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Mündliche Verhandlungen werden in der Praxis meist nur bei zusätzlichem Aufklärungsbedarf oder wenn rechtliche/tatsächliche Fragen offen sind angeordnet; ansonsten genügt die Entscheidung aufgrund der Akten (summarische Entscheidung, persönliche Parteiverhandlung wird meist abgewiesen).
“1 VwVG), dass somit auf die frist- und formgerecht eingereichte Beschwerde - nach Leistung des Kostenvorschusses - einzutreten ist (Art. 108 Abs. 2 AsylG, Art. 52 Abs. 1 VwVG), dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass der Antrag in der Rechtsmitteleingabe auf persönliche Anhörung der Beschwerdeführerinnen respektive Durchführung einer Parteiverhandlung abzuweisen ist, zumal das Bundesverwaltungsgericht in der Regel auf dem Weg der Aktenzirkulation entscheidet (Art. 41 Abs. 1 VGG) und eine mündliche Beratung gemäss Art. 41 Abs. 2 VGG vorliegend nicht notwendig ist, sind doch weder aus rechtlicher noch sachlicher Sicht weitere Erörterungen erforderlich, dass die (teilweise sinngemässen) formellen Rügen, die Vorinstanz habe den Untersuchungsgrundsatz und das rechtliche Gehör verletzt, unbegründet sind, dass die Vorinstanz den vorliegenden”
“Dans leur courrier du 19 octobre 2022, les recourants ont fait parvenir au Tribunal des documents supplémentaires concernant les activités politiques de l'intéressé. Le mois précédent, celui-ci aurait organisé deux manifestations à J._______ pour dénoncer les violations commises par le régime iranien suite à la mort de Mahsa Amini. Il a produit deux autorisations délivrées par les autorités suisses pour la distribution de tracts ainsi que pour un rassemblement à proximité de l'ambassade iranienne et des photographies des flyers distribués. Il a également indiqué des liens relatifs aux vidéos de ces événements qu'il aurait publiées sur son compte L._______. Il a encore mentionné avoir participé à deux autres rassemblements à J._______ et à P._______. O. Par écrit du 24 mars 2023, les recourants se sont enquis de l'état de la procédure et ont demandé à ce que le Tribunal les convoque à une audience. Dans sa lettre du 30 mars suivant, la juge instructeur a informé les intéressés que l'affaire était en mesure d'être jugée et que le Tribunal statuait en règle générale par voie de circulation (art. 41 al. 1 LTAF [RS 173.32]). P. Les 30 juin et 4 septembre 2023, les intéressés se sont une nouvelle fois enquis de l'état de la procédure, ont demandé qu'il soit statué rapidement, exposant se trouver dans une situation difficile en Suisse. Q. Dans le délai imparti (et prolongé) par la juge instructeur pour actualiser leur situation médicale, les intéressés ont produit, le 7 décembre 2023, deux rapports des 20 et 23 novembre 2023. Ils ont en outre allégué participer régulièrement aux rencontres de la communauté bahaïe, lesquelles se tiendraient parfois à leur domicile. R. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA (RS 172.021), prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées, devant le Tribunal (art. 33 let.”
Die mündliche Beratung nach Art. 41 Abs. 2 VGG kann entfallen, insbesondere wenn kein rechtlicher oder tatsächlicher Klärungsbedarf besteht und das Gericht einen Aktenentscheid trifft; eine Parteiverhandlung ist in solchen Fällen oft nicht erforderlich.
“108 Abs. 2 AsylG, Art. 52 Abs. 1 VwVG), dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass der Antrag in der Rechtsmitteleingabe auf persönliche Anhörung der Beschwerdeführerinnen respektive Durchführung einer Parteiverhandlung abzuweisen ist, zumal das Bundesverwaltungsgericht in der Regel auf dem Weg der Aktenzirkulation entscheidet (Art. 41 Abs. 1 VGG) und eine mündliche Beratung gemäss Art. 41 Abs. 2 VGG vorliegend nicht notwendig ist, sind doch weder aus rechtlicher noch sachlicher Sicht weitere Erörterungen erforderlich, dass die (teilweise sinngemässen) formellen Rügen, die Vorinstanz habe den Untersuchungsgrundsatz und das rechtliche Gehör verletzt, unbegründet sind, dass die Vorinstanz den vorliegenden”
Bei Gesuchen um persönliche Anhörung kann das Gericht dennoch auf die Entscheidung anhand der Akten bzw. Aktenzirkulation bestehen; mündliche Beratung oder persönliche Anhörung ist oft entbehrlich.
“1 VwVG), dass somit auf die frist- und formgerecht eingereichte Beschwerde - nach Leistung des Kostenvorschusses - einzutreten ist (Art. 108 Abs. 2 AsylG, Art. 52 Abs. 1 VwVG), dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass der Antrag in der Rechtsmitteleingabe auf persönliche Anhörung der Beschwerdeführerinnen respektive Durchführung einer Parteiverhandlung abzuweisen ist, zumal das Bundesverwaltungsgericht in der Regel auf dem Weg der Aktenzirkulation entscheidet (Art. 41 Abs. 1 VGG) und eine mündliche Beratung gemäss Art. 41 Abs. 2 VGG vorliegend nicht notwendig ist, sind doch weder aus rechtlicher noch sachlicher Sicht weitere Erörterungen erforderlich, dass die (teilweise sinngemässen) formellen Rügen, die Vorinstanz habe den Untersuchungsgrundsatz und das rechtliche Gehör verletzt, unbegründet sind, dass die Vorinstanz den vorliegenden”
“Dans leur courrier du 19 octobre 2022, les recourants ont fait parvenir au Tribunal des documents supplémentaires concernant les activités politiques de l'intéressé. Le mois précédent, celui-ci aurait organisé deux manifestations à J._______ pour dénoncer les violations commises par le régime iranien suite à la mort de Mahsa Amini. Il a produit deux autorisations délivrées par les autorités suisses pour la distribution de tracts ainsi que pour un rassemblement à proximité de l'ambassade iranienne et des photographies des flyers distribués. Il a également indiqué des liens relatifs aux vidéos de ces événements qu'il aurait publiées sur son compte L._______. Il a encore mentionné avoir participé à deux autres rassemblements à J._______ et à P._______. O. Par écrit du 24 mars 2023, les recourants se sont enquis de l'état de la procédure et ont demandé à ce que le Tribunal les convoque à une audience. Dans sa lettre du 30 mars suivant, la juge instructeur a informé les intéressés que l'affaire était en mesure d'être jugée et que le Tribunal statuait en règle générale par voie de circulation (art. 41 al. 1 LTAF [RS 173.32]). P. Les 30 juin et 4 septembre 2023, les intéressés se sont une nouvelle fois enquis de l'état de la procédure, ont demandé qu'il soit statué rapidement, exposant se trouver dans une situation difficile en Suisse. Q. Dans le délai imparti (et prolongé) par la juge instructeur pour actualiser leur situation médicale, les intéressés ont produit, le 7 décembre 2023, deux rapports des 20 et 23 novembre 2023. Ils ont en outre allégué participer régulièrement aux rencontres de la communauté bahaïe, lesquelles se tiendraient parfois à leur domicile. R. Les autres faits et arguments de la cause seront examinés, pour autant que besoin, dans les considérants en droit. Droit : 1. 1.1 En vertu de l'art. 31 LTAF, le Tribunal connaît des recours contre les décisions au sens de l'art. 5 PA (RS 172.021), prises par les autorités mentionnées à l'art. 33 LTAF. En particulier, les décisions rendues par le SEM en matière d'asile peuvent être contestées, devant le Tribunal (art. 33 let.”
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