I Comuni sono autorizzati ad avvalersi, contro le decisioni cantonali e federali fondate sulla presente legge, dei rimedi giuridici previsti dal diritto cantonale e federale, in quanto siano toccati dalla decisione e abbiano un interesse degno di protezione all’annullamento o alla modificazione della stessa.
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Die betreffende Gemeinde durfte den Rechtsweg tatsächlich und rechtzeitig gegen die strittige Verfügung beschreiten.
“S’agissant de la violation de son droit d’être entendue, elle ne comprenait pas pour quelles raisons le TAPI avait considéré qu’il n’y avait pas d’éléments « indiquant le contraire » permettant de remettre en cause les mesures litigieuses alors qu’elle avait, de manière circonstanciée, exposé qu’il était impossible de mesurer les antennes adaptatives sur la base du protocole de l’OFCOM, ce qui était de nature à remettre en cause les mesures prétendument vérifiées par le SABRA et son préavis. La motivation du TAPI, selon laquelle le SABRA n’avait pas mis en doute la véracité des données contenues dans la fiche spécifique, n’était pas suffisante car cela reviendrait à empêcher toute contestation des mesures en cas de validation par l’autorité spécialisée. e. Les parties ont ensuite été informées que la cause était gardée à juger. EN DROIT 1. Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours de la commune où se situe l’installation litigieuse est recevable (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ - E 2 05 ; art. 62 al. 1 let. a de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 - LPA - E 5 10 ; art. 57 LPE, 34 al. 1 de la loi d'application de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire du 4 juin 1987 - LaLAT - L 1 30 et art. 145 al. 2 de la loi sur les constructions et les installations diverses du 14 avril 1988 - LCI - L 5 05). 2. La recourante se plaint tout d’abord d’une violation de son droit d’être entendue sous l’angle d’une motivation insuffisante du jugement querellé compte tenu de ses arguments et pièces produites, et a fortiori d’un déni de justice, en vertu de l’art. 29 al. 1 et 2 de la Constitution fédérale de la Confédération suisse du 18 avril 1999 (Cst. - RS 101). Ces deux griefs se confondent in casu puisqu’ils portent tous les deux sur le fait que le TAPI ne s’est pas prononcé sur les critiques de la recourante visant le rapport de validation de l’OFCOM du 8 juillet 2021 et l’application potentielle du facteur de correction prévu au ch. 63 al. 2 à 4 Annexe 1 ORNI. En l’espèce, qu’il y ait ou non, sur ce point, une violation du droit d’être entendue de la recourante par le TAPI, il convient de rappeler la jurisprudence constante selon laquelle la réparation d’une telle violation en instance de recours est possible lorsque l’autorité saisie dispose du même pouvoir d’examen que l’autorité précédente.”
Art. 57 USG wird in der Praxis meist nicht als eigenständige Anspruchsgrundlage verstanden, sondern eher als erinnernde Norm; Gemeinden stützen ihre Beschwerden in der Regel zusätzlich oder primär auf Art. 89 Abs. 1 BGG.
“d LTF) dans une cause de droit public (art. 82 let. a LTF), le recours est en principe recevable comme recours en matière de droit public selon les art. 82 ss LTF, aucune des exceptions prévues à l'art. 83 LTF n'étant réalisée. Aux termes de l'art. 89 al. 1 LTF, a qualité pour former un recours en matière de droit public quiconque a pris part à la procédure devant l'autorité précédente ou a été privé de la possibilité de le faire, est particulièrement atteint par la décision ou l'acte normatif attaqué et a un intérêt digne de protection à son annulation ou à sa modification. L'article 57 LPE autorise les communes à recourir contre les décisions des autorités cantonales et fédérales en application de la LPE, en vertu du droit fédéral et cantonal, si elles sont concernées par lesdites décisions et qu'elles ont un intérêt digne de protection à ce que celles-ci soient annulées ou modifiées. Cette description de la qualité pour recourir correspond pour l'essentiel à celle de l'art. 89 al. 1 LTF, raison pour laquelle l'art. 57 LPE n'est généralement pas considéré comme ayant une signification propre (arrêt 1C_271/2023 du 11 novembre 2024 consid. 5 et les références; cf. arrêt 1C_99/2023 du 4 juin 2024 consid. 1 non publié in ATF 150 II 547). Selon la jurisprudence, les communes et les collectivités publiques peuvent recourir sur la base de l'art. 89 al. 1 LTF si la décision les atteint de la même manière qu'un particulier, ou du moins de manière analogue, dans leurs intérêts juridiques ou patrimoniaux (ATF 138 II 506 consid. 2.1.1 p. 509; 138 I 143 consid. 1.3.1 p. 148 s.; 136 I 265 consid. 1.4 p. 268 s.; arrêt 2C_124/2013 du 25 novembre 2013 consid. 1.4.2). Selon la jurisprudence, une collectivité publique peut également fonder son recours sur cette disposition lorsqu'elle est touchée dans ses prérogatives de puissance publique (" in ihren hoheitlichen Befugnissen berührt ") et dispose d'un intérêt public propre digne de protection à l'annulation ou à la modification de l'acte attaqué (cf. ATF 141 II 161 consid.”
“bei drohendem Fluglärm oder einer möglichen Beeinträchtigung des Trinkwassers der Fall sei. In einem späteren Entscheid wurde es für ausreichend erachtet, dass sich die Gemeinde für den Schutz einer "Vielzahl" von Bewohnern ihres Siedlungsgebiets einsetzt (Urteil 1C_27/2022 vom 20. April 2023 E. 1.2 betreffend Nationalstrassen-Ausführungsprojekt). Das Bundesverwaltungsgericht erachtete die Stadt Zürich als legitimiert, Beschwerde gegen ein Nationalstrassenprojekt zu erheben, um Lärm- und Schallschutzmassnahmen für die Anwohnerinnen und Anwohner des angrenzenden Wohngebiets Grünau zu erlangen, wo "ein nicht unbeachtlicher Teil der Bevölkerung der Stadt Zürich" von den Emissionen der Nationalstrasse betroffen sei (Urteil A-2575/2013 E. 2 vom 17. September 2014 E. 1.2). Gemäss TRÜEB ( a.a.O., S. 196) ist ein schutzwürdiges öffentliches Interesse der Gemeinde bei der Bewilligung oder Sanierung einer Anlage stets zu vermuten, wenn mindestens ein Teil des Gemeindegebiets im Immissionsbereich liegt. GRODECKI/PFEIFFER lassen (für die Beschwerdebefugnis nach Art. 57 USG) einen Eingriff in die Umwelt auf dem Gemeindegebiet genügen (a.a.O., N. 32 zu Art. 57 BGG).”
“1 BGG) ist berechtigt, wer am Verfahren vor der Vorinstanz teilgenommen oder keine Möglichkeit zur Teilnahme erhalten hat, durch die angefochtene Verfügung besonders berührt ist und ein schutzwürdiges Interesse an deren Aufhebung oder Änderung besitzt. Art. 57 des Umweltschutzgesetzes (USG; SR 814.01) ermächtigt sodann die Gemeinden, gegen Verfügungen der kantonalen und der Bundesbehörden in Anwendung des USG die Rechtsmittel des eidgenössischen und kantonalen Rechts zu ergreifen, "sofern sie dadurch berührt werden und ein schutzwürdiges Interesse an der Aufhebung oder Änderung haben". Diese Umschreibung der Beschwerdebefugnis entspricht im Wesentlichen derjenigen in Art. 48 Abs. 1 VwVG bzw. Art. 89 Abs. 1 BGG, weshalb Art. 57 USG überwiegend keine eigenständige Bedeutung zugeschrieben wird (GRIFFEL/RAUSCH, Kommentar zum Umweltschutzgesetz, Ergänzungsband zur 2. Aufl., Art. 57 N. 1 und N. 6; THEO LORETAN USG-Kommentar, Stand März 2002, Art. 57 N. 1: "Erinnerungsfunktion"; KÖLZ/HÄNER/BERTSCHI, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3. Aufl., 2013, N. 987). GRODECKI/PETERS ( in: Moor/Favre/Flückiger, Commentaire LPE, Bern 2010, Art. 57 N. 6 und 23) qualifizieren Art. 57 USG zwar als besonderes Beschwerderecht, räumen aber ein, dass sich kaum ein Fall finden lasse, in der eine Gemeinde ihre Beschwerdebefugnis auf Art. 57 USG stützen könne, ohne zugleich nach Art. 89 Abs. 1 BGG zur Beschwerde befugt zu sein.”
“01) ermächtigt sodann die Gemeinden, gegen Verfügungen der kantonalen und der Bundesbehörden in Anwendung des USG die Rechtsmittel des eidgenössischen und kantonalen Rechts zu ergreifen, "sofern sie dadurch berührt werden und ein schutzwürdiges Interesse an der Aufhebung oder Änderung haben". Diese Umschreibung der Beschwerdebefugnis entspricht im Wesentlichen derjenigen in Art. 48 Abs. 1 VwVG bzw. Art. 89 Abs. 1 BGG, weshalb Art. 57 USG überwiegend keine eigenständige Bedeutung zugeschrieben wird (GRIFFEL/RAUSCH, Kommentar zum Umweltschutzgesetz, Ergänzungsband zur 2. Aufl., Art. 57 N. 1 und N. 6; THEO LORETAN USG-Kommentar, Stand März 2002, Art. 57 N. 1: "Erinnerungsfunktion"; KÖLZ/HÄNER/BERTSCHI, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3. Aufl., 2013, N. 987). GRODECKI/PETERS ( in: Moor/Favre/Flückiger, Commentaire LPE, Bern 2010, Art. 57 N. 6 und 23) qualifizieren Art. 57 USG zwar als besonderes Beschwerderecht, räumen aber ein, dass sich kaum ein Fall finden lasse, in der eine Gemeinde ihre Beschwerdebefugnis auf Art. 57 USG stützen könne, ohne zugleich nach Art. 89 Abs. 1 BGG zur Beschwerde befugt zu sein.”
Die Gemeinde Jougne hat Art. 57 LPE als Rechtsgrundlage angerufen, ohne die Voraussetzungen kommunaler Handlungsbefugnis näher darzulegen.
“de l'annexe à l'ordonnance relative à l'étude d'impact sur l'environnement du 19 octobre 1988 (OEIE; RS 814.011). La qualité pour agir doit ainsi lui être reconnue en vertu de l'art. 89 al. 2 let. d LTF. La qualité pour agir des autres associations recourantes, soit SOS Jura, Paysage-Libre Vaud et Vivre au pied du Mont d'Or, associations qui ne figurent pas dans la liste annexée à l'ODO, peut demeurer indécise (cf. arrêt 1C_407/2020 du 27 octobre 2022 consid. 1.2). Il en va de même pour la commune française de Jougne, qui invoque l'art. 57 LPE mais ne se prononce guère sur les conditions auxquelles peut être reconnue la qualité pour agir d'une collectivité publique (notamment l'existence d'une autonomie reconnue juridiquement, ou sa qualité de propriétaire, ATF 146 I 36 consid. 1.6). Dans la mesure où Helvetia Nostra et les recourants à titre personnel peuvent se voir reconnaître la qualité pour agir, il convient d'entrer en matière sans résoudre à ce stade les questions déjà laissées indécises dans l'arrêt attaqué.”
Gemeinden sind zur Beschwerde legitimiert, sobald erhebliche Immissionen (z. B. Lärm, Schadstoffe) Teile ihres Gemeindegebiets oder einen grossen Teil der Einwohner unmittelbar betreffen; dies gilt auch wenn die Gemeinde selbst keine eigenen Planungs- oder Bewilligungskompetenzen hat, denn schutzwürdige Immissionsinteressen (z. B. passiver Schallschutz, Schutz der Einwohner) genügen zur Legitimationsbegründung.
“bei drohendem Fluglärm oder einer möglichen Beeinträchtigung des Trinkwassers der Fall sei. In einem späteren Entscheid wurde es für ausreichend erachtet, dass sich die Gemeinde für den Schutz einer "Vielzahl" von Bewohnern ihres Siedlungsgebiets einsetzt (Urteil 1C_27/2022 vom 20. April 2023 E. 1.2 betreffend Nationalstrassen-Ausführungsprojekt). Das Bundesverwaltungsgericht erachtete die Stadt Zürich als legitimiert, Beschwerde gegen ein Nationalstrassenprojekt zu erheben, um Lärm- und Schallschutzmassnahmen für die Anwohnerinnen und Anwohner des angrenzenden Wohngebiets Grünau zu erlangen, wo "ein nicht unbeachtlicher Teil der Bevölkerung der Stadt Zürich" von den Emissionen der Nationalstrasse betroffen sei (Urteil A-2575/2013 E. 2 vom 17. September 2014 E. 1.2). Gemäss TRÜEB ( a.a.O., S. 196) ist ein schutzwürdiges öffentliches Interesse der Gemeinde bei der Bewilligung oder Sanierung einer Anlage stets zu vermuten, wenn mindestens ein Teil des Gemeindegebiets im Immissionsbereich liegt. GRODECKI/PFEIFFER lassen (für die Beschwerdebefugnis nach Art. 57 USG) einen Eingriff in die Umwelt auf dem Gemeindegebiet genügen (a.a.O., N. 32 zu Art. 57 BGG).”
“Die Vorinstanz hat die Praxis zur Beschwerdebefugnis der Gemeinden nach Art. 48 Abs. 1 VwVG bzw. Art. 89 Abs. 1 BGG und Art. 57 USG grundsätzlich zutreffend dargelegt. Die Gemeinden sind auch unabhängig von Planungs- und Bewilligungskompetenzen als zuständige Gebietskörperschaft befugt, spezifisch kommunale Anliegen, wie insbesondere den Schutz ihrer Einwohnerinnen und Einwohner vor Immissionen, geltend zu machen (BGE 136 I 265 E. 1.4; 131 II 753 E. 4.3.3.; 124 II 293 E. 3b; 123 II 371 E. 2c; Urteil 1C_480/2010 vom 23. Februar 2011 E. 1.1; HANS RUDOLF TRÜEB; Rechtsschutz gegen Luftverunreinigung und Lärm, Diss. Zürich 1990, S. 196). Dazu gehören insbesondere auch Massnahmen des passiven Schallschutzes (vgl. z.B. Urteil 1C_27/2022 vom 20. April 2023 E. 1.2; Urteil des BVGer A-2575/2013 E. 2 vom 17. September 2014 E. 1.2; beide betreffend Nationalstrassen-Ausführungsprojekte).”
“La ricorrente non fa valere l'applicazione manifestamente insostenibile, e quindi arbitraria, di questa norma del diritto procedurale cantonale. Adduce che, nell'ambito della protezione dell'ambiente, la legittimazione ricorsuale sarebbe disciplinata dall'art. 57 LPAmb in relazione con l'art. 89 LTF. Al riguardo, l'art. 111 cpv. 1 LTF prevede che chi ha diritto di ricorrere al Tribunale federale deve poter essere parte nei procedimenti dinanzi a tutte le autorità cantonali inferiori. In virtù di questa disposizione, la legittimazione ricorsuale dinanzi alle autorità cantonali non può essere più restrittiva di quella dinanzi al Tribunale federale, ma i Cantoni rimangono liberi di prevedere una legittimazione più ampia (DTF 150 II 123 consid. 4.1 e rinvii). La ricorrente parte quindi a torto dal presupposto che nella fattispecie il diritto cantonale sarebbe di principio inapplicabile. Le sarebbe perciò spettato censurare l'applicazione arbitraria dell'art. 43 LPamm. Ad ogni modo, la legittimazione a ricorrere del Comune di W.________ era in concreto data anche sulla base della giurisprudenza concernente gli art. 57 LPAmb e 89 LTF, rettamente esposta dalla Corte cantonale. Il Comune è infatti legittimato a ricorrere quando la decisione lo tocca nei suoi compiti e nelle sue competenze ufficiali, segnatamente se, in quanto corporazione di diritto pubblico, tutela interessi pubblici quali la protezione dei suoi abitanti dalle immissioni (DTF 133 II 370 consid. 2.1, 400 consid. 2.4.2; 124 II 293 consid. 3b; 123 II 371 consid. 2c). È questo il caso in concreto, giacché, a prescindere dall'esistenza di esplicite lamentele manifestate dai cittadini, non è di per sé contestato che il rumore del poligono di tiro supera i valori limite d'immissione e possa essere eccessivo. Nella misura in cui è ammissibile, la censura è pertanto respinta. 4. 4.1. La ricorrente censura una violazione del diritto di essere sentita per il fatto che le osservazioni del 13 luglio 2023 del Comune di W.________ e quelle del 14 luglio 2023 dell'Ufficio delle domande di costruzione del Dipartimento del territorio, con allegate le osservazioni del 6 luglio 2023 dell'Ufficio della pianificazione locale e dell'11 luglio 2023 della Sezione della protezione dell'aria, dell'acqua e del suolo, le sono state comunicate soltanto con la notifica della sentenza finale.”
“La ricorrente sostiene che il Tribunale cantonale amministrativo avrebbe ammesso a torto la legittimazione ricorsuale del Comune di W.________. Adduce che dal 2010 non vi sarebbero più state reclamazioni dei cittadini per il rumore provocato dal poligono di tiro, tant'è che i ricorsi presentati in sede cantonale da quattro privati sono stati stralciati dai ruoli per mancanza di un interesse attuale. 3.2. Nella fattispecie, la Corte cantonale ha riconosciuto la legittimazione a ricorrere del Comune per proteggere la propria popolazione dal rumore, in applicazione dell'art. 43 della previgente legge ticinese di procedura per le cause amministrative, del 19 aprile 1966 (LPamm). Secondo questa disposizione, hanno qualità per interporre ricorso persone o enti pubblici lesi direttamente nei loro legittimi interessi dalla decisione impugnata. La ricorrente non fa valere l'applicazione manifestamente insostenibile, e quindi arbitraria, di questa norma del diritto procedurale cantonale. Adduce che, nell'ambito della protezione dell'ambiente, la legittimazione ricorsuale sarebbe disciplinata dall'art. 57 LPAmb in relazione con l'art. 89 LTF. Al riguardo, l'art. 111 cpv. 1 LTF prevede che chi ha diritto di ricorrere al Tribunale federale deve poter essere parte nei procedimenti dinanzi a tutte le autorità cantonali inferiori. In virtù di questa disposizione, la legittimazione ricorsuale dinanzi alle autorità cantonali non può essere più restrittiva di quella dinanzi al Tribunale federale, ma i Cantoni rimangono liberi di prevedere una legittimazione più ampia (DTF 150 II 123 consid. 4.1 e rinvii). La ricorrente parte quindi a torto dal presupposto che nella fattispecie il diritto cantonale sarebbe di principio inapplicabile. Le sarebbe perciò spettato censurare l'applicazione arbitraria dell'art. 43 LPamm. Ad ogni modo, la legittimazione a ricorrere del Comune di W.________ era in concreto data anche sulla base della giurisprudenza concernente gli art. 57 LPAmb e 89 LTF, rettamente esposta dalla Corte cantonale. Il Comune è infatti legittimato a ricorrere quando la decisione lo tocca nei suoi compiti e nelle sue competenze ufficiali, segnatamente se, in quanto corporazione di diritto pubblico, tutela interessi pubblici quali la protezione dei suoi abitanti dalle immissioni (DTF 133 II 370 consid.”
Kantonales Recht und kantonale Praxis können die Klagelegitimation von Gemeinden weiter fassen und anerkennen Gemeinden regelmäßig als klageberechtigt, wenn ihre Aufgaben (insbesondere der Schutz der Einwohner vor Immissionen) betroffen sind.
“La ricorrente non fa valere l'applicazione manifestamente insostenibile, e quindi arbitraria, di questa norma del diritto procedurale cantonale. Adduce che, nell'ambito della protezione dell'ambiente, la legittimazione ricorsuale sarebbe disciplinata dall'art. 57 LPAmb in relazione con l'art. 89 LTF. Al riguardo, l'art. 111 cpv. 1 LTF prevede che chi ha diritto di ricorrere al Tribunale federale deve poter essere parte nei procedimenti dinanzi a tutte le autorità cantonali inferiori. In virtù di questa disposizione, la legittimazione ricorsuale dinanzi alle autorità cantonali non può essere più restrittiva di quella dinanzi al Tribunale federale, ma i Cantoni rimangono liberi di prevedere una legittimazione più ampia (DTF 150 II 123 consid. 4.1 e rinvii). La ricorrente parte quindi a torto dal presupposto che nella fattispecie il diritto cantonale sarebbe di principio inapplicabile. Le sarebbe perciò spettato censurare l'applicazione arbitraria dell'art. 43 LPamm. Ad ogni modo, la legittimazione a ricorrere del Comune di W.________ era in concreto data anche sulla base della giurisprudenza concernente gli art. 57 LPAmb e 89 LTF, rettamente esposta dalla Corte cantonale. Il Comune è infatti legittimato a ricorrere quando la decisione lo tocca nei suoi compiti e nelle sue competenze ufficiali, segnatamente se, in quanto corporazione di diritto pubblico, tutela interessi pubblici quali la protezione dei suoi abitanti dalle immissioni (DTF 133 II 370 consid. 2.1, 400 consid. 2.4.2; 124 II 293 consid. 3b; 123 II 371 consid. 2c). È questo il caso in concreto, giacché, a prescindere dall'esistenza di esplicite lamentele manifestate dai cittadini, non è di per sé contestato che il rumore del poligono di tiro supera i valori limite d'immissione e possa essere eccessivo. Nella misura in cui è ammissibile, la censura è pertanto respinta. 4. 4.1. La ricorrente censura una violazione del diritto di essere sentita per il fatto che le osservazioni del 13 luglio 2023 del Comune di W.________ e quelle del 14 luglio 2023 dell'Ufficio delle domande di costruzione del Dipartimento del territorio, con allegate le osservazioni del 6 luglio 2023 dell'Ufficio della pianificazione locale e dell'11 luglio 2023 della Sezione della protezione dell'aria, dell'acqua e del suolo, le sono state comunicate soltanto con la notifica della sentenza finale.”
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