RS 700 ↩
52 commentaries
Für die Zuweisung der Empfindlichkeitsstufen nach Art. 43 Abs. 1 LSV kommt es auf die tatsächlichen Merkmale der Zone an (insbesondere Bestand an Wohn‑ und Arbeitsnutzungen bzw. Wohnanteil), nicht allein auf ihre Benennung oder Nummer. In Zonen, die nicht klar als Wohn- oder Gewerbezonen unterschieden sind, ist daher der reale Wohnanteil bzw. die reale Nutzungsstruktur massgeblich.
“Genehmigt wurde vielmehr ein LESP, in welchem in der Innenstadt eine gebietsweise Zuordnung vorgenommen worden ist. Von der Zuordnung zur ES III und ES II wurden gemäss diesem Beschluss sowohl Gebiete in der Stadt- und Dorfbild-Schutz- und Schonzone (§ 37 und 38 BPG) als auch in den «Nummernzonen» 4, 5, 5a und 6 (§ 7 ff. BPG) umfasst. Diese gebietsweise Zuweisung steht im Einklang mit dem nutzungsplanerischen Konzept des Bau- und Planungsgesetzes des Kantons Basel-Stadt, mit welchem die Nutzungsart im Siedlungsgebiet, insbesondere der vorgeschriebene Wohnanteil, nur teilweise durch die Nutzungszonenkategorien des BPG vorgegeben ist. Das gilt insbesondere für die «Nummernzonen» resp. die Stadt- und Dorfbild-Schutz- und Schonzone. Anders als andere Kantone unterscheidet das Bau- und Planungsgesetz bei den Bauzonen (mit Ausnahme der Industrie- und Gewerbezone; vgl. § 34 Abs. 3 BPG) nicht zwischen Wohnzonen einerseits und Wohn- und Gewerbezonen andererseits. Die Frage, ob es sich bei einer Bauzone gemäss BPG um eine Wohnzone im Sinn von Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV resp. um eine Mischzone im Sinn von Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV handelt, lässt sich damit nicht aus der Zuweisung eines Gebiets zu einer Nummernzone oder der Stadt- und Dorfbild-Schutz- und Schonzone selbst beantworten. Bei der im Jahr 2003 erfolgten Zuweisung wurde daher neben dem Zonenplan insbesondere auf den Bestand an Wohn- und Arbeitsnutzungen und den Wohnanteilplan abgestellt (Ratschlag 2001, S. 19). Dabei wurde die Stadt Basel in vier Gebietstypen unterteilt. Die Industrie-und Gewerbezone (Zone 7) und die grossen Bahnareale wurden der Empfindlichkeitsstufe IV zugeordnet. Die der überörtlichen Versorgung dienenden City-Bereiche vom Hauptbahnhof bis zum Badischen Bahnhof wurden der Empfindlichkeitsstufe III zugeordnet. Die äusseren Stadtgebiete mit ihrer Dominanz der Wohnfunktion wurden der Empfindlichkeitsstufe II zugeordnet. Die Gebiete innerhalb des mittleren Rings (Quartiere Matthäus, Wettstein und am Ring, St. Johann-Bezirke Kannenfeld, Pestalozzi und Landskron), das Gundeldinger Quartier, die Rheinuferbereiche und Teile der Altstadt wurden sodann nach differenzierten Kriterien und vermehrt kleinräumig den Empfindlichkeitsstufe II und III zugeordnet (Ratschlag 2001, S.”
“a OPB); le degré de sensibilité II s'applique dans les zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (art. 43 al. 1 let. b OPB); le degré de sensibilité III s'applique dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (art. 43 al. 1 let. c OPB); et le degré de sensibilité IV s'applique dans les zones où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles (art. 43 al. 1 let. d OPB). L'attribution des degrés de sensibilité aux différentes zones d'affectation constitue un acte de planification qui concrétise, précise et, dans une mesure considérable, complète matériellement un régime d'affectation donné. La partie du règlement d'affectation relevant du droit fédéral (protection contre le bruit) doit être adaptée, coordonnée et harmonisée avec la partie relevant du droit cantonal (ATF 120 Ib 456 consid. 4a). Les règles prescrites par l'art. 43 al. 1 OPB doivent être comprises comme un principe général d'attribution, auquel les autorités doivent en principe se conformer (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 117 Ib 125 consid. 4c). Cela n'exclut toutefois pas l'existence d'une marge d'appréciation dans le cadre de l'exécution de l'ordonnance (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 120 Ib 287 consid. 3c/bb; ATF 119 Ib 179 consid. 2a). L'attribution des degrés de sensibilité dépend avant tout des caractéristiques de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit selon le plan général d'affectation en vigueur, indépendamment de sa dénomination (arrêt 1A_20/2007 du 23 octobre 2007 consid. 4.2). L'art. 43 OPB ne règle en outre que l'attribution des degrés de sensibilité aux zones d'affectation (imposée par l'art. 44 OPB) à des fins de protection contre le bruit, pour déterminer les valeurs limites d'exposition applicables à la zone (valeurs de planification, valeurs limites d'immissions et valeurs d'alarme pour différents types de bruit) (arrêts 1C_499/2014 du 25 mars 2015 consid.”
Die Empfindlichkeitsstufe II gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen sowie in Zonen für öffentliche Bauten und Anlagen (Art. 43 Abs. 1 LSV). Für diese Stufe sind die in den Anhängen festgelegten Immissionswerte massgebend: etwa 60 dB(A) Tag / 50 dB(A) Nacht für Strassen- und Bahnverkehr (Anhänge 3 bzw. 4) sowie für Anlagen der Heizungs-/Lüftungs-/Klimatisierung (Anhang 6) Planungswerte von 55 dB(A) Tag / 45 dB(A) Nacht und Immissionsgrenzen von 60 dB(A) Tag / 50 dB(A) Nacht.
“1 OPB, les émissions de bruit d’une nouvelle installation fixe seront limitées conformément aux dispositions de l’autorité d’exécution : dans la mesure où cela est réalisable sur le plan de la technique et de l’exploitation et économiquement supportable, et (let. a) de telle façon que les immissions de bruit dues exclusivement à l’installation en cause ne dépassent pas les valeurs de planification (let. b). Les immissions de bruit sont déterminées sous forme de niveau d’évaluation Lr ou de niveau maximum Lmax sur la base de calculs ou de mesures (art. 38 al. 1 OPB). Pour les bâtiments, les immissions de bruit seront déterminées au milieu de la fenêtre ouverte des locaux à usage sensible au bruit. Les immissions de bruit des avions peuvent aussi être déterminées à proximité des bâtiments (art. 39 al. 1 OPB). À teneur de l’art. 40 al. 1 OPB, l’autorité d’exécution évalue les immissions de bruit extérieur produites par les installations fixes sur la base des valeurs limites d’exposition selon les annexes 3 et suivantes. Les valeurs limites d’exposition sont valables pour les bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit (art. 41 al. 1 OPB). L’art. 43 al. 1 OPB dispose que le degré de sensibilité II est à appliquer dans les zones où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation ainsi que celles réservées à des constructions et installations publiques (let. b). Pour le bruit produit par les installations de chauffage, de ventilation et de climatisation dans une zone où s’applique le degré de sensibilité II, l’annexe 6 de l’OPB fixe la valeur de planification Lr à 55 dB(A) de jour et 45 dB(A) de nuit. La valeur limite d’immission est de Lr 60 dB(A) de jour et de Lr 50 dB(A) de nuit. 74. Dans l'ATF 141 II 476 (consid. 3.2), le Tribunal fédéral rappelle qu'une PAC ne peut être construite, en vertu des art. 25 al. 1 LPE et 7 al. 1 let. b OPB, que si les immissions sonores (cf. art. 7 al. 2 in fine LPE: bruit au lieu de son effet) qu'elle engendre ne dépassent pas les valeurs de planification fixées à l'annexe 6 de l'OPB. 75. En l’espèce, la question du respect des normes en matière d’immissions de bruit a été soumise à l’expertise du SABRA, qui a émis un préavis favorable le 18 mai 2022, sous conditions.”
“Das Bundesgesetz über den Umweltschutz vom 7. Oktober 1983 (USG; SR 814.01) soll Menschen namentlich gegen schädliche oder lästige Einwirkungen von Lärm schützen (Art. 1 Abs. 1 i.V.m. Art. 7 Abs. 1 USG). Zur Vermeidung solcher Einwirkungen legte der Bundesrat gestützt auf Art. 13 Abs. 1 USG in der LSV Immissionsgrenzwerte (IGW) fest. Diese betragen für Strassenverkehrslärm gemäss Anhang 3 Ziff. 2 LSV bei der Empfindlichkeitsstufe II am Tag 60 dB (A) und in der Nacht 50 dB (A) und bei der Empfindlichkeitsstufe III am Tag 65 dB (A) und in der Nacht 55 dB (A). Die Empfindlichkeitsstufe II gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen sowie Zonen für öffentliche Bauten und Anlagen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Empfindlichkeitsstufe III gilt in Zonen, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV können Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II der nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Nach Art. 39 Abs. 1 LSV werden die Lärmimmissionen bei Gebäuden in der Mitte der offenen Fenster lärmempfindlicher Räume ermittelt. In einem Grundsatzentscheid vom 16. März 2016 kam das Bundesgericht zum Ergebnis, die IGW müssten an allen im Baugesuch vorgesehenen Fenstern lärmempfindlicher Räume und entgegen der sogenannten Lüftungsfensterpraxis nicht nur an einem zum Lüften geeigneten Fenster jedes lärmempfindlichen Raums eingehalten werden (BGE 142 II 100 E. 4).”
“2 et les références citées). La condition de la spécialité est remplie lorsque les immissions atteignent une intensité qui excède ce qui peut être considéré comme usuel et tolérable. Pour en juger, la jurisprudence se fonde sur les VLI édictées par le Conseil fédéral pour évaluer les atteintes nuisibles ou incommodantes (cf. art. 13 al. 1 et 15 LPE; ATF 145 I 250 consid. 5.2 et les références citées). Dans le cas d'immissions bruyantes provenant du trafic routier ou ferroviaire, la condition de la spécialité est ainsi remplie lorsque les immissions dépassent les niveaux sonores admissibles tels qu'ils sont fixés dans les annexes 3 et 4 OPB (cf. ATF 134 II 164 consid. 7 et les arrêts cités). Conformément au ch. 2 de l'annexe 4 OPB relative aux valeurs limites d'exposition au bruit des chemins de fer, les VLI s'élèvent à 60 Lr en dB (A) le jour et à 50 Lr en dB (A) la nuit lorsque, comme en l'espèce, la zone d'affectation considérée s'est vu attribuer un degré de sensibilité II au bruit (cf. art. 43 al. 1 OPB).”
Die Empfindlichkeitsstufe III wird für Zonen angewendet, in denen mässig störende Nutzungen – namentlich Misch- bzw. lärmbelastete Zonen – zulässig sind; sie kann bei Lärmvorbelastung zugewiesen werden und ist mit eigenen Immissionsgrenzwerten versehen. Eine Zuordnung zu Stufe III begründet nicht automatisch eine weitergehende Toleranz für Überschreitungen gegenüber Stufe II; die Vorbelastung darf nicht «doppelt» als pauschale Rechtfertigung für grosszügigere Überschreitungen herangezogen werden.
“Das Bundesgesetz über den Umweltschutz vom 7. Oktober 1983 (USG; SR 814.01) soll Menschen namentlich gegen schädliche oder lästige Einwirkungen von Lärm schützen (Art. 1 Abs. 1 i.V.m. Art. 7 Abs. 1 USG). Zur Vermeidung solcher Einwirkungen legte der Bundesrat gestützt auf Art. 13 Abs. 1 USG in der LSV Immissionsgrenzwerte (IGW) fest. Diese betragen für Strassenverkehrslärm gemäss Anhang 3 Ziff. 2 LSV bei der Empfindlichkeitsstufe II am Tag 60 dB (A) und in der Nacht 50 dB (A) und bei der Empfindlichkeitsstufe III am Tag 65 dB (A) und in der Nacht 55 dB (A). Die Empfindlichkeitsstufe II gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen sowie Zonen für öffentliche Bauten und Anlagen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Empfindlichkeitsstufe III gilt in Zonen, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV können Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II der nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Nach Art. 39 Abs. 1 LSV werden die Lärmimmissionen bei Gebäuden in der Mitte der offenen Fenster lärmempfindlicher Räume ermittelt. In einem Grundsatzentscheid vom 16. März 2016 kam das Bundesgericht zum Ergebnis, die IGW müssten an allen im Baugesuch vorgesehenen Fenstern lärmempfindlicher Räume und entgegen der sogenannten Lüftungsfensterpraxis nicht nur an einem zum Lüften geeigneten Fenster jedes lärmempfindlichen Raums eingehalten werden (BGE 142 II 100 E. 4).”
“Das Ausmass der Lärmbelastung der geplanten Wohnüberbauung ist in diesem Zusammenhang insoweit von Bedeutung, als die Auseinandersetzung mit dem Lärmschutz bei besonders starker Lärmbelastung entsprechend vertieft zu erfolgen hat (vorne E. 2.2). Die Vorinstanz hält die Anzahl von 99 der 124 geplanten Wohnungen, die von Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte betroffen sind, für "immens". Nicht nur die Anzahl betroffener Wohnungen, auch der Anteil von rund 80 % der insgesamt geplanten Wohnungen, der von Lärmgrenzwertüberlastungen betroffen ist, erscheint hoch. Zudem handelt es sich um eine Wohnüberbauung in einer Wohnzone, welcher die Empfindlichkeitsstufe III - die höchste für Wohnzonen zulässige - zugeordnet ist. Die Empfindlichkeitsstufe III ist für Zonen bestimmt, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Für reine Wohnzonen ist hingegen grundsätzlich die Empfindlichkeitsstufe II vorgesehen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Zuordnung einer Wohnzone zur Empfindlichkeitsstufe III ist möglich, wenn sie mit Lärm vorbelastet ist (Art. 43 Abs. 2 LSV). Die erhebliche Lärmvorbelastung wurde damit bereits bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe berücksichtigt; bei einer Ausnahmebewilligung dürfen diese Gründe nicht in genereller Weise ein zweites Mal, d.h. insgesamt doppelt, berücksichtigt werden. Auch daher ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts bei der Empfindlichkeitsstufe III im Vergleich zu II grundsätzlich geringer (vgl. ROBERT WOLF, Kommentar USG, N. 35 zu Art. 22). Dies muss insbesondere für lärmempfindliche Räume gelten, die der Wohnnutzung dienen. Der Lärm übersteigt vorliegend selbst die Immissionsgrenzwerte der Empfindlichkeitsstufe III in der Nacht um bis zu 5 dB (A). Berücksichtigt man zusätzlich, dass die dB (A) -Skala eine logarithmische Skala ist, welche Potenzzahlen wiedergibt, und die Schallintensität bei 3 dB (A) bereits verdoppelt wird sowie, dass 60 dB (A) als eher hoch angesetzte, kritische Aufweckschwelle gilt (BGE 126 II 522 E.”
Die Möglichkeit, teileiner Nutzungszone eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen, kann praktisch entscheidend sein, weil dadurch Immissionsgrenzwerte eingehalten werden können; dies kann bei der Interessenabwägung — namentlich auch bei tagsüber nur geringfügigen Überschreitungen — das Ergebnis zugunsten eines Vorhabens beeinflussen.
“Bei der Interessensabwägung fällt ins Gewicht, dass es sich um eine erschlossene und – namentlich im Bereich der Baugrundstücke – bereits überbaute Wohnzone handelt. Hier liegt es zunächst im öffentlichen Interesse, dass das Gebiet weiterhin dem zonengemässen Zweck entsprechend genutzt werden kann, was längerfristig ohne die Möglichkeit einer baulichen Erneuerung nicht möglich wäre. Sodann verfügen die Baugrundstücke über erhebliche Nutzungsreserven. Die Ausschöpfung der zonengemässe n Nutzungsmöglichkeiten ist im Sinne der haushälterischen Nutzung des Bodens (Art. 1 Abs. 1 RPG) und der Siedlungsentwicklung nach innen. Sie liegt damit ebenfalls im öffentlichen Interesse. Mit Blick auf die doch erhebliche Überschreitung des Immissionsgr enzwertes um 4 dB(A) ist zu berücksichtigen, dass die Überschreitung nur am Tag (06 - 22 Uhr) auftritt und ausserdem die bereits erwähnte Möglichkeit besteht, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfind lichkeitsstufe im Sinn von Art. 43 Abs. 2 LSV zuzuordnen, womit die Immissionsgrenzwerte eingehalten wären. Nach dem Gesagten ist ein überwiegendes Interesse am Bauvorhaben gegeben. Die Ausnahmebewilligung wurde zu Recht erteilt.”
Bei der Interessenabwägung nach Art. 43 Abs. 2 LSV können auch raumplanerische Belange (z. B. Schliessung einer Baulücke, Verdichtung, Entwicklung der Siedlung nach innen) einbezogen werden. Solche Anliegen können — namentlich wenn die strikte Anwendung von Art. 22 USG/LPE zu einem unverhältnismässigen Resultat führen würde — die Erlaubnis zur Zuordnung einer höheren Empfindlichkeitsstufe bzw. eine Ausnahme rechtfertigen.
“134; Urteil des Bundesgerichts 1C_91/2020 vom 4. März 2021 E. 5.2 mit Hinweisen). Der Entscheid über die Erteilung einer Ausnahmebewilligung nach Art. 31 Abs. 2 LSV setzt eine Interessenabwägung voraus. In deren Rahmen sind auch weitergehende Schallschutzmassnahmen zu evaluieren, die zwar nicht die gemäss Art. 39 Abs. 1 Satz 1 LSV massgebenden Lärmimmissionen in der Mitte der offenen Fenster der lärmempfindlichen Räume, jedoch die Lärmbelastung im Gebäudeinnern reduzieren und sich damit positiv auf die Wohnhygiene auswirken können. Das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ist den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck von Art. 22 USG ist grundsätzlich ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Bei der Interessenabwägung zu berücksichtigen sind insbesondere die vorgesehene Nutzung, das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte und die Möglichkeit, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen (Art. 43 Abs. 2 LSV). Auch raumplanerische Anliegen - z.B. die Schliessung einer Baulücke, die Verdichtung der Nutzung der Siedlungsfläche oder die Siedlungsentwicklung nach innen unter Berücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. a bis und b sowie Art. 3 Abs. 3 lit. a bis RPG [SR 700]) - sind in die umfassende Prüfung einzubeziehen (BGE 146 II 187 E. 4.1 S. 192 f.; 145 II 189 E. 8.1 S. 195; 142 II 100 E. 4.6 S. 111).”
“oder durch bauliche oder gestalterische Massnahmen, die das Gebäude gegen Lärm abschirmen (lit. b), eingehalten werden können. Ist die Einhaltung der Immissionsgrenzwerte durch derartige Massnahmen nicht möglich, darf nach Art. 31 Abs. 2 LSV die Baubewilligung nur erteilt werden, wenn an der Errichtung des Gebäudes ein überwiegendes Interesse besteht und die kantonale Behörde zustimmt. Der Entscheid über die Erteilung einer Ausnahmebewilligung nach Art. 31 Abs. 2 LSV setzt eine Interessenabwägung voraus. Das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ist den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck von Art. 22 USG ist grundsätzlich ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen; das private Interesse des Eigentümers an einer besseren Nutzung seines Grundstücks allein reicht nicht aus. Bei der Interessenabwägung sind insbesondere die vorgesehene Nutzung, das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte und die Möglichkeit, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen (Art. 43 Abs. 2 LSV), zu berücksichtigen. Auch raumplanerische Anliegen - z.B. die Schliessung einer Baulücke, die Verdichtung der Nutzung der Siedlungsfläche oder die Siedlungsentwicklung nach innen unter Berücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. a bis und b sowie Art. 3 Abs. 3 lit. a bis RPG [SR 700]) - können in Betracht kommen, insbesondere wenn die strikte Anwendung von Art. 22 USG, unter Würdigung aller Umstände des Einzelfalls, unverhältnismässig wäre (zum Ganzen: BGE 146 II 187 E. 4.1 S. 192 f.; 145 II 189 E. 8.1 S. 195; 142 II 100 E. 4.6 S. 111; Urteil 1C_244/2019 vom 25. August 2020 E. 3.1; je mit Hinweisen).”
“a et b OPB ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immissions, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. La délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances sonores (ATF 146 II 187 consid. 4.1; 145 II 189 consid. 8.1 et les références). Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit; le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de la pesée des intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites d'immissions et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire - à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti (cf. arrêt 1C_704/2013 précité consid. 6.2), de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e LAT) - peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (ATF 146 II 187 consid. 4.1; 145 II 189 consid. 8.1 et les références).”
Wurde eine Zone wegen bestehender Lärmvorbelastung der nächsthöheren Empfindlichkeitsstufe zugewiesen, ist diese Vorbelastung bei nachträglichen Ausnahmeabwägungen nicht in genereller Weise erneut insgesamt doppelt zu berücksichtigen. Vor diesem Hintergrund ist die Toleranz für Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte in Empfindlichkeitsstufe III gegenüber II grundsätzlich geringer.
“Das Ausmass der Lärmbelastung der geplanten Wohnüberbauung ist in diesem Zusammenhang insoweit von Bedeutung, als die Auseinandersetzung mit dem Lärmschutz bei besonders starker Lärmbelastung entsprechend vertieft zu erfolgen hat (vorne E. 2.2). Die Vorinstanz hält die Anzahl von 99 der 124 geplanten Wohnungen, die von Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte betroffen sind, für "immens". Nicht nur die Anzahl betroffener Wohnungen, auch der Anteil von rund 80 % der insgesamt geplanten Wohnungen, der von Lärmgrenzwertüberlastungen betroffen ist, erscheint hoch. Zudem handelt es sich um eine Wohnüberbauung in einer Wohnzone, welcher die Empfindlichkeitsstufe III - die höchste für Wohnzonen zulässige - zugeordnet ist. Die Empfindlichkeitsstufe III ist für Zonen bestimmt, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Für reine Wohnzonen ist hingegen grundsätzlich die Empfindlichkeitsstufe II vorgesehen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Zuordnung einer Wohnzone zur Empfindlichkeitsstufe III ist möglich, wenn sie mit Lärm vorbelastet ist (Art. 43 Abs. 2 LSV). Die erhebliche Lärmvorbelastung wurde damit bereits bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe berücksichtigt; bei einer Ausnahmebewilligung dürfen diese Gründe nicht in genereller Weise ein zweites Mal, d.h. insgesamt doppelt, berücksichtigt werden. Auch daher ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts bei der Empfindlichkeitsstufe III im Vergleich zu II grundsätzlich geringer (vgl. ROBERT WOLF, Kommentar USG, N. 35 zu Art. 22). Dies muss insbesondere für lärmempfindliche Räume gelten, die der Wohnnutzung dienen. Der Lärm übersteigt vorliegend selbst die Immissionsgrenzwerte der Empfindlichkeitsstufe III in der Nacht um bis zu 5 dB (A). Berücksichtigt man zusätzlich, dass die dB (A) -Skala eine logarithmische Skala ist, welche Potenzzahlen wiedergibt, und die Schallintensität bei 3 dB (A) bereits verdoppelt wird sowie, dass 60 dB (A) als eher hoch angesetzte, kritische Aufweckschwelle gilt (BGE 126 II 522 E. 43b S. 577 und E. 45b S. 587; BEATRICE WAGNER PFEIFER, Umweltrecht, Allgemeine Grundlagen, Zürich/St.”
Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II können einer höheren Empfindlichkeitsstufe (DS) zugeordnet werden, sofern durch planungs-, nutzungs- oder bauliche Massnahmen sichergestellt werden kann, dass die einschlägigen Immissionswerte (VP) eingehalten werden.
“a) ou la perception d'immissions de bruit plus élevées en raison de l'utilisation accrue d'une voie de communication nécessitant un assainissement (let. b ; art. 9 OPB). L’art. 9 OPB constitue la seule disposition réglant la question des nuisances secondaires. Elle a uniquement trait aux incidences du trafic d’une installation nouvelle ou notablement modifiée sur les voies existantes (Anne-Christine FAVRE, La protection contre le bruit dans la loi sur la protection de l’environnement – Le système – Les particularités liées à l’aménagement du territoire, 2002, n. 13.1.2.3 p. 308). L’art. 9 let. b OPB permet d’augmenter la circulation sur une route aux environs de laquelle les VLI sont déjà dépassées, pour autant que cela ne soit pas perceptible (Anne-Christine FAVRE, op. cit., n. 5.1.3.5 p. 252 et n. 5.1.3.7 p. 155). La procédure relative à l’examen des questions traitées par l’art. 9 OPB doit être coordonnée avec l’autorisation propre à l’installation générant le trafic en question (ATF 122 II 165 consid. 16c ; Anne-Christine FAVRE, op. cit., n. 13.1.2.3 p. 310). d. Les DS au sens de l’art. 43 OPB sont attribués par les plans d’affectation du sol prévus par les art. 12 et 13 LaLAT, en particulier les plans de zone et les PLQ (art. 15 al. 1 LaLPE). Les DS attribués par un plan de zone peuvent être adaptés dans le cadre d’un autre plan d’affectation du sol au sens de l’art. 13 LaLAT, portant sur tout ou partie du même périmètre, en fonction des solutions constructives retenues (art. 15 al. 2 LaLPE). Les nouvelles zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, et les nouvelles zones non constructibles qui requièrent une protection accrue contre le bruit, ne peuvent être délimitées qu’en des secteurs où les immissions de bruit ne dépassent pas les VP ou en des secteurs dans lesquels des mesures de planification, d’aménagement ou de construction permettent de respecter ces valeurs (art. 29 al. 1 OPB). Les zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, qui ne sont pas encore équipées au moment de l’entrée en vigueur de la loi, ne pourront être équipées que dans la mesure où les VP sont respectées ou peuvent l’être par un changement du mode d’affectation ou par des mesures de planification, d’aménagement ou de construction.”
“Elle a uniquement trait aux incidences du trafic d'une installation nouvelle ou notablement modifiée sur les voies existantes (Anne-Christine FAVRE, La protection contre le bruit dans la loi sur la protection de l'environnement - Le système - Les particularités liées à l'aménagement du territoire, 2002, n. 13.1.2.3 p. 308) L'art. 9 let. b OPB permet d'augmenter la circulation sur une route aux environs de laquelle les VLI sont déjà dépassées, pour autant que cela ne soit pas perceptible (Anne-Christine FAVRE, La protection contre le bruit dans la loi sur la protection de l'environnement - Le système - Les particularités liées à l'aménagement du territoire, 2002, n. 13.1.2.3, p. 155, n. 5.1.3.5 p. 252 et n. 5.1.3.7 p. 155). La procédure relative à l'examen des questions traitées par l'art. 9 OPB doit être coordonnée avec l'autorisation propre à l'installation générant le trafic en question (ATF 122 II 165 consid. 16c ; Anne-Christine FAVRE, op. cit., n. 13.1.2.3 p. 310). d. Les DS au sens de l'art. 43 OPB sont attribués par les plans d'affectation du sol prévus par les art. 12 et 13 LaLAT, en particulier les plans de zone et les PLQ (art. 15 al. 1 LaLPE). Les DS attribués par un plan de zone peuvent être adaptés dans le cadre d'un autre plan d'affectation du sol au sens de l'art. 13 LaLAT, portant sur tout ou partie du même périmètre, en fonction des solutions constructives retenues (art. 15 al. 2 LaLPE). Les nouvelles zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, et les nouvelles zones non constructibles qui requièrent une protection accrue contre le bruit, ne peuvent être délimitées qu'en des secteurs où les immissions de bruit ne dépassent pas les VP ou en des secteurs dans lesquels des mesures de planification, d'aménagement ou de construction permettent de respecter ces valeurs (art. 29 al. 1 OPB). Les zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, qui ne sont pas encore équipées au moment de l'entrée en vigueur de la loi, ne pourront être équipées que dans la mesure où les VP sont respectées ou peuvent l'être par un changement du mode d'affectation ou par des mesures de planification, d'aménagement ou de construction.”
Die Zuweisung zu einer höheren Empfindlichkeitsstufe kann örtlich streifenweise erfolgen; etwa sind in der Rechtsprechung entlang angrenzender Parzellen und entlang der Strasse schmale Streifen einer höheren Stufe zugewiesen worden.
“Zudem sei nur eine Wohnung pro Geschoss zur Seestrasse gerichtet. Auch befinde sich hier die schmalere Gebäudeseite. Eine Optimierung des Gebäudegrundrisses sei nicht denkbar. Eine weitere Reduktion der Immissionen wäre letztlich lediglich bei einer vollständigen Schliessung sämtlicher Fensteröffnungen der lärmempfindlichen Räume in Richtung der Seestrasse möglich, was städtebaulich und architektonisch bei dieser attraktiven innerstädtischen Seelage jedoch unsinnig wäre. Zudem wiesen sämtliche lärmempfindlichen Räume Fenster auf, bei denen die Immissionsgrenzwerte eingehalten seien. Entgegen der Feststellung des Verwaltungsgerichts handle es sich bei den Auskragungen an den Seitenfassaden, den schallabsorbierenden Deckenunterschichten der Balkone und Terrassenvordächer sowie den schalldichten Balkonbrüstungen nicht um blosse Ersatzmassnahmen. Vielmehr würde dadurch die Lärmbelastung reduziert. Nach der Rechtsprechung sei weiter zu berücksichtigen, ob dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen sei (Art. 43 Abs. 2 LSV). Dies liege hier geradezu auf der Hand. Bereits ab dem nördlich angrenzenden Grundstück sei gestützt auf diese Bestimmung ein Streifen mit einer Breite von 15 bis 20 m der Empfindlichkeitsstufe III zugewiesen worden. Dasselbe gelte für einen Streifen im Süden entlang der Seestrasse ab der Parzelle Nr.”
Voraussetzung für eine Höherstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV ist, dass das Gebiet mit Lärm vorbelastet ist. Vor einer Zuordnung in die nächsthöhere Empfindlichkeitsstufe ist zudem zu prüfen, ob die vorhandenen Lärmquellen durch Sanierung so verändert werden könnten, dass die einschlägigen Immissionsgrenzwerte eingehalten würden.
“Das Bundesgesetz über den Umweltschutz vom 7. Oktober 1983 (USG; SR 814.01) soll Menschen namentlich gegen schädliche oder lästige Einwirkungen von Lärm schützen (Art. 1 Abs. 1 i.V.m. Art. 7 Abs. 1 USG). Zur Vermeidung solcher Einwirkungen legte der Bundesrat gestützt auf Art. 13 Abs. 1 USG in der LSV Immissionsgrenzwerte (IGW) fest. Diese betragen für Strassenverkehrslärm gemäss Anhang 3 Ziff. 2 LSV bei der Empfindlichkeitsstufe II am Tag 60 dB (A) und in der Nacht 50 dB (A) und bei der Empfindlichkeitsstufe III am Tag 65 dB (A) und in der Nacht 55 dB (A). Die Empfindlichkeitsstufe II gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen sowie Zonen für öffentliche Bauten und Anlagen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Empfindlichkeitsstufe III gilt in Zonen, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV können Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II der nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Nach Art. 39 Abs. 1 LSV werden die Lärmimmissionen bei Gebäuden in der Mitte der offenen Fenster lärmempfindlicher Räume ermittelt. In einem Grundsatzentscheid vom 16. März 2016 kam das Bundesgericht zum Ergebnis, die IGW müssten an allen im Baugesuch vorgesehenen Fenstern lärmempfindlicher Räume und entgegen der sogenannten Lüftungsfensterpraxis nicht nur an einem zum Lüften geeigneten Fenster jedes lärmempfindlichen Raums eingehalten werden (BGE 142 II 100 E. 4).”
“Die Rekurrierenden machen geltend, dass das Altstadtgeviert Waisenhaus/ Lindenberg/Utengasse/Reverenzgässlein/Oberer Rheinweg/Wettsteinstrasse, in dem sich ihre Liegenschaft befindet, ebenfalls in der Empfindlichkeitsstufe II belassen werden müsse. Zunächst seien die Voraussetzungen für eine Anpassung der LES nicht erfüllt. Gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV könnten Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II der nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Beim streitbezogenen Altstadtgeviert handle es sich nicht um ein lärmvorbelastetes Gebiet in diesem Sinn. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung sei vor der Einstufung in eine höhere Empfindlichkeitsstufe zu prüfen, ob die Anlagen, von welchen der Lärm ausgehe, saniert werden könnten. Vorliegend sei überhaupt nicht geprüft worden, ob zur Einhaltung der Grenzwerte der LES II Sanierungsmassnahmen erforderlich seien. Für eine Änderung der Zuordnung der Lärmempfindlichkeitsstufen ohne gleichzeitige Ausscheidung oder Änderung der Nutzungszonen oder Änderung der Baureglemente bestehe sodann keine Grundlage.”
Bei einer Höherstufung ist der Lärmschutz frühzeitig als wesentliche Projektbedingung zu behandeln und nachzuweisen (z. B. durch Vorgaben in Auftragsunterlagen/Ausschreibungen). Der Bauherr bzw. Projektverfasser hat zu belegen, dass er bereits in der Projektentwicklung ein vollständiges Prüfverfahren zu möglichen baulichen und sonstigen Lärmschutzmassnahmen vorgenommen hat.
“Dans un arrêt plus récent (TF 1C_275/2020 du 6 décembre 2021), qui concernait la construction d'un important lotissement destiné à 124 logements, dans une zone d'habitation déclassée en degré de sensibilité au bruit III, le Tribunal fédéral a mis en évidence la nécessité d'une analyse approfondie (sur cet arrêt, voir le commentaire d'Anne-Christine Favre, in: DEP 2022 p. 449 ss, et celui d'Irene Widmer/Lukas Lässiger, in: PJA 2022 p. 476 ss). Le Tribunal fédéral a rappelé que le degré III est destiné aux zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d’habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (art. 43 al. 1 let. c OPB). Les zones d'habitation, en revanche, sont soumises à un degré de sensibilité II (art. 43 al. 1 let. b OPB), leur déclassement en degré III n'étant possible que lorsqu'elles sont déjà exposées au bruit (art. 43 al. 2 OPB). Par conséquent, l'exposition au bruit est déjà prise en considération dans l'attribution du degré III, de sorte que l'octroi d'un assentiment revient à accorder une double dérogation à la protection nécessaire en situation bruyante. A cela s'ajoute que la tolérance au dépassement des valeurs limites d'immissions est en principe moindre dans le degré III que dans le degré II (consid. 2.4.2 et 3.2). Pour le Tribunal fédéral, la question de la protection contre le bruit doit figurer parmi les contraintes essentielles du projet et être traitée dès le début, par exemple par les conditions posées dans l'appel d'offres. Il est en effet inadmissible de concevoir un projet en milieu bruyant comme s'il n'était pas exposé à des nuisances sonores excessives, pour réclamer ensuite un assentiment en invoquant l'inexigibilité de mesures de construction au sens de l'art. 31 al. 1 OPB. Le constructeur doit établir qu'il a procédé, dès l'élaboration du projet, à un examen complet des mesures envisageables.”
Für Flächen der Lärmempfindlichkeitsstufe II gelten Immissionsrichtwerte von 60 dB(A) tags und 50 dB(A) nachts. In dieser Stufe sind nach der Rechtsprechung grundsätzlich nur höchstens geringfügige Störungen tolerierbar; erhebliche Überschreitungen der genannten Werte sprechen daher tendenziell gegen die Erteilung von Ausnahmebewilligungen und können das öffentliche Interesse am Schutz der Bevölkerung beeinträchtigen.
“A., 1998 ff., Art. 11 Rz. 35a). Gemäss Art. 11 Abs. 3 USG werden die Emissionsbegrenzungen verschärft, wenn feststeht oder zu erwarten ist, dass die Einwirkungen (der Anlage) unter Berücksichtigung der bestehenden Umweltbelastung schädlich oder lästig werden (verschärfte Emissionsbegrenzung), andernfalls bestimmt Art. 11 Abs. 2 USG das Mass der Emissionsbegrenzung abschliessend. Für die Beurteilung der schädlichen oder lästigen Einwirkungen legt der Bundesrat durch Verordnung Immissionsgrenzwerte fest (Art. 13 USG). Diese sind so festzulegen, dass nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung Immissionen unterhalb dieser Werte die Bevölkerung in ihrem Wohlbefinden nicht erheblich stören (Art. 15 USG). Hinsichtlich Lärm gilt, dass Anlagen ohne Belastungsgrenzwerte, deren Lärmemissionen sich – wie vorliegend – auf Wohnzonen der Lärmempfindlichkeitsstufe II (vgl. Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV) auswirken, nach der Rechtsprechung ein Immissionsniveau einzuhalten haben, bei welchem höchstens geringfügige Störungen auftreten (zum Ganzen BRGE II Nr. 0108/2012 vom 3. Juli 2012, E. 3.4.1 und E. 3.4.2).”
“Diese liegen in der hier betroffenen Empfindlichkeitsstufe II tags bei 60 und nachts bei 50 dB (A). Werden diese Werte erheblich überschritten, muss also davon ausgegangen werden, dass die Bevölkerung in ihrem Wohlbefinden erheblich gestört werden kann. Beim hier zu beurteilenden Bauvorhaben würden die Immissionsgrenzwerte sowohl tagsüber wie auch nachts sehr deutlich überschritten: Falls der Parzelle die aktuell geltende Empfindlichkeitsstufe zugewiesen bleibt (vgl. E. 5.4 hiervor), läge in der Nacht die Lärmbelastung bis zu 10 dB (A) über dem Immissionsgrenzwert und damit sogar näher beim Alarmwert als beim Immissionsgrenzwert. Die Lärmexposition wäre dergestalt, dass die Immissionsgrenzwerte selbst an der Süd- und Nordfassade nicht eingehalten werden könnten, die nicht auf die Seestrasse ausgerichtet sind. Die Lärmbelastung würde damit auch deutlich - bis zu 5 dB (A) - höher ausfallen, als dies für Grundstücke zulässig ist, die der Empfindlichkeitsstufe III zugeordnet sind und etwa in der Gewerbezone liegen (vgl. Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Bei dieser Ausgangslage spricht vieles dafür, in der Erteilung einer Ausnahmebewilligung einen Verstoss gegen den Zweck der erwähnten lärmschutzrechtlichen Bestimmungen zu erblicken, weil diesfalls das wichtige öffentliche Interesse am Schutz der Bevölkerung vor übermässigem Lärm geradezu ausgehöhlt würde und die Bewohnerinnen und Bewohner der geplanten Bauten erheblich störendem oder gar gesundheitsschädigendem Lärm ausgesetzt wären. Nach der gesetzlichen Konzeption ist derartiger Lärm primär durch Massnahmen bei der Quelle (der Seestrasse) zu begrenzen (Art. 11 Abs. 1 USG; vgl. BGE 142 II 100 E. 4.4 S. 109 und nicht publ. E. 5).”
In der Praxis kommt eine Höhereinstufung in Betracht, wenn die massgebenden Beurteilungspegel dauerhaft mindestens um einen Empfindlichkeitsstufen‑Schritt (= 5 dB(A)) über den nach Art. 43 Abs. 1 LSV massgebenden Immissionsgrenzwerten liegen. Eine solche Aufstufung dient namentlich der Erhaltung von Wohnraum in gewachsenen Dorfkernen bzw. Innenstädten; von Aufstufungen ist jedoch zurückhaltend Gebrauch zu machen.
“14 LSV vorgesehenen Gründen nicht (vollständig) durchgeführt werden, gewährt die Vollzugsbehörde dem Anlageinhaber für die verbleibenden Grenzwert- überschreitungen Erleichterungen (Art. 17 USG). Hernach ist auf Grund der Lärmvorbelastung die Höhereinstufung gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV vorzu- nehmen. Danach kann von der generell geltenden Empfindlichkeitsstufe abgewichen und eine Zone statt der Empfindlichkeitsstufe I oder II der je- weils nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn die Nutzungszone mit Lärm vorbelastet ist. Diese Regelung hat primär alte Dorfkerne oder städtische Verhältnisse im Auge. Wenn sich Gemeinden für die Erhaltung des vorhandenen Wohnraumes und gegen die Entleerung ihrer Kerngebie- te oder Innenstädte einsetzen, so soll dies durch die Lärmschutzverord- nung nicht verhindert werden. Art. 43 Abs. 2 LSV kann auch bei kleineren Wohngebieten inmitten gewachsener Gewerbezonen in Betracht kommen. Von Aufstufungen ist allerdings zurückhaltend Gebrauch zu machen. Somit ist davon auszugehen, dass das Bundesrecht in Art. 43 Abs. 1 LSV eine verbindliche Richtlinie für die Zuordnung von Empfindlichkeitsstufen enthält, R1S.2020.05106 Seite 24 indem dort die Zuordnung für bestimmte Typen von Nutzungszonen bei- spielhaft genannt wird. Eine Höhereinstufung drängt sich dann auf, wenn die massgebenden Beurteilungspegel immer noch um mindestens einen Empfindlichkeitsstufen-Schritt (= 5 dB (A)) über den Immissionsgrenzwer- ten der nach Art. 43 Abs. 1 LSV festgesetzten Empfindlichkeitsstufe liegen, ansonsten mit der Höhereinstufung ein unerwünschter Spielraum für eine erhöhte Belärmung geschaffen würde (sog. "Zürcher Praxis"; URP 1995 S. 310 f.; BRKE II Nr. 0053/2000 vom 14. März 2000, E. 3.2; BRKE II Nr. 0150/2007 in BEZ 2008 Nr. 63, E. 4.1.2). Angesichts der örtlichen Verhält- nisse und der – insbesondere nachts – massiv überschrittenen Immissi- onsgrenzwerte kommt eine Höhereinstufung für die Parzelle Kat.-Nr. 1 (hy- pothetisch) ohne weiteres in Betracht. Der von der Umschreibung in Art. 43 Abs. 1 LSV gesteckte Rahmen wird insoweit nicht überschritten, zumal auch die Empfindlichkeitsstufe III eine Wohnnutzung zulässt (zum Ganzen BRGE I Nr.”
“Danach kann von der generell geltenden Empfindlichkeitsstufe abgewichen und eine Zone statt der Empfindlichkeitsstufe I oder II der je- weils nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn die Nutzungszone mit Lärm vorbelastet ist. Diese Regelung hat primär alte Dorfkerne oder städtische Verhältnisse im Auge. Wenn sich Gemeinden für die Erhaltung des vorhandenen Wohnraumes und gegen die Entleerung ihrer Kerngebie- te oder Innenstädte einsetzen, so soll dies durch die Lärmschutzverord- nung nicht verhindert werden. Art. 43 Abs. 2 LSV kann auch bei kleineren Wohngebieten inmitten gewachsener Gewerbezonen in Betracht kommen. Von Aufstufungen ist allerdings zurückhaltend Gebrauch zu machen. Somit ist davon auszugehen, dass das Bundesrecht in Art. 43 Abs. 1 LSV eine verbindliche Richtlinie für die Zuordnung von Empfindlichkeitsstufen enthält, R1S.2020.05106 Seite 24 indem dort die Zuordnung für bestimmte Typen von Nutzungszonen bei- spielhaft genannt wird. Eine Höhereinstufung drängt sich dann auf, wenn die massgebenden Beurteilungspegel immer noch um mindestens einen Empfindlichkeitsstufen-Schritt (= 5 dB (A)) über den Immissionsgrenzwer- ten der nach Art. 43 Abs. 1 LSV festgesetzten Empfindlichkeitsstufe liegen, ansonsten mit der Höhereinstufung ein unerwünschter Spielraum für eine erhöhte Belärmung geschaffen würde (sog. "Zürcher Praxis"; URP 1995 S. 310 f.; BRKE II Nr. 0053/2000 vom 14. März 2000, E. 3.2; BRKE II Nr. 0150/2007 in BEZ 2008 Nr. 63, E. 4.1.2). Angesichts der örtlichen Verhält- nisse und der – insbesondere nachts – massiv überschrittenen Immissi- onsgrenzwerte kommt eine Höhereinstufung für die Parzelle Kat.-Nr. 1 (hy- pothetisch) ohne weiteres in Betracht. Der von der Umschreibung in Art. 43 Abs. 1 LSV gesteckte Rahmen wird insoweit nicht überschritten, zumal auch die Empfindlichkeitsstufe III eine Wohnnutzung zulässt (zum Ganzen BRGE I Nr. 0120/2020 vom 4. September 2020, E. 3.11). Dennoch verbleiben – selbst hypothetisch ausgehend von den höheren Grenzwerten der Empfindlichkeitsstufe III – erhebliche Überschreitungen der IGW. Eine Höhereinstufung hat, wie sich aus Anhang 3 der LSV da- selbst ergibt, mit Bezug auf die Höhe der Alarmwerte keinen Einfluss.”
“Somit ist davon auszugehen, dass das Bundesrecht in Art. 43 Abs. 1 LSV eine verbindliche Richtlinie für die Zuordnung von Empfindlichkeitsstufen enthält, R1S.2020.05106 Seite 24 indem dort die Zuordnung für bestimmte Typen von Nutzungszonen bei- spielhaft genannt wird. Eine Höhereinstufung drängt sich dann auf, wenn die massgebenden Beurteilungspegel immer noch um mindestens einen Empfindlichkeitsstufen-Schritt (= 5 dB (A)) über den Immissionsgrenzwer- ten der nach Art. 43 Abs. 1 LSV festgesetzten Empfindlichkeitsstufe liegen, ansonsten mit der Höhereinstufung ein unerwünschter Spielraum für eine erhöhte Belärmung geschaffen würde (sog. "Zürcher Praxis"; URP 1995 S. 310 f.; BRKE II Nr. 0053/2000 vom 14. März 2000, E. 3.2; BRKE II Nr. 0150/2007 in BEZ 2008 Nr. 63, E. 4.1.2). Angesichts der örtlichen Verhält- nisse und der – insbesondere nachts – massiv überschrittenen Immissi- onsgrenzwerte kommt eine Höhereinstufung für die Parzelle Kat.-Nr. 1 (hy- pothetisch) ohne weiteres in Betracht. Der von der Umschreibung in Art. 43 Abs. 1 LSV gesteckte Rahmen wird insoweit nicht überschritten, zumal auch die Empfindlichkeitsstufe III eine Wohnnutzung zulässt (zum Ganzen BRGE I Nr. 0120/2020 vom 4. September 2020, E. 3.11). Dennoch verbleiben – selbst hypothetisch ausgehend von den höheren Grenzwerten der Empfindlichkeitsstufe III – erhebliche Überschreitungen der IGW. Eine Höhereinstufung hat, wie sich aus Anhang 3 der LSV da- selbst ergibt, mit Bezug auf die Höhe der Alarmwerte keinen Einfluss. Die Alarmwerte werden mithin ohnehin erreicht. Die relativen Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte "reduzieren" sich auf ca. 5 dB (A) tagsüber und immer noch 10 dB (A) in der Nacht. Geht man vom Wortlaut der bundesge- richtlichen Praxis aus, so könnte vorliegend keine Ausnahmebewilligung (mehr) erteilt werden, weil die IGW klar mehr als wesentlich überschritten sind. Zu berücksichtigen ist indes die Genese dieser bundesgerichtlichen Wendung daselbst, welche im Gesetz (USG) sowie der Verordnung (LSV) keine Stütze findet. Die Forderung, dass die Erteilung einer Ausnahmebe- willigung im Sinne von Art.”
Eine Zuweisung der nächsthöheren Empfindlichkeitsstufe kann im Rahmen einer Interessenabwägung gerechtfertigt sein, wenn überwiegende öffentliche Planungsinteressen vorliegen (z. B. Schliessen von Baulücken, Innenverdichtung). Bei der Abwägung sind insbesondere das Vorliegen eines überwiegenden öffentlichen Interesses, das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte sowie die Möglichkeit innerer Schallschutzmassnahmen zu berücksichtigen.
“E. 5.6). Dabei ist das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ohne zusätzliche Lärmschutzmassnahmen den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen dieses abzuwägen. Nach Sinn und Zweck der umweltschutzrechtlichen Lärmschutz-Regelung ist ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Dieses kann durch raumplanerische Anliegen wie die Schliessung einer Baulücke oder die Schaffung kompakter Siedlungen bzw. die Lenkung der Siedlungsentwicklung nach innen begründet werden, wobei eine angemessene Wohnqualität zu berücksichtigen ist (BGE 142 II 100 E. 4.6). Bei der Beurteilung dieser Wohnqualität ist neben dem Umfang der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte auch die Möglichkeit zu berücksichtigen, dem Gebiet gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen. Zudem können auch Schallschutzmassnahmen einbezogen werden, die zwar nicht die gemäss Art. 39 Abs. 1 LSV massgebende Lärmimmissionen in der Mitte der offenen Fenster der lärmempfindlichen Räume, jedoch die Lärmbelastung im Gebäudeinnern reduzieren und sich damit positiv auf die Wohnhygiene auswirken. Unter Berücksichtigung dieser Beurteilungselemente sind gemäss der Rechtsprechung Ausnahmebewilligungen zulässig, wenn die Immissionsgrenzwerte unwesentlich überschritten werden, deren Einhaltung in städtebaulich befriedigender Weise nicht erreicht werden kann und die Baute dennoch der hochwertigen Siedlungsentwicklung nach innen dient, da mittels Lüftungsfenster an der lärmabgewandten Seite und allfälligen weiteren Massnahmen ein angemessener Wohnkomfort sichergestellt werden kann (zum Ganzen: BGer-Urteil 1C_264/2021 E. 2.4).”
“a et b OPB ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immissions, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. L’ATF 146 II 187 consid. 4.1 p. 192 s. rappelle que la délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances sonores (arrêt 1C_704/2013 du 17 septembre 2014 consid. 6.2, publié in DEP 2014 p. 643 avec une note de ANNE-CHRISTINE FAVRE). Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit; le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de la pesée des intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites d'immissions et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire - à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti (cf. arrêt TF 1C_704/2013 précité consid. 6.2), de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e de la loi fédérale sur l'aménagement du territoire du 22 juin 1979 [LAT; RS 700]) - peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (ATF 145 II 189 consid. 8.1 p. 195 s.; 142 II 100 consid. 4.6 p. 111; cf. arrêt TF 1C_704/2013 précité consid. 6.2; voir également LUKAS BÜHLMANN, Construire dans des lieux bruyants: Pratique de la fenêtre d'aération admise à titre exceptionnel seulement, in: Inforaum/VLP-ASPAN septembre 2016, p. 16 ss). La question de savoir si des intérêts publics l’emportent sur l’interdiction de construire de principe instituée par les art.”
“Bei der Interessensabwägung fällt ins Gewicht, dass es sich um eine erschlossene und – namentlich im Bereich der Baugrundstücke – bereits überbaute Wohnzone handelt. Hier liegt es zunächst im öffentlichen Interesse, dass das Gebiet weiterhin dem zonengemässen Zweck entsprechend genutzt werden kann, was längerfristig ohne die Möglichkeit einer baulichen Erneuerung nicht möglich wäre. Sodann verfügen die Baugrundstücke über erhebliche Nutzungsreserven. Die Ausschöpfung der zonengemässe n Nutzungsmöglichkeiten ist im Sinne der haushälterischen Nutzung des Bodens (Art. 1 Abs. 1 RPG) und der Siedlungsentwicklung nach innen. Sie liegt damit ebenfalls im öffentlichen Interesse. Mit Blick auf die doch erhebliche Überschreitung des Immissionsgr enzwertes um 4 dB(A) ist zu berücksichtigen, dass die Überschreitung nur am Tag (06 - 22 Uhr) auftritt und ausserdem die bereits erwähnte Möglichkeit besteht, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfind lichkeitsstufe im Sinn von Art. 43 Abs. 2 LSV zuzuordnen, womit die Immissionsgrenzwerte eingehalten wären. Nach dem Gesagten ist ein überwiegendes Interesse am Bauvorhaben gegeben. Die Ausnahmebewilligung wurde zu Recht erteilt.”
Die Empfindlichkeitsstufe gibt das tolerierte Immissionsniveau an. Nach kantonaler (kantlicher → kantonaler) Rechtsprechung kann in einer Empfindlichkeitsstufe II tagsüber die normale Nutzung von Spielplätzen bzw. Schwimmanlagen und der Lärm etwa eines Dutzends Kinder als zulässig erachtet werden. Der Bundesgerichtsentscheid macht zudem deutlich, dass die Zuteilung der Empfindlichkeitsstufe III die Errichtung von Schul- oder vorschulischen Einrichtungen nicht generell ausschliesst; die in Art. 43 genannten Beispiele sind indikativ.
“Les degrés de sensibilité au bruit indiquent le niveau d’immissions à partir duquel les nuisances sonores sont ressenties comme incommodantes par la population de la zone concernée. Ce niveau doit être respecté par toute installation fixe nouvelle ou existante. Il convient de déterminer les degrés de sensibilité selon l’intensité des nuisances tolérées dans la zone en question. En vertu de l'art. 43 OPB, des degrés de sensibilité au bruit sont à appliquer dans les différentes zones des plans d'affectation, en particulier le degré de sensibilité II dans les zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (art. 43 al. 1 let. b OPB), et le degré de sensibilité III dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (art. 43 al. 1 let. c OPB). C'est en fonction du degré de sensibilité que les valeurs limites d'exposition au bruit peuvent être déterminées (cf. art. 40 al. 1 OPB et les annexes à cette ordonnance). Au niveau du canton de Vaud, le Tribunal de céans a déjà retenu, s'agissant par exemple d'une piscine, que la zone de sensibilité II n'était pas une zone particulièrement sensible; les émissions durant la journée seulement, l'utilisation normale d'une place de jeu et les nuisances provenant des cris d'une douzaine d'enfants sont admissibles (cf.”
“Dans la mesure où ils s'obstinent à faire valoir que l'école enfantine devrait prendre place dans la zone d'utilité publique à laquelle le degré de sensibilité au bruit II a été attribué, on peut partir de l'idée que c'est la seconde hypothèse qu'ils dénoncent. Or, le Tribunal fédéral a déjà eu l'occasion de constater que l'implantation ou l'existence d'un établissement scolaire n'était pas incompatible avec un degré de sensibilité au bruit III (ATF 120 Ib 456 consid. 4d; arrêts 1A.322/2000 du 1er juin 2001 consid. 2c; 1A.112/2000 du 19 octobre 2000 consid. 3b). En l'espèce, les recourants ne font pas valoir des circonstances particulières qui justifieraient de renverser une telle appréciation. Au contraire, la règle de l'art. 45 al. 2 RCC, qui prohibe les entreprises aux nuisances particulièrement fâcheuses en cette zone, renforce cette solution. C'est ainsi en vain que les recourants se fondent sur l'OPB pour tenter de démontrer que l'affectation en une zone acceptant un degré de sensibilité III signifie que toute construction ou installation publique devrait être refusée. Les exemples donnés à l'art. 43 OPB sont indicatifs et, dans les présentes circonstances, on ne voit pas qu'une installation publique du type d'un établissement préscolaire nécessite un degré de sensibilité plus strict que celui de l'habitat, affectation pour laquelle il est expressément admis que le degré de sensibilité III puisse être attribué et pour laquelle les recourants ne semblent pas remettre en cause les prescriptions de l'art. 45 RCC. L'arrêt 1A.277/2000 du 16 janvier 2001 auquel se réfèrent les recourants validait l'attribution du degré de sensibilité III pour un établissement médico-social sécurisé pour détenus et exposait que la mention des "zones réservées à des constructions et installations publiques" à l'art. 43 al. 1 let. b OPB, parmi les "zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée" (degré II), n'excluait pas d'assimiler dans certains cas une zone d'utilité publique (cf. art. 3 RPAC) à une zone mixte au sens de l'art. 43 al. 1 let. c OPB (consid. 3b). A cette occasion, le Tribunal fédéral ajoutait certes que "la zone litigieuse n'[était] du reste pas destinée à des constructions ou installations publiques usuelles (écoles, installations sportives, bâtiments administratifs) ", mais on ne saurait tirer de cette remarque une règle générale a contrario en ce sens que ces "installations publiques usuelles (écoles, installations sportives, bâtiments administratifs) " seraient proscrites en une zone à laquelle est attribuée le degré de sensibilité III.”
Nach Art. 43 Abs. 1 LSV sind als Beispiele die folgenden Empfindlichkeitsstufen zu beachten: Empfindlichkeitsstufe II gilt insbesondere für Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich Wohnzonen sowie Zonen für öffentliche Bauten. Empfindlichkeitsstufe III gilt insbesondere für Zonen, in denen mittelschwer störende Betriebe zugelassen sind, namentlich Misch- und Landwirtschaftszonen.
“Aux termes de l’art. 43 al. 1 OPB, les degrés de sensibilité notamment suivants sont à appliquer: le degré de sensibilité II dans les zones où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation, ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (let. b); le degré de sensibilité III dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d’habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (let. b).”
Eine Höhereinstufung ist nur zurückhaltend und nur unter qualifizierten Voraussetzungen vorzunehmen. Vorrangig ist zu prüfen, ob eine Umzonung die geeignete planerische Massnahme ist. Zudem ist zu klären, inwieweit Sanierungsmassnahmen bei der Lärmquelle möglich sind und ob sonst sämtliche verhältnismässigen Massnahmen ausgeschöpft wurden. Bei nur geringfügigen Immissionsüberschreitungen ist nicht ohne Weiteres die Aufstufung ganzer Gebiete anzuordnen.
“Erst wenn erstellt sei, dass sämtliche verhältnismässigen Massnahmen ausgeschöpft worden seien, komme als "ultima ratio" die Gewährung einer Ausnahme in Betracht (Subsidiarität) (BGr, 2. April 2019, 1C_106/2018 E. 4.7 mit Hinweis). 3.3 Das strittige Baugrundstück befindet sich in einer Wohnzone mit Empfindlichkeitsstufe II. Die Immissionsgrenzwerte betragen am Tag 60 dB (A) und nachts 50 dB (A). Bei 12 Zimmern sind die Immissionsgrenzwerte bei allen Fenstern überschritten. Ebenso bei 6 Wohnküchen. Ausserdem gibt es 21 weitere lärmempfindliche Räume, bei welchen die Immissionsgrenzwerte lediglich an einem Lüftungsfenster eingehalten sind. Am Tag sind die Immissionsgrenzwerte um 4.8 dB (A) überschritten und in der Nacht um 9 dB (A). Dabei handelt es sich insbesondere bei den Überschreitungen in der Nacht für 12 Schlafzimmer nicht mehr um unwesentliche Immissionsgrenzwertüberschreitungen. 3.4 3.4.1 Nach Ansicht der Beschwerdegegnerinnen dürfe in der Nacht bloss von einer Überschreitung von 4 dB (A) ausgegangen werden, da eine Aufstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV möglich sei. 3.4.2 Nach Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen, grundsätzlich die Empfindlichkeitszone II, doch können gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV Teile dieser Nutzungszonen der Stufe III zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Von einer solchen Höhereinstufung ist jedoch nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückhaltend und unter qualifizierten Voraussetzungen Gebrauch zu machen. Insbesondere ist vorweg zu prüfen, ob nicht eine Umzonung des fraglichen Gebietes die richtige planerische Massnahme sei. Weiter sollen nicht schon bei geringfügigen Überschreitungen des Immissionsgrenzwertes ganze Gebiete einer höheren Empfindlichkeitsstufe zugewiesen werden, da sonst entgegen den Zielen der Verordnung an die Stelle der Pflicht, durch Sanierungsmassnahmen den zonenkonformen Wert zu erreichen, die Möglichkeit einer zonenwidrigen, zusätzlichen Lärmentfaltung träte. Und schliesslich ist vor der Zuordnung abzuklären, inwieweit die Anlage, von welcher der Lärm ausgeht, saniert werden kann.”
“Erst wenn erstellt sei, dass sämtliche verhältnismässigen Massnahmen ausgeschöpft worden seien, komme als "ultima ratio" die Gewährung einer Ausnahme in Betracht (Subsidiarität) (BGr, 2. April 2019, 1C_106/2018 E. 4.7 mit Hinweis). 3.3 Das strittige Baugrundstück befindet sich in einer Wohnzone mit Empfindlichkeitsstufe II. Die Immissionsgrenzwerte betragen am Tag 60 dB (A) und nachts 50 dB (A). Bei 12 Zimmern sind die Immissionsgrenzwerte bei allen Fenstern überschritten. Ebenso bei 6 Wohnküchen. Ausserdem gibt es 21 weitere lärmempfindliche Räume, bei welchen die Immissionsgrenzwerte lediglich an einem Lüftungsfenster eingehalten sind. Am Tag sind die Immissionsgrenzwerte um 4.8 dB (A) überschritten und in der Nacht um 9 dB (A). Dabei handelt es sich insbesondere bei den Überschreitungen in der Nacht für 12 Schlafzimmer nicht mehr um unwesentliche Immissionsgrenzwertüberschreitungen. 3.4 3.4.1 Nach Ansicht der Beschwerdegegnerinnen dürfe in der Nacht bloss von einer Überschreitung von 4 dB (A) ausgegangen werden, da eine Aufstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV möglich sei. 3.4.2 Nach Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen, grundsätzlich die Empfindlichkeitszone II, doch können gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV Teile dieser Nutzungszonen der Stufe III zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Von einer solchen Höhereinstufung ist jedoch nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückhaltend und unter qualifizierten Voraussetzungen Gebrauch zu machen. Insbesondere ist vorweg zu prüfen, ob nicht eine Umzonung des fraglichen Gebietes die richtige planerische Massnahme sei. Weiter sollen nicht schon bei geringfügigen Überschreitungen des Immissionsgrenzwertes ganze Gebiete einer höheren Empfindlichkeitsstufe zugewiesen werden, da sonst entgegen den Zielen der Verordnung an die Stelle der Pflicht, durch Sanierungsmassnahmen den zonenkonformen Wert zu erreichen, die Möglichkeit einer zonenwidrigen, zusätzlichen Lärmentfaltung träte. Und schliesslich ist vor der Zuordnung abzuklären, inwieweit die Anlage, von welcher der Lärm ausgeht, saniert werden kann.”
Bei der Abwägung im Zusammenhang mit einer Höherstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV und bei der Prüfung von Ausnahmebewilligungen ist eine Interessenabwägung vorzunehmen. Dabei sind namentlich zu berücksichtigen: das überwiegende öffentliche Interesse an Bauten für den Aufenthalt von Personen, raumplanerische Ziele (z. B. Schliessung von Baulücken, Innenverdichtung), die konkret geplante Nutzung, das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte sowie mögliche Minderungs- und Schutzmassnahmen und die Möglichkeit, die Empfindlichkeitsstufe des Gebiets zu erhöhen.
“a et b (disposition des locaux à usage sensible au bruit et mesures de construction ou d'aménagement) ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immissions, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. La délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances. Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit; le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de la pesée des intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites d'immissions et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire - à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti, de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e LAT) peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (ATF 146 II 187 consid. 4.1 et les références, notamment TF 1C_704/2013 du 17 septembre 2014 consid. 6.2 in: DEP 2014 p. 643 avec une note d'Anne-Christine Favre; cf. encore Bühlmann, op. cit., p. 16 ss). La question de savoir si des intérêts publics l’emportent sur l’interdiction de construire de principe instituée par les art. 22 LPE et 31 al. 1 OPB, en cas de non-respect des valeurs limites d'immissions, s’analyse en particulier au regard des aménagements envisagés pour restreindre ces dépassements et leur ampleur (cf.”
“a et b OPB ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immissions, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. La délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances sonores. Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit. Le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de cette pesée d'intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites d'immissions et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire - à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti, de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e LAT) - peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (ATF 146 II 187 consid. 4.1 et les références citées). Les autorités cantonales disposent d'un important pouvoir d'appréciation dans l'octroi d'une dérogation fondée sur l'art. 31 al. 2 OPB, dont le Tribunal fédéral doit tenir compte lorsqu'il est appelé à revoir l'application de cette disposition (arrêt 1C_196/2008 du 13 janvier 2009 consid. 2.6 in SJ 2009 I 377).”
“Der Entscheid über die Erteilung einer Ausnahmebewilligung nach Art. 31 Abs. 2 LSV setzt eine Interessenabwägung voraus, die gestützt auf sämtliche relevanten Umstände des Einzelfalls vorzunehmen ist (Urteil 1C_91/2020 vom 4. März 2021 E. 5.6). Dabei ist das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ohne zusätzliche Lärmschutzmassnahmen den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck der umweltschutzrechtlichen Lärmschutz-Regelungen ist ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Dieses kann durch raumplanerische Anliegen wie die Schliessung einer Baulücke oder die Schaffung kompakter Siedlungen bzw. die Lenkung der Siedlungsentwicklung nach innen begründet werden, wobei eine angemessene Wohnqualität zu berücksichtigen ist (BGE 142 II 100 E. 4.6; vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. a bis und b sowie Art. 3 Abs. 3 lit. a bis RPG). Bei der Beurteilung dieser Wohnqualität ist neben dem Umfang der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte auch die Möglichkeit zu berücksichtigen, dem Gebiet gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen. Zudem können auch Schallschutzmassnahmen einbezogen werden, die zwar nicht die gemäss Art. 39 Abs. 1 Satz 1 LSV massgebenden Lärmimmissionen in der Mitte der offenen Fenster der lärmempfindlichen Räume, jedoch die Lärmbelastung im Gebäudeinnern reduzieren und sich damit positiv auf die Wohnhygiene auswirken (Urteile 1C_275/2020 vom 6. Dezember 2021 E. 2.2; 1C_91/2020 vom 4. März 2021 E. 5.3, mit Hinweis). Unter Berücksichtigung dieser Beurteilungselemente sind gemäss der Rechtsprechung Ausnahmebewilligungen zulässig, wenn die Immissionsgrenzwerte unwesentlich überschritten werden, deren Einhaltung in städtebaulich befriedigender Weise nicht erreicht werden kann und die Baute dennoch der hochwertigen Siedlungsentwicklung nach innen dient, da mittels Lüftungsfenstern an der lärmabgewandten Seiten und allfälligen weiteren Massnahmen ein angemessener Wohnkomfort sichergestellt werden kann (BGE 142 II 100 E. 4.6; vgl. auch BGE 146 II 187 E. 4.1; 145 II 189 E.”
In Mischzonen nach Art. 43 Abs. 1 LSV steht es den Gemeinden frei, auch strengere Lärmschutzzuweisungen vorzusehen (z. B. LES II statt LES III). Eine Pflicht zur Verschärfung ergibt sich weder aus dem Bundesrecht noch aus dem kantonalen Recht.
“zur Kernzone der Stadt Meienfeld). Es handelt sich vorliegend somit nutzungsplanerisch um eine klassische Mischzone, bei welcher gemäss den Vorschriften von Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV die Zuweisung zur LES III richtig ist (vgl. BGer 1C_264/2021 vom 24. März 2022 E. 2.1; Verwaltungsgericht Zug V 2019 118 vom 2. Dezember 2020 E. 3.2 zur Altstadtzone Zug). Inmitten der Kleinbasler Innenstadt mit der gesamthaften Zuweisung zur ES III eine LES II-Zone rund um das Gebäude der Rekurrierenden einzurichten wäre unbestrittenermassen nicht sinnvoll. Es kann diesbezüglich auf die zutreffenden Ausführungen des Regierungsrats zur Vermeidung der Ausscheidung allzu kleiner Gebiete derselben Empfindlichkeitsstufe verwiesen werden (Anhang 2 zum Ratschlag 2001, S. 61), denen sich das Gericht anschliesst. Der Regierungsrat hat in seinem Ratschlag zum LESP zu Recht ausgeführt, dass es den Gemeinden offenstehe, auch in solchen Mischzonen über die bundesrechtlichen Lärmschutzvorgaben hinausgehend eine Zuweisung zu einer Zone mit strengeren Grenzwerten vorzunehmen. Eine entsprechende Pflicht lässt sich aber gemäss den vorstehenden Ausführungen weder dem Bundesrecht noch dem kantonalen Recht entnehmen.”
Wohnzonen gelten nicht als Zonen mit störenden Betrieben (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). In konkreten Fällen kann bei geringer Wohnungszahl und nur geringfügigen Emissionen die Lärmbelastung dem Bagatellbereich zugeordnet werden, sodass keine weitergehenden Schutzmassnahmen getroffen werden müssen — vorausgesetzt, dass keine erheblichen Störungen zu erwarten sind und allenfalls zu treffende Massnahmen betrieblich/technisch möglich sowie wirtschaftlich tragbar sind.
“Entsprechende Massnahmen müssten jedoch auf jeden Fall betrieblich und technisch möglich sowie wirtschaftlich tragbar sein. Im Rahmen der konkreten Prüfung hat die Vorinstanz festgehalten, an der Ostseite des geplanten Neubaus seien auf Höhe des ersten Obergeschosses ein Fahrradabstellplatz und insbesondere ein Hauseingang projektiert. Sie ist sodann auf die weiteren Zugänge zur Baute sowie die zusätzlichen Fahrradabstellplätze eingegangen und zum Schluss gekommen, es sei nicht davon auszugehen, dass der gesamte Fussgängerverkehr den Osteingang benutzen werde. Dies gelte umso mehr, als die Beschwerdegegnerin den Erlass einer betrieblichen Weisung zugesichert habe, wonach dieser Ausgang von den Angestellten grundsätzlich nur als Notausgang zu benutzen sei. Da bloss 11 Wohnungen vorgesehen seien und verschiedene Zugänge bestünden, erschliesse sich weiter nicht, wieso durch die Wohnnutzung im geplanten Neubau auch nur geringfügig störende Lärmimmissionen entstehen sollten, obschon Wohnzonen nach Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV gerade nicht als Zonen mit störenden Betrieben gälten. Auch die geltend gemachte Trichterwirkung legten die Beschwerdeführenden nicht nachvollziehbar dar. Deren Liegenschaften würden durch die relativ hohe Stützmauer zum auf der Ostseite an die Bauparzelle angrenzenden Haldenweg hin von den Fahrradabstellplätzen für Bewohnerinnen/Bewohner und Besucherinnen/Besucher sowie vom Osteingang etwas abgeschirmt. Nicht ersichtlich sei ferner, dass durch den geplanten Neubau unnötiger Lärm verursacht werde, der nach dem Vorsorgeprinzip auf jeden Fall mittels entsprechender Massnahmen zu vermeiden wäre. Beim geplanten Neubau handle es sich somit um ein nicht speziell lärmintensives, zonenkonformes Wohn- und Geschäftshaus, von dem keine störenden Lärmeinwirkungen zu erwarten seien. Insbesondere sei nicht mit einem übermässigen Verweilen von Personen vor dem Osteingang mit entsprechenden Lärmemissionen zu rechnen, wie dies beispielsweise bei einem lärmigen (Nacht-) Lokal der Fall sein könnte. Es sei daher nicht zu beanstanden, dass der Stadtrat die Lärmeinwirkungen auf die (östliche) Nachbarschaft dem Bagatellbereich zugeordnet und unter dem Titel Vorsorgeprinzip keine (entsprechenden/weitergehenden) Lärmschutzmassnahmen als erforderlich erachtet habe.”
Der DS III wird typischerweise Zonen zugewiesen, die für mässig störende Betriebe offen sind (z. B. Mischzonen). Der Grad der Empfindlichkeit bestimmt den Immissionspegel, ab dem Lärm als störend gilt und der von neuen wie bestehenden festen Anlagen eingehalten werden muss. Bei der lokalen Beurteilung können vorhandene Lärmquellen (z. B. Verkehrslärm, bereits vorhandene Nutzungen) feststellungs- und wertungsrelevant sein.
“En l’espèce, les parcelles des recourants se trouvent dans une zone où un DS III a été attribué (cf. déterminations de l’autorité cantonale). Les degrés de sensibilité au bruit indiquent le niveau d'immissions à partir duquel les nuisances sonores sont ressenties comme incommodantes par la population de la zone concernée. Ce niveau doit être respecté par toute installation fixe nouvelle ou existante. L'art. 43 al. 1 OPB détermine les degrés de sensibilité selon l'intensité des nuisances tolérées dans la zone. Tandis qu’un DS II est attribué aux zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (let. b), un DS III l’est aux zones ouvertes aux entreprises moyennement gênantes, telles les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes) et les zones agricoles (let. c). Lors de l’inspection locale, le tribunal a pu constater que la Place de la Gare se trouvait dans un environnement relativement bruyant eu égard à la route qui en fait le tour et à la présence à quelques dizaines de mètres de la gare que desservent trains et autobus. Lors de l’inspection locale, le tribunal a également pu constater que la Place de la Gare accueillait déjà de nombreux jeux destinés aux enfants, éparpillés sur toute la place ainsi qu’un terrain de basket muni d’un panier (à l’angle sud-ouest) et un terrain de pétanque (à l’est).”
“En l’espèce, les parcelles des recourants se trouvent dans une zone où un DS III a été attribué (cf. déterminations de l’autorité cantonale). Les degrés de sensibilité au bruit indiquent le niveau d'immissions à partir duquel les nuisances sonores sont ressenties comme incommodantes par la population de la zone concernée. Ce niveau doit être respecté par toute installation fixe nouvelle ou existante. L'art. 43 al. 1 OPB détermine les degrés de sensibilité selon l'intensité des nuisances tolérées dans la zone. Tandis qu’un DS II est attribué aux zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (let. b), un DS III l’est aux zones ouvertes aux entreprises moyennement gênantes, telles les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes) et les zones agricoles (let. c). Lors de l’inspection locale, le tribunal a pu constater que la Place de la Gare se trouvait dans un environnement relativement bruyant eu égard à la route qui en fait le tour et à la présence à quelques dizaines de mètres de la gare que desservent trains et autobus. Lors de l’inspection locale, le tribunal a également pu constater que la Place de la Gare accueillait déjà de nombreux jeux destinés aux enfants, éparpillés sur toute la place ainsi qu’un terrain de basket muni d’un panier (à l’angle sud-ouest) et un terrain de pétanque (à l’est).”
Konkrete Parzellen können gemäss Art. 43 Abs. 1 OPB der Empfindlichkeitsstufe III zugewiesen werden; dies kann für die Beurteilung lärmbezogener Bewilligungsverfahren (z. B. Anwendung der DEP) relevant sein.
“Cas échéant, des solutions devraient être proposées ; - le 26 octobre 2018, confirmant ses conditions et rajoutant qu’aucune sonorisation ne pouvait être mise en place pour les terrasses en toiture et au rez-de-chaussée. L'immeuble n’était pas considéré comme un établissement public. La directive du 10 mars 1999 du Cercle bruit sur les établissements publics, visant la détermination et l’évaluation des nuisances sonores liées à l’exploitation des établissements publics (ci-après : DEP) ne s’appliquait donc pas, ce qui valait pour ces terrasses. Le comportement sur les coursives relevait du droit privé, de sorte qu'il n’était pas compétent pour le bruit pouvant en découler. Le futur locataire de la surface commerciale allait devoir déposer une demande d’autorisation APA auprès du département, et le dossier serait préavisé au regard du type de comportement projeté. La DEP serait appliquée en cas d’aménagement de l’arcade en établissement public. Le projet était prévu sur une parcelle de degré de sensibilité III (DS III selon l’art. 43 al. 1 OPB). 15) Le 5 avril 2018, les époux A______ et les consorts B______ ont formulé des observations à l’encontre du projet. 16) Le 31 octobre 2019, un accord de principe a été passé entre le département et la K______ s’agissant de la mise au bénéfice provisoire de la loi générale sur le logement et la protection des locataires du 4 décembre 1977 (LGL - I 4 05) et de la loi pour la construction de logements d'utilité publique du 24 mai 2007 (LUP - I 4 06) pour les immeubles du projet. 17) Par décisions du 19 mai 2020, publiées à cette même date dans la Feuille d’avis officielle de la République et canton de Genève (ci-après : FAO), le département a délivré l’autorisation de démolir M 8'026 ainsi que la décision globale d'autorisation de construire n° DD 111'251 portant sur la construction de deux immeubles avec surfaces commerciales et espaces communautaires-garage souterrain. 18) Par acte du 18 juin 2020, les époux A______, ont interjeté recours auprès du Tribunal administratif de première instance (ci-après : TAPI) à l’encontre des autorisations de construire DD 111'251 et de démolir M 8'026, concluant principalement à leur annulation.”
Die Empfindlichkeitsstufen (DS) nach Art. 43 LSV werden durch die Planinstrumente der Raumplanung zugewiesen, namentlich durch Zonenpläne und durch Orts- bzw. Quartierplanungen (PLQ/PAZ). Für die konkrete Bestimmung des DS einer Parzelle ist der dem betreffenden Reglement beigelegte PAZ/Plan massgeblich heranzuziehen.
“Concernant le degré de sensibilité au bruit, le Tribunal cantonal a constaté qu'il existait effectivement une incohérence dans les informations disponibles en ligne, relevant toutefois que le RCCZ était clair à ce sujet; il fallait se référer aux prescriptions relatives à l'art. 95 RCCZ, dont le chiffre 18 prévoit que: "pour les zones ne figurant pas dans le tableau, le degré de sensibilité est défini par le plan OPB annexé au présent règlement, selon l'art. 43 OPB". Comme l'a constaté le Tribunal cantonal, il ressort du PAZ OPB annexé au RCCZ que les parcelles litigieuses sont bien soumises à un DS IV, soit une zone où sont admises des entreprises fortement gênantes au sens de l'art. 43 al. 1 let. d OPB. Le recourant se contente à cet égard de se rapporter aux informations en ligne ainsi qu'au tableau cité à l'art. 95 RCCZ ne mentionnant pas la zone d'intérêt général A pour prétendre que les parcelles en cause seraient soumises à un DS II, conformément à l'art. 43 al. 1 let. b OPB. Ce faisant, il se contente d'opposer sa propre opinion, respectivement sa propre interprétation du règlement communal à celle des juges cantonaux, sans pour autant en démontrer l'arbitraire. Quoi qu'il en soit, il n'est pas insoutenable de se référer au PAZ OPB, auquel renvoie le texte clair de l'art. 95 RCCZ, et qui prévoit un DS IV pour les parcelles litigieuses. La position du Tribunal cantonal échappe ainsi à l'arbitraire et peut dès lors être confirmée. Ce grief doit par conséquent être écarté.”
“Elle a uniquement trait aux incidences du trafic d'une installation nouvelle ou notablement modifiée sur les voies existantes (Anne-Christine FAVRE, La protection contre le bruit dans la loi sur la protection de l'environnement - Le système - Les particularités liées à l'aménagement du territoire, 2002, n. 13.1.2.3 p. 308) L'art. 9 let. b OPB permet d'augmenter la circulation sur une route aux environs de laquelle les VLI sont déjà dépassées, pour autant que cela ne soit pas perceptible (Anne-Christine FAVRE, La protection contre le bruit dans la loi sur la protection de l'environnement - Le système - Les particularités liées à l'aménagement du territoire, 2002, n. 13.1.2.3, p. 155, n. 5.1.3.5 p. 252 et n. 5.1.3.7 p. 155). La procédure relative à l'examen des questions traitées par l'art. 9 OPB doit être coordonnée avec l'autorisation propre à l'installation générant le trafic en question (ATF 122 II 165 consid. 16c ; Anne-Christine FAVRE, op. cit., n. 13.1.2.3 p. 310). d. Les DS au sens de l'art. 43 OPB sont attribués par les plans d'affectation du sol prévus par les art. 12 et 13 LaLAT, en particulier les plans de zone et les PLQ (art. 15 al. 1 LaLPE). Les DS attribués par un plan de zone peuvent être adaptés dans le cadre d'un autre plan d'affectation du sol au sens de l'art. 13 LaLAT, portant sur tout ou partie du même périmètre, en fonction des solutions constructives retenues (art. 15 al. 2 LaLPE). Les nouvelles zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, et les nouvelles zones non constructibles qui requièrent une protection accrue contre le bruit, ne peuvent être délimitées qu'en des secteurs où les immissions de bruit ne dépassent pas les VP ou en des secteurs dans lesquels des mesures de planification, d'aménagement ou de construction permettent de respecter ces valeurs (art. 29 al. 1 OPB). Les zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, qui ne sont pas encore équipées au moment de l'entrée en vigueur de la loi, ne pourront être équipées que dans la mesure où les VP sont respectées ou peuvent l'être par un changement du mode d'affectation ou par des mesures de planification, d'aménagement ou de construction.”
Für Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe II (Wohnzonen) legt Anhang 3 der OPB Immissionsgrenzwerte für Strassenverkehrslärm von 60 dB(A) am Tag (06:00–22:00) bzw. 50 dB(A) in der Nacht (22:00–06:00) fest.
“3 Lorsqu'aucun intérêt prépondérant ne s'y oppose, l'autorité d'exécution accorde la priorité aux mesures qui empêchent ou réduisent la formation de bruit plutôt qu'à celles qui empêchent ou réduisent uniquement sa propagation". En d'autres termes, seules les valeurs limites d'immissions doivent être respectées par les installations existantes, indépendamment des mesures requises en vertu du principe de prévention (cf. TF 1C_460/2007 du 23 juillet 2008 consid. 2.1; 1A.111/1998 du 20 novembre 1998 consid. 3a, paru in: DEP 1999 p. 264). Ce sont ainsi ces valeurs limites d'immission qui sont déterminantes dans l'appréciation d'une atteinte à l'environnement et de la réduction de celle-ci par une diminution de la limitation générale de vitesse (cf. art. 108 al. 2 let. d OSR; TF 1C_589/2014 du 3 février 2016 consid. 6.3). Dans son annexe 3 relative au bruit du trafic routier (cf. art. 40 al. 1 OPB), l’OPB fixe les valeurs limites d'immission Lr en dB(A) selon les degrés de sensibilité attribués par le plan général d’affectation de la commune concernée. En zone d'habitation (degré II, cf. art. 43 OPB), ces valeurs sont arrêtées à 60 dB(A) de jour (de 6h à 22h), respectivement à 50 dB(A) de nuit (de 22h à 6h).”
Bei der im Gesetz vorgesehenen Interessenabwägung sind insbesondere zu prüfen: die vorgesehene Nutzung des Bauvorhabens, das Ausmass des Überschreitens der Immissionsgrenzwerte sowie allfällige, zu prüfende Minderungs- oder Schallschutzmassnahmen, die das Ausmass der Immissionsüberschreitung verringern können.
“134; Urteil des Bundesgerichts 1C_91/2020 vom 4. März 2021 E. 5.2 mit Hinweisen). Der Entscheid über die Erteilung einer Ausnahmebewilligung nach Art. 31 Abs. 2 LSV setzt eine Interessenabwägung voraus. In deren Rahmen sind auch weitergehende Schallschutzmassnahmen zu evaluieren, die zwar nicht die gemäss Art. 39 Abs. 1 Satz 1 LSV massgebenden Lärmimmissionen in der Mitte der offenen Fenster der lärmempfindlichen Räume, jedoch die Lärmbelastung im Gebäudeinnern reduzieren und sich damit positiv auf die Wohnhygiene auswirken können. Das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ist den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck von Art. 22 USG ist grundsätzlich ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Bei der Interessenabwägung zu berücksichtigen sind insbesondere die vorgesehene Nutzung, das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte und die Möglichkeit, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen (Art. 43 Abs. 2 LSV). Auch raumplanerische Anliegen - z.B. die Schliessung einer Baulücke, die Verdichtung der Nutzung der Siedlungsfläche oder die Siedlungsentwicklung nach innen unter Berücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. a bis und b sowie Art. 3 Abs. 3 lit. a bis RPG [SR 700]) - sind in die umfassende Prüfung einzubeziehen (BGE 146 II 187 E. 4.1 S. 192 f.; 145 II 189 E. 8.1 S. 195; 142 II 100 E. 4.6 S. 111).”
“a et b OPB ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immissions, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. La délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances sonores (cf. ATF 146 II 187 consid. 4.1; TF 1C_704/2013 du 17 septembre 2014 consid. 6.2, publié in DEP 2014 p. 643 avec une note de Anne-Christine Favre). Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit; le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de la pesée des intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire – à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti (cf. arrêt TF 1C_704/2013 précité consid. 6.2), de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e LAT) – peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (cf. ATF 145 II 189 consid. 8.1; 142 II 100 consid. 4.6; TF 1C_704/2013 précité consid. 6.2; voir également LUKAS BÜHLMANN, Construire dans des lieux bruyants: Pratique de la fenêtre d'aération admise à titre exceptionnel seulement, in: Inforaum/VLP-ASPAN septembre 2016, p. 16 ss). La question de savoir si des intérêts publics l’emportent sur l’interdiction de construire de principe instituée par les art. 22 LPE et 31 al. 1 OPB, en cas de non-respect des VLI, s’analyse en particulier au regard des aménagements envisagés pour restreindre ces dépassements et leur ampleur (cf.”
“a et b OPB ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immission, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. La délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances sonores (TF 1C_704/2013 du 17 septembre 2014 consid. 6.2, in DEP 2014 p. 643 avec une note de Anne-Christine Favre). Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit; le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de la pesée des intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites d'immission et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire - à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti (cf. TF 1C_704/2013 précité consid. 6.2), de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e de la loi fédérale du 22 juin 1979 sur l'aménagement du territoire [LAT; RS 700]) - peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (ATF 145 II 189 consid. 8.1; 142 II 100 consid. 4.6; cf. TF 1C_704/2013 précité consid. 6.2; voir également LUKAS BÜHLMANN, Construire dans des lieux bruyants: Pratique de la fenêtre d'aération admise à titre exceptionnel seulement, in Inforaum/VLP-ASPAN septembre 2016, p. 16 ss).”
“a et b (disposition des locaux à usage sensible au bruit et mesures de construction ou d'aménagement) ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immissions, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. La délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances. Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit; le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de la pesée des intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites d'immissions et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire - à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti, de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e LAT) peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (ATF 146 II 187 consid. 4.1 et les références, notamment TF 1C_704/2013 du 17 septembre 2014 consid. 6.2 in: DEP 2014 p. 643 avec une note d'Anne-Christine Favre; cf. encore Bühlmann, op. cit., p. 16 ss). La question de savoir si des intérêts publics l’emportent sur l’interdiction de construire de principe instituée par les art. 22 LPE et 31 al. 1 OPB, en cas de non-respect des valeurs limites d'immissions, s’analyse en particulier au regard des aménagements envisagés pour restreindre ces dépassements et leur ampleur (cf.”
Die Zuweisung eines Bereichs zur nächsthöheren Empfindlichkeitsstufe ist als planerischer Entscheid zu verstehen, der der Abstimmung von Richt- und Zonenplanung mit Lärmschutzüberlegungen dient. Sie darf nicht dazu verwendet werden, zonenwidrige Lärmentfaltung zu ermöglichen oder bestehende Sanierungspflichten zu umgehen.
“Wie der Grosse Rat in seiner Rekursantwort zu Recht darauf hinweist, liegt hier keine Aufstufung eines mit Lärm vorbelasteten Gebiets im Sinn von Art. 43 Abs. 2 LSV vor. Es geht nicht darum, für bestehende Anlagen oder Betriebe mit der Einweisung des Gebiets in die LES III Sanierungsmassnahmen zu vermeiden und es geht auch nicht um die nur ausnahmsweise (vgl. dazu etwa BGE 121 II 235 E. 5b; Verwaltungsgericht Zürich, VB.2020.00677 vom 04. März 2021 E. 3.4.2) zulässige Höherstufung eines Gebiets, in welchem sich aus der Nutzungsplanung ergibt, dass dort auch mässig störende Betriebe nicht zulässig sind. Es handelt sich vielmehr um einen vom Planungsträger aus der Prüfung und Abwägung von raumplanerischen und umweltrechtlichen Interessen folgenden Planungsentscheid der Zuordnung der Lärmempfindlichkeitsstufen auf die bestehende Mischzone, welche auf dem für die Änderung von Nutzungsplänen vorgeschriebenen Weg erfolgt ist. Mit dieser Planung soll keine zonenwidrige Lärmentfaltung ermöglicht, sondern eine mit der Richtplanung und Zonenplanung abgestimmte Zuweisung des Innenstadtbereichs zu einer LES vorgenommen werden. Entgegen den Ausführungen der Rekurrierenden ergibt sich sodann aus Art.”
Sind Wohn‑ und Gewerbezonen (Mischzonen) klar als solche definiert und wird in ihnen die Zulassung mässig störender Betriebe vorgesehen, ist der Zone grundsätzlich die Empfindlichkeitsstufe III zuzuweisen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV).
“Entgegen den Ausführungen der Rekurrierenden lässt sich aus dem in Art. 11 USG festgehaltenen Vorsorgeprinzips nicht ableiten, dass mit der Zuordnung von LES alleine dem Ziel der Reduktion der Lärmbelastung Rechnung getragen werden soll. Die Lärmschutz-Verordnung geht in Art. 43 Abs. 1 lit. c vielmehr davon aus, dass Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen), in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, der Empfindlichkeitsstufe III zugeordnet werden sollen. Die Zuweisung der bestehenden Mischzone, und namentlich von Zentrumszonen resp. Kernzonen zur LES III, steht damit im Einklang mit Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV (Zaugg/ Ludwig, in: Baugesetz des Kantons Bern vom 9. Juni 1985 - Kommentar Band II, 4. Aufl., Bern 2017, Art. 72-74 N 25; Bereuter, Kommentar zum Planungs- und Baugesetz des Kantons St. Gallen, Basel 2020 Art. 15 N 8; Jeannerat/Moor, a.a.O., Art. 14 N 72, Verwaltungsgericht Graubünden, R 19 6 vom”
“En d'autres termes, l'autorité doit d'abord appliquer les principes d'aménagement du territoire en procédant à une pesée générale des intérêts, où il est tenu compte de la protection de l'environnement et des autres aspects pertinents. Le choix de l'emplacement et de la surface des zones mixtes ou composites dépend de nombreux éléments relevant de l'aménagement du territoire, et pas uniquement du besoin d'assurer aux habitants de ces zones une protection accrue contre les nuisances. Si la destination de la zone est clairement définie, et si la réglementation adoptée au préalable est celle d'une zone mixte au sens de l'art. 43 al. 1 let. c OPB (habitations et entreprises moyennement gênantes), l'autorité de planification doit en principe attribuer le degré de sensibilité III. Si au contraire, les activités admissibles dans la zone ne sont pas clairement définies, il peut être tenu compte, pour attribuer le degré de sensibilité, de l'utilisation effective de la zone ou du secteur en cause (arrêt non publié 1A.20/2007 du 23 octobre 2007, consid. 4.2). Quoi qu’il en soit, la classification de l’art. 43 al. 1 OPB doit être respectée par les autorités cantonales et communales dans l’exercice du pouvoir d’appréciation qui leur est reconnu en la matière (ATF 120 Ib 287 consid. 3c/bb et les références citées). L’attribution des degrés de sensibilité dépend avant tout des caractéristiques de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit et de l’intensité des nuisances qui y sont tolérées, indépendamment de sa dénomination.”
Für Anlagen ohne festgelegte Belastungsgrenzwerte, deren Emissionen Wohnzonen der Lärmempfindlichkeitsstufe II nach Art. 43 Abs. 1 LSV betreffen, ist ein Immissionsniveau einzuhalten, bei dem allenfalls nur höchstens geringfügige Störungen der Bevölkerung auftreten.
“A., 1998 ff., Art. 11 Rz. 35a). Gemäss Art. 11 Abs. 3 USG werden die Emissionsbegrenzungen verschärft, wenn feststeht oder zu erwarten ist, dass die Einwirkungen (der Anlage) unter Berücksichtigung der bestehenden Umweltbelastung schädlich oder lästig werden (verschärfte Emissionsbegrenzung), andernfalls bestimmt Art. 11 Abs. 2 USG das Mass der Emissionsbegrenzung abschliessend. Für die Beurteilung der schädlichen oder lästigen Einwirkungen legt der Bundesrat durch Verordnung Immissionsgrenzwerte fest (Art. 13 USG). Diese sind so festzulegen, dass nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung Immissionen unterhalb dieser Werte die Bevölkerung in ihrem Wohlbefinden nicht erheblich stören (Art. 15 USG). Hinsichtlich Lärm gilt, dass Anlagen ohne Belastungsgrenzwerte, deren Lärmemissionen sich – wie vorliegend – auf Wohnzonen der Lärmempfindlichkeitsstufe II (vgl. Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV) auswirken, nach der Rechtsprechung ein Immissionsniveau einzuhalten haben, bei welchem höchstens geringfügige Störungen auftreten (zum Ganzen BRGE II Nr. 0108/2012 vom 3. Juli 2012, E. 3.4.1 und E. 3.4.2).”
Art. 43 Abs. 2 LSV erlaubt, Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II wegen Lärm der nächsthöheren Stufe zuzuordnen. Gemäss Rechtsprechung ist von einer solchen Höherstufung nur zurückhaltend Gebrauch zu machen. Sie kommt insbesondere für alte Dorfkerne oder städtische Innenbereiche (ggf. auch für kleinere Wohngebiete inmitten gewachsener Gewerbezonen) in Betracht und nur, wenn eine Umzonung nicht die richtige planerische Massnahme ist und keine konkreten Aussichten auf eine Sanierung der Lärmquelle bestehen.
“Laut Art. 43 Abs. 2 LSV kann Teilen von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II die nächst höhere Stufe zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist von einer solchen Höhereinstufung nur zurückhaltend Gebrauch zu machen. Sie fällt nur in Betracht, wenn nicht eine Umzonung die richtige planerische Massnahme ist und es keine konkreten Aussichten auf eine Sanierung der Lärmquelle gibt (BGE 121 II 235 E. 5b S. 239; Urteil 1A.20/2007 vom 23. Oktober 2007 E. 4.2 f., in: URP 2008 S. 570; je mit Hinweisen). Im vorliegenden Fall erscheint es nicht grundsätzlich ausgeschlossen, dass diese Voraussetzungen erfüllt sind (vgl. auch Urteil 1C_704/2013 17. September 2014 E. 6.4.5, in: URP 2014 S. 643). Wie es sich damit verhält, braucht jedoch nicht abschliessend geprüft zu werden. Es obliegt in erster Linie den kantonalen Behörden, darüber einen Entscheid zu fällen, was sie jedoch nicht getan haben (Urteil 1A.108/2003 vom 9. September 2003 E. 2.3.2, in: URP 2003 S.”
“Angesichts dieser doch massiven Überschreitungen stellt sich die Frage, ob eine Ausnahmebewilligung für das rekursgegenständliche Bauvorhaben überhaupt (noch) infrage kommt. Dabei ist für das vorliegende Baugrund- stück – im Sinne der bundesgerichtlichen Rechtsprechung bzw. der er- wähnten Gesamtbetrachtung – vorab die Möglichkeit einer Höhereinstufung (Art. 43 Abs. 2 LSV) einzubeziehen. Höhereinstufungen bilden die gebäu- deseitige Antwort auf eine anlageseitig nicht auf den Immissionsgrenzwert reduzierbare Lärmbelastung. Im Regelfall ist bei Überschreitungen der Im- missionsgrenzwerte prioritär die Sanierung der Verkehrsanlage anzuordnen (Art. 13 Abs. 1 und 2 LSV in Verbindung mit Art. 13 Abs. 3 und 4 LSV). Können die erforderlichen Sanierungsmassnahmen aus den in Art. 14 LSV vorgesehenen Gründen nicht (vollständig) durchgeführt werden, gewährt die Vollzugsbehörde dem Anlageinhaber für die verbleibenden Grenzwert- überschreitungen Erleichterungen (Art. 17 USG). Hernach ist auf Grund der Lärmvorbelastung die Höhereinstufung gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV vorzu- nehmen. Danach kann von der generell geltenden Empfindlichkeitsstufe abgewichen und eine Zone statt der Empfindlichkeitsstufe I oder II der je- weils nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn die Nutzungszone mit Lärm vorbelastet ist. Diese Regelung hat primär alte Dorfkerne oder städtische Verhältnisse im Auge. Wenn sich Gemeinden für die Erhaltung des vorhandenen Wohnraumes und gegen die Entleerung ihrer Kerngebie- te oder Innenstädte einsetzen, so soll dies durch die Lärmschutzverord- nung nicht verhindert werden. Art. 43 Abs. 2 LSV kann auch bei kleineren Wohngebieten inmitten gewachsener Gewerbezonen in Betracht kommen. Von Aufstufungen ist allerdings zurückhaltend Gebrauch zu machen. Somit ist davon auszugehen, dass das Bundesrecht in Art. 43 Abs. 1 LSV eine verbindliche Richtlinie für die Zuordnung von Empfindlichkeitsstufen enthält, R1S.2020.05106 Seite 24 indem dort die Zuordnung für bestimmte Typen von Nutzungszonen bei- spielhaft genannt wird. Eine Höhereinstufung drängt sich dann auf, wenn die massgebenden Beurteilungspegel immer noch um mindestens einen Empfindlichkeitsstufen-Schritt (= 5 dB (A)) über den Immissionsgrenzwer- ten der nach Art.”
Teile von Nutzungszonen können bei Vorbelastung durch Verkehrslärm einer höheren Empfindlichkeitsstufe zugeordnet werden. Eine solche Höherstufung kann dazu führen, dass für den Bereich die spezifischen Immissions- bzw. Planungswerte (z. B. die für die betreffende Stufe geltenden VLI) Anwendung finden.
“En l’espèce, le projet est prévu sur une parcelle à laquelle un DS III a été attribué, à quelques dizaines de mètres d’une autoroute sur laquelle circulent environ 88’500 véhicules par jour, dont 10 % de véhicules bruyants jour et nuit, d’après le rapport acoustique complémentaire figurant au dossier. D’après le ch. 2 de l’Annexe 3 à l’OPB déterminant les valeurs limites d’exposition au bruit du trafic routier, les VLI dans un tel secteur sont fixées à 65 dB(A) le jour et à 55 dB(A) la nuit. Les valeurs d’alarmes sont quant à elles fixées à 70 dB(A) le jour et à 65 dB(A) la nuit. Le projet s’inscrit par conséquent dans un contexte particulièrement bruyant, quoique a priori dévolu au logement, puisque la parcelle litigieuse était colloquée en zone de village du nPGA, affectée au logement, activités agricoles, commerciales, artisanales et services moyennement gênants, au sens de l’art. 43 OPB selon l’art.”
“a) ou la perception d'immissions de bruit plus élevées en raison de l'utilisation accrue d'une voie de communication nécessitant un assainissement (let. b ; art. 9 OPB). L’art. 9 OPB constitue la seule disposition réglant la question des nuisances secondaires. Elle a uniquement trait aux incidences du trafic d’une installation nouvelle ou notablement modifiée sur les voies existantes (Anne-Christine FAVRE, La protection contre le bruit dans la loi sur la protection de l’environnement – Le système – Les particularités liées à l’aménagement du territoire, 2002, n. 13.1.2.3 p. 308). L’art. 9 let. b OPB permet d’augmenter la circulation sur une route aux environs de laquelle les VLI sont déjà dépassées, pour autant que cela ne soit pas perceptible (Anne-Christine FAVRE, op. cit., n. 5.1.3.5 p. 252 et n. 5.1.3.7 p. 155). La procédure relative à l’examen des questions traitées par l’art. 9 OPB doit être coordonnée avec l’autorisation propre à l’installation générant le trafic en question (ATF 122 II 165 consid. 16c ; Anne-Christine FAVRE, op. cit., n. 13.1.2.3 p. 310). d. Les DS au sens de l’art. 43 OPB sont attribués par les plans d’affectation du sol prévus par les art. 12 et 13 LaLAT, en particulier les plans de zone et les PLQ (art. 15 al. 1 LaLPE). Les DS attribués par un plan de zone peuvent être adaptés dans le cadre d’un autre plan d’affectation du sol au sens de l’art. 13 LaLAT, portant sur tout ou partie du même périmètre, en fonction des solutions constructives retenues (art. 15 al. 2 LaLPE). Les nouvelles zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, et les nouvelles zones non constructibles qui requièrent une protection accrue contre le bruit, ne peuvent être délimitées qu’en des secteurs où les immissions de bruit ne dépassent pas les VP ou en des secteurs dans lesquels des mesures de planification, d’aménagement ou de construction permettent de respecter ces valeurs (art. 29 al. 1 OPB). Les zones à bâtir destinées à des bâtiments comprenant des locaux à usage sensible au bruit, qui ne sont pas encore équipées au moment de l’entrée en vigueur de la loi, ne pourront être équipées que dans la mesure où les VP sont respectées ou peuvent l’être par un changement du mode d’affectation ou par des mesures de planification, d’aménagement ou de construction.”
Bei der Interessenabwägung über eine Ausnahmebewilligung ist zu prüfen, ob dem betroffenen Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zugeordnet werden kann (Art. 43 Abs. 2 LSV); diese Möglichkeit ist in die Gesamtwürdigung einzubeziehen und kann die Beurteilung der Ausnahmebewilligung beeinflussen.
“134; Urteil des Bundesgerichts 1C_91/2020 vom 4. März 2021 E. 5.2 mit Hinweisen). Der Entscheid über die Erteilung einer Ausnahmebewilligung nach Art. 31 Abs. 2 LSV setzt eine Interessenabwägung voraus. In deren Rahmen sind auch weitergehende Schallschutzmassnahmen zu evaluieren, die zwar nicht die gemäss Art. 39 Abs. 1 Satz 1 LSV massgebenden Lärmimmissionen in der Mitte der offenen Fenster der lärmempfindlichen Räume, jedoch die Lärmbelastung im Gebäudeinnern reduzieren und sich damit positiv auf die Wohnhygiene auswirken können. Das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ist den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck von Art. 22 USG ist grundsätzlich ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Bei der Interessenabwägung zu berücksichtigen sind insbesondere die vorgesehene Nutzung, das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte und die Möglichkeit, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen (Art. 43 Abs. 2 LSV). Auch raumplanerische Anliegen - z.B. die Schliessung einer Baulücke, die Verdichtung der Nutzung der Siedlungsfläche oder die Siedlungsentwicklung nach innen unter Berücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. a bis und b sowie Art. 3 Abs. 3 lit. a bis RPG [SR 700]) - sind in die umfassende Prüfung einzubeziehen (BGE 146 II 187 E. 4.1 S. 192 f.; 145 II 189 E. 8.1 S. 195; 142 II 100 E. 4.6 S. 111).”
“oder durch bauliche oder gestalterische Massnahmen, die das Gebäude gegen Lärm abschirmen (lit. b), eingehalten werden können. Ist die Einhaltung der Immissionsgrenzwerte durch derartige Massnahmen nicht möglich, darf nach Art. 31 Abs. 2 LSV die Baubewilligung nur erteilt werden, wenn an der Errichtung des Gebäudes ein überwiegendes Interesse besteht und die kantonale Behörde zustimmt. Der Entscheid über die Erteilung einer Ausnahmebewilligung nach Art. 31 Abs. 2 LSV setzt eine Interessenabwägung voraus. Das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ist den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck von Art. 22 USG ist grundsätzlich ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen; das private Interesse des Eigentümers an einer besseren Nutzung seines Grundstücks allein reicht nicht aus. Bei der Interessenabwägung sind insbesondere die vorgesehene Nutzung, das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte und die Möglichkeit, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen (Art. 43 Abs. 2 LSV), zu berücksichtigen. Auch raumplanerische Anliegen - z.B. die Schliessung einer Baulücke, die Verdichtung der Nutzung der Siedlungsfläche oder die Siedlungsentwicklung nach innen unter Berücksichtigung einer angemessenen Wohnqualität (vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. a bis und b sowie Art. 3 Abs. 3 lit. a bis RPG [SR 700]) - können in Betracht kommen, insbesondere wenn die strikte Anwendung von Art. 22 USG, unter Würdigung aller Umstände des Einzelfalls, unverhältnismässig wäre (zum Ganzen: BGE 146 II 187 E. 4.1 S. 192 f.; 145 II 189 E. 8.1 S. 195; 142 II 100 E. 4.6 S. 111; Urteil 1C_244/2019 vom 25. August 2020 E. 3.1; je mit Hinweisen).”
“a et b OPB ne permettent pas de respecter les valeurs limites d'immissions, le permis de construire ne sera délivré qu'avec l'assentiment de l'autorité cantonale et pour autant que l'édification du bâtiment présente un intérêt prépondérant. La délivrance d'une autorisation dérogatoire au sens de cette disposition appelle une pesée des intérêts; l'intérêt à la réalisation du bâtiment doit être confronté aux exigences en matière de réduction des nuisances sonores (ATF 146 II 187 consid. 4.1; 145 II 189 consid. 8.1 et les références). Au regard du but poursuivi par l'art. 22 LPE, il faut qu'il existe un intérêt public à construire un bâtiment destiné au séjour prolongé de personnes, dans une zone exposée au bruit; le seul intérêt privé du propriétaire d'assurer une meilleure utilisation de son bien-fonds est à cet égard insuffisant. Dans le cadre de la pesée des intérêts, il convient en particulier de prendre en considération l'utilisation projetée, l'ampleur du dépassement des valeurs limites d'immissions et la possibilité d'élever le degré de sensibilité de la zone (art. 43 al. 2 OPB). Des exigences liées à l'aménagement du territoire - à l'instar de la possibilité de combler une brèche dans le territoire bâti (cf. arrêt 1C_704/2013 précité consid. 6.2), de la densification des surfaces destinées à l'habitat ou encore du développement de l'urbanisation vers l'intérieur du milieu bâti (art. 8a al. 1 let. c et e LAT) - peuvent également entrer en considération, tout particulièrement lorsqu'une application stricte de l'art. 22 LPE serait susceptible de conduire à un résultat disproportionné eu égard à l'ensemble des circonstances (ATF 146 II 187 consid. 4.1; 145 II 189 consid. 8.1 et les références).”
Die Empfindlichkeitsstufen sind normativ wirkende Planungsinstrumente. Die Zuordnung der Stufen zu den Nutzungszonen stellt einen verbindlichen Planungsakt dar, bei dem raumplanerische und lärmschutzrechtliche Aspekte abzuwägen sind; bei der Ausführung steht den zuständigen kantonalen Instanzen ein Ermessensspielraum zu. Mit der Einstufung wird festgelegt, wie hoch die Lärmbelastung in der betreffenden Zone maximal sein darf und damit auch eine künftige Entwicklung gesteuert.
“Nach der Praxis des Bundesgerichts steht den nach kantonalem Recht zuständigen Instanzen bei der Festlegung der Empfindlichkeitsstufen ein Ermessensspielraum zu, auch wenn sie grundsätzlich Art. 43 Abs. 1 LSV zu beachten haben (BGE 118 Ib 66 E 2b, S. 75 mit weiteren Hinweisen). Bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufen zu den verschiedenen Nutzungszonen geht es nicht um eine rein deskriptive Bestandsaufnahme. Die ES legen vielmehr normativ fest, wie hoch die Lärmbelastung in einem bestimmten Gebiet maximal sein darf (Wagner Pfeiffer, a.a.O., S. 141, 189). Massgeblich für die lärmschutzrechtliche Einstufung sind nicht die aktuellen Nutzungen und die von ihnen bereits ausgehenden Lärmimmissionen. Der Planungsträger hat vielmehr normativ zu bestimmen, wie hoch die Lärmbelastungen im betroffenen Gebiet maximal sein sollen. Damit lässt sich auch eine zukünftige Entwicklung steuern (vgl. etwa Ratschlag Nr. 9127 betreffend Zuordnung der Lärmempfindlichkeitsstufen für die Stadt Basel; Lärmempfindlichkeitsstufenplan [LESP], S. 11). Die Zuordnung der ES zu den einzelnen Nutzungszonen stellt in diesem Sinne einen Planungsakt dar, bei dem raumplanerische und umweltrechtliche Aspekte gemeinsam zu prüfen und widerstreitende Interessen umfassend gegeneinander abzuwägen sind (BGE 132 II 209 E.”
“a OPB); le degré de sensibilité II s'applique dans les zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (art. 43 al. 1 let. b OPB); le degré de sensibilité III s'applique dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (art. 43 al. 1 let. c OPB); et le degré de sensibilité IV s'applique dans les zones où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles (art. 43 al. 1 let. d OPB). L'attribution des degrés de sensibilité aux différentes zones d'affectation constitue un acte de planification qui concrétise, précise et, dans une mesure considérable, complète matériellement un régime d'affectation donné. La partie du règlement d'affectation relevant du droit fédéral (protection contre le bruit) doit être adaptée, coordonnée et harmonisée avec la partie relevant du droit cantonal (ATF 120 Ib 456 consid. 4a). Les règles prescrites par l'art. 43 al. 1 OPB doivent être comprises comme un principe général d'attribution, auquel les autorités doivent en principe se conformer (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 117 Ib 125 consid. 4c). Cela n'exclut toutefois pas l'existence d'une marge d'appréciation dans le cadre de l'exécution de l'ordonnance (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 120 Ib 287 consid. 3c/bb; ATF 119 Ib 179 consid. 2a). L'attribution des degrés de sensibilité dépend avant tout des caractéristiques de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit selon le plan général d'affectation en vigueur, indépendamment de sa dénomination (arrêt 1A_20/2007 du 23 octobre 2007 consid. 4.2). L'art. 43 OPB ne règle en outre que l'attribution des degrés de sensibilité aux zones d'affectation (imposée par l'art. 44 OPB) à des fins de protection contre le bruit, pour déterminer les valeurs limites d'exposition applicables à la zone (valeurs de planification, valeurs limites d'immissions et valeurs d'alarme pour différents types de bruit) (arrêts 1C_499/2014 du 25 mars 2015 consid.”
Eine bereits bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe berücksichtigte erhebliche Lärmvorbelastung darf bei der Prüfung von Ausnahmen nicht in genereller Weise erneut insgesamt doppelt berücksichtigt werden. Vor diesem Hintergrund ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts bei der Empfindlichkeitsstufe III gegenüber der Empfindlichkeitsstufe II grundsätzlich geringer. Dies gilt insbesondere für lärmempfindliche Räume, die der Wohnnutzung dienen.
“Das Ausmass der Lärmbelastung der geplanten Wohnüberbauung ist in diesem Zusammenhang insoweit von Bedeutung, als die Auseinandersetzung mit dem Lärmschutz bei besonders starker Lärmbelastung entsprechend vertieft zu erfolgen hat (vorne E. 2.2). Die Vorinstanz hält die Anzahl von 99 der 124 geplanten Wohnungen, die von Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte betroffen sind, für "immens". Nicht nur die Anzahl betroffener Wohnungen, auch der Anteil von rund 80 % der insgesamt geplanten Wohnungen, der von Lärmgrenzwertüberlastungen betroffen ist, erscheint hoch. Zudem handelt es sich um eine Wohnüberbauung in einer Wohnzone, welcher die Empfindlichkeitsstufe III - die höchste für Wohnzonen zulässige - zugeordnet ist. Die Empfindlichkeitsstufe III ist für Zonen bestimmt, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Für reine Wohnzonen ist hingegen grundsätzlich die Empfindlichkeitsstufe II vorgesehen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Zuordnung einer Wohnzone zur Empfindlichkeitsstufe III ist möglich, wenn sie mit Lärm vorbelastet ist (Art. 43 Abs. 2 LSV). Die erhebliche Lärmvorbelastung wurde damit bereits bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe berücksichtigt; bei einer Ausnahmebewilligung dürfen diese Gründe nicht in genereller Weise ein zweites Mal, d.h. insgesamt doppelt, berücksichtigt werden. Auch daher ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts bei der Empfindlichkeitsstufe III im Vergleich zu II grundsätzlich geringer (vgl. ROBERT WOLF, Kommentar USG, N. 35 zu Art. 22). Dies muss insbesondere für lärmempfindliche Räume gelten, die der Wohnnutzung dienen. Der Lärm übersteigt vorliegend selbst die Immissionsgrenzwerte der Empfindlichkeitsstufe III in der Nacht um bis zu 5 dB (A). Berücksichtigt man zusätzlich, dass die dB (A) -Skala eine logarithmische Skala ist, welche Potenzzahlen wiedergibt, und die Schallintensität bei 3 dB (A) bereits verdoppelt wird sowie, dass 60 dB (A) als eher hoch angesetzte, kritische Aufweckschwelle gilt (BGE 126 II 522 E.”
“Das Ausmass der Lärmbelastung der geplanten Wohnüberbauung ist in diesem Zusammenhang insoweit von Bedeutung, als die Auseinandersetzung mit dem Lärmschutz bei besonders starker Lärmbelastung entsprechend vertieft zu erfolgen hat (vorne E. 2.2). Die Vorinstanz hält die Anzahl von 99 der 124 geplanten Wohnungen, die von Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte betroffen sind, für "immens". Nicht nur die Anzahl betroffener Wohnungen, auch der Anteil von rund 80 % der insgesamt geplanten Wohnungen, der von Lärmgrenzwertüberlastungen betroffen ist, erscheint hoch. Zudem handelt es sich um eine Wohnüberbauung in einer Wohnzone, welcher die Empfindlichkeitsstufe III - die höchste für Wohnzonen zulässige - zugeordnet ist. Die Empfindlichkeitsstufe III ist für Zonen bestimmt, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Für reine Wohnzonen ist hingegen grundsätzlich die Empfindlichkeitsstufe II vorgesehen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Zuordnung einer Wohnzone zur Empfindlichkeitsstufe III ist möglich, wenn sie mit Lärm vorbelastet ist (Art. 43 Abs. 2 LSV). Die erhebliche Lärmvorbelastung wurde damit bereits bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe berücksichtigt; bei einer Ausnahmebewilligung dürfen diese Gründe nicht in genereller Weise ein zweites Mal, d.h. insgesamt doppelt, berücksichtigt werden. Auch daher ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts bei der Empfindlichkeitsstufe III im Vergleich zu II grundsätzlich geringer (vgl. ROBERT WOLF, Kommentar USG, N. 35 zu Art. 22). Dies muss insbesondere für lärmempfindliche Räume gelten, die der Wohnnutzung dienen. Der Lärm übersteigt vorliegend selbst die Immissionsgrenzwerte der Empfindlichkeitsstufe III in der Nacht um bis zu 5 dB (A). Berücksichtigt man zusätzlich, dass die dB (A) -Skala eine logarithmische Skala ist, welche Potenzzahlen wiedergibt, und die Schallintensität bei 3 dB (A) bereits verdoppelt wird sowie, dass 60 dB (A) als eher hoch angesetzte, kritische Aufweckschwelle gilt (BGE 126 II 522 E.”
Die Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe bemisst sich in erster Linie nach den tatsächlichen Merkmalen und der Nutzungsplanung der Zone und nicht ausschliesslich nach deren Bezeichnung. Bei vorbestehender oder besonderer Lärmbelastung kann eine Hochstufung ganzer Teile einer Zone erfolgen (Art. 43 Abs. 2 LSV; vgl. Quellen).
“L'attribution des degrés de sensibilité aux différentes zones d'affectation constitue un acte de planification qui concrétise, précise et, dans une mesure considérable, complète matériellement un régime d'affectation donné. La partie du règlement d'affectation relevant du droit fédéral (protection contre le bruit) doit être adaptée, coordonnée et harmonisée avec la partie relevant du droit cantonal (ATF 120 Ib 456 consid. 4a). Les règles prescrites par l'art. 43 al. 1 OPB doivent être comprises comme un principe général d'attribution, auquel les autorités doivent en principe se conformer (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 117 Ib 125 consid. 4c). Cela n'exclut toutefois pas l'existence d'une marge d'appréciation dans le cadre de l'exécution de l'ordonnance (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 120 Ib 287 consid. 3c/bb; ATF 119 Ib 179 consid. 2a). L'attribution des degrés de sensibilité dépend avant tout des caractéristiques de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit selon le plan général d'affectation en vigueur, indépendamment de sa dénomination (arrêt 1A_20/2007 du 23 octobre 2007 consid. 4.2). L'art. 43 OPB ne règle en outre que l'attribution des degrés de sensibilité aux zones d'affectation (imposée par l'art. 44 OPB) à des fins de protection contre le bruit, pour déterminer les valeurs limites d'exposition applicables à la zone (valeurs de planification, valeurs limites d'immissions et valeurs d'alarme pour différents types de bruit) (arrêts 1C_499/2014 du 25 mars 2015 consid. 4.3, in ZBl 117/2016 p. 609 et résumé in RDAF 2017 I p. 381; 1C_262/2007 du 31 janvier 2008 consid. 4.2; 1A.120/2005 du 31 mai 2006 consid. 8.1). C'est au droit cantonal ou communal des constructions et de l'aménagement du territoire qu'il revient de déterminer quelles sont les affectations autorisées dans une zone donnée. La conformité d'un projet à la zone, lorsque ne sont pas en cause les nuisances sonores (ou d'autres nuisances faisant l'objet de la LPE [RS 814.1]), n'est donc généralement examinée par le Tribunal fédéral que sous l'angle de l'interdiction de l'arbitraire (arrêt 1C_499/2014 du 25 mars 2015 consid.”
“ATF 147 II 319 consid. 11.1; 146 II 17 consid. 6.2-6.3; 133 II 292 consid. 3.3; 126 II 300 consid. 4c; cf. aussi TF 1C_564/2020 du 24 février 2022 consid. 5.2). Dans ce cadre, il y a lieu de tenir compte du fait que la législation fédérale sur la protection contre le bruit opère une distinction entre les nouvelles installations et les installations existantes, en fixant le seuil d’admissibilité à des différents niveaux (valeurs de planification ou valeurs limites d’immissions). Il en découle qu’une installation nouvelle peut engendrer une gêne tout au plus minime vu qu’elle doit respecter les valeurs de planification (cf. TF 1A.180/2006 du 9 août 2007). La législation fédérale sur la protection contre le bruit accorde aussi une importance à l’affectation de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit et se produisent les immissions; ainsi les valeurs limites d’exposition fixées dans les annexes à l’OPB sont plus ou moins sévères selon le degré de sensibilité du secteur touché, l’art. 43 OPB distinguant à ce propos quatre catégories de zones (celles qui requièrent une protection accrue contre le bruit [DS I], celles où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation [DS II], celles où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment les zones d’habitation et artisanales [zones mixtes] [DS III], et enfin celles où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles). Il convient, pour évaluer un cas individuel, de prendre en considération la nature du bruit, l’endroit et la fréquence de ses manifestations, de même que le degré de sensibilité, voire les charges sonores dans la zone où sont produites les immissions en question (ATF 123 II 325 consid. 4d/bb; TF 1C_156/2022 du 28 mars 2023 consid. 7.3. 2). La phase d’endormissement, qui se situe entre 22h00 et 23h30, mérite particulièrement d’être protégée (cf. TF 1C_460/2007 du 23 juillet 2008 consid. 2.2, et la référence citée). Selon la jurisprudence, il faut examiner si les nuisances invoquées sont propres à gêner de manière sensible la population dans son bien-être (art.”
“En l’espèce, le projet est prévu sur une parcelle à laquelle un DS III a été attribué, à quelques dizaines de mètres d’une autoroute sur laquelle circulent environ 88’500 véhicules par jour, dont 10 % de véhicules bruyants jour et nuit, d’après le rapport acoustique complémentaire figurant au dossier. D’après le ch. 2 de l’Annexe 3 à l’OPB déterminant les valeurs limites d’exposition au bruit du trafic routier, les VLI dans un tel secteur sont fixées à 65 dB(A) le jour et à 55 dB(A) la nuit. Les valeurs d’alarmes sont quant à elles fixées à 70 dB(A) le jour et à 65 dB(A) la nuit. Le projet s’inscrit par conséquent dans un contexte particulièrement bruyant, quoique a priori dévolu au logement, puisque la parcelle litigieuse était colloquée en zone de village du nPGA, affectée au logement, activités agricoles, commerciales, artisanales et services moyennement gênants, au sens de l’art. 43 OPB selon l’art.”
Für die Empfindlichkeitsstufe III (Mischzone) nennt die LSV die Immissionsgrenzwerte mit 65 dB(A) am Tag und 55 dB(A) in der Nacht. Die Planungswerte liegen tiefer bei 60 dB(A) am Tag und 50 dB(A) in der Nacht; die Alarmwerte sind höher bei 70 dB(A) am Tag und 65 dB(A) in der Nacht.
“Gemäss Art. 15 USG (SR 814.01) sind Immissionsgrenzwerte für Lärm und Erschütterungen so festzulegen, dass nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung Immissionen unterhalb dieser Werte die Bevölkerung in ihrem Wohlbefinden nicht erheblich stören. In der Lärmschutz-Verordnung vom 15. Dezember 1986 (LSV; SR 814.41) des Bundes werden die entsprechenden Immissionsgrenzwerte gegen schädlichen und lästigen Lärm festgelegt. Nach Art. 43 LSV gelten in den Nutzungszonen gemäss Art. 14 ff. RPG folgende vier Empfindlichkeitsstufen: In der ES I befinden sich Zonen mit einem erhöhten Lärmschutzbedürfnis (Erholungszonen); in der ES II sind keine störenden Betriebe zugelassen (Wohnzonen und ZöBA); in der ES III sind mässig störende Betriebe zugelassen (Mischzonen aus Wohnen und Gewerbe); und in der ES IV sind stark störende Betriebe (Industriezone) erlaubt. Anhang 3 zur LSV führt die jeweils einzuhaltenden Belastungsgrenzwerte tabellarisch auf: In der vorliegend massgebenden ES III gelten folgende Immissionsgrenzwerte: 65 dB(A) am Tag und 55 dB(A) in der Nacht. Die Planungswerte sind mit 60 dB(A) am Tag und 50 dB(A) in der Nacht tiefer (strenger) und die Alarmwerte mit 70 dB(A) am Tag und 65 dB(A) in der Nacht höher (lärmkritisch). Vorliegend ist unbestritten die ES III einzuhalten. Gemäss Strassenlarmsanierungen und Larmbelastungskataster des Kantons Graubünden (https://P. beträgt der Beurteilungspegel am Tag entlang der Kantonsstrasse mit minimalstem Strassenabstand zur Parzelle Nr.”
Art. 43 LSV unterscheidet vier Empfindlichkeitsstufen (ES I–IV) mit unterschiedlich strengen Immissionsvorgaben; die Zuordnung der Nutzungszonen zu diesen Stufen ist für die Lärmbewertung und die raumplanerische Beurteilung relevant.
“Gemäss Art. 15 USG (SR 814.01) sind Immissionsgrenzwerte für Lärm und Erschütterungen so festzulegen, dass nach dem Stand der Wissenschaft oder der Erfahrung Immissionen unterhalb dieser Werte die Bevölkerung in ihrem Wohlbefinden nicht erheblich stören. In der Lärmschutz-Verordnung vom 15. Dezember 1986 (LSV; SR 814.41) des Bundes werden die entsprechenden Immissionsgrenzwerte gegen schädlichen und lästigen Lärm festgelegt. Nach Art. 43 LSV gelten in den Nutzungszonen gemäss Art. 14 ff. RPG folgende vier Empfindlichkeitsstufen: In der ES I befinden sich Zonen mit einem erhöhten Lärmschutzbedürfnis (Erholungszonen); in der ES II sind keine störenden Betriebe zugelassen (Wohnzonen und ZöBA); in der ES III sind mässig störende Betriebe zugelassen (Mischzonen aus Wohnen und Gewerbe); und in der ES IV sind stark störende Betriebe (Industriezone) erlaubt. Anhang 3 zur LSV führt die jeweils einzuhaltenden Belastungsgrenzwerte tabellarisch auf: In der vorliegend massgebenden ES III gelten folgende Immissionsgrenzwerte: 65 dB(A) am Tag und 55 dB(A) in der Nacht. Die Planungswerte sind mit 60 dB(A) am Tag und 50 dB(A) in der Nacht tiefer (strenger) und die Alarmwerte mit 70 dB(A) am Tag und 65 dB(A) in der Nacht höher (lärmkritisch). Vorliegend ist unbestritten die ES III einzuhalten. Gemäss Strassenlarmsanierungen und Larmbelastungskataster des Kantons Graubünden (https://P. beträgt der Beurteilungspegel am Tag entlang der Kantonsstrasse mit minimalstem Strassenabstand zur Parzelle Nr.”
“ATF 147 II 319 consid. 11.1; 146 II 17 consid. 6.2-6.3; 133 II 292 consid. 3.3; 126 II 300 consid. 4c; cf. aussi TF 1C_564/2020 du 24 février 2022 consid. 5.2). Dans ce cadre, il y a lieu de tenir compte du fait que la législation fédérale sur la protection contre le bruit opère une distinction entre les nouvelles installations et les installations existantes, en fixant le seuil d’admissibilité à des différents niveaux (valeurs de planification ou valeurs limites d’immissions). Il en découle qu’une installation nouvelle peut engendrer une gêne tout au plus minime vu qu’elle doit respecter les valeurs de planification (cf. TF 1A.180/2006 du 9 août 2007). La législation fédérale sur la protection contre le bruit accorde aussi une importance à l’affectation de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit et se produisent les immissions; ainsi les valeurs limites d’exposition fixées dans les annexes à l’OPB sont plus ou moins sévères selon le degré de sensibilité du secteur touché, l’art. 43 OPB distinguant à ce propos quatre catégories de zones (celles qui requièrent une protection accrue contre le bruit [DS I], celles où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation [DS II], celles où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment les zones d’habitation et artisanales [zones mixtes] [DS III], et enfin celles où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles [DS IV]). Le juge doit se fonder sur son expérience pour apprécier dans chaque cas concret si une atteinte est inadmissible (ATF 123 II 325 consid. 4d/bb; 123 II 74 consid. 4b, 4c et 5a). Il convient, pour évaluer un cas individuel, de prendre en considération la nature du bruit, l’endroit et la fréquence de ses manifestations, de même que le degré de sensibilité, voire les charges sonores dans la zone où sont produites les immissions en question (ATF 123 II 325 consid. 4d/bb; TF 1C_156/2022 du 28 mars 2023 consid. 7.3. 2). La phase d’endormissement, qui se situe entre 22h00 et 23h30, mérite particulièrement d’être protégée (TF 1C_460/2007 du 23 juillet 2008 consid.”
Für Bauvorhaben ist die auf der Parzelle festgelegte Empfindlichkeitsstufe relevant: Sie beeinflusst das Prüfregime, kann zu Auflagen führen und bestimmt die Toleranz gegenüber Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte. Bei Empfindlichkeitsstufe III ist die Toleranz für Überschreitungen gegenüber Stufe II grundsätzlich geringer; dies gilt insbesondere für lärmempfindliche Wohnräume (z. B. Schlafräume).
“Das Baugrundstück weist nach den Feststellungen der Vorinstanz eine Fläche von 39'488 m2 auf, liegt in der Wohnzone W5 mit einem Mindestwohnanteil von 60% und ist der Lärm-Empfindlichkeitsstufe (ES) III gemäss Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV zugeteilt. Im Norden grenzt das Grundstück an die Giesshübelstrasse, während sich nordwestlich die Siedlung "Laubegg" befindet. Die Beschwerdeführerin plant eine Arealüberbauung mit 497 Wohnungen in acht Gebäuden, wobei vier Gebäude im Norden abgekröpft sind. Die dadurch gebildeten Kopfbauten liegen unmittelbar an der Giesshübelstrasse. Die übrigen Baukörper sind von der Giesshübelstrasse zurückversetzt.”
“Das Ausmass der Lärmbelastung der geplanten Wohnüberbauung ist in diesem Zusammenhang insoweit von Bedeutung, als die Auseinandersetzung mit dem Lärmschutz bei besonders starker Lärmbelastung entsprechend vertieft zu erfolgen hat (vorne E. 2.2). Die Vorinstanz hält die Anzahl von 99 der 124 geplanten Wohnungen, die von Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte betroffen sind, für "immens". Nicht nur die Anzahl betroffener Wohnungen, auch der Anteil von rund 80 % der insgesamt geplanten Wohnungen, der von Lärmgrenzwertüberlastungen betroffen ist, erscheint hoch. Zudem handelt es sich um eine Wohnüberbauung in einer Wohnzone, welcher die Empfindlichkeitsstufe III - die höchste für Wohnzonen zulässige - zugeordnet ist. Die Empfindlichkeitsstufe III ist für Zonen bestimmt, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Für reine Wohnzonen ist hingegen grundsätzlich die Empfindlichkeitsstufe II vorgesehen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Zuordnung einer Wohnzone zur Empfindlichkeitsstufe III ist möglich, wenn sie mit Lärm vorbelastet ist (Art. 43 Abs. 2 LSV). Die erhebliche Lärmvorbelastung wurde damit bereits bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe berücksichtigt; bei einer Ausnahmebewilligung dürfen diese Gründe nicht in genereller Weise ein zweites Mal, d.h. insgesamt doppelt, berücksichtigt werden. Auch daher ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts bei der Empfindlichkeitsstufe III im Vergleich zu II grundsätzlich geringer (vgl. ROBERT WOLF, Kommentar USG, N. 35 zu Art. 22). Dies muss insbesondere für lärmempfindliche Räume gelten, die der Wohnnutzung dienen. Der Lärm übersteigt vorliegend selbst die Immissionsgrenzwerte der Empfindlichkeitsstufe III in der Nacht um bis zu 5 dB (A). Berücksichtigt man zusätzlich, dass die dB (A) -Skala eine logarithmische Skala ist, welche Potenzzahlen wiedergibt, und die Schallintensität bei 3 dB (A) bereits verdoppelt wird sowie, dass 60 dB (A) als eher hoch angesetzte, kritische Aufweckschwelle gilt (BGE 126 II 522 E.”
Vor einer Höhereinstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV ist zu prüfen, inwieweit die Anlage, von welcher der Lärm ausgeht, saniert werden kann. Diese Abklärung darf nicht rein theoretisch erfolgen. Insbesondere ist zu prüfen, ob eine anlageseitige Sanierung finanziell realistisch ist und in welchem Umfang sie aus Gründen der Verhältnismässigkeit zumutbar erscheint.
“3 Das strittige Baugrundstück befindet sich in einer Wohnzone mit Empfindlichkeitsstufe II. Die Immissionsgrenzwerte betragen am Tag 60 dB (A) und nachts 50 dB (A). Bei 12 Zimmern sind die Immissionsgrenzwerte bei allen Fenstern überschritten. Ebenso bei 6 Wohnküchen. Ausserdem gibt es 21 weitere lärmempfindliche Räume, bei welchen die Immissionsgrenzwerte lediglich an einem Lüftungsfenster eingehalten sind. Am Tag sind die Immissionsgrenzwerte um 4.8 dB (A) überschritten und in der Nacht um 9 dB (A). Dabei handelt es sich insbesondere bei den Überschreitungen in der Nacht für 12 Schlafzimmer nicht mehr um unwesentliche Immissionsgrenzwertüberschreitungen. 3.4 3.4.1 Nach Ansicht der Beschwerdegegnerinnen dürfe in der Nacht bloss von einer Überschreitung von 4 dB (A) ausgegangen werden, da eine Aufstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV möglich sei. 3.4.2 Nach Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen, grundsätzlich die Empfindlichkeitszone II, doch können gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV Teile dieser Nutzungszonen der Stufe III zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Von einer solchen Höhereinstufung ist jedoch nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückhaltend und unter qualifizierten Voraussetzungen Gebrauch zu machen. Insbesondere ist vorweg zu prüfen, ob nicht eine Umzonung des fraglichen Gebietes die richtige planerische Massnahme sei. Weiter sollen nicht schon bei geringfügigen Überschreitungen des Immissionsgrenzwertes ganze Gebiete einer höheren Empfindlichkeitsstufe zugewiesen werden, da sonst entgegen den Zielen der Verordnung an die Stelle der Pflicht, durch Sanierungsmassnahmen den zonenkonformen Wert zu erreichen, die Möglichkeit einer zonenwidrigen, zusätzlichen Lärmentfaltung träte. Und schliesslich ist vor der Zuordnung abzuklären, inwieweit die Anlage, von welcher der Lärm ausgeht, saniert werden kann. Diese Abklärung darf jedoch nicht eine rein theoretische sein. Insbesondere muss der Frage, ob in finanzieller Hinsicht überhaupt eine realistische Chance für eine anlageseitige Sanierung besteht und wie weit eine solche aus Gründen der Verhältnismässigkeit gehen kann, gebührende Beachtung geschenkt werden (BGE 121 II 235 E.”
“Erst wenn erstellt sei, dass sämtliche verhältnismässigen Massnahmen ausgeschöpft worden seien, komme als "ultima ratio" die Gewährung einer Ausnahme in Betracht (Subsidiarität) (BGr, 2. April 2019, 1C_106/2018 E. 4.7 mit Hinweis). 3.3 Das strittige Baugrundstück befindet sich in einer Wohnzone mit Empfindlichkeitsstufe II. Die Immissionsgrenzwerte betragen am Tag 60 dB (A) und nachts 50 dB (A). Bei 12 Zimmern sind die Immissionsgrenzwerte bei allen Fenstern überschritten. Ebenso bei 6 Wohnküchen. Ausserdem gibt es 21 weitere lärmempfindliche Räume, bei welchen die Immissionsgrenzwerte lediglich an einem Lüftungsfenster eingehalten sind. Am Tag sind die Immissionsgrenzwerte um 4.8 dB (A) überschritten und in der Nacht um 9 dB (A). Dabei handelt es sich insbesondere bei den Überschreitungen in der Nacht für 12 Schlafzimmer nicht mehr um unwesentliche Immissionsgrenzwertüberschreitungen. 3.4 3.4.1 Nach Ansicht der Beschwerdegegnerinnen dürfe in der Nacht bloss von einer Überschreitung von 4 dB (A) ausgegangen werden, da eine Aufstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV möglich sei. 3.4.2 Nach Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen, grundsätzlich die Empfindlichkeitszone II, doch können gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV Teile dieser Nutzungszonen der Stufe III zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Von einer solchen Höhereinstufung ist jedoch nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückhaltend und unter qualifizierten Voraussetzungen Gebrauch zu machen. Insbesondere ist vorweg zu prüfen, ob nicht eine Umzonung des fraglichen Gebietes die richtige planerische Massnahme sei. Weiter sollen nicht schon bei geringfügigen Überschreitungen des Immissionsgrenzwertes ganze Gebiete einer höheren Empfindlichkeitsstufe zugewiesen werden, da sonst entgegen den Zielen der Verordnung an die Stelle der Pflicht, durch Sanierungsmassnahmen den zonenkonformen Wert zu erreichen, die Möglichkeit einer zonenwidrigen, zusätzlichen Lärmentfaltung träte. Und schliesslich ist vor der Zuordnung abzuklären, inwieweit die Anlage, von welcher der Lärm ausgeht, saniert werden kann.”
Nach Art. 43 Abs. 1 LSV sind die Empfindlichkeitsstufen wie folgt zuzuordnen: Empfindlichkeitsstufe II für Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind (namentlich Wohnzonen und Zonen für öffentliche Bauten und Anlagen); Empfindlichkeitsstufe III für Zonen, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind (namentlich Misch- bzw. Wohn- und Gewerbezonen sowie Landwirtschaftszonen); Empfindlichkeitsstufe IV für Zonen, in denen stark störende Betriebe zugelassen sind (z. B. Industrie).
“Aux termes de l’art. 43 al. 1 OPB, les degrés de sensibilité notamment suivants sont à appliquer: le degré de sensibilité II dans les zones où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (let. b); le degré de sensibilité III dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d’habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (let. c); le degré de sensibilité IV dans les zones où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles (let. d).”
“Das Bundesgesetz über den Umweltschutz vom 7. Oktober 1983 (Umweltschutzgesetz, USG; SR 814.01) soll Menschen namentlich gegen schädliche oder lästige Einwirkungen von Lärm schützen (Art. 1 Abs. 1 i.V.m. Art. 7 Abs. USG). Zur Vermeidung solcher Einwirkungen legte der Bundesrat gestützt auf Art. 13 Abs. 1 USG in der Lärmschutz-Verordnung vom 15. Dezember 1986 (LSV; SR 814.41) Immissionsgrenzwerte fest. Diese betragen für Strassenverkehrslärm gemäss Anhang 3 Ziff. 2 LSV bei der Empfindlichkeitsstufe II am Tag 60 dB (A) und in der Nacht 50 dB (A) und bei der Empfindlichkeitsstufe III am Tag 65 dB (A) und in der Nacht 55 dB (A). Die Empfindlichkeitsstufe II gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen sowie Zonen für öffentliche Bauten und Anlagen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Empfindlichkeitsstufe III gilt in Zonen, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV können Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II der nächst höheren Stufe zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Nach Art. 39 Abs. 1 LSV werden die Lärmimmissionen bei Gebäuden in der Mitte der offenen Fenster lärmempfindlicher Räume ermittelt. In einem Grundsatzentscheid vom 16. März 2016 kam das Bundesgericht zum Ergebnis, die Immissionsgrenzwerte müssten an allen im Baugesuch vorgesehenen Fenstern lärmempfindlicher Räume und entgegen der sogenannten Lüftungsfensterpraxis nicht nur an einem zum Lüften geeigneten Fenster jedes lärmempfindlichen Raums eingehalten werden (BGE 142 II 100 E. 4).”
“En l’espèce, la commune de Corsier-sur-Vevey n’a pas encore attribué les degrés de sensibilité dans son plan d’affection, de sorte que seule la procédure d’attribution du degré de sensibilité « cas par cas » au sens de l’art. 44 al. 3 OPB peut entrer en ligne de compte. La zone du village, telle qu'elle est définie à l'art. 6 RPE, prévoyant expressément que cette zone est destinée à l’habitation, au commerce et à l’artisanat, a une destination clairement fixée et il s'agit d'une véritable zone mixte, où des entreprises moyennement gênantes (tel le café-restaurant B.________) sont admises au sens de l’art. 43 al. 1 let. c OPB, contrairement à ce que soutient le recourant. Au vu de la jurisprudence exposée ci-dessus, c’est donc à juste titre que le degré de sensibilité III a été provisoirement appliqué à la parcelle du recourant – dont l’affectation est clairement définie – pour ce qui concerne le projet de construction litigieux. La commune n’avait d’autre choix que d’attribuer le degré de sensibilité III. En ne prévoyant pas un régime spécial pour la parcelle du recourant dans le cadre de l'art. 43 al. 1 OPB – en raison notamment de l'affectation différente de certaines parcelles directement voisines –, l’autorité intimée a appliqué de manière correcte cette norme du droit fédéral de la protection de l'environnement. Cela étant, le recourant, qui prétend que sa parcelle serait située dans un îlot de tranquillité, n’indique pas quelles circonstances se seraient sensiblement modifiées depuis la mise en vigueur du RPE (en 1985) au point de justifier que la parcelle n° 296 soit « sortie » de la zone du village. En résumé, la parcelle n° 296 étant incluse dans une zone mixte, dans laquelle s’implantent des activités moyennement gênantes pour le voisinage, l’attribution du degré de sensibilité III est conforme à l’art. 43 al. 1 let. c OPB et ne procède pas d’un abus ou d’un excès du pouvoir d’appréciation des autorités communales et cantonales.”
Für gemischt genutzte Kernzonen (Innenstadt-/Kernbereiche) ergibt sich nach den zitierten Erwägungen, dass diese Zonen im Regelfall der Empfindlichkeitsstufe III (LES III) zugewiesen werden. In dieser Stufe werden auch mässig störende Betriebe, namentlich Betriebe des Gastgewerbes und des Unterhaltungsbereichs, zugelassen.
“Bei dem von den Rekurrierenden aufgeführten Waisenhauskomplex zwischen Riehentorstrasse und Wettsteinstrasse handelt es sich um ein vielfältig genutztes Areal mit Wohngruppen, Kinderkrippen und Tagesstrukturen sowie einer Musikschule. Auf dem Platz vor dem Waisenhausgebäude findet sich eine Skateranlage und ein Kinderspielplatz, an welchen wiederum eine Primarschule und weitere Räumlichkeiten einer Musikschule angrenzen. Es handelt sich somit bei dem ganzen Gebiet um eine klassische Kernzone mit sehr unterschiedlichen Nutzungen und damit auch Nutzerinteressen. Entgegen den Ausführungen der Rekurrierenden kann aber in diesem Teil der Innenstadt nicht von einer ausschliesslichen Wohnnutzung ausgegangen werden, welche die übrigen Nutzungen in den Hintergrund drängen lässt. Es ist im Einklang mit den Ausführungen im ERPI von einem Kernbereich des städtischen Lebens auszugehen, welcher einerseits einen sozialen Treffpunkt darstellt und als Erlebnis- und Freizeitraum fungiert, und gleichzeitig qualitativ hochstehenden Wohnraum anbietet. Solche Mischzonen werden gemäss den Vorgaben von Art. 43 LSV im Regelfall der LES III zugewiesen, in welcher auch mässig störende Betriebe zugelassen sind (Zaugg/Ludwig, a.a.O., Art. 7274 N 25; Bereuter, a.a.O., Art. 15 N 8; Jeannerat/Moor, a.a.O., Art. 14 N 72; Verwaltungsgericht Graubünden, R 19 6 vom 22. Dezember 2020 E. 6.5; Verwaltungsgericht Zürich, VB.2004.00254 vom 8. Februar 2006 E. 4.2). Im Innenstadtgebiet wird gemäss den richtplanerischen und nutzungsplanerischen Vorgaben eine gute Nutzungsdurchmischung angestrebt. Ihre entsprechende Funktion kann das Gebiet nur wahrnehmen, wenn dort auch Betriebe des Unterhaltungs- und des Gastgewerbes bestehen können (vgl. etwa zur Zentrumszone in Zürich Verwaltungsgericht Zürich Entscheid VB.2004.00254 vom 8. Februar 2006 in URP 2006 S. 403; BGer 1C_499/2014 vom 25. März 2015 E. 3.1 und”
“Bei dem von den Rekurrierenden aufgeführten Waisenhauskomplex zwischen Riehentorstrasse und Wettsteinstrasse handelt es sich um ein vielfältig genutztes Areal mit Wohngruppen, Kinderkrippen und Tagesstrukturen sowie einer Musikschule. Auf dem Platz vor dem Waisenhausgebäude findet sich eine Skateranlage und ein Kinderspielplatz, an welchen wiederum eine Primarschule und weitere Räumlichkeiten einer Musikschule angrenzen. Es handelt sich somit bei dem ganzen Gebiet um eine klassische Kernzone mit sehr unterschiedlichen Nutzungen und damit auch Nutzerinteressen. Entgegen den Ausführungen der Rekurrierenden kann aber in diesem Teil der Innenstadt nicht von einer ausschliesslichen Wohnnutzung ausgegangen werden, welche die übrigen Nutzungen in den Hintergrund drängen lässt. Es ist im Einklang mit den Ausführungen im ERPI von einem Kernbereich des städtischen Lebens auszugehen, welcher einerseits einen sozialen Treffpunkt darstellt und als Erlebnis- und Freizeitraum fungiert, und gleichzeitig qualitativ hochstehenden Wohnraum anbietet. Solche Mischzonen werden gemäss den Vorgaben von Art. 43 LSV im Regelfall der LES III zugewiesen, in welcher auch mässig störende Betriebe zugelassen sind (Zaugg/Ludwig, a.a.O., Art. 7274 N 25; Bereuter, a.a.O., Art. 15 N 8; Jeannerat/Moor, a.a.O., Art. 14 N 72; Verwaltungsgericht Graubünden, R 19 6 vom 22. Dezember 2020 E. 6.5; Verwaltungsgericht Zürich, VB.2004.00254 vom 8. Februar 2006 E. 4.2). Im Innenstadtgebiet wird gemäss den richtplanerischen und nutzungsplanerischen Vorgaben eine gute Nutzungsdurchmischung angestrebt. Ihre entsprechende Funktion kann das Gebiet nur wahrnehmen, wenn dort auch Betriebe des Unterhaltungs- und des Gastgewerbes bestehen können (vgl. etwa zur Zentrumszone in Zürich Verwaltungsgericht Zürich Entscheid VB.2004.00254 vom 8. Februar 2006 in URP 2006 S. 403; BGer 1C_499/2014 vom 25. März 2015 E. 3.1 und”
Bei einer Zuordnung zur Empfindlichkeitsstufe III ist der Schutz gegen Lärm bereits in der Projektplanung umfassend zu prüfen. Schutzgegenstand und mögliche Schutzmassnahmen sind frühzeitig zu berücksichtigen (z. B. in Ausschreibungen) und dürfen nicht erst nachträglich mit dem Einwand der Unzumutbarkeit geltend gemacht werden. Der Bauherr muss nachweisen, dass er von Beginn der Projektentwicklung an eine vollständige Prüfung der in Frage kommenden Massnahmen vorgenommen hat.
“Dans un arrêt plus récent (TF 1C_275/2020 du 6 décembre 2021), qui concernait la construction d'un important lotissement destiné à 124 logements, dans une zone d'habitation déclassée en degré de sensibilité au bruit III, le Tribunal fédéral a mis en évidence la nécessité d'une analyse approfondie (sur cet arrêt, voir le commentaire d'Anne-Christine Favre, in: DEP 2022 p. 449 ss, et celui d'Irene Widmer/Lukas Lässiger, in: PJA 2022 p. 476 ss). Le Tribunal fédéral a rappelé que le degré III est destiné aux zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d’habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (art. 43 al. 1 let. c OPB). Les zones d'habitation, en revanche, sont soumises à un degré de sensibilité II (art. 43 al. 1 let. b OPB), leur déclassement en degré III n'étant possible que lorsqu'elles sont déjà exposées au bruit (art. 43 al. 2 OPB). Par conséquent, l'exposition au bruit est déjà prise en considération dans l'attribution du degré III, de sorte que l'octroi d'un assentiment revient à accorder une double dérogation à la protection nécessaire en situation bruyante. A cela s'ajoute que la tolérance au dépassement des valeurs limites d'immissions est en principe moindre dans le degré III que dans le degré II (consid. 2.4.2 et 3.2). Pour le Tribunal fédéral, la question de la protection contre le bruit doit figurer parmi les contraintes essentielles du projet et être traitée dès le début, par exemple par les conditions posées dans l'appel d'offres. Il est en effet inadmissible de concevoir un projet en milieu bruyant comme s'il n'était pas exposé à des nuisances sonores excessives, pour réclamer ensuite un assentiment en invoquant l'inexigibilité de mesures de construction au sens de l'art. 31 al. 1 OPB. Le constructeur doit établir qu'il a procédé, dès l'élaboration du projet, à un examen complet des mesures envisageables.”
Die betroffenen Wohnzonen sind nach den vorliegenden Unterlagen der Lärmempfindlichkeitsstufe II zugewiesen. In Verbindung mit Art. 40 Abs. 1 i.V.m. Anhang 3 LSV ergeben sich demnach Immissionsgrenzwerte von 60 dB(A) am Tag und 50 dB(A) in der Nacht. Die Quellen legen ferner nahe, dass diese Grenzwerte grundsätzlich während der gesamten Betriebsdauer der betreffenden Anlage einzuhalten sind.
“die Lärmemissionen der gesamten Anlage (inklusive Haltestellen) müssen mindestens so weit begrenzt werden, dass die Immissionsgrenzwerte nicht überschritten werden. Wie die Beschwerdeführer im Übrigen zu Recht eingewendet haben, ist Art. 9 LSV – entgegen der Auffassung der Vorinstanz – vorliegend nicht anwendbar, da die neuen Bushaltestellen zu den fraglichen Gemeindestrassen gehören (Art. 3 StrG) und der Lärm derjenigen Anlage zuzurechnen ist, der mit ihrem Betrieb unmittelbar verbunden ist (vgl. dazu Wolf, in: Vereinigung für Umweltrecht und H. Keller, a.a.O., N 35 f. zu Art. 25 USG und demgegenüber N 64 zu Art. 25 USG). Laut Art. 11 Abs. 2 des Baureglements der Beschwerdegegnerin (vom Baudepartement am 18. Mai 2020/21. Dezember 2020 teilweise nicht genehmigt; BauR) in Verbindung mit Art. 32 Abs. 1 des Einführungsgesetzes zur eidgenössischen Umweltschutzgesetzgebung (sGS 672.1, EG-USG) sind sämtliche, an die strittigen Streckenabschnitte mitsamt den neuen Haltestellen der Buslinie Nr. … im S._-quartier angrenzenden Grundstücke in den Wohnzonen WE, W2 und W3 der Lärmempfindlichkeitsstufe II zugeordnet (vgl. dazu Art. 43 Abs. 1 LSV; https://geoportal.ch). Nach Art. 40 Abs. 1 in Verbindung mit Anhang 3 Ziff. 2 LSV gilt somit ein Immissionsgrenzwert von 60 dB (A) am Tag und 50 dB (A) in der Nacht. Die geltenden Belastungsgrenzwerte für Immissionen müssen grundsätzlich während der gesamten Betriebsdauer einer Anlage – wie der bestehenden fraglichen Strassenabschnitte mitsamt den Fahrbahnhaltestellen – und nicht nur zum Bewilligungszeitpunkt eingehalten werden (vgl. dazu BGer 1C_63/2019 vom 29. Januar 2020 E. 5.2 mit Hinweisen, in: URP 2020, S. 566 ff.). Gemäss dem Amtsbericht des TBA, Fachstelle Immissionen, vom 18. Januar 2021 (act. 11.1/13) ist davon auszugehen, dass die Planungswerte bei der neuen Haltestelle E._ in Richtung Südwesten sowie bei den Haltestellen Y._ (ehemals: Z._) und F._ unter Berücksichtigung aller potentieller Lärmquellen eingehalten sind. Sodann führe die durch den fraglichen Busbetrieb verursachte Lärmimmissionszunahme, soweit diese nicht den Haltestellen, sondern der Strasse zuzurechnen sei, nicht zu einer Überschreitung der massgebenden Immissionsgrenzwerte.”
Die in Art. 43 Abs. 1 LSV enthaltenen Zuordnungsprinzipien sind zwar grundsätzlich verbindlich, können aber bei der Ausführung an die konkreten Verhältnisse der betroffenen Zone angepasst werden. Dementsprechend ist es zulässig, einer Zone mit öffentlicher Zweckbestimmung die Empfindlichkeitsstufe III zuzuweisen, sofern die Zonendestination und die zulässigen Nutzungen (z. B. die Errichtung von mittelgradig störenden Einrichtungen) dies rechtfertigen.
“Dans ces conditions, tant les crèches, que les classes d'école enfantine ou encore l'EJC servent à la prise en charge surveillée d'un groupe d'enfants, ce qui les rend tous compatibles avec la définition de la zone H (JAB 2019 p. 51 c. 6.3) et à plus forte raison, de la zone mixte. Par conséquent, le grief des recourants est infondé et la décision sur recours contestée doit également être confirmée sur ce point. 4.6 Les recourants se méprennent également lorsqu'ils allèguent que la construction projetée doit être assimilée à une installation publique au sens de l'art. 43 al. 1 let. b OPB et que le degré de sensibilité au bruit II devrait s'appliquer. Tout d'abord, il a été admis ci-dessus que le projet dont il est question ici est compatible avec la zone HA3 décrite par l'art. 45 RCC (voir c. 4.4 ci-dessus). Ainsi, pour cette raison déjà, le degré de sensibilité au bruit III trouve application en vertu de l'art. 45 al. 4 RCC. En tout état de cause, la jurisprudence admet qu'il est possible d'adapter les définitions mentionnées à l'art. 43 al. 1 OPB au cas particulier. Ainsi, par exemple, le degré de sensibilité III peut être attribué à une zone pour constructions et installations publiques, lorsque la réglementation communale définissant l'affectation de la zone permet la réalisation d'installations moyennement gênantes, au sens de l'art. 43 al. 1 let. c OPB (ATF 120 Ib 456 c. 4b et 4d). 4.7 Les recourants ne peuvent enfin tirer aucun argument de l'art. 42 OPB ainsi que de l'annexe 2 de l'aide de l'exécution 2.0 "Exigences posées aux zones à bâtir et permis de construire dans les zones affectées par le bruit" du 25 septembre 2020 (disponible sur www.cerclebruit.ch rubrique aide à l'exécution; PJ 5 des recours). Ainsi que l'a très justement relevé la municipalité, l'annexe 2 en question sert avant tout à distinguer les locaux à usage sensible au bruit des locaux à usage non sensible au bruit. Quant à l'art. 42 OPB, il fixe les valeurs limites d'exposition particulière aux locaux d'exploitation, en distinguant les locaux d'exploitation, des locaux dans les écoles, les établissements ou encore les homes.”
“a OPB); le degré de sensibilité II s'applique dans les zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (art. 43 al. 1 let. b OPB); le degré de sensibilité III s'applique dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (art. 43 al. 1 let. c OPB); et le degré de sensibilité IV s'applique dans les zones où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles (art. 43 al. 1 let. d OPB). L'attribution des degrés de sensibilité aux différentes zones d'affectation constitue un acte de planification qui concrétise, précise et, dans une mesure considérable, complète matériellement un régime d'affectation donné. La partie du règlement d'affectation relevant du droit fédéral (protection contre le bruit) doit être adaptée, coordonnée et harmonisée avec la partie relevant du droit cantonal (ATF 120 Ib 456 consid. 4a). Les règles prescrites par l'art. 43 al. 1 OPB doivent être comprises comme un principe général d'attribution, auquel les autorités doivent en principe se conformer (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 117 Ib 125 consid. 4c). Cela n'exclut toutefois pas l'existence d'une marge d'appréciation dans le cadre de l'exécution de l'ordonnance (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 120 Ib 287 consid. 3c/bb; ATF 119 Ib 179 consid. 2a). L'attribution des degrés de sensibilité dépend avant tout des caractéristiques de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit selon le plan général d'affectation en vigueur, indépendamment de sa dénomination (arrêt 1A_20/2007 du 23 octobre 2007 consid. 4.2). L'art. 43 OPB ne règle en outre que l'attribution des degrés de sensibilité aux zones d'affectation (imposée par l'art. 44 OPB) à des fins de protection contre le bruit, pour déterminer les valeurs limites d'exposition applicables à la zone (valeurs de planification, valeurs limites d'immissions et valeurs d'alarme pour différents types de bruit) (arrêts 1C_499/2014 du 25 mars 2015 consid.”
Eine Zuordnung von Teilen von Nutzungszonen nach Art. 43 Abs. 2 LSV ist nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückhaltend vorzunehmen. Vor einer Höhereinstufung ist insbesondere vorrangig zu prüfen, ob nicht eine Umzonung die zweckmässigere planerische Massnahme darstellt.
“Laut Art. 43 Abs. 2 LSV kann Teilen von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II die nächst höhere Stufe zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Gemäss der bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist von einer solchen Höhereinstufung nur zurückhaltend Gebrauch zu machen. Sie fällt nur in Betracht, wenn nicht eine Umzonung die richtige planerische Massnahme ist und es keine konkreten Aussichten auf eine Sanierung der Lärmquelle gibt (BGE 121 II 235 E. 5b S. 239; Urteil 1A.20/2007 vom 23. Oktober 2007 E. 4.2 f., in: URP 2008 S. 570; je mit Hinweisen). Im vorliegenden Fall erscheint es nicht grundsätzlich ausgeschlossen, dass diese Voraussetzungen erfüllt sind (vgl. auch Urteil 1C_704/2013 17. September 2014 E. 6.4.5, in: URP 2014 S. 643). Wie es sich damit verhält, braucht jedoch nicht abschliessend geprüft zu werden. Es obliegt in erster Linie den kantonalen Behörden, darüber einen Entscheid zu fällen, was sie jedoch nicht getan haben (Urteil 1A.108/2003 vom 9. September 2003 E. 2.3.2, in: URP 2003 S.”
“Erst wenn erstellt sei, dass sämtliche verhältnismässigen Massnahmen ausgeschöpft worden seien, komme als "ultima ratio" die Gewährung einer Ausnahme in Betracht (Subsidiarität) (BGr, 2. April 2019, 1C_106/2018 E. 4.7 mit Hinweis). 3.3 Das strittige Baugrundstück befindet sich in einer Wohnzone mit Empfindlichkeitsstufe II. Die Immissionsgrenzwerte betragen am Tag 60 dB (A) und nachts 50 dB (A). Bei 12 Zimmern sind die Immissionsgrenzwerte bei allen Fenstern überschritten. Ebenso bei 6 Wohnküchen. Ausserdem gibt es 21 weitere lärmempfindliche Räume, bei welchen die Immissionsgrenzwerte lediglich an einem Lüftungsfenster eingehalten sind. Am Tag sind die Immissionsgrenzwerte um 4.8 dB (A) überschritten und in der Nacht um 9 dB (A). Dabei handelt es sich insbesondere bei den Überschreitungen in der Nacht für 12 Schlafzimmer nicht mehr um unwesentliche Immissionsgrenzwertüberschreitungen. 3.4 3.4.1 Nach Ansicht der Beschwerdegegnerinnen dürfe in der Nacht bloss von einer Überschreitung von 4 dB (A) ausgegangen werden, da eine Aufstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV möglich sei. 3.4.2 Nach Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV gilt in Zonen, in denen keine störenden Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohnzonen, grundsätzlich die Empfindlichkeitszone II, doch können gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV Teile dieser Nutzungszonen der Stufe III zugeordnet werden, wenn sie mit Lärm vorbelastet sind. Von einer solchen Höhereinstufung ist jedoch nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung nur zurückhaltend und unter qualifizierten Voraussetzungen Gebrauch zu machen. Insbesondere ist vorweg zu prüfen, ob nicht eine Umzonung des fraglichen Gebietes die richtige planerische Massnahme sei. Weiter sollen nicht schon bei geringfügigen Überschreitungen des Immissionsgrenzwertes ganze Gebiete einer höheren Empfindlichkeitsstufe zugewiesen werden, da sonst entgegen den Zielen der Verordnung an die Stelle der Pflicht, durch Sanierungsmassnahmen den zonenkonformen Wert zu erreichen, die Möglichkeit einer zonenwidrigen, zusätzlichen Lärmentfaltung träte. Und schliesslich ist vor der Zuordnung abzuklären, inwieweit die Anlage, von welcher der Lärm ausgeht, saniert werden kann.”
Die Zuordnung von Lärmempfindlichkeitsstufen und der Lärmempfindlichkeitsstufenplan sind in formeller Hinsicht Bestandteil der Nutzungsplanung und als (Teil-)Nutzungsplan zu qualifizieren. Damit gelten für ihre Festlegung die Bestimmungen des Raumplanungsgesetzes über das planungsrechtliche Verfahren und die Mitwirkung der Öffentlichkeit; der LESP dient der Umsetzung von Art. 43 LSV in einem bestimmten Perimeter.
“Mit den Lärmempfindlichkeitsstufen wird festgelegt, welche Grenzwerte für Anlagen in einer bestimmten Zone gelten und welches Mass an Lärm im Einzelfall zulässig ist. Das Instrument der Empfindlichkeitsstufen verknüpft den Lärmschutz mit der Raumplanung (VGE VD.2019.73 vom 30. Juni 2020, E. 4.2.1; Entscheid des Verwaltungsgerichts Bern vom 17. Juni 2006, BVR 2010 S. 113, 126 mit weiteren Hinweisen). Die Lärmempfindlichkeit ist somit neben Nutzungsart und Nutzungsmass Gegenstand der Raumplanung, auch wenn sie den Kantonen durch das Umweltschutzrecht vorgeschrieben wird. Die Festlegung von Lärmempfindlichkeitsstufen nach Art. 44 LSV bedarf daher auch der kantonalen Genehmigung gemäss Art. 26 RPG und wird erst damit verbindlich (Hänni, Planungs-, Bau- und besonderes Umweltschutzrecht, 7. Aufl., Bern 2022, S. 239; Ruch, Kommentar RPG, Art. 26 N 5). Der Lärmempfindlichkeitsstufenplan ist somit gemäss den formellen Anforderungen von Art. 44 Abs. 1 und 2 LSV ein Nutzungsplan, welcher der Umsetzung von Art. 43 LSV in einem bestimmten Perimeter dient (BGE 120 Ib 287 E 3 c/cc). In formeller Hinsicht ist der Lärmempfindlichkeitsstufenplan Bestandteil des Nutzungsplans (Moor, Kommentar RPG, Art. 14 N 68). Es gelten daher die Bestimmungen des RPG über das planungsrechtliche Verfahren und die Mitwirkung der Bevölkerung (Wagner Pfeifer, Umweltrecht Allgemeine Grundlagen, Handbuch zu Immissionsschutz, UVP, Umwelt-Informationsansprüchen, marktwirtschaftlichen Instrumenten u.a., Zürich/St. Gallen 2017, S. 141; Jeannerat/Moor, in: Aemisegger/Moor/Ruch/Tschannen (Hrsg.), Praxiskommentar RPG: Nutzungsplanung, Zürich 2016, Art. 14 N 67).”
“Es handelt sich vielmehr um einen vom Planungsträger aus der Prüfung und Abwägung von raumplanerischen und umweltrechtlichen Interessen folgenden Planungsentscheid der Zuordnung der Lärmempfindlichkeitsstufen auf die bestehende Mischzone, welche auf dem für die Änderung von Nutzungsplänen vorgeschriebenen Weg erfolgt ist. Mit dieser Planung soll keine zonenwidrige Lärmentfaltung ermöglicht, sondern eine mit der Richtplanung und Zonenplanung abgestimmte Zuweisung des Innenstadtbereichs zu einer LES vorgenommen werden. Entgegen den Ausführungen der Rekurrierenden ergibt sich sodann aus Art. 44 Abs. 2 LSV nicht, dass der LESP bei Änderung der Verhältnisse resp. Planungsvorgaben nicht selbständig angepasst werden darf, zumal eine Festsetzung von Lärmempfindlichkeitsstufen gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung sowohl einzelfallweise als auch in Ergänzung der Nutzungsplanung erfolgen kann (BGE 121 II 235 E. 1 E. 1). Der Grosse Rat weist in der Rekursantwort zu Recht darauf hin, dass der Lärmempfindlichkeitsstufenplan (LESP) in Basel als Teilplan der kommunalen Nutzungsplanung und entsprechend Art. 43 LSV in Verbindung mit dem Zonenplan, dem BPG und dem Wohnanteilplan zu lesen und zu verstehen ist. Im gleichen Sinn hat der Regierungsrat im Basisratschlag Zonenplanrevision vom 15. Mai 2012 zutreffend ausgeführt, dass die Nutzungsplanung in Basel neben dem Zonenplan auch Bebauungspläne, den Lärmempfindlichkeitsstufenplan, die Grundwasserschutzzonen und den Wohnanteilplan umfassen würden (Basisratschlag Zonenplanrevision vom 15. Mai 2012, S. 9). In Basel wird der Lärmempfindlichkeitsstufenplan für die Stadt Basel vom Regierungsrat erlassen und vom Grossen Rat genehmigt (§ 11 des Umweltschutzgesetzes Basel-Stadt vom 13. März 1991 [USG BS, SG 780.100]). § 11 Abs. 5 USG BS schreibt zwar nur für die im Zusammenhang mit der Nutzungsplanung erfolgende Zuweisung von Lärmempfindlichkeitsstufen zu den Nutzungszonen die Anwendung des für die Nutzungsplanung massgeblichen Verfahrens vor. Da die genannte Zuweisung von Lärmempfindlichkeitsstufen zu den Nutzungszonen aber gemäss den vorstehenden Ausführungen ohnehin in formeller Hinsicht Bestandteil des Nutzungsplans ist und die Bestimmungen des RPG über das planungsrechtliche Verfahren und die Mitwirkung der Bevölkerung zur Anwendung gelangen, erfolgte bereits der Erlass des Lärmempfindlichkeitsstufenplans 2003 und damit auch dessen Abänderung zu Recht auf dem Verfahrensweg der Nutzungsplanung (§ 11 Abs.”
“Mit den Lärmempfindlichkeitsstufen wird festgelegt, welche Grenzwerte für Anlagen in einer bestimmten Zone gelten und welches Mass an Lärm im Einzelfall zulässig ist. Das Instrument der Empfindlichkeitsstufen verknüpft den Lärmschutz mit der Raumplanung (VGE VD.2019.73 vom 30. Juni 2020, E. 4.2.1; Entscheid des Verwaltungsgerichts Bern vom 17. Juni 2006, BVR 2010 S. 113, 126 mit weiteren Hinweisen). Die Lärmempfindlichkeit ist somit neben Nutzungsart und Nutzungsmass Gegenstand der Raumplanung, auch wenn sie den Kantonen durch das Umweltschutzrecht vorgeschrieben wird. Die Festlegung von Lärmempfindlichkeitsstufen nach Art. 44 LSV bedarf daher auch der kantonalen Genehmigung gemäss Art. 26 RPG und wird erst damit verbindlich (Hänni, Planungs-, Bau- und besonderes Umweltschutzrecht, 7. Aufl., Bern 2022, S. 239; Ruch, Kommentar RPG, Art. 26 N 5). Der Lärmempfindlichkeitsstufenplan ist somit gemäss den formellen Anforderungen von Art. 44 Abs. 1 und 2 LSV ein Nutzungsplan, welcher der Umsetzung von Art. 43 LSV in einem bestimmten Perimeter dient (BGE 120 Ib 287 E 3 c/cc). In formeller Hinsicht ist der Lärmempfindlichkeitsstufenplan Bestandteil des Nutzungsplans (Moor, Kommentar RPG, Art. 14 N 68). Es gelten daher die Bestimmungen des RPG über das planungsrechtliche Verfahren und die Mitwirkung der Bevölkerung (Wagner Pfeifer, Umweltrecht Allgemeine Grundlagen, Handbuch zu Immissionsschutz, UVP, Umwelt-Informationsansprüchen, marktwirtschaftlichen Instrumenten u.a., Zürich/St. Gallen 2017, S. 141; Jeannerat/Moor, in: Aemisegger/Moor/Ruch/Tschannen (Hrsg.), Praxiskommentar RPG: Nutzungsplanung, Zürich 2016, Art. 14 N 67).”
In Wohnzonen ist regelmässig die Empfindlichkeitsstufe II anzuwenden; in Mischzonen wird typischerweise die Empfindlichkeitsstufe III zugewiesen. In einer solchen Mischzone werden zusätzliche Emissionen, die nicht als bedeutend zu qualifizieren sind, als zumutbar erachtet.
“Aux termes de l’art. 43 al. 1 OPB, les degrés de sensibilité notamment suivants sont à appliquer: le degré de sensibilité II dans les zones où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation, ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (let. b); le degré de sensibilité III dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d’habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (let. b).”
“Gemäss den obigen Ausführungen hat der Grosse Rat zur Verfolgung von legitimen öffentlichen Interessen einen sachlich begründeten Planungsentscheid gefällt. Die Liegenschaft der Rekurrierenden befindet sich in einer Mischzone, deren Zuweisung zur LES III im Einklang mit Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV steht (vgl. dazu oben E. 3.1.2). Dieser Zuweisungsentscheid steht im Einklang mit den Vorgaben aus der Eigentumsgarantie, zumal die Nutzungsmöglichkeiten des Eigentums der Rekurrierenden durch den Planungsentscheid nicht eingeschränkt werden. Die allenfalls aufgrund des Entscheids zu erwartenden zusätzlichen Emissionen sind gemäss den obigen Ausführungen nicht als bedeutend zu qualifizieren und sind in einer solchen Mischzone zumutbar.”
Teile von Nutzungszonen der Empfindlichkeitsstufe I oder II, die lärmbelastet sind, können der nächsthöheren Empfindlichkeitsstufe zugeordnet werden; dies ist im Einzelfall unter Berücksichtigung der Art, des Ortes, der Häufigkeit der Immissionen sowie der Lärmsituation in der betroffenen Zone zu beurteilen.
“ATF 147 II 319 consid. 11.1; 146 II 17 consid. 6.2-6.3; 133 II 292 consid. 3.3; 126 II 300 consid. 4c; cf. aussi TF 1C_564/2020 du 24 février 2022 consid. 5.2). Dans ce cadre, il y a lieu de tenir compte du fait que la législation fédérale sur la protection contre le bruit opère une distinction entre les nouvelles installations et les installations existantes, en fixant le seuil d’admissibilité à des différents niveaux (valeurs de planification ou valeurs limites d’immissions). Il en découle qu’une installation nouvelle peut engendrer une gêne tout au plus minime vu qu’elle doit respecter les valeurs de planification (cf. TF 1A.180/2006 du 9 août 2007). La législation fédérale sur la protection contre le bruit accorde aussi une importance à l’affectation de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit et se produisent les immissions; ainsi les valeurs limites d’exposition fixées dans les annexes à l’OPB sont plus ou moins sévères selon le degré de sensibilité du secteur touché, l’art. 43 OPB distinguant à ce propos quatre catégories de zones (celles qui requièrent une protection accrue contre le bruit [DS I], celles où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation [DS II], celles où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment les zones d’habitation et artisanales [zones mixtes] [DS III], et enfin celles où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles [DS IV]). Le juge doit se fonder sur son expérience pour apprécier dans chaque cas concret si une atteinte est inadmissible (ATF 123 II 325 consid. 4d/bb; 123 II 74 consid. 4b, 4c et 5a). Il convient, pour évaluer un cas individuel, de prendre en considération la nature du bruit, l’endroit et la fréquence de ses manifestations, de même que le degré de sensibilité, voire les charges sonores dans la zone où sont produites les immissions en question (ATF 123 II 325 consid. 4d/bb; TF 1C_156/2022 du 28 mars 2023 consid. 7.3. 2). La phase d’endormissement, qui se situe entre 22h00 et 23h30, mérite particulièrement d’être protégée (TF 1C_460/2007 du 23 juillet 2008 consid.”
Die Kantone sind verpflichtet, die Empfindlichkeitsstufen den Zonen in den Bau‑ und Nutzungsplänen bzw. den einschlägigen Reglementen zuzuordnen; diese Zuordnung erfolgt im Rahmen der Festlegung oder Änderung der Zonen (z. B. bei Zonendelegierung). Vor einer solchen formellen Zuordnung können die Kantone die Grade der Empfindlichkeit fallweise bestimmen.
“Aux termes de l’art. 43 al. 1 OPB, les degrés de sensibilité notamment suivants sont à appliquer: le degré de sensibilité II dans les zones où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (let. b); le degré de sensibilité III dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d’habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (let. b). En vertu de l'art. 44 al. 1 OPB, les cantons veillent à ce que les degrés de sensibilité soient attribués aux zones d'affectation dans les règlements de construction ou les plans d'affectation communaux. Cette attribution s'opère, conformément à l'art. 44 al. 2 OPB, lors de la délimitation ou de la modification des zones d'affectation ou lors de la modification des règlements de construction. L'art. 44 al. 3 OPB dispose qu'avant l'attribution, les degrés de sensibilité sont déterminés cas par cas par les cantons au sens de l’art.”
“A Chevilly, le règlement du plan général d'affectation attribue le degré de sensibilité (DS) III à la zone du village (art. 39a RPGA, en relation avec l'art. 44 al. 1 OPB). En vertu de l'art. 43 al. 1 let. c OPB, ce degré de sensibilité doit être appliqué dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes). L'attribution du DS III à l'ensemble de la zone du village est considérée par le recourant comme peu adaptée à la situation actuelle car, d'après lui, on devrait appliquer le DS II à certains secteurs de cette zone, ce qui permettrait de garantir une meilleure protection contre le bruit sur les terrains concernés. Or, selon l'art. 43 al. 1 let. b OPB, le DS II doit être appliqué dans les zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation. L'autorité de planification ne dispose pas d'un véritable pouvoir d'appréciation pour attribuer les degrés de sensibilité: quand la destination d'une zone répond clairement à l'une des définitions de l'art. 43 al. 1 OPB, l'autorité ne peut en principe pas s'en écarter (cf. ATF 120 Ib 287 consid. 3c/bb). Ainsi, dans le cas particulier, vu les bâtiments admis en zone du village selon l'art. 6 RPGA, cette zone doit être considérée comme une zone mixte au sens de l'art. 43 al. 1 let. c OPB. Partant, il était conforme au droit fédéral de lui attribuer le DS III, et non pas le DS II. On peut au demeurant relever que, contrairement à ce que prétend le recourant, l'autorité communale n'a pas attribué uniformément le DS III à toutes les zones à bâtir de la commune puisque dans la zone d'habitations individuelles du plan de quartier "Champs-Record", le DS II est applicable (cf. art. 2 et 10 du règlement de ce plan de quartier, qui peut être consulté sur le site www.rdppf.vd.ch).”
“a OPB); le degré de sensibilité II s'applique dans les zones où aucune entreprise gênante n'est autorisée, notamment dans les zones d'habitation ainsi que dans celles réservées à des constructions et installations publiques (art. 43 al. 1 let. b OPB); le degré de sensibilité III s'applique dans les zones où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment dans les zones d'habitation et artisanales (zones mixtes) ainsi que dans les zones agricoles (art. 43 al. 1 let. c OPB); et le degré de sensibilité IV s'applique dans les zones où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles (art. 43 al. 1 let. d OPB). L'attribution des degrés de sensibilité aux différentes zones d'affectation constitue un acte de planification qui concrétise, précise et, dans une mesure considérable, complète matériellement un régime d'affectation donné. La partie du règlement d'affectation relevant du droit fédéral (protection contre le bruit) doit être adaptée, coordonnée et harmonisée avec la partie relevant du droit cantonal (ATF 120 Ib 456 consid. 4a). Les règles prescrites par l'art. 43 al. 1 OPB doivent être comprises comme un principe général d'attribution, auquel les autorités doivent en principe se conformer (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 117 Ib 125 consid. 4c). Cela n'exclut toutefois pas l'existence d'une marge d'appréciation dans le cadre de l'exécution de l'ordonnance (ATF 120 Ib 456 consid. 4b; 120 Ib 287 consid. 3c/bb; ATF 119 Ib 179 consid. 2a). L'attribution des degrés de sensibilité dépend avant tout des caractéristiques de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit selon le plan général d'affectation en vigueur, indépendamment de sa dénomination (arrêt 1A_20/2007 du 23 octobre 2007 consid. 4.2). L'art. 43 OPB ne règle en outre que l'attribution des degrés de sensibilité aux zones d'affectation (imposée par l'art. 44 OPB) à des fins de protection contre le bruit, pour déterminer les valeurs limites d'exposition applicables à la zone (valeurs de planification, valeurs limites d'immissions et valeurs d'alarme pour différents types de bruit) (arrêts 1C_499/2014 du 25 mars 2015 consid.”
Wurde eine Zone bereits wegen Lärmvorbelastung der nächsthöheren Empfindlichkeitsstufe zugeordnet, dürfen diese Gründe bei einer Ausnahmebewilligung nicht in genereller Weise nochmals insgesamt doppelt berücksichtigt werden. Bei der Empfindlichkeitsstufe III ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts gegenüber Stufe II grundsätzlich geringer; dies gilt insbesondere für lärmempfindliche Räume der Wohnnutzung.
“Das Ausmass der Lärmbelastung der geplanten Wohnüberbauung ist in diesem Zusammenhang insoweit von Bedeutung, als die Auseinandersetzung mit dem Lärmschutz bei besonders starker Lärmbelastung entsprechend vertieft zu erfolgen hat (vorne E. 2.2). Die Vorinstanz hält die Anzahl von 99 der 124 geplanten Wohnungen, die von Überschreitungen der Immissionsgrenzwerte betroffen sind, für "immens". Nicht nur die Anzahl betroffener Wohnungen, auch der Anteil von rund 80 % der insgesamt geplanten Wohnungen, der von Lärmgrenzwertüberlastungen betroffen ist, erscheint hoch. Zudem handelt es sich um eine Wohnüberbauung in einer Wohnzone, welcher die Empfindlichkeitsstufe III - die höchste für Wohnzonen zulässige - zugeordnet ist. Die Empfindlichkeitsstufe III ist für Zonen bestimmt, in denen mässig störende Betriebe zugelassen sind, namentlich in Wohn- und Gewerbezonen (Mischzonen) sowie Landwirtschaftszonen (Art. 43 Abs. 1 lit. c LSV). Für reine Wohnzonen ist hingegen grundsätzlich die Empfindlichkeitsstufe II vorgesehen (Art. 43 Abs. 1 lit. b LSV). Die Zuordnung einer Wohnzone zur Empfindlichkeitsstufe III ist möglich, wenn sie mit Lärm vorbelastet ist (Art. 43 Abs. 2 LSV). Die erhebliche Lärmvorbelastung wurde damit bereits bei der Zuordnung der Empfindlichkeitsstufe berücksichtigt; bei einer Ausnahmebewilligung dürfen diese Gründe nicht in genereller Weise ein zweites Mal, d.h. insgesamt doppelt, berücksichtigt werden. Auch daher ist die Toleranz für Überschreitungen des Immissionsgrenzwerts bei der Empfindlichkeitsstufe III im Vergleich zu II grundsätzlich geringer (vgl. ROBERT WOLF, Kommentar USG, N. 35 zu Art. 22). Dies muss insbesondere für lärmempfindliche Räume gelten, die der Wohnnutzung dienen. Der Lärm übersteigt vorliegend selbst die Immissionsgrenzwerte der Empfindlichkeitsstufe III in der Nacht um bis zu 5 dB (A). Berücksichtigt man zusätzlich, dass die dB (A) -Skala eine logarithmische Skala ist, welche Potenzzahlen wiedergibt, und die Schallintensität bei 3 dB (A) bereits verdoppelt wird sowie, dass 60 dB (A) als eher hoch angesetzte, kritische Aufweckschwelle gilt (BGE 126 II 522 E. 43b S. 577 und E. 45b S. 587; BEATRICE WAGNER PFEIFER, Umweltrecht, Allgemeine Grundlagen, Zürich/St.”
Art. 43 unterscheidet mehrere Empfindlichkeitskategorien von Zonen mit unterschiedlicher Schutzintensität. Bei der Beurteilung von Immissionen sind die Zonenzuteilung, die Unterscheidung zwischen neuen und bestehenden Anlagen (unterschiedliche Plan- bzw. Immissionswerte), die Natur, der Ort und die Häufigkeit der Lärmimmissionen sowie die Empfindlichkeit der betroffenen Nutzung zu berücksichtigen. Besonders schutzwürdig ist die Einschlafphase (22:00–23:30).
“ATF 147 II 319 consid. 11.1; 146 II 17 consid. 6.2-6.3; 133 II 292 consid. 3.3; 126 II 300 consid. 4c; cf. aussi TF 1C_564/2020 du 24 février 2022 consid. 5.2). Dans ce cadre, il y a lieu de tenir compte du fait que la législation fédérale sur la protection contre le bruit opère une distinction entre les nouvelles installations et les installations existantes, en fixant le seuil d’admissibilité à des différents niveaux (valeurs de planification ou valeurs limites d’immissions). Il en découle qu’une installation nouvelle peut engendrer une gêne tout au plus minime vu qu’elle doit respecter les valeurs de planification (cf. TF 1A.180/2006 du 9 août 2007). La législation fédérale sur la protection contre le bruit accorde aussi une importance à l’affectation de la zone dans laquelle se trouvent les locaux à usage sensible au bruit et se produisent les immissions; ainsi les valeurs limites d’exposition fixées dans les annexes à l’OPB sont plus ou moins sévères selon le degré de sensibilité du secteur touché, l’art. 43 OPB distinguant à ce propos quatre catégories de zones (celles qui requièrent une protection accrue contre le bruit [DS I], celles où aucune entreprise gênante n’est autorisée, notamment dans les zones d’habitation [DS II], celles où sont admises des entreprises moyennement gênantes, notamment les zones d’habitation et artisanales [zones mixtes] [DS III], et enfin celles où sont admises des entreprises fortement gênantes, notamment dans les zones industrielles). Il convient, pour évaluer un cas individuel, de prendre en considération la nature du bruit, l’endroit et la fréquence de ses manifestations, de même que le degré de sensibilité, voire les charges sonores dans la zone où sont produites les immissions en question (ATF 123 II 325 consid. 4d/bb; TF 1C_156/2022 du 28 mars 2023 consid. 7.3. 2). La phase d’endormissement, qui se situe entre 22h00 et 23h30, mérite particulièrement d’être protégée (cf. TF 1C_460/2007 du 23 juillet 2008 consid. 2.2, et la référence citée). Selon la jurisprudence, il faut examiner si les nuisances invoquées sont propres à gêner de manière sensible la population dans son bien-être (art.”
Auch bei einer Aufstufung nach Art. 43 Abs. 2 LSV können die Immissionsgrenzwerte weiterhin überschritten bleiben (beispielhaft: +1 dB(A) am Tag, +5 dB(A) in der Nacht). Eine Überschreitung um 5 dB(A) gilt dabei nach der zitierten Rechtsprechung weiterhin als erheblich.
“Sie fällt nur in Betracht, wenn nicht eine Umzonung die richtige planerische Massnahme ist und es keine konkreten Aussichten auf eine Sanierung der Lärmquelle gibt (BGE 121 II 235 E. 5b S. 239; Urteil 1A.20/2007 vom 23. Oktober 2007 E. 4.2 f., in: URP 2008 S. 570; je mit Hinweisen). Im vorliegenden Fall erscheint es nicht grundsätzlich ausgeschlossen, dass diese Voraussetzungen erfüllt sind (vgl. auch Urteil 1C_704/2013 17. September 2014 E. 6.4.5, in: URP 2014 S. 643). Wie es sich damit verhält, braucht jedoch nicht abschliessend geprüft zu werden. Es obliegt in erster Linie den kantonalen Behörden, darüber einen Entscheid zu fällen, was sie jedoch nicht getan haben (Urteil 1A.108/2003 vom 9. September 2003 E. 2.3.2, in: URP 2003 S. 832). Das bundesgerichtliche Verfahren ist nicht geeignet, entsprechende Unterlassungen im kantonalen Verfahren nachzuholen und die erforderlichen Sachverhaltsfeststellungen zu treffen. Immerhin lässt sich festhalten, dass selbst bei einer Aufstufung in die Empfindlichkeitsstufe III im Sinn von Art. 43 Abs. 2 LSV die Immissionsgrenzwerte am Tag um 1 dB (A) und in der Nacht sogar um 5 dB (A) überschritten würden. Eine Überschreitung um 5 dB (A) ist immer noch erheblich.”
Bei der Abwägung nach Art. 43 Abs. 2 LSV sind insbesondere das Ausmass der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte, die Möglichkeit, dem Gebiet eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen, sowie mögliche Schallschutzmassnahmen zu berücksichtigen. Als einschlägige Schallschutzmassnahmen nennt die Rechtsprechung beispielsweise Lüftungsfenster an der lärmabgewandten Seite und weitere bauliche/gestalterische Vorkehrungen, die die Lärmbelastung im Gebäudeinnern mindern können. Ausnahmebewilligungen kommen nur unter engen Voraussetzungen in Betracht, namentlich bei unwesentlicher Überschreitung, wenn die Einhaltung der Grenzwerte in städtebaulich befriedigender Weise nicht erreicht werden kann und alle verhältnismässigen Massnahmen geprüft bzw. ausgeschöpft worden sind.
“E. 5.6). Dabei ist das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ohne zusätzliche Lärmschutzmassnahmen den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen dieses abzuwägen. Nach Sinn und Zweck der umweltschutzrechtlichen Lärmschutz-Regelung ist ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Dieses kann durch raumplanerische Anliegen wie die Schliessung einer Baulücke oder die Schaffung kompakter Siedlungen bzw. die Lenkung der Siedlungsentwicklung nach innen begründet werden, wobei eine angemessene Wohnqualität zu berücksichtigen ist (BGE 142 II 100 E. 4.6). Bei der Beurteilung dieser Wohnqualität ist neben dem Umfang der Überschreitung der Immissionsgrenzwerte auch die Möglichkeit zu berücksichtigen, dem Gebiet gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen. Zudem können auch Schallschutzmassnahmen einbezogen werden, die zwar nicht die gemäss Art. 39 Abs. 1 LSV massgebende Lärmimmissionen in der Mitte der offenen Fenster der lärmempfindlichen Räume, jedoch die Lärmbelastung im Gebäudeinnern reduzieren und sich damit positiv auf die Wohnhygiene auswirken. Unter Berücksichtigung dieser Beurteilungselemente sind gemäss der Rechtsprechung Ausnahmebewilligungen zulässig, wenn die Immissionsgrenzwerte unwesentlich überschritten werden, deren Einhaltung in städtebaulich befriedigender Weise nicht erreicht werden kann und die Baute dennoch der hochwertigen Siedlungsentwicklung nach innen dient, da mittels Lüftungsfenster an der lärmabgewandten Seite und allfälligen weiteren Massnahmen ein angemessener Wohnkomfort sichergestellt werden kann (zum Ganzen: BGer-Urteil 1C_264/2021 E. 2.4).”
“2 LSV setzt eine Interessenabwägung voraus, die gestützt auf sämtliche relevanten Umstände des Einzelfalls vorzunehmen ist (Urteile 1C_264/2021 vom 24. März 2022 E. 2.4; 1C_91/2020 vom 4. März 2021 E. 5.6). Dabei ist das Interesse an der Realisierung des Gebäudes ohne zusätzliche Lärmschutzmassnahmen den Anliegen des Lärmschutzes gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck der umweltschutzrechtlichen Lärmschutz-Regelungen ist ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Dieses kann durch raumplanerische Anliegen wie die Schliessung einer Baulücke oder die Schaffung kompakter Siedlungen bzw. die Lenkung der Siedlungsentwicklung nach innen begründet werden, wobei eine angemessene Wohnqualität zu berücksichtigen ist (BGE 142 II 100 E. 4.6; vgl. Art. 1 Abs. 2 lit. a bis und b sowie Art. 3 Abs. 3 lit. a bis RPG). Bei der Beurteilung dieser Wohnqualität ist neben dem Umfang der Überschreitung der IGW auch die Möglichkeit zu berücksichtigen, dem Gebiet gemäss Art. 43 Abs. 2 LSV eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen. Zudem können auch Schallschutzmassnahmen einbezogen werden, die zwar nicht die gemäss Art. 39 Abs. 1 Satz 1 LSV massgebenden Lärmimmissionen in der Mitte der offenen Fenster der lärmempfindlichen Räume, jedoch die Lärmbelastung im Gebäudeinnern reduzieren und sich damit positiv auf die Wohnhygiene auswirken (Urteile 1C_275/2020 vom 6. Dezember 2021 E. 2.2; 1C_91/2020 vom 4. März 2021 E. 5.3, mit Hinweis). Ausserdem ist zu berücksichtigen, ob Massnahmen an der Lärmquelle möglich und zumutbar wären (Urteil 1C_275/2020 vom 6. Dezember 2021 E. 3.2; siehe dazu ANNE-CHRISTINE FAVRE, in: URP 2022 449 ff., S. 453). Unter Berücksichtigung dieser Beurteilungselemente sind gemäss der Rechtsprechung Ausnahmebewilligungen zulässig, wenn die IGW unwesentlich überschritten werden, deren Einhaltung in städtebaulich befriedigender Weise nicht erreicht werden kann und die Baute dennoch der hochwertigen Siedlungsentwicklung nach innen dient, da mittels Lüftungsfenstern an der lärmabgewandten Seiten und allfälligen weiteren Massnahmen ein angemessener Wohnkomfort sichergestellt werden kann (BGE 142 II 100 E.”
“31 Abs. 2 LSV), wenn die str ikte Anwendung von Art. 22 USG, unter Würdigung aller Umstände des Einzelfalls, unverhältnismässig wäre. Das Interesse an der Realisierung eines Gebäudes ist dem Interesse der künftigen Bewohner und Benützer des Gebäudes am Schutz gegen übermässigen Ausse nlärm gegenüberzustellen und gegen diese abzuwägen. Nach Sinn und Zweck von Art. 22 USG ist dabei grundsätzlich ein überwiegendes öffentliches Interesse zu verlangen. Jedenfalls reicht das private Interesse des Eigentümers an einer besseren Nutzung seines Grundstücks allein nicht aus, da sonst in allen Fällen eine Ausnahmebewilligung erteilt werden müsste. Bei der Interessenabwägung sind insbesondere die in der Zonenordnung vorgesehene Nutzung, der Bedarf an Wohnraum, das Ausmass der Überschreitung der Immi ssionsgrenzwerte und die Möglichkeit, dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe im Sinn von Art. 43 Abs. 2 LSV zuzuordnen, zu berücksichtigen. Auch das raumplanerische Interesse an der Schliessung einer Baulücke im bereits überbauten Gebiet k ann ein überwiegendes Interesse im Sinn von Art. 31 Abs. 2 LSV darstellen. Insbesondere ist dem wichtigen raumplanerischen Anliegen einer hochwertigen Siedlungsentwicklung nach innen Rechnung zu tragen (s. Art. 8a Abs. 1 lit. c und e des Raumplanungsgesetz es [RPG]). Überwiegt das Interesse am Bauvorhaben, kann eine Ausnahmebewilligung erteilt werden, sofern die Einhaltung der Immissionsgrenzwerte nicht in städtebaulich befriedigender Weise erreicht und mittels Lüftungsfenstern an den - 2 - lärmabgewandten Seiten und allfälligen weiteren Massnahmen ein angemessener Wohnkomfort sichergestellt werden kann. Es muss nachgewiesen sein, dass alle in Betracht fallenden baulichen und gestalterischen Massnahmen geprüft worden sind. Erst wenn erstellt ist, dass sämtliche ver hältnismässigen Massnahmen ausgeschöpft worden sind, kommt als «ultima ratio» die Gewährung einer Ausnahme in Betracht (vgl.”
Es kann vorkommen, dass gestützt auf Art. 43 Abs. 2 LSV aufgrund einer Vorbelastung an den angrenzenden Parzellen ein streifenförmig abgegrenzter Bereich einer höheren Empfindlichkeitsstufe zugewiesen wird. Eine solche streifenförmige Zuordnung ist bei der Beurteilung der Immissionen und möglicher Schutzmassnahmen zu berücksichtigen.
“Zudem sei nur eine Wohnung pro Geschoss zur Seestrasse gerichtet. Auch befinde sich hier die schmalere Gebäudeseite. Eine Optimierung des Gebäudegrundrisses sei nicht denkbar. Eine weitere Reduktion der Immissionen wäre letztlich lediglich bei einer vollständigen Schliessung sämtlicher Fensteröffnungen der lärmempfindlichen Räume in Richtung der Seestrasse möglich, was städtebaulich und architektonisch bei dieser attraktiven innerstädtischen Seelage jedoch unsinnig wäre. Zudem wiesen sämtliche lärmempfindlichen Räume Fenster auf, bei denen die Immissionsgrenzwerte eingehalten seien. Entgegen der Feststellung des Verwaltungsgerichts handle es sich bei den Auskragungen an den Seitenfassaden, den schallabsorbierenden Deckenunterschichten der Balkone und Terrassenvordächer sowie den schalldichten Balkonbrüstungen nicht um blosse Ersatzmassnahmen. Vielmehr würde dadurch die Lärmbelastung reduziert. Nach der Rechtsprechung sei weiter zu berücksichtigen, ob dem Gebiet allenfalls eine höhere Empfindlichkeitsstufe zuzuordnen sei (Art. 43 Abs. 2 LSV). Dies liege hier geradezu auf der Hand. Bereits ab dem nördlich angrenzenden Grundstück sei gestützt auf diese Bestimmung ein Streifen mit einer Breite von 15 bis 20 m der Empfindlichkeitsstufe III zugewiesen worden. Dasselbe gelte für einen Streifen im Süden entlang der Seestrasse ab der Parzelle Nr.”
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