SR 220 ↩
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Die kantonale Genehmigung des Lehrvertrags ist für bestimmte aufenthaltsrechtliche Bewilligungen relevant; die zuständige kantonale Behörde kann das SEM zur Prüfung einschalten und – sofern die sonstigen Voraussetzungen vorliegen – vorläufige Atteste ausstellen. Eine kantonale Genehmigung hindert nicht, dass Arbeitnehmende sich auf zwingende arbeitsrechtliche Normen (z. B. Mindestlöhne) berufen; Gerichte dürfen die Rechtmässigkeit des Vertrags prüfen.
“Toutefois, les offres de formation transitoire comprennent également les offres de préparation scolaire qui constituent des formations purement théoriques et qui ne nécessitent pas l'exercice d'une activité lucrative (exemples : 10ème année scolaire, années d'orientation, année de raccordement ou années d'intégration pour les jeunes migrants). Les personnes qui désirent fréquenter entre la fin de l'école obligatoire et le début de leur formation professionnelle initiale des offres de formation transitoire impliquant l’exercice d’une activité lucrative doivent déposer une demande d’autorisation de séjour pour cas de rigueur et remplir les conditions de l’art. 30a OASA. La participation à de telles offres est comprise dans la première phrase de l'al. 1 « permettre une formation professionnelle initiale » (Directives LEI ch. 5.6.11.2). L’autorité cantonale compétente soumet la demande au SEM pour approbation. L’autorisation initiale de séjour est en principe octroyée pour une période d’une année au plus (art. 58 OASA). Si la formation prend fin de façon prématurée, une nouvelle autorisation de séjour doit être sollicitée (art. 54 OASA). En vertu de l'art. 14 al. 3 LFPr, le contrat d'apprentissage doit être approuvé par les autorités cantonales compétentes en la matière. Dès lors, il y a lieu de vérifier si le contrat d'apprentissage a été approuvé par l'office cantonal responsable de la formation professionnelle (Directives LEI ch. 5.6.11.3). La demande doit notamment contenir le contrat d'apprentissage signé par le maître d'apprentissage. Dans le cas d'une participation à une offre de formation transitoire avec activité lucrative (notamment en cas de préapprentissage), la demande doit également contenir le contrat de travail, ou le cas échéant, la confirmation de participation. Au vu du séjour sans autorisation de la personne concernée, les démarches en vue de l'obtention et de la signature par le futur employeur d'un contrat d'apprentissage ou d'un contrat de travail peut être délicate notamment en relation avec l'art. 117 LEI. Par conséquent, si le canton constate que toutes les autres conditions de l'art 30a OASA sont remplies et qu'il est disposé à délivrer une autorisation de séjour à la personne requérante, il peut établir une attestation mentionnant qu'il est prêt à délivrer une autorisation de séjour à l'intéressé sous réserve de l'approbation du SEM.”
“________ que le salaire des apprentis n’était pas régi par la CCNT 2014-2018 mais par les normes précitées, il n’infirme pas qu’une exception était prévue dans cette convention pour les membres des syndicats Unia et Syna. Quoi qu’il en soit, ces normes ne sauraient trouver application ici, dès lors qu’elles prévoient un salaire inférieur aux salaires minimums découlant de l’art. 35 CCNT 2014-2018 et l’annexe 8.1 à la convention et qu’elles dérogent ainsi à la disposition normative précitée au détriment de l’employé (cf. art. 357 al. 2 CO). Il convient encore de se demander si le fait que le contrat litigieux ait été approuvé par la DGEP a pour effet de rendre impératives les conditions contractuelles ainsi avalisées comme le soutient l’intimée et appelante par voie de jonction. Il convient d’y répondre par la négative. En effet, à ce jour, aucune analogie n’a encore été faite avec la jurisprudence rendue en matière d’autorisation de séjour. Si le contrat d’apprentissage doit certes être approuvé par l’autorité cantonale (art. 14 al. 3 LFPr [loi sur la formation professionnelle du 13 décembre 2002 ; RS 412.10]), on ne voit pas qu’une telle approbation empêche l’employé de faire valoir un droit découlant d’une norme impérative, respectivement empêche le juge de procéder à un contrôle de la licéité du contrat, l’intimée et appelante par voie de jonction se contentant d’affirmer le contraire sans autre précision. C’est le lieu de rappeler que les dispositions du CO s’appliquent à tous les contrats d’apprentissage, qu’ils se fondent ou non sur des prescriptions de formation de droit public (Aide‑mémoire 301 Contrat d’apprentissage et contrat individuel de travail « ordinaire », mai 2017, p. 2/12). En définitive, l’appelant principal est en droit de prétendre, en application de l’art. 35 CCNT 2014-2018, au salaire minimum fixé à l’annexe 8.1 à la convention pour un « électricien de montage CFC » sans expérience professionnelle, soit 3'950 fr. brut par mois – et non 4'050 fr. brut comme allégué par l’appelant principal. Il sera tenu compte du taux d’activité de 83 % avancé par l’appelant principal lui-même – et non contesté – afin de tenir compte du fait que celui-ci suivait un jour de cours hebdomadaire à raison de dix mois par année – ce qui n’est, ici encore, pas contesté.”
Bei der Genehmigung des Lehrvertrags prüft die zuständige kantonale Behörde den Inhalt des Vertrags und insbesondere, ob er den Bestimmungen des Obligationenrechts über den Lehrvertrag (Art. 344–346a OR) entspricht. Die Genehmigung des Lehrvertrags ist sachlich von der Erteilung oder dem Widerruf einer Bildungsbewilligung zu unterscheiden; letztere betrifft die personellen und betrieblichen Voraussetzungen für die Ausbildung.
“Die Ausstellung einer neuen Bewilligung zur Berufsausbildung war deshalb notwendig, weil die Vorinstanz die Bewilligung vom 5. Februar 2019 teilweise widerrief und die Rekurrentin diese zu retournieren hatte. Dass die Ausstellung einer neuen Bewilligung nicht notwendig gewesen wäre, da die Vorinstanz ohnehin einen Lehrvertrag genehmigen muss, erschliesst sich nicht. Gemäss Art. 5 Abs. 1 lit. c und d BBV-SG ist die Vorinstanz sowohl für die Erteilung und den Widerruf von Bildungsbewilligungen als auch für die Genehmigung und Aufhebung von Lehr-, Anlehr- und Praktikumsverträgen zuständig. Dabei hat das eine mit dem andern nichts zu tun. Bei der Erteilung der Bildungsbewilligung geht es darum, zu prüfen, ob die personellen und betrieblichen Voraussetzungen für eine fachgemässe Ausbildung erfüllt sind (vgl. Art. 7 Abs. 1 EG-BB). Bei der Genehmigung eines Lehrvertrags wird dessen Inhalt beurteilt und ob sich dieser nach den Bestimmungen des Obligationenrechts über den Lehrvertrag richtet (vgl. Art. 14 BBG). c) Da zwischen Entscheidungs- und Vollstreckungsverfahren ein enger sachlicher Zusammenhang besteht, ist es erforderlich, dass die wesentlichen Fragen der Vollstreckung bereits im Entscheidungsverfahren festgelegt werden, da nur in diesem ein ausgebauter Rechtsmittelweg besteht. Wie bereits ausgeführt, ist das Vollstreckungsverfahren nur noch die "technische Umsetzung" des Sachentscheids. Deshalb ist es auch gerechtfertigt, dass die Rechtsmittel im Vollstreckungsverfahren eher eingeschränkt sind und die Rechtmässigkeit der Sachentscheidung in diesem Stadium grundsätzlich nicht mehr überprüft werden kann. Es gilt der Grundsatz des einmaligen Rechtsschutzes. Demgemäss können im Rekursverfahren gegen Vollstreckungsverfügungen grundsätzlich nur Rechts- und Ermessensfehler der Vollstreckungsverfügung selbst geltend gemacht werden, zum Beispiel die nicht gegebene Vollstreckbarkeit der Sachverfügung, die mangelnde Zuständigkeit der vollstreckenden Behörde, die Unangemessenheit der Fristansetzung oder des gewählten Zwangsmittels, oder der Umstand, dass die Vollstreckungsverfügung über die ursprüngliche Sachverfügung hinausgehe oder ihr widerspreche (Cavelti/Vögeli, a.”
“Die Ausstellung einer neuen Bewilligung zur Berufsausbildung war deshalb notwendig, weil die Vorinstanz die Bewilligung vom 5. Februar 2019 teilweise widerrief und die Rekurrentin diese zu retournieren hatte. Dass die Ausstellung einer neuen Bewilligung nicht notwendig gewesen wäre, da die Vorinstanz ohnehin einen Lehrvertrag genehmigen muss, erschliesst sich nicht. Gemäss Art. 5 Abs. 1 lit. c und d BBV-SG ist die Vorinstanz sowohl für die Erteilung und den Widerruf von Bildungsbewilligungen als auch für die Genehmigung und Aufhebung von Lehr-, Anlehr- und Praktikumsverträgen zuständig. Dabei hat das eine mit dem andern nichts zu tun. Bei der Erteilung der Bildungsbewilligung geht es darum, zu prüfen, ob die personellen und betrieblichen Voraussetzungen für eine fachgemässe Ausbildung erfüllt sind (vgl. Art. 7 Abs. 1 EG-BB). Bei der Genehmigung eines Lehrvertrags wird dessen Inhalt beurteilt und ob sich dieser nach den Bestimmungen des Obligationenrechts über den Lehrvertrag richtet (vgl. Art. 14 BBG).”
Der Anbieter der Bildung in beruflicher Praxis hat die Persönlichkeit der Lernenden zu achten und zu schützen; hierzu gehört insbesondere die Pflicht, sexuelle Belästigung zu verhindern und Nachteile für Betroffene zu vermeiden. Das Schutzbedürfnis der Lernenden ist wegen ihres besonderen Abhängigkeitsverhältnisses besonders zu beachten.
“Zum Zeitpunkt der sexuellen Belästigung stand die Mitarbeiterin in einem Lehrverhältnis zur Vorinstanz. Das Verhältnis zwischen Anbietern der Bildung in beruflicher Praxis und Lernenden richtet sich nach dem Bundesgesetz über die Berufsbildung vom 13. Dezember 2002 (Berufsbildungsgesetz [BBG], SR 412.10) sowie den obligationenrechtlichen Bestimmungen über den Lehrvertrag nach Art. 344 ff. OR (Art. 2 Abs. 1 und Art. 14 Abs. 1 BBG), wobei ergänzend die allgemeinen Vorschriften über den Einzelarbeitsvertrag zur Anwendung kommen (Art. 355 OR). Dagegen gilt das Bundespersonalgesetz für Lernende nicht (Art. 2 Abs. 2 Bst. b BPG). Wie der öffentliche Arbeitgeber gegenüber seinem Personal (vgl. Art. 6 Abs. 2 BPG i.V.m. Art. 328 Abs. 1 OR; ferner Art. 4 Abs. 2 Bst. g BPG) hat der Anbieter der Bildung in beruflicher Praxis die Persönlichkeit der Lernenden zu achten und zu schützen sowie insbesondere dafür zu sorgen, dass die Lernenden nicht sexuell belästigt werden und dass den Opfern von sexuellen Belästigungen keine weiteren Nachteile entstehen (Art. 14 Abs. 1 BBG i.V.m. Art. 355 OR i.V.m. Art. 328 Abs. 1 OR). Im Gegensatz zu einem regulären Arbeitsverhältnis dient die Arbeitsleistung im Rahmen eines Lehrverhältnisses in erster Linie zur beruflichen Ausbildung der lernenden Person (BGE 132 III 753 E. 2.1). Dem Persönlichkeitsschutz der Lernenden - die in der Regel zum ersten Mal im Berufsleben stehen und sich in einem speziellen Abhängigkeitsverhältnis befinden - kommt daher eine besondere Bedeutung zu (Urteile des BGer 2C_43/2016 vom 7.”
Die zuständige kantonale Behörde hat zu prüfen, ob der Lehrvertrag durch das kantonale Berufsbildungsamt bzw. das zuständige Office cantonal für Berufsbildung genehmigt wurde. Diese Prüfung ist im Zusammenhang mit der Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung nach Art. 14 Abs. 3 BBG (im Quellkontext auch im Rahmen von Art. 30a OASA) vorzunehmen.
“Toutefois, les offres de formation transitoire comprennent également les offres de préparation scolaire qui constituent des formations purement théoriques et qui ne nécessitent pas l'exercice d'une activité lucrative (exemples : 10ème année scolaire, années d'orientation, année de raccordement ou années d'intégration pour les jeunes migrants). Les personnes qui désirent fréquenter entre la fin de l'école obligatoire et le début de leur formation professionnelle initiale des offres de formation transitoire impliquant l’exercice d’une activité lucrative doivent déposer une demande d’autorisation de séjour pour cas de rigueur et remplir les conditions de l’art. 30a OASA. La participation à de telles offres est comprise dans la première phrase de l'al. 1 « permettre une formation professionnelle initiale » (Directives LEI ch. 5.6.11.2). L’autorité cantonale compétente soumet la demande au SEM pour approbation. L’autorisation initiale de séjour est en principe octroyée pour une période d’une année au plus (art. 58 OASA). Si la formation prend fin de façon prématurée, une nouvelle autorisation de séjour doit être sollicitée (art. 54 OASA). En vertu de l'art. 14 al. 3 LFPr, le contrat d'apprentissage doit être approuvé par les autorités cantonales compétentes en la matière. Dès lors, il y a lieu de vérifier si le contrat d'apprentissage a été approuvé par l'office cantonal responsable de la formation professionnelle (Directives LEI ch. 5.6.11.3). La demande doit notamment contenir le contrat d'apprentissage signé par le maître d'apprentissage. Dans le cas d'une participation à une offre de formation transitoire avec activité lucrative (notamment en cas de préapprentissage), la demande doit également contenir le contrat de travail, ou le cas échéant, la confirmation de participation. Au vu du séjour sans autorisation de la personne concernée, les démarches en vue de l'obtention et de la signature par le futur employeur d'un contrat d'apprentissage ou d'un contrat de travail peut être délicate notamment en relation avec l'art. 117 LEI. Par conséquent, si le canton constate que toutes les autres conditions de l'art 30a OASA sont remplies et qu'il est disposé à délivrer une autorisation de séjour à la personne requérante, il peut établir une attestation mentionnant qu'il est prêt à délivrer une autorisation de séjour à l'intéressé sous réserve de l'approbation du SEM.”
Liegt kein durch die zuständige kantonale Behörde genehmigter Ausbildungsvertrag vor, fehlt dadurch der Anspruch auf Ausbildungszuschüsse. Aus den Quellen ergibt sich ferner, dass für einen Anspruch Voraussetzung sein kann, während der gesamten Ausbildung einen Lehrlingslohn zu beziehen.
“90a Abs. 2 AVIV liegt damit im Rahmen dieser Ausbildung nicht vor (vgl. E. 2.3 hiervor). Mithin steht fest, dass es bereits an den sachlichen Voraussetzungen für die Ausrichtung von Ausbildungszuschüssen mangelt (vgl. E. 2.5 hiervor). Mit dem Beschwerdegegner ist sodann festzuhalten, dass die Gewährung von Ausbildungszuschüssen für Ausbildungen der tertiären Bildungsstufe in der Arbeitslosenversicherung nicht vorgesehen ist; eine solche Ausbildung berechtigt nicht zu Ausbildungszuschüssen (vgl. auch Entscheid des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute Bundesgericht {BGer}] vom 23. Mai 2002, C 236/00, E. 3). Daran vermag der von der Beschwerdeführerin geltend gemachte und von der C.________ GmbH am 1. Juli 2021 bestätigte Praktikumsarbeitsplatz ab September 2021 mit einer Gesamtdauer von einem Jahr verteilt über sechs Semester (Akten der Beschwerdeführerin [act. I] 2) nichts zu ändern. Es liegt kein durch die zuständige kantonale Behörde genehmigter Ausbildungsvertrag vor (vgl. Art. 14 Abs. 3 BBG). Im Übrigen ist den Akten nicht zu entnehmen und die Beschwerdeführerin macht auch nicht geltend, dass sie während der (ganzen) Ausbildung einen Lehrlingslohn beziehen würde, was für den Anspruch auf Ausbildungszuschüsse indes ebenfalls Voraussetzung wäre (vgl. AVIG-Praxis AMM, lit. F Rz. F18 lit. c, sowie Entscheid des EVG vom 18. November 2003, C 280/02, E. 4). Fehlt es an den geforderten sachlichen Voraussetzungen, kann offen bleiben, ob die Beschwerdeführerin die persönlichen Voraussetzungen zur Gewährung von Ausbildungszuschüssen überhaupt erfüllte (vgl. E. 2.5 hiervor).”
“90a Abs. 2 AVIV liegt damit im Rahmen dieser Ausbildung nicht vor (vgl. E. 2.3 hiervor). Mithin steht fest, dass es bereits an den sachlichen Voraussetzungen für die Ausrichtung von Ausbildungszuschüssen mangelt (vgl. E. 2.5 hiervor). Mit dem Beschwerdegegner ist sodann festzuhalten, dass die Gewährung von Ausbildungszuschüssen für Ausbildungen der tertiären Bildungsstufe in der Arbeitslosenversicherung nicht vorgesehen ist; eine solche Ausbildung berechtigt nicht zu Ausbildungszuschüssen (vgl. auch Entscheid des Eidgenössischen Versicherungsgerichts [EVG; heute Bundesgericht {BGer}] vom 23. Mai 2002, C 236/00, E. 3). Daran vermag der von der Beschwerdeführerin geltend gemachte und von der C.________ GmbH am 1. Juli 2021 bestätigte Praktikumsarbeitsplatz ab September 2021 mit einer Gesamtdauer von einem Jahr verteilt über sechs Semester (Akten der Beschwerdeführerin [act. I] 2) nichts zu ändern. Es liegt kein durch die zuständige kantonale Behörde genehmigter Ausbildungsvertrag vor (vgl. Art. 14 Abs. 3 BBG). Im Übrigen ist den Akten nicht zu entnehmen und die Beschwerdeführerin macht auch nicht geltend, dass sie während der (ganzen) Ausbildung einen Lehrlingslohn beziehen würde, was für den Anspruch auf Ausbildungszuschüsse indes ebenfalls Voraussetzung wäre (vgl. AVIG-Praxis AMM, lit. F Rz. F18 lit. c, sowie Entscheid des EVG vom 18. November 2003, C 280/02, E. 4). Fehlt es an den geforderten sachlichen Voraussetzungen, kann offen bleiben, ob die Beschwerdeführerin die persönlichen Voraussetzungen zur Gewährung von Ausbildungszuschüssen überhaupt erfüllte (vgl. E. 2.5 hiervor).”
Beim Lehrvertrag steht der Lehrzweck im Vordergrund: Es handelt sich um eine Sonderart des Arbeitsvertrags, bei der die Arbeitsleistung vorrangig der beruflichen Ausbildung der Lernenden dient und nicht primär als entgeltliche Arbeitsleistung zu verstehen ist.
“BGE 131 II 339 [= Pra. 95/2006 Nr. 39] E. 3.2). Dessen Rechtsnatur gemäss nationalem Recht ist dabei unerheblich (EuGH, 3. Juli 1986, Lawrie-Blum, Rs. 66/85, Rn. 20 – 31. Mai 1989, Bettray, Rs. 344/87, Rn. 16; Brechmann, Art. 45 AEUV N. 12; vgl. auch VGr, 29. April 2009, VB.2009.00025, E. 3.3 Abs. 2). 5.4 5.4.1 Die Beschwerdeführerin hat am 23. März 2021 einen mit G abgeschlossen. Bei einem Lehrvertrag handelt es sich um einen Arbeitsvertrag mit der Besonderheit, dass die Arbeit in erster Linie der beruflichen Ausbildung der lernenden Person dient. Durch den Lehrvertrag verpflichtet sich der Arbeitgeber, die lernende Person für einen bestimmten Beruf fachgemäss auszubilden, und die lernende Person, zu diesem Zweck Arbeit im Dienst des Arbeitgebers zu leisten (Art. 344 des Obligationenrechts [OR, SR 220]). Soweit das Berufsbildungsgesetz vom 13. Dezember 2002 (BBG, SR 412.10) keine abweichenden Regelungen enthält, richtet sich der Lehrvertrag nach den obligationenrechtlichen Bestimmungen (Art. 14 Abs. 1 BBG). Letzterer ist somit eine Unterart des Arbeitsvertrags, der aus Elementen der Arbeitsleistung und solchen der Berufsbildung besteht (zum Ganzen BGE 132 III 753 E. 2.1 mit Hinweisen; vgl. VGr, 17. Mai 2006, PK.2006.00001, E. 2.1). Der Lehrzweck, das heisst die Vermittlung und der Erwerb von Fähigkeiten, Kenntnissen und Fertigkeiten, die zur Ausübung einer Tätigkeit in einem Beruf oder in einem Berufs- oder Tätigkeitsfeld erforderlich sind (Art. 15 Abs. 1 BBG), erfüllt sich auf der Grundlage eines Arbeitsvertrags. Daraus erhellt, dass beim Lehrvertrag die berufliche Ausbildung und nicht die (entgeltliche) Arbeitsleistung den massgebenden Vertragsinhalt bildet (BGE 102 V 228 E. 2a; Wolfgang Portmann/Roger Rudolph, Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7. A., Basel 2020, Art. 344 N. 12) Die Beschwerdeführerin wird gestützt auf den Lehrvertrag während vier Jahren für G tätig sein, wofür sie einen Lohn von zwischen Fr. 500.- (im ersten Lehrjahr) und Fr. 1'200.- (im vierten Lehrjahr) erhalten wird (vgl.”
Kann die betroffene Person über keine Aufenthaltsbewilligung verfügen, kann die zuständige kantonale Behörde eine Attestation ausstellen, wonach sie bereit ist, die Erteilung oder Unterstützung einer Aufenthaltsbewilligung zu prüfen bzw. zu gewähren, vorbehaltlich der Genehmigung durch das SEM, sofern die übrigen Voraussetzungen (insbesondere jene von Art. 30a OASA) erfüllt sind.
“Toutefois, les offres de formation transitoire comprennent également les offres de préparation scolaire qui constituent des formations purement théoriques et qui ne nécessitent pas l'exercice d'une activité lucrative (exemples : 10ème année scolaire, années d'orientation, année de raccordement ou années d'intégration pour les jeunes migrants). Les personnes qui désirent fréquenter entre la fin de l'école obligatoire et le début de leur formation professionnelle initiale des offres de formation transitoire impliquant l’exercice d’une activité lucrative doivent déposer une demande d’autorisation de séjour pour cas de rigueur et remplir les conditions de l’art. 30a OASA. La participation à de telles offres est comprise dans la première phrase de l'al. 1 « permettre une formation professionnelle initiale » (Directives LEI ch. 5.6.11.2). L’autorité cantonale compétente soumet la demande au SEM pour approbation. L’autorisation initiale de séjour est en principe octroyée pour une période d’une année au plus (art. 58 OASA). Si la formation prend fin de façon prématurée, une nouvelle autorisation de séjour doit être sollicitée (art. 54 OASA). En vertu de l'art. 14 al. 3 LFPr, le contrat d'apprentissage doit être approuvé par les autorités cantonales compétentes en la matière. Dès lors, il y a lieu de vérifier si le contrat d'apprentissage a été approuvé par l'office cantonal responsable de la formation professionnelle (Directives LEI ch. 5.6.11.3). La demande doit notamment contenir le contrat d'apprentissage signé par le maître d'apprentissage. Dans le cas d'une participation à une offre de formation transitoire avec activité lucrative (notamment en cas de préapprentissage), la demande doit également contenir le contrat de travail, ou le cas échéant, la confirmation de participation. Au vu du séjour sans autorisation de la personne concernée, les démarches en vue de l'obtention et de la signature par le futur employeur d'un contrat d'apprentissage ou d'un contrat de travail peut être délicate notamment en relation avec l'art. 117 LEI. Par conséquent, si le canton constate que toutes les autres conditions de l'art 30a OASA sont remplies et qu'il est disposé à délivrer une autorisation de séjour à la personne requérante, il peut établir une attestation mentionnant qu'il est prêt à délivrer une autorisation de séjour à l'intéressé sous réserve de l'approbation du SEM.”
Der Anbieter der Bildung in beruflicher Praxis hat die Persönlichkeit der Lernenden zu achten und zu schützen. Nach Art. 14 Abs. 1 BBG in Verbindung mit Art. 355 und Art. 328 Abs. 1 OR umfasst dies insbesondere die Pflicht, sexuelle Belästigung zu verhindern und dafür zu sorgen, dass Betroffene daraus keine weiteren Nachteile erleiden. Dem Persönlichkeitsschutz kommt wegen der besonderen Schutzbedürftigkeit der Lernenden und der Ausbildungsfunktion des Lehrverhältnisses besondere Bedeutung zu.
“Zum Zeitpunkt der sexuellen Belästigung stand die Mitarbeiterin in einem Lehrverhältnis zur Vorinstanz. Das Verhältnis zwischen Anbietern der Bildung in beruflicher Praxis und Lernenden richtet sich nach dem Bundesgesetz über die Berufsbildung vom 13. Dezember 2002 (Berufsbildungsgesetz [BBG], SR 412.10) sowie den obligationenrechtlichen Bestimmungen über den Lehrvertrag nach Art. 344 ff. OR (Art. 2 Abs. 1 und Art. 14 Abs. 1 BBG), wobei ergänzend die allgemeinen Vorschriften über den Einzelarbeitsvertrag zur Anwendung kommen (Art. 355 OR). Dagegen gilt das Bundespersonalgesetz für Lernende nicht (Art. 2 Abs. 2 Bst. b BPG). Wie der öffentliche Arbeitgeber gegenüber seinem Personal (vgl. Art. 6 Abs. 2 BPG i.V.m. Art. 328 Abs. 1 OR; ferner Art. 4 Abs. 2 Bst. g BPG) hat der Anbieter der Bildung in beruflicher Praxis die Persönlichkeit der Lernenden zu achten und zu schützen sowie insbesondere dafür zu sorgen, dass die Lernenden nicht sexuell belästigt werden und dass den Opfern von sexuellen Belästigungen keine weiteren Nachteile entstehen (Art. 14 Abs. 1 BBG i.V.m. Art. 355 OR i.V.m. Art. 328 Abs. 1 OR). Im Gegensatz zu einem regulären Arbeitsverhältnis dient die Arbeitsleistung im Rahmen eines Lehrverhältnisses in erster Linie zur beruflichen Ausbildung der lernenden Person (BGE 132 III 753 E. 2.1). Dem Persönlichkeitsschutz der Lernenden - die in der Regel zum ersten Mal im Berufsleben stehen und sich in einem speziellen Abhängigkeitsverhältnis befinden - kommt daher eine besondere Bedeutung zu (Urteile des BGer 2C_43/2016 vom 7. Juli 2016 E. 5.3, 2C_154/2012 vom 5. September 2012 E. 4.2 und 2C_378/2010 vom 10. Mai 2011 E. 3.4.2). Ferner hat sich der Berufsbildungsanbieter für den bestmöglichen Lernerfolg der Lernenden einzusetzen (Art. 20 Abs. 1 und Art. 24 Abs. 3 Bst. a BBG).”
“Zum Zeitpunkt der sexuellen Belästigung stand die Mitarbeiterin in einem Lehrverhältnis zur Vorinstanz. Das Verhältnis zwischen Anbietern der Bildung in beruflicher Praxis und Lernenden richtet sich nach dem Bundesgesetz über die Berufsbildung vom 13. Dezember 2002 (Berufsbildungsgesetz [BBG], SR 412.10) sowie den obligationenrechtlichen Bestimmungen über den Lehrvertrag nach Art. 344 ff. OR (Art. 2 Abs. 1 und Art. 14 Abs. 1 BBG), wobei ergänzend die allgemeinen Vorschriften über den Einzelarbeitsvertrag zur Anwendung kommen (Art. 355 OR). Dagegen gilt das Bundespersonalgesetz für Lernende nicht (Art. 2 Abs. 2 Bst. b BPG). Wie der öffentliche Arbeitgeber gegenüber seinem Personal (vgl. Art. 6 Abs. 2 BPG i.V.m. Art. 328 Abs. 1 OR; ferner Art. 4 Abs. 2 Bst. g BPG) hat der Anbieter der Bildung in beruflicher Praxis die Persönlichkeit der Lernenden zu achten und zu schützen sowie insbesondere dafür zu sorgen, dass die Lernenden nicht sexuell belästigt werden und dass den Opfern von sexuellen Belästigungen keine weiteren Nachteile entstehen (Art. 14 Abs. 1 BBG i.V.m. Art. 355 OR i.V.m. Art. 328 Abs. 1 OR). Im Gegensatz zu einem regulären Arbeitsverhältnis dient die Arbeitsleistung im Rahmen eines Lehrverhältnisses in erster Linie zur beruflichen Ausbildung der lernenden Person (BGE 132 III 753 E. 2.1). Dem Persönlichkeitsschutz der Lernenden - die in der Regel zum ersten Mal im Berufsleben stehen und sich in einem speziellen Abhängigkeitsverhältnis befinden - kommt daher eine besondere Bedeutung zu (Urteile des BGer 2C_43/2016 vom 7. Juli 2016 E. 5.3, 2C_154/2012 vom 5. September 2012 E. 4.2 und 2C_378/2010 vom 10. Mai 2011 E. 3.4.2). Ferner hat sich der Berufsbildungsanbieter für den bestmöglichen Lernerfolg der Lernenden einzusetzen (Art. 20 Abs. 1 und Art. 24 Abs. 3 Bst. a BBG).”