
“Ausnahmsweise haben Aussenstehende dann ein Akteneinsichtsrecht, wenn sie ein besonders schützenswertes Interesse glaubhaft machen können (vgl. Urteil des BGer 1P.330/2004 vom 3. Februar 2005 E. 3.2; BVGE 2018 IV/5 E. 7.4; Waldmann/Oeschger, in: Waldmann/Krauskopf [Hrsg.], Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3. Aufl. 2023, Art. 26 Rz. 49). Die Beschwerdeführerin ist offenkundig nicht Partei in den noch nicht in Rechtskraft erwachsenen Verfahren A-6740/2023 und A-6831/2023 vor Bundesverwaltungsgericht. Hinsichtlich dieser Verfahren ist sie deshalb als aussenstehende Dritte zu qualifizieren, weshalb ihr ausnahmsweise nur dann ein Akteneinsichtsrecht zukommt, wenn sie ein besonders schützenswertes Interesse glaubhaft machen könnte. Ihre Vorbringen erschöpfen sich jedoch in mittelbaren oder ausschliesslich allgemeinen öffentlichen Interessen. Ein besonders schützenswertes Interesse, das beispielsweise durch eine Betroffenheit in einem spezifischen Freiheitsrecht oder aus einer sonstigen besonderen Sachnähe ergeben kann, wird von ihr jedoch weder vorgebracht, noch ist ein solches ersichtlich. Somit lässt sich auch aus Art. 26 Abs. 1 VwVG kein Recht auf Einsicht in die Verfügungen vom 27. November 2023 und 18. Dezember 2023 ableiten.”
Bei Verweigerung der Einsicht hat die Behörde den wesentlichen Inhalt des versiegelten oder geschützten Dokuments mitzuteilen und/oder Gelegenheit zur Äußerung/Gegenvorstellung zu geben; die Einschränkung muss konkret begründet und auf das Erforderliche beschränkt sein und Geheimhaltungsgründe müssen tatsächlich gegeben sein.
“Der Anspruch auf rechtliches Gehör umfasst gemäss Art. 29 Abs. 2 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 18. April 1999 (BV; SR 101) auch das Recht auf Akteneinsicht. Die allgemeinen, aus der Bundesverfassung abgeleiteten Grundsätze des Akteneinsichtsrechts haben in den Art. 26 ff. VwVG Ausdruck gefunden (vgl. BGE 115 V 297 E. 2d). Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG besteht ein grundsätzlicher Anspruch der Partei oder ihrer Vertretung auf Einsicht in die Verfahrensakten. Die Behörde darf die Einsichtnahme in Akten nur verweigern, wenn wesentliche öffentliche Interessen (Art. 27 Abs. 1 Bst. a VwVG) oder private Interessen (Art. 27 Abs. 1 Bst. b VwVG) die Geheimhaltung erfordern, oder die Verweigerung im Interesse einer noch nicht abgeschlossenen amtlichen Untersuchung steht (Art. 27 Abs. 1 Bst. c VwVG). Gemäss Art. 27 Abs. 2 VwVG darf das Einsichtsrecht nur soweit beschränkt werden, wie effektiv Geheimhaltungsgründe bestehen (vgl. BVGE 2013/23 E. 6.4.1 m.w.H.). Auf ein Aktenstück, bei welchem die Einsichtnahme verweigert wurde, darf zum Nachteil der Partei nur abgestellt werden, wenn ihr die Behörde von seinem für die Sache wesentlichen Inhalt mündlich oder schriftlich Kenntnis und ihr ausserdem Gelegenheit geboten hat, sich zu äussern und allfällige Gegenbeweismittel zu bezeichnen (Art. 28 VwVG). Die Berücksichtigung geheim gehaltener Akten bei der Entscheidfindung ist somit nicht ausgeschlossen; sie ist indessen an die Voraussetzung geknüpft, dass die Parteien vorgängig in geeigneter Form über den wesentlichen Inhalt des Aktenstücks informiert werden und dazu Stellung nehmen können.”
“_______ a eu amplement l'occasion de présenter les motifs de sa seconde demande d'asile et de produire des moyens de preuve pour les étayer, durant les 32 mois qu'a duré la procédure extraordinaire de première instance, ce qu'il n'a d'ailleurs pas manqué de faire (cf. consid. C, E, F, G et H ci-avant). Il a ainsi pu expliquer en détail et à loisir les faits qui étaient, selon lui, nouveaux et déterminants pour fonder sa nouvelle demande d'asile. Vu ce qui précède et l'ensemble des pièces du dossier, des mesures d'instruction aussi importantes et exceptionnelles qu'une nouvelle audition, assortie d'une expertise médicale, ne s'imposaient ainsi nullement. 3.6 Dans ses compléments des 16 décembre 2020 et 26 août 2021, l'intéressé a encore fait valoir que son droit à la consultation du dossier, et donc son droit d'être entendu, avait été violé, le SEM ne lui ayant pas communiqué certaines annexes au rapport d'Ambassade. 3.6.1 La partie ou son mandataire a en principe le droit de consulter les pièces du dossier énoncées à l'art. 26 al. 1 PA, et, en particulier, tous les actes servant de moyen de preuve (let. b). Conformément à l'art. 27 al. 1 PA, l'autorité peut toutefois, à titre exceptionnel, refuser la consultation de ces pièces notamment si des intérêts publics importants de la Confédération ou des cantons (let. a), si des intérêts privés importants (let. b), ou si l'intérêt d'une enquête officielle non encore close (let. c) exigent que le secret soit gardé (cf. également, concernant en particulier le droit de consulter une éventuelle demande de renseignements adressée à l'ambassade ainsi que la réponse de celle-ci, Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [ci-après : JICRA] 1994 n° 1 p. 1 ss et JICRA 1994 n° 26 p. 189 ss, toujours d'actualité). Une pièce dont la consultation a été refusée à la partie ne peut être utilisée à son désavantage que si l'autorité lui en a communiqué, oralement ou par écrit, le contenu essentiel se rapportant à l'affaire et lui a donné en outre l'occasion de s'exprimer et de fournir des contre-preuves (art.”
“Ebenfalls Teilgehalt des rechtlichen Gehörs ist der verfahrensrechtliche Anspruch auf Akteneinsicht. Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG besteht ein grundsätzlicher Anspruch der Partei oder ihres Vertreters auf Einsicht in die Verfahrensakten. Die Behörde darf die Einsichtnahme in Akten nur dann verweigern, wenn wesentliche öffentliche Interessen des Bundes oder der Kantone (Art. 27 Abs. 1 Bst. a VwVG) oder wesentliche private Interessen (Art. 27 Abs. 1 Bst. b VwVG) die Geheimhaltung erfordern, oder aber wenn dies im Interesse einer noch nicht abgeschlossenen amtlichen Untersuchung steht (Art. 27 Abs. 1 Bst. c VwVG). Nach Art. 27 Abs. 2 VwVG darf das Einsichtsrecht allerdings lediglich soweit beschränkt werden, als effektiv Geheimhaltungsgründe bestehen. Dabei ist eine sorgfältige und umfassende Abwägung der entgegenstehenden Interessen nach pflichtgemässem Ermessen vorzunehmen und der Grundsatz der Verhältnismässigkeit zu beachten. Die Einschränkung oder Verweigerung der Akteneinsicht hat sich auf das Erforderliche zu beschränken und ist konkret zu begründen (vgl. BVGE 2013/23 E. 6.4.1 m.w.H.). Wird einer Partei die Einsichtnahme in ein Aktenstück verweigert, darf auf dieses zum Nachteil der Partei nur abgestellt werden, wenn ihr die Behörde von seinem für die Sache wesentlichen Inhalt mündlich oder schriftlich Kenntnis und ihr ausserdem Gelegenheit gegeben hat, sich zu äussern und Gegenbeweismittel zu bezeichnen (Art.”
Bei grossformatigen Bauplänen ist der Anspruch auf Kopien bzw. Scanner-/Fotografiermöglichkeit einzelfallbezogen unter Verhältnismässigkeitsgesichtspunkten zu prüfen; wegen unverhältnismässigem Aufwand kann Einsicht oder Herausgabe verweigert werden.
“Mit den Beschwerdeführenden ist fraglich, ob die Ausführungen in BGE 108 Ia 5 noch zeitgemäss sind. Im damaligen Entscheid war vom Normalformat A4 die Rede. Heute dürfte eine Vielzahl der handelsüblichen Kopiergeräte, wie sie auch bei den kommunalen Baubehörden anzutreffen sind, (Farb-) Kopien im Format A3 ermöglichen, was vorliegend der Fall war. Im Lichte einer geltungszeitlichen Konkretisierung von Art. 29 Abs. 2 BV spricht zudem nichts dagegen, den Anspruch auf Herstellung von Kopien auf andere Formen des "Kopierens" zu erstrecken, wie Scannen oder Fotografieren z.B. mit dem Mobiltelefon (vgl. WALDMANN/OESCHGER, a.a.O., N. 83 zu Art. 26 VwVG mit Hinweis; ferner ANDREAS JÖRGER, Aktenführungspflicht und Modalitäten der Akteneinsicht im Verwaltungsverfahrensrecht, Anwaltsrevue 2019 S. 484). An der Feststellung, dass die Baubehörden regelmässig nicht über Kopiergeräte verfügen, welche das Kopieren von Plänen im Original- bzw. Grossformat erlauben, dürfte sich aber nicht viel geändert haben. Indes ist anzunehmen, dass die Dichte an spezialisierten Kopiergeschäften, die solche Pläne ohne grösseren Aufwand vervielfältigen können, seit den achtziger Jahren zugenommen hat. Zudem sehen die Vorschriften zum Baubewilligungsverfahren in den Kantonen vermehrt vor, dass Baugesuche auch in elektronischer Form eingereicht werden können (vgl. etwa § 6 Abs. 1 der Bauverfahrensverordnung des Kantons Zürich vom 3. Dezember 1997 [BVV; LS 700.6]; JÖRGER, a.a.O., S. 484).”
“An der Feststellung, dass die Baubehörden regelmässig nicht über Kopiergeräte verfügen, welche das Kopieren von Plänen im Original- bzw. Grossformat erlauben, dürfte sich aber nicht viel geändert haben. Indes ist anzunehmen, dass die Dichte an spezialisierten Kopiergeschäften, die solche Pläne ohne grösseren Aufwand vervielfältigen können, seit den achtziger Jahren zugenommen hat. Zudem sehen die Vorschriften zum Baubewilligungsverfahren in den Kantonen vermehrt vor, dass Baugesuche auch in elektronischer Form eingereicht werden können (vgl. etwa § 6 Abs. 1 der Bauverfahrensverordnung des Kantons Zürich vom 3. Dezember 1997 [BVV; LS 700.6]; JÖRGER, a.a.O., S. 484). 3.4. Es greift jedenfalls zu kurz, das Ansinnen der Beschwerdeführenden bloss deshalb als unbegründet abzutun, weil gestützt auf Art. 29 Abs. 2 BV und die dazu ergangene Rechtsprechung generell kein Recht darauf bestehe, Kopien grossformatiger Baupläne zu erstellen. Massgebend sind jeweils die Umstände des Einzelfalls (vgl. ALBERTINI, a.a.O., S. 252; DUBACH, a.a.O., S. 167; WALDMANN/OESCHGER, a.a.O., N. 69 und 84 zu Art. 26 VwVG). Bereits in BGE 108 Ia 5 wurde die Weigerung, Kopien grossformatiger Pläne herzustellen, deshalb als rechtskonform beurteilt, weil dies für die Behörde - nach den damaligen Umständen - einen unverhältnismässigen Aufwand zur Folge gehabt hätte (a.a.O., E. 2c). Nichts anderes ergibt sich aus BGE 116 Ia 325, wo ein Anspruch auf Herstellung von Kopien grundsätzlich bejaht wurde (a.a.O.,”
“1). Entsprechend wichtig ist es, dass sich Drittbetroffene ein hinreichendes Bild vom bewilligten Bauvorhaben machen können. Dass das Kopieren von Bauplänen im Format 590 x 1020 mm in A3-formatigen Abschnitten (297 x 420 mm) nicht mühelos gelingt und die daraus resultierenden Kopien das Aktenstudium erschweren können, ist grundsätzlich nachvollziehbar. 3.3. Mit den Beschwerdeführenden ist fraglich, ob die Ausführungen in BGE 108 Ia 5 noch zeitgemäss sind. Im damaligen Entscheid war vom Normalformat A4 die Rede. Heute dürfte eine Vielzahl der handelsüblichen Kopiergeräte, wie sie auch bei den kommunalen Baubehörden anzutreffen sind, (Farb-) Kopien im Format A3 ermöglichen, was vorliegend der Fall war. Im Lichte einer geltungszeitlichen Konkretisierung von Art. 29 Abs. 2 BV spricht zudem nichts dagegen, den Anspruch auf Herstellung von Kopien auf andere Formen des "Kopierens" zu erstrecken, wie Scannen oder Fotografieren z.B. mit dem Mobiltelefon (vgl. WALDMANN/OESCHGER, a.a.O., N. 83 zu Art. 26 VwVG mit Hinweis; ferner ANDREAS JÖRGER, Aktenführungspflicht und Modalitäten der Akteneinsicht im Verwaltungsverfahrensrecht, Anwaltsrevue 2019 S. 484). An der Feststellung, dass die Baubehörden regelmässig nicht über Kopiergeräte verfügen, welche das Kopieren von Plänen im Original- bzw. Grossformat erlauben, dürfte sich aber nicht viel geändert haben. Indes ist anzunehmen, dass die Dichte an spezialisierten Kopiergeschäften, die solche Pläne ohne grösseren Aufwand vervielfältigen können, seit den achtziger Jahren zugenommen hat. Zudem sehen die Vorschriften zum Baubewilligungsverfahren in den Kantonen vermehrt vor, dass Baugesuche auch in elektronischer Form eingereicht werden können (vgl. etwa § 6 Abs. 1 der Bauverfahrensverordnung des Kantons Zürich vom 3. Dezember 1997 [BVV; LS 700.6]; JÖRGER, a.a.O., S. 484). 3.4. Es greift jedenfalls zu kurz, das Ansinnen der Beschwerdeführenden bloss deshalb als unbegründet abzutun, weil gestützt auf Art. 29 Abs. 2 BV und die dazu ergangene Rechtsprechung generell kein Recht darauf bestehe, Kopien grossformatiger Baupläne zu erstellen.”
Parteien haben grundsätzlich keinen Anspruch auf Herausgabe der Originalakten; ihnen sind jedoch Kopien oder geeignete Ersatzformen (Scans, Fotos) zur häuslichen Prüfung zu überlassen, soweit zumutbar; bei Anwälten kann Gewohnheit bzw. Eintrag im Anwaltsregister die Aushändigung erleichtern.
“An der Feststellung, dass die Baubehörden regelmässig nicht über Kopiergeräte verfügen, welche das Kopieren von Plänen im Original- bzw. Grossformat erlauben, dürfte sich aber nicht viel geändert haben. Indes ist anzunehmen, dass die Dichte an spezialisierten Kopiergeschäften, die solche Pläne ohne grösseren Aufwand vervielfältigen können, seit den achtziger Jahren zugenommen hat. Zudem sehen die Vorschriften zum Baubewilligungsverfahren in den Kantonen vermehrt vor, dass Baugesuche auch in elektronischer Form eingereicht werden können (vgl. etwa § 6 Abs. 1 der Bauverfahrensverordnung des Kantons Zürich vom 3. Dezember 1997 [BVV; LS 700.6]; JÖRGER, a.a.O., S. 484). 3.4. Es greift jedenfalls zu kurz, das Ansinnen der Beschwerdeführenden bloss deshalb als unbegründet abzutun, weil gestützt auf Art. 29 Abs. 2 BV und die dazu ergangene Rechtsprechung generell kein Recht darauf bestehe, Kopien grossformatiger Baupläne zu erstellen. Massgebend sind jeweils die Umstände des Einzelfalls (vgl. ALBERTINI, a.a.O., S. 252; DUBACH, a.a.O., S. 167; WALDMANN/OESCHGER, a.a.O., N. 69 und 84 zu Art. 26 VwVG). Bereits in BGE 108 Ia 5 wurde die Weigerung, Kopien grossformatiger Pläne herzustellen, deshalb als rechtskonform beurteilt, weil dies für die Behörde - nach den damaligen Umständen - einen unverhältnismässigen Aufwand zur Folge gehabt hätte (a.a.O., E. 2c). Nichts anderes ergibt sich aus BGE 116 Ia 325, wo ein Anspruch auf Herstellung von Kopien grundsätzlich bejaht wurde (a.a.O.,”
“Nach herrschender Auffassung umfasst das Recht auf Akteneinsicht die Befugnis, die Akten am Sitz der Behörde einzusehen, Notizen anzufertigen und Fotokopien der Akten zu erstellen, wenn dies keinen unverhältnismässigen Aufwand für die Behörde darstellt (vgl. BGE 131 V 35 E. 4.2; 126 I 7 E. 2b; Urteile 1C_619/2019 vom 6. August 2020 E. 3.1; 5A_557/2019 vom 31. Oktober 2019 E. 2.1; 8C_431/2014 vom 17. Oktober 2014 E. 3.2; GIOVANNI BIAGGINI, BV Kommentar, Bundesverfassung der schweizerischen Eidgenossenschaft, 2. Aufl. 2017, N. 21 zu Art. 29 BV; BENOÎT BOVAY, Procédure administrative, 2. Aufl. 2015, S. 286; MÜLLER/SCHEFER, Grundrechte in der Schweiz, 4. Aufl. 2008, S. 879; RHINOW UND ANDERE, Öffentliches Prozessrecht, 4. Aufl. 2021, Rz. 336; STEINMANN/SCHINDLER/WYSS, in: St. Galler Kommentar, Bundesverfassung, 4. Aufl. 2023, N. 69 zu Art. 29 BV; siehe auch WALDMANN/ Oeschger, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3. Aufl. 2023, N. 68 zu Art. 26 VwVG). Es besteht demgegenüber gestützt auf Art. 29 Abs. 2 BV kein Anspruch auf Herausgabe oder Zustellung der Originalakten an die Parteien (zit. Urteil 1C_619/2019 E. 3.2 mit Hinweisen; differenzierend MICHELE ALBERTINI, Der verfassungsmässige Anspruch auf rechtliches Gehör im Verwaltungsverfahren des modernen Staates, 2000, S. 249 ff.; STEINMANN/SCHINDLER/WYSS, a.a.O., N. 69 zu Art. 29 BV). Lediglich im Rahmen einer bestehenden Praxis kann gestützt auf Art. 8 Abs. 1 BV ein Anspruch auf rechtsgleiche Behandlung geltend gemacht werden, etwa wenn eine Behörde einer allgemeinen Übung entsprechend die Akten der Rechtsanwältin oder dem Rechtsanwalt verbeiständeter Parteien herausgibt (vgl. Urteile 2C_181/2019 vom 11. März 2019 E. 2.2.5 ff.; 2C_201/2013 vom 24. Januar 2014 E. 4.1, nicht publ. in: BGE 140 II 194; 9C_369/2012 vom 2. November 2012 E. 6.3). Rechtsungleich und diskriminierend ist es, die Akten der innerkantonalen Anwaltschaft zuzustellen, nicht aber der ausserkantonalen. Hingegen verstösst es nach der Rechtsprechung nicht gegen das Gleichbehandlungsgebot, wenn die Akten nur im Anwaltsregister eingetragenen Rechtsanwältinnen und -anwälten ausgehändigt werden, unter Ausschluss nicht verbeiständeter Parteien (vgl.”
“Die Modalitäten der Akteneinsicht sind unter Berücksichtigung der gesamten Umstände so auszugestalten, dass die Parteien ihre Verfahrensrechte wirksam wahrnehmen können (Urteil 2C_143/2014 vom 17. September 2014 E. 3.2 mit Hinweis). Vor diesem Hintergrund ist es stets vorzuziehen, wenn den Parteien erlaubt wird, die Akten (bzw. Kopien davon) in den eigenen vier Wänden zu studieren. So wird denn auch der bedingte Anspruch auf Herstellung von Kopien in Rechtsprechung und Lehre seit jeher in einem Atemzug mit dem Recht auf Akteneinsicht genannt (ALBERTINI, a.a.O., S. 251 f.; DUBACH, a.a.O., S. 167; vgl. auch Urteil 1P.601/2003 vom 26. November 2003 E. 2.4, wonach das Recht auf Kopien logische Folge ["corollaire"] des Akteneinsichtsrechts bildet). Zudem entspricht es einer weit verbreiteten Übung, dass Gerichte Anwältinnen und Anwälten verbeiständeter Parteien die Originalakten auf Gesuch hin - meist unter Ansetzung einer kurzen Rücksendefrist - zur Verfügung stellen (vgl. Urteil 2C_181/2019 vom 11. März 2019 E. 2.2.5; je mit Hinweisen; WALDMANN/OESCHGER, N. 86 zu Art. 26 VwVG; so bereits ALBERTINI, a.a.O., S. 249 und DUBACH, a.a.O., S. 159).”
Bei umfangreichen Akten kann die Behörde die postalische Übersendung auf das vertretbar Versendbare beschränken und den Rest zur Einsicht vor Ort anbieten; am Sitz sind auch elektronische Übermittlungen (z. B. USB-Stick) möglich.
“Mai 2023 wurde Advokat Schwab jeweils mit den neuen Verfahrensakten bedient (Verfahrensakten, pag. 06.03.29/000001, 06.03.30/000001, 06.03.31/000001 und 06.03.32/000001) und am 28. Juni 2023 wurde ihm ein USB-Stick mit sämtlichen Verfahrensakten (Stand 28. Juni 2023) übergeben (Verfahrensakten, pag. 06.03.34/000001). Am 4. Juli 2023 wurde dem Beschwerdeführer über seinen Rechtsvertreter schliesslich das Schlussprotokoll vom gleichen Tag zugestellt (Verfahrensakten, pag. 06.03.36/000001 ff.). Eine Verletzung des Anspruchs auf rechtliches Gehör ist nicht auszumachen, insbesondere ist nicht ersichtlich, dass seit der Zustellung sämtlicher Akten am 28. Juni 2023 weitere entscheidrelevante Unterlagen in die Akten aufgenommen worden wären, in welche dem Beschwerdeführer keine Einsicht gewährt wurde. Zu Recht hat der Beschwerdegegner sodann darauf hingewiesen, dass es dem Beschwerdeführer frei steht, am Sitz des Beschwerdegegners in die umfangreichen Akten Einsicht zu nehmen oder damit seinen Vertreter zu beauftragen (vgl. Art. 26 Abs. 1 VwVG).”
“Hinsichtlich der gerügten Verletzung des rechtlichen Gehörs im Zusammenhang mit dem Gesuch um Akteneinsicht ist die Vorinstanz zum Schluss gelangt, der Beschwerdegegner habe das Akteneinsichtsrecht nach Art. 26 Abs. 1 VwVG nicht verletzt. Es sei rechtens, die postalische Zustellung der Verfahrensakten an den Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin auf diejenigen Aktenstücke zu beschränken, die mit vertretbarem Aufwand hätten versandt werden können. Gleiches gelte bezüglich der übrigen Akten, namentlich der zahlreichen Bestellscheine, für die Akteneinsicht am Sitz des Revisionsdienstes des Beschwerdegegners angeboten worden sei. Es bestehe kein Anspruch auf Herausgabe oder Zustellung der Akten. Von der Akteneinsicht vor Ort habe die Beschwerdeführerin keinen Gebrauch gemacht. Die Akten des Strafverfahrens bildeten sodann nicht Bestandteil der Akten des Verwaltungsverfahrens. Ein entsprechender Aktenbeizug sei nicht erfolgt.”
Erstinstanzen müssen verfahrensrelevante Korrespondenz und korrespondenzbezogene Unterlagen vollständig im Aktenverzeichnis und in den Akten aufnehmen.
“Der Anspruch einer Verfahrenspartei auf Akteneinsicht nach Art. 26 VwVG umfasst sämtliche verfahrensbezogenen Akten, die geeignet sind, Grundlage des Entscheids zu bilden (vgl. BGE 132 V 387 E. 3.2). Die bei der C._______ getätigten Erkundigungen dienten der Erstinstanz zumindest potentiell als Grundlage für den Zulassungsentscheid; eine Einstufung als ausschliesslich der internen Meinungsbildung dienende Akten fällt ausser Betracht. Die Aktenführung der Erstinstanz und das von ihr im vorliegenden Verfahren eingereichte Aktenverzeichnis erweisen sich demzufolge als unvollständig. Die Erstinstanz hätte ihre Korrespondenz über das Zulassungsgesuch vollständig zu den Akten nehmen und in ihrem Aktenverzeichnis aufführen sollen.”
Elektronische Aktenzustellung kann von Parteien wirksam akzeptiert werden, ersetzt aber nicht notwendigerweise das Recht auf vor Ort Einsichtnahme; Gerichte und Behörden gewähren häufig Kopien oder kurzzeitige Überlassung der Originale mit Rücksendefrist.
“Der Anspruch auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV) enthält das Recht auf Akteneinsicht. Gemäss Art. 26 VwVG hat die Partei oder ihr Vertreter grundsätzlich Anspruch darauf, in Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden, in sämtliche Aktenstücke, welche geeignet sind, in einem konkreten Verfahren als Beweismittel zu dienen, und in Niederschriften eröffneter Verfügungen (Art. 26 Abs. 1 Bstn. a-c VwVG) einzusehen. Ausgenommen vom Recht auf Akteneinsicht sind verwaltungsinterne Unterlagen. Gemäss Art. 27 VwVG darf die Behörde die Einsicht-nahme in Akten nur verweigern, wenn wesentliche öffentliche oder private Interessen die Geheimhaltung erfordern oder wenn dies im Interesse einer noch nicht abgeschlossenen amtlichen Untersuchung steht (Art. 27 Abs. 1 VwVG). Die unrichtige oder unvollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts in Verletzung der behördlichen Untersuchungspflicht bildet einen Beschwerdegrund (Art. 106 Abs. 1 Bst. b AsylG). Unrichtig ist die Sachverhaltsfeststellung dann, wenn der Verfügung ein falscher und aktenwidriger oder nicht weiter belegbarer Sachverhalt zugrunde gelegt wurde.”
“An der Feststellung, dass die Baubehörden regelmässig nicht über Kopiergeräte verfügen, welche das Kopieren von Plänen im Original- bzw. Grossformat erlauben, dürfte sich aber nicht viel geändert haben. Indes ist anzunehmen, dass die Dichte an spezialisierten Kopiergeschäften, die solche Pläne ohne grösseren Aufwand vervielfältigen können, seit den achtziger Jahren zugenommen hat. Zudem sehen die Vorschriften zum Baubewilligungsverfahren in den Kantonen vermehrt vor, dass Baugesuche auch in elektronischer Form eingereicht werden können (vgl. etwa § 6 Abs. 1 der Bauverfahrensverordnung des Kantons Zürich vom 3. Dezember 1997 [BVV; LS 700.6]; JÖRGER, a.a.O., S. 484). 3.4. Es greift jedenfalls zu kurz, das Ansinnen der Beschwerdeführenden bloss deshalb als unbegründet abzutun, weil gestützt auf Art. 29 Abs. 2 BV und die dazu ergangene Rechtsprechung generell kein Recht darauf bestehe, Kopien grossformatiger Baupläne zu erstellen. Massgebend sind jeweils die Umstände des Einzelfalls (vgl. ALBERTINI, a.a.O., S. 252; DUBACH, a.a.O., S. 167; WALDMANN/OESCHGER, a.a.O., N. 69 und 84 zu Art. 26 VwVG). Bereits in BGE 108 Ia 5 wurde die Weigerung, Kopien grossformatiger Pläne herzustellen, deshalb als rechtskonform beurteilt, weil dies für die Behörde - nach den damaligen Umständen - einen unverhältnismässigen Aufwand zur Folge gehabt hätte (a.a.O., E. 2c). Nichts anderes ergibt sich aus BGE 116 Ia 325, wo ein Anspruch auf Herstellung von Kopien grundsätzlich bejaht wurde (a.a.O.,”
“Nach herrschender Auffassung umfasst das Recht auf Akteneinsicht die Befugnis, die Akten am Sitz der Behörde einzusehen, Notizen anzufertigen und Fotokopien der Akten zu erstellen, wenn dies keinen unverhältnismässigen Aufwand für die Behörde darstellt (vgl. BGE 131 V 35 E. 4.2; 126 I 7 E. 2b; Urteile 1C_619/2019 vom 6. August 2020 E. 3.1; 5A_557/2019 vom 31. Oktober 2019 E. 2.1; 8C_431/2014 vom 17. Oktober 2014 E. 3.2; GIOVANNI BIAGGINI, BV Kommentar, Bundesverfassung der schweizerischen Eidgenossenschaft, 2. Aufl. 2017, N. 21 zu Art. 29 BV; BENOÎT BOVAY, Procédure administrative, 2. Aufl. 2015, S. 286; MÜLLER/SCHEFER, Grundrechte in der Schweiz, 4. Aufl. 2008, S. 879; RHINOW UND ANDERE, Öffentliches Prozessrecht, 4. Aufl. 2021, Rz. 336; STEINMANN/SCHINDLER/WYSS, in: St. Galler Kommentar, Bundesverfassung, 4. Aufl. 2023, N. 69 zu Art. 29 BV; siehe auch WALDMANN/ Oeschger, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz, 3. Aufl. 2023, N. 68 zu Art. 26 VwVG). Es besteht demgegenüber gestützt auf Art. 29 Abs. 2 BV kein Anspruch auf Herausgabe oder Zustellung der Originalakten an die Parteien (zit. Urteil 1C_619/2019 E. 3.2 mit Hinweisen; differenzierend MICHELE ALBERTINI, Der verfassungsmässige Anspruch auf rechtliches Gehör im Verwaltungsverfahren des modernen Staates, 2000, S. 249 ff.; STEINMANN/SCHINDLER/WYSS, a.a.O., N. 69 zu Art. 29 BV). Lediglich im Rahmen einer bestehenden Praxis kann gestützt auf Art. 8 Abs. 1 BV ein Anspruch auf rechtsgleiche Behandlung geltend gemacht werden, etwa wenn eine Behörde einer allgemeinen Übung entsprechend die Akten der Rechtsanwältin oder dem Rechtsanwalt verbeiständeter Parteien herausgibt (vgl. Urteile 2C_181/2019 vom 11. März 2019 E. 2.2.5 ff.; 2C_201/2013 vom 24. Januar 2014 E. 4.1, nicht publ. in: BGE 140 II 194; 9C_369/2012 vom 2. November 2012 E. 6.3). Rechtsungleich und diskriminierend ist es, die Akten der innerkantonalen Anwaltschaft zuzustellen, nicht aber der ausserkantonalen. Hingegen verstösst es nach der Rechtsprechung nicht gegen das Gleichbehandlungsgebot, wenn die Akten nur im Anwaltsregister eingetragenen Rechtsanwältinnen und -anwälten ausgehändigt werden, unter Ausschluss nicht verbeiständeter Parteien (vgl.”
Parteien dürfen selbst über die Relevanz von Akten urteilen; die Behörde soll nicht einseitig belanglose Unterlagen als Ausschlussgrund werten, sondern Parteien Einsicht gewähren oder den wesentlichen Inhalt mitteilen und Gegenbemerkungen ermöglichen, falls Einsicht zu Recht eingeschränkt wird.
“Der Anspruch auf rechtliches Gehör umfasst gemäss Art. 29 Abs. 2 der Bundesverfassung der Schweizerischen Eidgenossenschaft vom 18. April 1999 (BV; SR 101) auch das Recht auf Akteneinsicht. Die allgemeinen, aus der Bundesverfassung abgeleiteten Grundsätze des Akteneinsichtsrechts haben in den Art. 26 ff. VwVG Ausdruck gefunden (vgl. BGE 115 V 297 E. 2d). Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG besteht ein grundsätzlicher Anspruch der Partei oder ihrer Vertretung auf Einsicht in die Verfahrensakten. Die Behörde darf die Einsichtnahme in Akten nur verweigern, wenn wesentliche öffentliche Interessen (Art. 27 Abs. 1 Bst. a VwVG) oder private Interessen (Art. 27 Abs. 1 Bst. b VwVG) die Geheimhaltung erfordern, oder die Verweigerung im Interesse einer noch nicht abgeschlossenen amtlichen Untersuchung steht (Art. 27 Abs. 1 Bst. c VwVG). Gemäss Art. 27 Abs. 2 VwVG darf das Einsichtsrecht nur soweit beschränkt werden, wie effektiv Geheimhaltungsgründe bestehen (vgl. BVGE 2013/23 E. 6.4.1 m.w.H.). Auf ein Aktenstück, bei welchem die Einsichtnahme verweigert wurde, darf zum Nachteil der Partei nur abgestellt werden, wenn ihr die Behörde von seinem für die Sache wesentlichen Inhalt mündlich oder schriftlich Kenntnis und ihr ausserdem Gelegenheit geboten hat, sich zu äussern und allfällige Gegenbeweismittel zu bezeichnen (Art. 28 VwVG). Die Berücksichtigung geheim gehaltener Akten bei der Entscheidfindung ist somit nicht ausgeschlossen; sie ist indessen an die Voraussetzung geknüpft, dass die Parteien vorgängig in geeigneter Form über den wesentlichen Inhalt des Aktenstücks informiert werden und dazu Stellung nehmen können.”
“Die Einsicht in die Akten, die für ein bestimmtes Verfahren erstellt oder beigezogen wurden, kann demnach nicht mit der Begründung verweigert werden, die fraglichen Akten seien für den Verfahrensausgang belanglos. Es muss vielmehr dem Betroffenen selber überlassen sein, die Relevanz der Akten zu beurteilen (BGE 132 V 387 E. 3.2 mit Hinweisen). Art. 29 Abs. 2 BV vermittelt keinen Anspruch auf Einsicht in verwaltungsinterne Akten. Als solche gelten Unterlagen, denen für die Behandlung eines Falls kein Beweischarakter zukommt, die ausschliesslich der verwaltungsinternen Meinungsbildung dienen und somit für den verwaltungsinternen Gebrauch bestimmt sind, wie Entwürfe, Anträge, Notizen, Mitberichte, Hilfsbelege. Mit dem Ausschluss des Einsichtsrechts in diese Akten soll verhindert werden, dass die interne Meinungsbildung der Verwaltung vollständig vor der Öffentlichkeit ausgebreitet wird (BGE 125 II 473 E. 4a; Urteil 1C_159/2014 vom 10. Oktober 2014 E. 4.3). Für das Verwaltungsverfahren des Bundes wird das Recht auf Akteneinsicht in Art. 26 ff. VwVG konkretisiert. Nach Art. 26 Abs. 1 VwVG hat die Partei Anspruch darauf, in ihrer Sache Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden (lit. a), alle als Beweismittel dienenden Aktenstücke (lit.”
“_______ a eu amplement l'occasion de présenter les motifs de sa seconde demande d'asile et de produire des moyens de preuve pour les étayer, durant les 32 mois qu'a duré la procédure extraordinaire de première instance, ce qu'il n'a d'ailleurs pas manqué de faire (cf. consid. C, E, F, G et H ci-avant). Il a ainsi pu expliquer en détail et à loisir les faits qui étaient, selon lui, nouveaux et déterminants pour fonder sa nouvelle demande d'asile. Vu ce qui précède et l'ensemble des pièces du dossier, des mesures d'instruction aussi importantes et exceptionnelles qu'une nouvelle audition, assortie d'une expertise médicale, ne s'imposaient ainsi nullement. 3.6 Dans ses compléments des 16 décembre 2020 et 26 août 2021, l'intéressé a encore fait valoir que son droit à la consultation du dossier, et donc son droit d'être entendu, avait été violé, le SEM ne lui ayant pas communiqué certaines annexes au rapport d'Ambassade. 3.6.1 La partie ou son mandataire a en principe le droit de consulter les pièces du dossier énoncées à l'art. 26 al. 1 PA, et, en particulier, tous les actes servant de moyen de preuve (let. b). Conformément à l'art. 27 al. 1 PA, l'autorité peut toutefois, à titre exceptionnel, refuser la consultation de ces pièces notamment si des intérêts publics importants de la Confédération ou des cantons (let. a), si des intérêts privés importants (let. b), ou si l'intérêt d'une enquête officielle non encore close (let. c) exigent que le secret soit gardé (cf. également, concernant en particulier le droit de consulter une éventuelle demande de renseignements adressée à l'ambassade ainsi que la réponse de celle-ci, Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [ci-après : JICRA] 1994 n° 1 p. 1 ss et JICRA 1994 n° 26 p. 189 ss, toujours d'actualité). Une pièce dont la consultation a été refusée à la partie ne peut être utilisée à son désavantage que si l'autorité lui en a communiqué, oralement ou par écrit, le contenu essentiel se rapportant à l'affaire et lui a donné en outre l'occasion de s'exprimer et de fournir des contre-preuves (art.”
“Ebenfalls Teilgehalt des rechtlichen Gehörs ist der verfahrensrechtliche Anspruch auf Akteneinsicht. Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG besteht ein grundsätzlicher Anspruch der Partei oder ihres Vertreters auf Einsicht in die Verfahrensakten. Die Behörde darf die Einsichtnahme in Akten nur dann verweigern, wenn wesentliche öffentliche Interessen des Bundes oder der Kantone (Art. 27 Abs. 1 Bst. a VwVG) oder wesentliche private Interessen (Art. 27 Abs. 1 Bst. b VwVG) die Geheimhaltung erfordern, oder aber wenn dies im Interesse einer noch nicht abgeschlossenen amtlichen Untersuchung steht (Art. 27 Abs. 1 Bst. c VwVG). Nach Art. 27 Abs. 2 VwVG darf das Einsichtsrecht allerdings lediglich soweit beschränkt werden, als effektiv Geheimhaltungsgründe bestehen. Dabei ist eine sorgfältige und umfassende Abwägung der entgegenstehenden Interessen nach pflichtgemässem Ermessen vorzunehmen und der Grundsatz der Verhältnismässigkeit zu beachten. Die Einschränkung oder Verweigerung der Akteneinsicht hat sich auf das Erforderliche zu beschränken und ist konkret zu begründen (vgl. BVGE 2013/23 E. 6.4.1 m.w.H.). Wird einer Partei die Einsichtnahme in ein Aktenstück verweigert, darf auf dieses zum Nachteil der Partei nur abgestellt werden, wenn ihr die Behörde von seinem für die Sache wesentlichen Inhalt mündlich oder schriftlich Kenntnis und ihr ausserdem Gelegenheit gegeben hat, sich zu äussern und Gegenbeweismittel zu bezeichnen (Art.”
Bei Verwendung von softwaregestützten Entscheidungshilfen können Parteien Einsicht in die zugrunde liegenden Dateien verlangen, soweit diese als Beweismittel für die Entscheidungsfindung dienen.
“In der Beschwerde wird beantragt, das Bundesverwaltungsgericht habe Einsicht in die Datei der Software zu gewähren, mit der die Bestimmung des Spruchkörpers vorgenommen worden sei [1]. Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG haben die Partei oder ihr Vertreter Anspruch darauf, in ihrer Sache folgende Akten einzusehen: Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden (Bst. a), alle als Beweismittel dienenden Aktenstücke (Bst.”
Ist Akteneinsicht verweigert oder eingeschränkt, muss die Behörde den wesentlichen Inhalt mitteilen und der Partei eine Gegenerklärung bzw. Möglichkeit zum Gegenbeweis einräumen.
“Mit dem Gehörsanspruch korreliert die Pflicht der Behörden, die Vorbringen tatsächlich zu hören, ernsthaft zu prüfen und in ihrer Entscheidfindung angemessen zu berücksichtigen. Die Begründung muss so abgefasst sein, dass sie eine sachgerechte Anfechtung ermöglicht. Nicht erforderlich ist, dass sich die Begründung mit allen Parteistandpunkten einlässlich auseinandersetzt und jedes einzelne Vorbringen ausdrücklich widerlegt (vgl. BGE 143 III 65 E. 5.2). Das Verwaltungs- respektive Asylverfahren wird vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht (Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG). Demnach hat die Behörde von Amtes wegen für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen. Unrichtig ist die Sachverhaltsfeststellung, wenn der Verfügung ein falscher und aktenwidriger Sachverhalt zugrunde gelegt wird oder Beweise falsch gewürdigt werden; unvollständig ist sie, wenn nicht alle für den Entscheid rechtswesentlichen Sach-umstände berücksichtigt werden. Aus dem Anspruch auf rechtliches Gehör resultiert der verfahrensrechtliche Anspruch auf Akteneinsicht (Art. 26 VwVG). In jedem Verfahren können sich die Betroffenen nur dann wirksam zur Sache äussern und geeignet Beweis führen beziehungsweise Beweismittel bezeichnen, wenn ihnen die Möglichkeit eingeräumt wird, die Unterlagen einzusehen, auf welche sich die Behörde stützt. Vom Akteneinsichtsrecht ausgeschlossen sind verwaltungsinterne Unterlagen (vgl. BVGE 2013/23 E. 6.4 m.w.H.). Das Recht auf Akteneinsicht kann eingeschränkt werden, wenn ein überwiegendes Interesse an deren Geheimhaltung vorhanden ist. Dies muss indes aufgrund einer konkreten, sorgfältigen und umfassenden Abwägung der entgegenstehenden Interessen beurteilt werden, wobei der Grundsatz der Verhältnismässigkeit zu beachten ist. Je stärker das Verfahrensergebnis von der Stellungnahme der Betroffenen zum konkreten Dokument abhängt und je stärker auf ein Dokument bei der Entscheidfindung (zum Nachteil der Betroffenen) abgestellt wird, desto intensiver ist dem Akteneinsichtsrecht Rechnung zu tragen (vgl. Art. 27 f. VwVG). Wird einer Partei die Einsichtnahme in ein Aktenstück verweigert, muss ihr die Behörde indes von seinem wesentlichen Inhalt Kenntnis sowie die Gelegenheit geben, sich dazu zu äussern und Gegenbeweismittel zu bezeichnen (Art.”
Die Behörde hat das Dossier vollständig, geordnet und paginiert zu führen; ein Verzeichnis ist spätestens beim Entscheid beizulegen und die Akten sind inhaltlich klar zugänglich zu machen.
“_______ soulève plusieurs griefs formels, lesquels doivent être examinés préliminairement, dans la mesure où ils sont susceptibles d'aboutir à l'annulation de la décision entreprise, indépendamment des mérites du recours sur le fond (cf. ATF 144 I 11 consid. 5.3 et jurisp. cit. ; ATAF 2019 VII/6 consid. 4.1 ; 2013/34 consid. 4.2 ; 2013/23 consid. 6.1.3 ; 2010/35 consid. 4.1.1 et jurisp. cit.). 3.1 3.1.1 Le droit d'être entendu, inscrit à l'art. 29 al. 2 Cst., comprend notamment le droit de s'exprimer, le droit de consulter le dossier, le droit de faire administrer des preuves et de participer à leur administration, le droit d'obtenir une décision motivée et le droit de se faire représenter ou assister (cf. ATF 145 I 167 consid. 4.1 ; ATAF 2013/23 consid. 6.1.1 et réf. cit. ; 2010/53 consid. 13.1; Pierre Moor, op. cit., p. 311 s.). Il est consacré, en procédure administrative fédérale, par les art. 26 à 28 (droit de consulter les pièces), les art. 29 à 33 (droit d'être entendu stricto sensu) et l'art. 35 PA (droit d'obtenir une décision motivée). 3.1.2 Aux termes de l'art. 26 al. 1 PA, la partie et son mandataire ont le droit de consulter les mémoires des parties et les observations responsives des autorités (let. a), tous les actes servant de moyens de preuve (let. b) et la copie des décisions notifiées (let. c). Le droit constitutionnel à la tenue d'un dossier respectant les droits procéduraux des parties oblige les autorités à veiller à ce que tous les actes établis et produits en cours de procédure soient classés de manière claire et ordonnée. La sauvegarde du droit de consulter le dossier (et du droit de participer à l'administration de preuves) d'une personne touchée par une décision exige que l'autorité concernée constitue préalablement un dossier de manière adéquate. Elle a l'obligation d'intégrer dans le dossier toutes les pièces qui appartiennent à la cause et qui par essence peuvent influer sur l'issue de la décision (cf. ATAF 2013/23 consid. 6.4.2 ; arrêt du Tribunal D-5525/2022 du 22 janvier 2024 consid. 2.2). 3.1.3 L'art. 27 al. 1 PA précise que la consultation d'une pièce peut être refusée si des intérêts publics importants (let.”
“1 et parmi d'autres, arrêt du TF 2C_360/2020 du 26 août 2020 consid. 3.2 et les réf. cit. ; arrêt du TAF F-1866/2019 du 10 juillet 2019 consid. 4.2 et les réf. cit.). Selon la jurisprudence, l'administration peut également, dans sa motivation, renvoyer à des écrits séparés versés au dossier (cf. Kneubühler/Pedretti, op. cit., ad art. 35 n° 9 ; ATAF 2013/46 consid. 6.2.5). Selon l'art. 33a al. 3 PA, lorsqu'une partie produit des pièces qui ne sont pas rédigées dans une langue officielle, l'autorité peut, avec l'accord des autres parties, renoncer à en exiger la traduction. Si nécessaire, l'autorité ordonne une traduction (art. 33a al. 4 PA). Cette formulation ouverte laisse une certaine marge d'appréciation à l'autorité, étant précisé que les parties ont uniquement droit à une traduction des passages qui sont déterminants pour l'issue de la cause (cf. Patricia Egli, in : Waldmann/ Weissenberger, VwVG-Kommentar, 3ème éd., 2023, ad art. 33a n° 29). Un autre aspect de l'art. 29 al. 2 Cst., codifié partiellement à l'art. 26 al. 1 PA, prescrit des lignes directrices à l'administration en lien avec la tenue de ses dossiers. En particulier, il oblige l'autorité à veiller à ce que tous les actes établis et produits en cours de procédure, dont en particulier les moyens de preuve, soient classés de manière claire et ordonnée (cf. notamment Stephan C. Brunner, in : Auer/Müller/Schindler [éd.], VwVG-Kommentar, 2ème éd., 2019, ad art. 26 PA n° 2 p. 420 et Kölz/Häner/Bertschi, Verwaltungsverfahren und Verwaltungs-rechtspflege des Bundes, 3e éd., 2013, n° 497 p. 175). Il n'est pas nécessaire que la pièce ait effectivement servi de preuve dans le cas d'espèce, l'autorité n'ayant pas à déterminer ce qui est utile à l'administré ou à l'autorité de recours (Kölz/Häner/Bertschi, op. cit., n° 494 ; arrêt du TF 8C_725/2012 du 27 mars 2013 consid. 4.1.2). En principe, il appartient également à l'autorité de paginer son dossier et d'effectuer un bordereau au plus tard lors du prononcé de la décision (cf. ATF 138 V 218 consid. 8.1.2 ; arrêt du TF 8C_725/2012 du 27 mars 2013 consid.”
“Das Recht auf Akteneinsicht bildet einen Teilgehalt des verfassungsmässigen Anspruchs auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV) und stellt mithin eine selbständige, allgemeine Verfahrensgarantie dar (vgl. BVGE 2015/10 E. 3.3 und 2015/44 E. 5.1, je m.w.H.). Darunter fallen gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG beispielsweise Eingaben von Parteien, Vernehmlassungen von Behörden oder alle als Beweismittel dienenden Aktenstücke, welche für die Behörde grundsätzlich entscheidrelevant sind. Verwaltungsinterne Akten unterliegen nicht dem Akteneinsichtsrecht. Damit sind Unterlagen gemeint, die ausschliesslich der verwaltungsinternen Meinungsbildung dienen, wie etwa Notizen, Entwürfe, interne Stellungnahmen und Anträge (vgl. BGE 125 II 473 E. 4a und BVGE 2008/14 E. 6.2.1, je m.w.H.). Der verfassungsmässige Anspruch auf eine geordnete und übersichtliche Aktenführung verpflichtet die Behörden und Gerichte, die Vollständigkeit der im Verfahren eingebrachten und erstellten Akten sicherzustellen (vgl. BGE 138 V 218 E. 8.1.2 m.w.H.). Sämtliche im Verfahren vorgenommenen Erhebungen und entscheidrelevanten Tatsachen sind vollständig festzuhalten (vgl. Urteil BGer 8C_322/2010 vom 9. August 2010 E. 3 m.w.H.; Kölz/Häner/Bertschi, a.a.O., Rz. 497). Dabei können sie sich jedoch auf die für die Entscheidfindung im konkreten Fall wesentlichen Punkte beschränken (vgl.”
Zur wirksamen Verteidigung ist die Akteneinsicht zeitlich so zu gewähren und zu terminieren, dass den Parteien genügend Zeit für Studium und sachgerechte Stellungnahme bleibt.
“Die Partei oder ihr Vertreter hat Anspruch auf Akteneinsicht (vgl. Art. 26 Abs. 1 VwVG). Das Recht auf Akteneinsicht ist Teilgehalt des rechtlichen Gehörs (BGE 144 I 11 E. 5.3). Es erstreckt sich grundsätzlich auf alle Akten, die geeignet sind, Grundlage für die spätere Entscheidung zu bilden (vgl. BGE 144 II 427 E. 3.1.1). Für das Ergreifen von Rechtsmittel ist das «nachträgliche» Einsichtsrecht zentral (vgl. BGE 121 I 225 E. 2b). Die Modalitäten der Einsichtnahme sind so auszugestalten, dass die Parteien ihre Verfahrensrechte wirksam wahrnehmen können. In diesem Sinne muss die Dauer der Einsichtnahme angemessen und unter besonderer Berücksichtigung der Umstände des Einzelfalls festgesetzt werden. Werden die Akten zugestellt, muss genügend Zeit für das Aktenstudium und die Stellungnahme eingeräumt werden. Die Stellungnahme darf nicht durch ein entsprechendes «Timing» der Akteneinsicht faktisch verhindert werden (Waldmann/Oeschger, in: Praxiskommentar VwVG, a. a. O., Rz. 84 und 88 zu Art. 26 VwVG; Urteil BVGer A-2684/2010 vom 19. Januar 2011 E. 5.1.5.1). Dies gilt auch für das nachträgliche Einsichtsrecht (vgl. Urteile BVGer E-1410/2021 vom 5. Februar 2024 E. 4.5.1 und C-6979/2010 vom 9. Juli 2012 E. 3.3). Um eine wirksame Vertretung sicherzustellen, kann es unter Umständen angezeigt sein, ein allfälliges Akteneinsichtsgesuch prioritär zu behandeln und die Unterlagen dem Rechtsvertreter möglichst umgehend zur Verfügung zu stellen (vgl. BGE 139 I 206 E. 3.2).”
Das Akteneinsichtsrecht ist besonders schutzwürdig und besonders streng anzuwenden, je stärker das Entscheidsgewicht vom konkreten Dokument abhängt bzw. je nachteiliger ein Dokument für die Partei verwertet wird.
“Der in Art. 29 Abs. 2 BV garantierte und in den Art. 26 - 33 VwVG konkretisierte Grundsatz des rechtlichen Gehörs umfasst alle Befugnisse, die einer Partei einzuräumen sind, damit sie ihren Standpunkt wirksam zur Geltung bringen kann (vgl. BGE 135 II 286 E. 5.1; BVGE 2009/35 E. 6.4.1). Das rechtliche Gehör dient einerseits der Sachaufklärung, andererseits stellt es ein persönlichkeitsbezogenes Mitwirkungsrecht beim Erlass eines Entscheides dar, welcher in die Rechtsstellung des Einzelnen eingreift. Eng mit dem Äusserungsrecht ist der verfahrensrechtliche Anspruch auf Akteneinsicht (Art. 26 VwVG) als Teilgehalt des rechtlichen Gehörs verbunden. So können sich die Betroffenen in einem Verfahren nur dann wirksam zur Sache äussern und geeignet Beweis führen beziehungsweise Beweismittel bezeichnen, wenn ihnen die Möglichkeit eingeräumt wird, die Unterlagen einzusehen, auf welche die Behörde ihren Entscheid stützt. Das Recht auf Akteneinsicht kann eingeschränkt werden, wenn ein überwiegendes öffentliches oder privates Interesse an der Geheimhaltung der betreffenden Akten vorhanden ist (Art. 27 VwVG). Wird einer Partei die Einsichtnahme in ein Aktenstück verweigert, muss ihr die Behörde von seinem wesentlichen Inhalt Kenntnis sowie die Gelegenheit geben, sich dazu zu äussern und Gegenbeweismittel zu bezeichnen (Art. 28 VwVG). Dabei hat jeder Beschränkung des Einsichtsrechts eine konkrete, sorgfältige und umfassende Abwägung der entgegenstehenden Interessen voranzugehen, wobei der Grundsatz der Verhältnismässigkeit zu beachten ist. Je stärker das Verfahrensergebnis von der Stellungnahme der Betroffenen zum konkreten Dokument abhängt und je stärker auf ein Dokument bei der Entscheidfindung (zum Nachteil der Betroffenen) abgestellt wird, desto intensiver ist dem Akteneinsichtsrecht Rechnung zu tragen (vgl.”
Die Akteneinsicht schliesst Notizen sowie — soweit zumutbar und verhältnismässig — Fotokopien, Scans oder Fotografien (z. B. mit dem Mobiltelefon) ein; elektronische Übermittlung ist möglich.
“Die Bundesverfassung garantiert den Parteien Anspruch auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV). Dieser Anspruch ist Teilgehalt des allgemeinen Grundsatzes des fairen Verfahrens von Art. 6 Ziff. 1 EMRK und Art. 29 Abs. 1 BV und beinhaltet namentlich das Recht auf Akteneinsicht, welches in Art. 26 VwVG konkretisiert wird (BGE 134 I 140 E. 5.2 f. und 127 V 431 E. 3a; Stephan C. Brunner, in: VwVG Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, 2. Aufl. 2019, Art. 26 N. 1 ff.; Bernhard Waldmann/Magnus Oeschger, in: Praxiskommentar Verwaltungsverfahrensgesetz [im Folgenden: Praxiskommentar VwVG], 3. Aufl. 2023, Art. 26 N. 1 ff.). Gemäss den in der Rechtsprechung entwickelten Grundsätzen beinhaltet das Akteneinsichtsrecht den Anspruch, am Sitz der aktenführenden Behörde Einsicht zu nehmen, sich Notizen zu machen und, wenn der Verwaltung kein unverhältnismässiger Kosten- und Arbeitsaufwand entsteht, Fotokopien zu erstellen (BGE 131 V 35 E. 4.2; Brunner, a.a.O., Art. 26 N. 21 ff.; Waldmann/Oeschger, a.a.O., Art. 26 N. 80 ff.). Die Behörde darf die Einsichtnahme in die Akten indessen verweigern, wenn wesentliche öffentliche oder private Interessen die Geheimhaltung erfordern (Art. 27 Abs. 1 VwVG; Brunner, a.a.O., Art. 27 N. 4 ff.; Waldmann/Oeschger, in: Praxiskommentar VwVG, a.a.O.”
“Mit den Beschwerdeführenden ist fraglich, ob die Ausführungen in BGE 108 Ia 5 noch zeitgemäss sind. Im damaligen Entscheid war vom Normalformat A4 die Rede. Heute dürfte eine Vielzahl der handelsüblichen Kopiergeräte, wie sie auch bei den kommunalen Baubehörden anzutreffen sind, (Farb-) Kopien im Format A3 ermöglichen, was vorliegend der Fall war. Im Lichte einer geltungszeitlichen Konkretisierung von Art. 29 Abs. 2 BV spricht zudem nichts dagegen, den Anspruch auf Herstellung von Kopien auf andere Formen des "Kopierens" zu erstrecken, wie Scannen oder Fotografieren z.B. mit dem Mobiltelefon (vgl. WALDMANN/OESCHGER, a.a.O., N. 83 zu Art. 26 VwVG mit Hinweis; ferner ANDREAS JÖRGER, Aktenführungspflicht und Modalitäten der Akteneinsicht im Verwaltungsverfahrensrecht, Anwaltsrevue 2019 S. 484). An der Feststellung, dass die Baubehörden regelmässig nicht über Kopiergeräte verfügen, welche das Kopieren von Plänen im Original- bzw. Grossformat erlauben, dürfte sich aber nicht viel geändert haben. Indes ist anzunehmen, dass die Dichte an spezialisierten Kopiergeschäften, die solche Pläne ohne grösseren Aufwand vervielfältigen können, seit den achtziger Jahren zugenommen hat. Zudem sehen die Vorschriften zum Baubewilligungsverfahren in den Kantonen vermehrt vor, dass Baugesuche auch in elektronischer Form eingereicht werden können (vgl. etwa § 6 Abs. 1 der Bauverfahrensverordnung des Kantons Zürich vom 3. Dezember 1997 [BVV; LS 700.6]; JÖRGER, a.a.O., S. 484).”
“An der Feststellung, dass die Baubehörden regelmässig nicht über Kopiergeräte verfügen, welche das Kopieren von Plänen im Original- bzw. Grossformat erlauben, dürfte sich aber nicht viel geändert haben. Indes ist anzunehmen, dass die Dichte an spezialisierten Kopiergeschäften, die solche Pläne ohne grösseren Aufwand vervielfältigen können, seit den achtziger Jahren zugenommen hat. Zudem sehen die Vorschriften zum Baubewilligungsverfahren in den Kantonen vermehrt vor, dass Baugesuche auch in elektronischer Form eingereicht werden können (vgl. etwa § 6 Abs. 1 der Bauverfahrensverordnung des Kantons Zürich vom 3. Dezember 1997 [BVV; LS 700.6]; JÖRGER, a.a.O., S. 484). 3.4. Es greift jedenfalls zu kurz, das Ansinnen der Beschwerdeführenden bloss deshalb als unbegründet abzutun, weil gestützt auf Art. 29 Abs. 2 BV und die dazu ergangene Rechtsprechung generell kein Recht darauf bestehe, Kopien grossformatiger Baupläne zu erstellen. Massgebend sind jeweils die Umstände des Einzelfalls (vgl. ALBERTINI, a.a.O., S. 252; DUBACH, a.a.O., S. 167; WALDMANN/OESCHGER, a.a.O., N. 69 und 84 zu Art. 26 VwVG). Bereits in BGE 108 Ia 5 wurde die Weigerung, Kopien grossformatiger Pläne herzustellen, deshalb als rechtskonform beurteilt, weil dies für die Behörde - nach den damaligen Umständen - einen unverhältnismässigen Aufwand zur Folge gehabt hätte (a.a.O., E. 2c). Nichts anderes ergibt sich aus BGE 116 Ia 325, wo ein Anspruch auf Herstellung von Kopien grundsätzlich bejaht wurde (a.a.O.,”
Elektronische Akteneinsicht wird seit der Totalrevision 2007 als geeignetes Mittel zur Verfahrensbeschleunigung genutzt und ist integraler Bestandteil digitaler Verfahrensinstitute.
“Die Feststellung, dass der elektronische Verkehr zwischen Behörden und Parteien zur Vereinfachung und Beschleunigung von Verwaltungs- und Gerichtsverfahren beitragen kann und damit ein grundsätzlich geeignetes Mittel zur Erreichung dieses im öffentlichen Interesse liegenden Ziels darstellt, lag bereits seiner Einführung im Rahmen der Totalrevision der Bundesrechtspflege per 1. Januar 2007 zugrunde (vgl. Botschaft vom 28. Februar 2001 zur Totalrevision der Bundesrechtspflege, BBl 2001 4202 ff., S. 4474). Die besagte Revision schuf die gesetzlichen Grundlagen für die elektronische Eröffnung von Verfügungen und Entscheiden (vgl. Art. 34 Abs. 1bis VwVG und Art. 60 Abs. 3 BGG), die Einreichung elektronischer Eingaben (vgl. Art. 21a VwVG und Art. 42 Abs. 4 BGG) und die elektronische Akteneinsicht (vgl. Art. 26 Abs. 1bis VwVG). Anlässlich der gesamtschweizerischen Vereinheitlichung des Zivil- und Strafprozessrechts per 1. Januar 2011 fanden entsprechende Bestimmungen Eingang in die ZPO, die StPO und das SchKG (vgl. zum Ganzen CHRISTIAN MEYER, Eine Auslegeordnung der elektronischen Verfahrensinstitute des VwVG des Bundes, SJZ 2021 S. 837 f.). Parallel dazu wurde mit dem im Dezember 2003 verabschiedeten ersten ZertES die elektronische Signatur und die Gleichstellung der qualifizierten elektronischen Signatur mit der eigenhändigen Unterschrift im Privatrechtsverkehr (vgl. Art. 14 Abs. 2bis OR) eingeführt.”
Die Akteneinsicht umfasst grundsätzlich sämtliche beweiserheblichen Akten und ergänzende Dokumente, die als Entscheidungsgrundlage gedient haben oder in der Verfügung gestützt werden; sie beschränkt sich jedoch auf die für die konkrete Sache relevanten Akten und nicht auf Unterlagen aus fremden Verfahren, die die Partei nicht betreffen oder nicht von der Behörde verwendet wurden.
“, comprend en particulier celui pour l'intéressé de prendre connaissance du dossier. Ce droit est concrétisé, s'agissant de la procédure administrative, aux art. 26 ss PA. À teneur de l'art. 26 al. 1 PA, la partie ou son mandataire a le droit de consulter les pièces relatives à la procédure la concernant au siège de l'autorité appelée à statuer ou à celui d'une autorité cantonale désignée par elle ; cela comprend notamment tous les actes servant de moyens de preuve (art. 26 al. 1 let. b PA). Ce droit s'étend alors à toutes les pièces de la procédure qui sont à la base de la décision ; il n'est pas nécessaire que la pièce ait effectivement servi de preuve dans le cas d'espèce (cf. arrêt du TAF F-4866/2018 du 31 août 2020 consid. 4.2 et les réf. cit.). La notion de « pièces » ne se limite donc pas aux pièces essentielles ou pertinentes pour la décision ; il s'agit de toutes celles susceptibles de l'être (cf. Candrian/ Papadopoulos/ Ramelet, in : Commentaire romand, Loi fédérale sur la procédure administrative, 2024, art. 26 PA n° 65). Le droit d'accès aux pièces garantit que les parties puissent en prendre connaissance et s'exprimer à leur sujet. Son exercice ne peut être refusé au motif que les pièces dont la consultation est demandée sont sans importance pour l'issue du litige, leur pertinence devant être appréciée par la partie concernée (cf. ATF 132 V 387 consid. 3.2 ; arrêt du TF 8C_192/2021 du 8 septembre 2021 consid. 2.2 et les réf. cit. ; arrêt du TAF A-7021/2007 du 21 avril 2008 consid. 6.6). 4.2.2 En l'espèce, il ressort des explications de l'autorité inférieure qu'elle considère que les pièces 1 à 13 constituent à elles seules le dossier complet. Cela étant, son affirmation, selon laquelle le procès-verbal de l'audition du 8 septembre 2017 résume les éléments déterminants contenus dans les documents complémentaires, permet déjà de considérer que ces derniers ont également été pris en compte comme fondement de la décision ou ont, à tout le moins, été susceptibles de l'être ; ils font de ce fait partie de son dossier si bien qu'ils doivent également être produits dans le cadre de la procédure de recours et que le recourant doit être en mesure de faire valoir son droit d'être entendu aussi sur ces pièces.”
“]), auxquelles la recourante demande un accès intégral, se rapportent à des procédures tierces qui ne concernent pas la recourante. Il suffit de lire le bordereau, long de onze pages, pour s'en rendre compte. Seuls les sous-dossiers intitulés « (...) A.________ » et « (...) B.________ » la concernent directement (réponse de l'OFDF, p. 18-19). Les autres sous-dossiers contiennent des actes d'enquête instruits par l'OFDF (notamment des procès-verbaux de perquisition, de séquestre ou d'audition) concernant d'autres personnes physiques ou morales qui n'ont aucun lien avec la recourante. On ne voit pas pour quelles raisons cette dernière devrait p. ex. pouvoir consulter la comptabilité de sociétés tierces ou les procès-verbaux des auditions de leurs administrateurs, gérants ou employés. La recourante ne l'explique pas. Comme on l'a vu plus haut (cf. consid. 4.2.1 supra), l'art. 26 PA n'octroie pas un droit de consulter le dossier d'autres procédures qui ne concernent pas la partie aussi longtemps que l'autorité n'en fait pas usage ou ne s'en sert pas pour bâtir une preuve ou un argument. Ainsi, l'art. 26 PA n'octroie pas à la recourante le droit de consulter l'intégralité des pièces figurant dans le bordereau annexé à la réponse de l'OFDF, à l'exception des pièces sur lesquelles l'autorité inférieure s'est fondée et qui lui ont été transmises (cf. consid. 4.3.1 supra). En outre, la recourante ne prétend pas que l'OFDF aurait fait usage de pièces qui ne lui auraient pas été transmises : elle se borne à demander à consulter l'intégralité de ce dossier, même si son contenu, à l'exception des pièces qui lui ont été transmises, ne la concerne pas. Infondée, sa demande d'accès intégral au dossier en question est par conséquent rejetée. 4.3.3 Enfin, le Tribunal ne discerne aucune violation du principe de l'égalité des armes, si tant est que ce dernier grief soit suffisamment motivé pour être recevable, ce qui peut demeurer indécis en l'espèce. La recourante ne saurait en effet prétendre être placée dans une situation de net désavantage par rapport à l'OFDF, dès lors que les pièces dont la consultation lui a été refusée ne la concernent pas directement et n'ont pas été utilisées par l'autorité inférieure pour bâtir une preuve ou un argument.”
“2 Le Tribunal constate d'abord que de nombreuses pièces mentionnées dans le bordereau annexé à la réponse de l'OFDF (dossier OFDF, [...]), auxquelles la recourante demande un accès intégral, se rapportent à des procédures tierces qui ne concernent pas la recourante. Il suffit de lire le bordereau, long de onze pages, pour s'en rendre compte. Seuls les sous-dossiers intitulés « (...) A.________ » et « (...) B.________ » la concernent directement (réponse de l'OFDF, p. 18-19). Les autres sous-dossiers contiennent des actes d'enquête instruits par l'OFDF (notamment des procès-verbaux de perquisition, de séquestre ou d'audition) concernant d'autres personnes physiques ou morales qui n'ont aucun lien avec la recourante. On ne voit pas pour quelles raisons cette dernière devrait p. ex. pouvoir consulter la comptabilité de sociétés tierces ou les procès-verbaux des auditions de leurs administrateurs, gérants ou employés. La recourante ne l'explique pas. Comme on l'a vu plus haut (cf. consid. 4.2.1 supra), l'art. 26 PA n'octroie pas un droit de consulter le dossier d'autres procédures qui ne concernent pas la partie aussi longtemps que l'autorité n'en fait pas usage ou ne s'en sert pas pour bâtir une preuve ou un argument. Ainsi, l'art. 26 PA n'octroie pas à la recourante le droit de consulter l'intégralité des pièces figurant dans le bordereau annexé à la réponse de l'OFDF, à l'exception des pièces sur lesquelles l'autorité inférieure s'est fondée et qui lui ont été transmises (cf. consid. 4.3.1 supra). En outre, la recourante ne prétend pas que l'OFDF aurait fait usage de pièces qui ne lui auraient pas été transmises : elle se borne à demander à consulter l'intégralité de ce dossier, même si son contenu, à l'exception des pièces qui lui ont été transmises, ne la concerne pas. Infondée, sa demande d'accès intégral au dossier en question est par conséquent rejetée. 4.3.3 Enfin, le Tribunal ne discerne aucune violation du principe de l'égalité des armes, si tant est que ce dernier grief soit suffisamment motivé pour être recevable, ce qui peut demeurer indécis en l'espèce.”
Parteien müssen die Einsicht aktiv beantragen; die Behörde und Vorinstanzen sind nicht verpflichtet, von Amtes wegen zur Akteneinsicht einzuladen, die Einsicht kann aber persönlich am Sitz der Behörde oder durch bevollmächtigte Vertreter wahrgenommen werden.
“1 Il reproche à l'autorité inférieure de ne pas avoir donné suite à ses réquisitions de preuve, en particulier la production des copies de ses examens et de la grille d'évaluation de la partie écrite de l'épreuve « projet PRJ ». 5.1.1 Le droit d'être entendu découlant de l'art. 29 al. 2 Cst. comprend en particulier le droit pour le justiciable de s'expliquer avant qu'une décision ne soit prise à son détriment, de fournir des preuves quant aux faits de nature à influer sur la décision, d'avoir accès au dossier, de participer à l'administration des preuves, d'en prendre connaissance et de se déterminer à leur propos. En tant que droit de participation, le droit d'être entendu englobe donc tous les droits qui doivent être attribués à une partie pour qu'elle puisse faire valoir efficacement son point de vue dans une procédure (cf. ATF 146 IV 218 consid. 3.1.1 et les réf. cit.). Le droit pour l'intéressé de prendre connaissance du dossier est concrétisé, s'agissant de la procédure administrative, aux art. 26 ss PA. Aux termes de l'art. 26 al. 1 PA, la partie ou son mandataire a le droit de consulter les pièces relatives à la procédure la concernant au siège de l'autorité appelée à statuer ou à celui d'une autorité cantonale désignée par elle, de prendre des notes et de faire des photocopies, pour autant qu'il n'en résulte pas une charge de travail excessive pour l'autorité (cf. ATF 131 V 35 consid. 4.2 ; Candrian/Papadopoulos/Ramelet, in : commentaire romand, Loi fédérale sur la procédure administrative [ci-après : commentaire PA], 2024, no 92 ad art. 26 PA et les réf. cit.) ; cela comprend notamment tous les actes servant de moyens de preuve (let. b). Le droit de consultation peut être exercé sur tous les documents susceptibles de constituer la base de la décision (cf. ATF 144 II 427 consid. 3.1.1 et les réf. cit.). Il appartient aux parties de formuler une requête en ce sens, l'autorité inférieure n'étant pas tenue de les inviter spontanément à consulter les pièces. Partant, si une partie ne fait pas l'usage de son droit de consulter le dossier, elle ne pourra se prévaloir d'une violation du droit d'être entendu (cf.”
“Mai 2023 wurde Advokat Schwab jeweils mit den neuen Verfahrensakten bedient (Verfahrensakten, pag. 06.03.29/000001, 06.03.30/000001, 06.03.31/000001 und 06.03.32/000001) und am 28. Juni 2023 wurde ihm ein USB-Stick mit sämtlichen Verfahrensakten (Stand 28. Juni 2023) übergeben (Verfahrensakten, pag. 06.03.34/000001). Am 4. Juli 2023 wurde dem Beschwerdeführer über seinen Rechtsvertreter schliesslich das Schlussprotokoll vom gleichen Tag zugestellt (Verfahrensakten, pag. 06.03.36/000001 ff.). Eine Verletzung des Anspruchs auf rechtliches Gehör ist nicht auszumachen, insbesondere ist nicht ersichtlich, dass seit der Zustellung sämtlicher Akten am 28. Juni 2023 weitere entscheidrelevante Unterlagen in die Akten aufgenommen worden wären, in welche dem Beschwerdeführer keine Einsicht gewährt wurde. Zu Recht hat der Beschwerdegegner sodann darauf hingewiesen, dass es dem Beschwerdeführer frei steht, am Sitz des Beschwerdegegners in die umfangreichen Akten Einsicht zu nehmen oder damit seinen Vertreter zu beauftragen (vgl. Art. 26 Abs. 1 VwVG).”
“Juli 2023 wurde dem Beschwerdeführer über seinen Rechtsvertreter schliesslich das Schlussprotokoll vom gleichen Tag zugestellt (Verfahrensakten, pag. 12.03.48/000001 ff.). Daraus erhellt, dass dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers während 21 Monaten regelmässig Einsicht in die Akten gewährt worden war, mithin RA Sami zum Zeitpunkt der Beschwerdeerhebung am 6. November 2023 seit vielen Monaten Kenntnis der Akten hatte. Vor diesem Hintergrund ist es nicht zu beanstanden, dass der Beschwerdegegner den Antrag auf Ergänzung der Beschwerdebegründung ablehnte. Aus dem Dargelegten erhellt ferner, dass eine Verletzung des Akteneinsichtsrechts nicht auszumachen ist. Insbesondere ist nicht ersichtlich, dass sich seit der Zustellung sämtlicher Akten am 28. Juni 2023 weitere entscheidrelevante Unterlagen in die Akten aufgenommen worden wären, in welche dem Beschwerdeführer keine Einsicht gewährt wurde. Zu Recht hat der Beschwerdegegner sodann darauf hingewiesen, dass es dem Beschwerdeführer frei steht, am Sitz des Beschwerdegegners in die umfangreichen Akten Einsicht zu nehmen oder damit seinen Vertreter zu beauftragen (vgl. Art. 26 Abs. 1 VwVG).”
“Die Vorinstanz war nicht von Amtes wegen verpflichtet, den Beschwerdeführer zur Akteneinsicht (Art. 26 VwVG) einzuladen. Vielmehr obliegt es den Parteien und ihren Vertretern, bei der zuständigen Behörde Einsicht in die Akten zu verlangen (BGE 132 V 387 E. 6.2; Regina Kiener/Bernhard Rütsche/Mathias Kuhn, Öffentliches Verfahrensrecht, 3. Aufl. 2021, Rz. 638). Unter dem Titel "rechtliches Gehör" ersuchte der Beschwerdeführer die Vorinstanz mit Schreiben vom 5. August 2022 zwar, ihm eine allfällige Stellungnahme oder Vernehmlassung des Finanzinstituts im Zusammenhang mit der Kündigung der Bankbeziehung zuzustellen (vi-act. 18/1, S. 2). Gemäss Akten ist der Vorinstanz kein solcher Schriftsatz seitens des Finanzinstituts zugegangen. Der anwaltlich vertretene Beschwerdeführer stellte aber im vorinstanzlichen Verfahren kein Akteneinsichtsgesuch, das alle als Beweismittel dienenden Aktenstücke umfasst, die in der Sache erstellt oder beigezogen wurden (Art. 26 Abs. 1 VwVG). Unter diesem Aspekt erweist sich die Rüge des Beschwerdeführers als unbegründet.”
Das Einsichtsrecht dient dem rechtlichen Gehör und umfasst ein umfassendes Replik- und Akteneinsichtsrecht; fehlende neue Unterlagen rechtfertigen nicht ohne Weiteres einen Ergänzungsantrag.
“Juli 2023 wurde dem Beschwerdeführer über seinen Rechtsvertreter schliesslich das Schlussprotokoll vom gleichen Tag zugestellt (Verfahrensakten, pag. 12.03.48/000001 ff.). Daraus erhellt, dass dem Rechtsvertreter des Beschwerdeführers während 21 Monaten regelmässig Einsicht in die Akten gewährt worden war, mithin RA Sami zum Zeitpunkt der Beschwerdeerhebung am 6. November 2023 seit vielen Monaten Kenntnis der Akten hatte. Vor diesem Hintergrund ist es nicht zu beanstanden, dass der Beschwerdegegner den Antrag auf Ergänzung der Beschwerdebegründung ablehnte. Aus dem Dargelegten erhellt ferner, dass eine Verletzung des Akteneinsichtsrechts nicht auszumachen ist. Insbesondere ist nicht ersichtlich, dass sich seit der Zustellung sämtlicher Akten am 28. Juni 2023 weitere entscheidrelevante Unterlagen in die Akten aufgenommen worden wären, in welche dem Beschwerdeführer keine Einsicht gewährt wurde. Zu Recht hat der Beschwerdegegner sodann darauf hingewiesen, dass es dem Beschwerdeführer frei steht, am Sitz des Beschwerdegegners in die umfangreichen Akten Einsicht zu nehmen oder damit seinen Vertreter zu beauftragen (vgl. Art. 26 Abs. 1 VwVG).”
“Aus dem Anspruch auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV und Art. 6 Ziff. 3 EMRK) leitet sich auch in verwaltungsrechtlichen Beschwerdeverfahren ein unbedingtes Replikrecht der Parteien ab. Dies bedeutet, dass die Parteien einen Anspruch haben, zu sämtlichen Eingaben der Gegenpartei Stellung nehmen zu können (Leonova, Basler Kommentar, 2020, N. 19 zu Vor Art. 25-28 VStrR). Auch das Akteneinsichtsrecht ist Ausfluss des Anspruchs auf rechtliches Gehör (Art. 29 Abs. 2 BV und Art. 6 Ziff. 3 EMRK; vgl. TPF 2013 159 E. 2.2 m.w.H.). Während einer laufenden verwaltungsstrafrechtlichen Untersuchung richtet sich die Akteneinsicht gemäss Art. 36 VStrR nach den Art. 26-28 des Bundesgesetzes vom 20. Dezember 1968 über das Verwaltungsverfahren (Verwaltungsverfahrensgesetz, VwVG; SR 172.021). Gemäss Art. 26 Abs. 1 VwVG hat die Partei oder ihr Vertreter Anspruch darauf, in ihrer Sache Eingaben von Parteien und Vernehmlassungen von Behörden (lit. a), alle als Beweismittel dienende Aktenstücke (lit.”
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