Die Klage ist unzulässig, wenn ein anderes Bundesgesetz die Erledigung des Streites einer in Artikel 33 erwähnten Behörde überträgt.
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Bei Zuständigkeit der spezialisierten materiell-rechtlichen Verwaltungsbehörde bleibt keine ergänzende bundesrechtliche Zuständigkeitskonkurrenz zugunsten des Bundesverwaltungsgerichts; subsidiär ist die Verfahrensart und Zuständigkeit der spezialisierten Behörde zu wahren.
“Das Bundesverwaltungsgericht beurteilt auf Klage hin als erste Instanz Streitigkeiten aus öffentlich-rechtlichen Verträgen des Bundes, seiner Anstalten und Betriebe sowie der Organisationen ausserhalb der Bundesverwaltung, die in Erfüllung ihnen übertragener öffentlich-rechtlicher Aufgaben des Bundes handeln (vgl. Art. 35 Bst. a i.V.m. Art. 33 Bst. h des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005, VGG, SR 173.32). Die Klage ist unzulässig, wenn ein anderes Bundesgesetz die Erledigung des Streites einer in Art. 33 VGG erwähnten Behörde überträgt (Art. 36 VGG).”
“L'autorité inférieure, en sa qualité d'autorité administrative, n'avait pas cette compétence, au profit d'un tribunal administratif qu'il lui incombait de saisir. L'Office a en conséquence ordonné la continuation de la poursuite, ce qui fait l'objet de la procédure de recours - suspendue - devant la Cour suprême du canton de Berne. 4.1.2 L'autorité inférieure s'est, pour sa part, prévalue des moyens soulevés par l'Administration fédérale des finances dans le cadre de la procédure de recours pendante devant la Cour suprême bernoise (cf. consid. D.b supra). Ainsi, elle a rappelé que suivant une jurisprudence du Tribunal fédéral (ci-après : le TF) - également citée par l'Office -, les tribunaux administratifs étaient certes compétents pour procéder à la constatation prévue à l'art. 85a LP s'agissant des créances de droit public. Cela étant, dès lors que le litige concernait des rapports de travail de droit public, il incombait à l'OFL, en sa qualité d'employeur, de statuer au fond par voie de décision conformément à l'art. 34 al. 1 LPers. Il lui était dès lors impossible d'ouvrir l'action de l'art. 85a LP devant le Tribunal de céans ; vu l'art. 36 LTAF consacrant le principe de subsidiarité de l'action de droit administratif, une telle action était en effet irrecevable. Le législateur ne pouvait d'ailleurs avoir eu pour intention de faire trancher la même question juridique (l'existence de la créance) dans le cadre de deux procédures différentes (la procédure administrative devant l'OFL et l'action de droit administratif devant le TAF). Il s'ensuivait que, pour le cas où - comme en l'espèce - la question de l'annulation de la poursuite se posait en même temps que celle du bien-fondé de la créance de droit public, l'autorité compétente sur le plan matériel (ici sur la base de l'art. 34 LPers) devait pouvoir statuer également sur la poursuite (selon l'art. 85a LP). Admettre le contraire priverait totalement l'OFL de la possibilité d'agir selon l'art. 85a LP. Cette disposition devait donc être interprétée en ce sens que la compétence pour connaître de ces procédures incombait à l'autorité compétente pour statuer sur le fond, en l'occurrence l'autorité administrative.”
Bei öffentlich-rechtlichen Arbeitsverhältnissen entscheidet die materielle Verwaltungsbehörde auch über die Zulässigkeit der Klage nach Art. 36 VGG.
“L'autorité inférieure, en sa qualité d'autorité administrative, n'avait pas cette compétence, au profit d'un tribunal administratif qu'il lui incombait de saisir. L'Office a en conséquence ordonné la continuation de la poursuite, ce qui fait l'objet de la procédure de recours - suspendue - devant la Cour suprême du canton de Berne. 4.1.2 L'autorité inférieure s'est, pour sa part, prévalue des moyens soulevés par l'Administration fédérale des finances dans le cadre de la procédure de recours pendante devant la Cour suprême bernoise (cf. consid. D.b supra). Ainsi, elle a rappelé que suivant une jurisprudence du Tribunal fédéral (ci-après : le TF) - également citée par l'Office -, les tribunaux administratifs étaient certes compétents pour procéder à la constatation prévue à l'art. 85a LP s'agissant des créances de droit public. Cela étant, dès lors que le litige concernait des rapports de travail de droit public, il incombait à l'OFL, en sa qualité d'employeur, de statuer au fond par voie de décision conformément à l'art. 34 al. 1 LPers. Il lui était dès lors impossible d'ouvrir l'action de l'art. 85a LP devant le Tribunal de céans ; vu l'art. 36 LTAF consacrant le principe de subsidiarité de l'action de droit administratif, une telle action était en effet irrecevable. Le législateur ne pouvait d'ailleurs avoir eu pour intention de faire trancher la même question juridique (l'existence de la créance) dans le cadre de deux procédures différentes (la procédure administrative devant l'OFL et l'action de droit administratif devant le TAF). Il s'ensuivait que, pour le cas où - comme en l'espèce - la question de l'annulation de la poursuite se posait en même temps que celle du bien-fondé de la créance de droit public, l'autorité compétente sur le plan matériel (ici sur la base de l'art. 34 LPers) devait pouvoir statuer également sur la poursuite (selon l'art. 85a LP). Admettre le contraire priverait totalement l'OFL de la possibilité d'agir selon l'art. 85a LP. Cette disposition devait donc être interprétée en ce sens que la compétence pour connaître de ces procédures incombait à l'autorité compétente pour statuer sur le fond, en l'occurrence l'autorité administrative.”
Bei Vorliegen spezieller Zuständigkeitsgesetze oder bei Übertragung der Entscheidkompetenz an eine andere Behörde ist der Klageweg vor dem Bundesverwaltungsgericht nach Art. 36 VGG unzulässig; das Bundesverwaltungsgericht ist deshalb nicht als erste Instanz zuständig.
“3 AVIG) hat ihre Entscheidkompetenz für Beitragsgesuche betreffend kollektive arbeitsmarktliche Massnahmen, deren anrechenbare Projektkosten unter fünf Millionen Franken liegen, an die zuständige kantonale Amtsstelle übertragen. Diese Delegation umfasst die Befugnis, Leistungsvereinbarungen abzuschliessen und daraus resultierende Ansprüche (klageweise) geltend zu machen oder abzuwehren (vgl. Art. 59cbis Abs. 5 AVIG i.V.m. Art. 81e Abs. 4 AVIV; Urteil des BGer 8C_1078/2009 vom 20. November 2009 E. 2.2.1, BVGE 2009/49 E. 8 und Urteil des BVGer B-3729/2014 vom 22. März 2018 E. 1.1.2 m.H.). Indem der Beklagte gestützt darauf die Vereinbarung vom 29. Juni 2018 sowie deren Ergänzung vom 6. Dezember 2021 mit der Klägerin schloss, handelte er in Erfüllung ihm übertragener öffentlich-rechtlicher Aufgaben des Bundes. Folglich bilden diese Vereinbarungen öffentlich-rechtliche Verträge, an denen eine Behörde im Sinne von Art. 33 Bst. h VGG beteiligt ist (vgl. BVGE 2009/49 E. 10), weshalb die vorliegende Streitsache, mangels einer Ausnahme gemäss Art. 36 VGG, in die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts fällt (Art. 35 Bst. a VGG; vgl. Urteil des BVGer B-3729/2014 vom 22. März 2018 E. 1.1.2).”
“Das Bundesverwaltungsgericht beurteilt auf Klage hin als erste Instanz Streitigkeiten aus öffentlich-rechtlichen Verträgen des Bundes, seiner Anstalten und Betriebe sowie der Organisationen ausserhalb der Bundesverwaltung, die in Erfüllung ihnen übertragener öffentlich-rechtlicher Aufgaben des Bundes handeln (vgl. Art. 35 Bst. a i.V.m. Art. 33 Bst. h des Verwaltungsgerichtsgesetzes vom 17. Juni 2005, VGG, SR 173.32). Die Klage ist unzulässig, wenn ein anderes Bundesgesetz die Erledigung des Streites einer in Art. 33 VGG erwähnten Behörde überträgt (Art. 36 VGG).”
“Diese Unterscheidung zwischen nachträglicher und ursprünglicher Verwaltungsrechtspflege findet sich auch im Verfahren vor dem Bundes-verwaltungsgericht: In seiner primären und weitaus wichtigsten Funktion amtet das Bundesverwaltungsgericht als Beschwerdeinstanz. Wie erwähnt (vgl. E. 1.1 hiervor), beurteilt das Bundesverwaltungsgericht im Rahmen der nachträglichen Verwaltungsrechtspflege gestützt auf Art. 31 VGG Beschwerden gegen Verfügungen nach Art. 5 VwVG, soweit diese von einer Vorinstanz im Sinne von Art. 33 VGG erlassen wurden und keine der in Art. 32 VGG genannten Ausnahmen vorliegt. Im Rahmen der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege beurteilt das Bundesverwaltungsgericht - soweit hier interessierend - nach Art. 35 Bst. a VGG auf Klage als erste Instanz Streitigkeiten aus öffentlich-rechtlichen Verträgen, an denen der Bund, seine Anstalten oder Betriebe oder Organisationen im Sinne von Art. 33 Bst. h VGG - also Organisationen ausserhalb der Bundesverwaltung, die in Erfüllung ihnen übertragener öffentlich-rechtlicher Aufgaben des Bundes verfügen - beteiligt sind. Die Klage ist unzulässig, wenn ein anderes Bundesgesetz die Erledigung des Streits einer in Art. 33 VGG erwähnten Behörde überträgt (Art. 36 VGG). Zur Abgrenzung der nachträglichen von der ursprünglichen Verwaltungsgerichtsbarkeit, insbesondere zur Verhinderung einer Aushebelung der Klageverfahren über den Verfügungsbegriff, hält Art. 5 Abs. 3 VwVG fest, dass Erklärungen über die Ablehnung oder Erhebung von Ansprüchen, die auf dem Klageweg zu verfolgen sind, nicht als Verfügungen gelten (Urteile des BVGer B-5483/2014, B-7516/2014 vom 10. März 2016 E. 1.2.3; A-1247/2010 vom 19. April 2010 E. 1.2; Gygi, a.a.O., S. 100; Peter Saladin, Das Verwaltungsverfahrensrecht des Bundes, 1979, S. 68). In diesen Fällen fehlt es an einer Verfügung als Anfechtungsobjekt, das Prozessvoraussetzung des Beschwerdeverfahrens ist. Fasst die Behörde ihre Stellungnahme zu solchen Rechtsverhältnissen dennoch in die Form einer Verfügung, so ist diese Äusserung mangels Verfügungszuständigkeit nichtig (Gygi, a.a.O., S. 100).”
Die Zuständigkeit der Verwaltungsbehörde für materiell-rechtliche Entscheide schliesst subsidiär Verwaltungsaktionen aus; bei spezialgesetzlicher Zuständigkeit kann daher eine Zivilklage bereits aus Subsidiaritätsgründen unzulässig sein.
“L'autorité inférieure, en sa qualité d'autorité administrative, n'avait pas cette compétence, au profit d'un tribunal administratif qu'il lui incombait de saisir. L'Office a en conséquence ordonné la continuation de la poursuite, ce qui fait l'objet de la procédure de recours - suspendue - devant la Cour suprême du canton de Berne. 4.1.2 L'autorité inférieure s'est, pour sa part, prévalue des moyens soulevés par l'Administration fédérale des finances dans le cadre de la procédure de recours pendante devant la Cour suprême bernoise (cf. consid. D.b supra). Ainsi, elle a rappelé que suivant une jurisprudence du Tribunal fédéral (ci-après : le TF) - également citée par l'Office -, les tribunaux administratifs étaient certes compétents pour procéder à la constatation prévue à l'art. 85a LP s'agissant des créances de droit public. Cela étant, dès lors que le litige concernait des rapports de travail de droit public, il incombait à l'OFL, en sa qualité d'employeur, de statuer au fond par voie de décision conformément à l'art. 34 al. 1 LPers. Il lui était dès lors impossible d'ouvrir l'action de l'art. 85a LP devant le Tribunal de céans ; vu l'art. 36 LTAF consacrant le principe de subsidiarité de l'action de droit administratif, une telle action était en effet irrecevable. Le législateur ne pouvait d'ailleurs avoir eu pour intention de faire trancher la même question juridique (l'existence de la créance) dans le cadre de deux procédures différentes (la procédure administrative devant l'OFL et l'action de droit administratif devant le TAF). Il s'ensuivait que, pour le cas où - comme en l'espèce - la question de l'annulation de la poursuite se posait en même temps que celle du bien-fondé de la créance de droit public, l'autorité compétente sur le plan matériel (ici sur la base de l'art. 34 LPers) devait pouvoir statuer également sur la poursuite (selon l'art. 85a LP). Admettre le contraire priverait totalement l'OFL de la possibilité d'agir selon l'art. 85a LP. Cette disposition devait donc être interprétée en ce sens que la compétence pour connaître de ces procédures incombait à l'autorité compétente pour statuer sur le fond, en l'occurrence l'autorité administrative.”
Andere Bundesgesetze können Zuständigkeitskonflikte vermeiden, indem sie ausdrücklich festlegen, welche Behörde für Streitentscheidungen zuständig ist.
“Diese Unterscheidung zwischen nachträglicher und ursprünglicher Verwaltungsrechtspflege findet sich auch im Verfahren vor dem Bundes-verwaltungsgericht: In seiner primären und weitaus wichtigsten Funktion amtet das Bundesverwaltungsgericht als Beschwerdeinstanz. Wie erwähnt (vgl. E. 1.1 hiervor), beurteilt das Bundesverwaltungsgericht im Rahmen der nachträglichen Verwaltungsrechtspflege gestützt auf Art. 31 VGG Beschwerden gegen Verfügungen nach Art. 5 VwVG, soweit diese von einer Vorinstanz im Sinne von Art. 33 VGG erlassen wurden und keine der in Art. 32 VGG genannten Ausnahmen vorliegt. Im Rahmen der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege beurteilt das Bundesverwaltungsgericht - soweit hier interessierend - nach Art. 35 Bst. a VGG auf Klage als erste Instanz Streitigkeiten aus öffentlich-rechtlichen Verträgen, an denen der Bund, seine Anstalten oder Betriebe oder Organisationen im Sinne von Art. 33 Bst. h VGG - also Organisationen ausserhalb der Bundesverwaltung, die in Erfüllung ihnen übertragener öffentlich-rechtlicher Aufgaben des Bundes verfügen - beteiligt sind. Die Klage ist unzulässig, wenn ein anderes Bundesgesetz die Erledigung des Streits einer in Art. 33 VGG erwähnten Behörde überträgt (Art. 36 VGG). Zur Abgrenzung der nachträglichen von der ursprünglichen Verwaltungsgerichtsbarkeit, insbesondere zur Verhinderung einer Aushebelung der Klageverfahren über den Verfügungsbegriff, hält Art. 5 Abs. 3 VwVG fest, dass Erklärungen über die Ablehnung oder Erhebung von Ansprüchen, die auf dem Klageweg zu verfolgen sind, nicht als Verfügungen gelten (Urteile des BVGer B-5483/2014, B-7516/2014 vom 10. März 2016 E. 1.2.3; A-1247/2010 vom 19. April 2010 E. 1.2; Gygi, a.a.O., S. 100; Peter Saladin, Das Verwaltungsverfahrensrecht des Bundes, 1979, S. 68). In diesen Fällen fehlt es an einer Verfügung als Anfechtungsobjekt, das Prozessvoraussetzung des Beschwerdeverfahrens ist. Fasst die Behörde ihre Stellungnahme zu solchen Rechtsverhältnissen dennoch in die Form einer Verfügung, so ist diese Äusserung mangels Verfügungszuständigkeit nichtig (Gygi, a.a.O., S. 100).”
Die Übertragung erstreckt sich auch auf Klageführung aus öffentlich-rechtlichen Leistungsvereinbarungen bzw. öffentlich-rechtlichen Vertragsstreitigkeiten; solche Streitigkeiten fallen damit unter die Zuständigkeit der übertragenen Behörde.
“3 AVIG) hat ihre Entscheidkompetenz für Beitragsgesuche betreffend kollektive arbeitsmarktliche Massnahmen, deren anrechenbare Projektkosten unter fünf Millionen Franken liegen, an die zuständige kantonale Amtsstelle übertragen. Diese Delegation umfasst die Befugnis, Leistungsvereinbarungen abzuschliessen und daraus resultierende Ansprüche (klageweise) geltend zu machen oder abzuwehren (vgl. Art. 59cbis Abs. 5 AVIG i.V.m. Art. 81e Abs. 4 AVIV; Urteil des BGer 8C_1078/2009 vom 20. November 2009 E. 2.2.1, BVGE 2009/49 E. 8 und Urteil des BVGer B-3729/2014 vom 22. März 2018 E. 1.1.2 m.H.). Indem der Beklagte gestützt darauf die Vereinbarung vom 29. Juni 2018 sowie deren Ergänzung vom 6. Dezember 2021 mit der Klägerin schloss, handelte er in Erfüllung ihm übertragener öffentlich-rechtlicher Aufgaben des Bundes. Folglich bilden diese Vereinbarungen öffentlich-rechtliche Verträge, an denen eine Behörde im Sinne von Art. 33 Bst. h VGG beteiligt ist (vgl. BVGE 2009/49 E. 10), weshalb die vorliegende Streitsache, mangels einer Ausnahme gemäss Art. 36 VGG, in die Zuständigkeit des Bundesverwaltungsgerichts fällt (Art. 35 Bst. a VGG; vgl. Urteil des BVGer B-3729/2014 vom 22. März 2018 E. 1.1.2).”
“Diese Unterscheidung zwischen nachträglicher und ursprünglicher Verwaltungsrechtspflege findet sich auch im Verfahren vor dem Bundes-verwaltungsgericht: In seiner primären und weitaus wichtigsten Funktion amtet das Bundesverwaltungsgericht als Beschwerdeinstanz. Wie erwähnt (vgl. E. 1.1 hiervor), beurteilt das Bundesverwaltungsgericht im Rahmen der nachträglichen Verwaltungsrechtspflege gestützt auf Art. 31 VGG Beschwerden gegen Verfügungen nach Art. 5 VwVG, soweit diese von einer Vorinstanz im Sinne von Art. 33 VGG erlassen wurden und keine der in Art. 32 VGG genannten Ausnahmen vorliegt. Im Rahmen der ursprünglichen Verwaltungsrechtspflege beurteilt das Bundesverwaltungsgericht - soweit hier interessierend - nach Art. 35 Bst. a VGG auf Klage als erste Instanz Streitigkeiten aus öffentlich-rechtlichen Verträgen, an denen der Bund, seine Anstalten oder Betriebe oder Organisationen im Sinne von Art. 33 Bst. h VGG - also Organisationen ausserhalb der Bundesverwaltung, die in Erfüllung ihnen übertragener öffentlich-rechtlicher Aufgaben des Bundes verfügen - beteiligt sind. Die Klage ist unzulässig, wenn ein anderes Bundesgesetz die Erledigung des Streits einer in Art. 33 VGG erwähnten Behörde überträgt (Art. 36 VGG). Zur Abgrenzung der nachträglichen von der ursprünglichen Verwaltungsgerichtsbarkeit, insbesondere zur Verhinderung einer Aushebelung der Klageverfahren über den Verfügungsbegriff, hält Art. 5 Abs. 3 VwVG fest, dass Erklärungen über die Ablehnung oder Erhebung von Ansprüchen, die auf dem Klageweg zu verfolgen sind, nicht als Verfügungen gelten (Urteile des BVGer B-5483/2014, B-7516/2014 vom 10. März 2016 E. 1.2.3; A-1247/2010 vom 19. April 2010 E. 1.2; Gygi, a.a.O., S. 100; Peter Saladin, Das Verwaltungsverfahrensrecht des Bundes, 1979, S. 68). In diesen Fällen fehlt es an einer Verfügung als Anfechtungsobjekt, das Prozessvoraussetzung des Beschwerdeverfahrens ist. Fasst die Behörde ihre Stellungnahme zu solchen Rechtsverhältnissen dennoch in die Form einer Verfügung, so ist diese Äusserung mangels Verfügungszuständigkeit nichtig (Gygi, a.a.O., S. 100).”
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