SR 312.0 ↩
15 commentaries
Eltern können im Rahmen ihrer Unterhaltspflicht zur Rückerstattung der ausgerichteten Entschädigung verpflichtet werden (Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO). Die Rückforderung wird in der Praxis erst dann geltend gemacht bzw. fällig, wenn die wirtschaftlichen Verhältnisse des Verpflichteten eine Zahlung erlauben.
“A cet égard, le chiffre IV du dispositif communiqué aux parties contient une erreur de plume en tant qu’il est indiqué que le montant de l’indemnité allouée est de 2'494 fr. 85. En application de l’art. 83 CPP, le dispositif sera dès lors rectifié d’office sur ce point. Vu l’issue de la cause, les frais de la procédure d’appel, constitués de l’émolument de jugement, par 825 fr., et d’audience, par 350 fr. (art. 21 al. 1, 2 et 3 TFIP), ainsi que des indemnités allouées au défenseur d’office (2'518 fr.) et au conseil juridique gratuit (2'693 fr. 30), soit au total 6’386 fr. 30, seront mis à la charge de l’appelant, qui succombe (art. 428 al. 1, 1re phrase, CPP, par renvoi de l’art. 44 al. 2 PPMin [loi fédérale sur la procédure pénale applicable aux mineurs du 20 mars 2009 ; RS 312.1]). F.________ sera tenu de rembourser à l’Etat de Vaud les indemnités en faveur de son défenseur d’office et du conseil juridique gratuit de l’intimée dès que sa situation financière le permettra (art. 135 al. 4 CPP, par renvoi de l’art. 25 al. 2 PPMin). Par ces motifs, la Cour d’appel pénale, statuant en application des art. 189 al. 1, 22 ad 190 al. 1 CP ; 2, 11, 25, 35, 36 al. 1 let. c DPMin ; 4, 34, 37, 44 PPMin et 398 ss CPP, prononce : I. L’appel est rejeté. II. Le jugement rendu le 29 février 2024 par le Tribunal des mineurs est confirmé selon le dispositif suivant : "I. constate que F.________, fils de [...] et de [...], né le [...].2005 à Genève/GE, Suisse (CH), originaire de Genève/GE, célibataire, domicilié [...], s'est rendu coupable de contrainte sexuelle et tentative de viol ; II. libère le prévenu du chef d'accusation de contravention à la loi fédérale sur les stupéfiants et les substances psychotropes ; III. lui inflige 3 (trois) mois de privation de liberté, avec sursis pendant 2 (deux) ans ; IV. prend acte de l’engagement de F.________ à verser à V.________, partie plaignante, la somme de 1'500 fr.”
“10 (art. 2 al. 1 let. a et b, 3bis al. 1 et al. 3 RAJ [Règlement sur l’assistance judiciaire en matière civile du 7 décembre 2019 ; BLV 211.02.3], applicables par renvoi de l’art. 26b TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]). Vu l’issue de la cause, les frais de la procédure d’appel, par 4’303 fr. 50, constitués en l’espèce de l’émolument de jugement réduit de moitié en procédure pénale applicable aux mineurs, par 1’575 fr. (art. 21 al. 1, 2 et 3 TFIP [tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), et des frais imputables à la défense d’office (art. 422 al. 1 et 2 let. a CPP), par 2’728 fr. 50, seront mis à la charge d’A.L.________, qui succombe (art. 428 al. 1 CPP cum art. 44 al. 2 PPMin). A.L.________ ne sera tenu de rembourser à l’Etat le montant de l’indemnité en faveur de son défenseur d’office, que lorsque sa situation financière le permettra (art. 135 al. 4 let. a CPP ; art. 25 al. 2 PPMin). Par ces motifs, la Cour d’appel pénale, appliquant les art. 22, 139 ch. 2 et 3, 144, 147 et 186 CP ; 90 al. 2, 3 et 4, 94 al. 1 let. a et b et 95 al. 1 let. a et e LCR ; 2,11, 25 al. 1, 34, 35 et 36 DPMin ; 4, 34, 37 et 44 PPMin et 398 ss CPP, prononce : I. L’appel est rejeté. II. Le jugement rendu le 2 mai 2023 par le Tribunal des mineurs est confirmé selon le dispositif suivant : « I. constate que A.L.________, fils de C.________ et de B.L.________, né le [...]2003 à [...]/VD, originaire de [...]/VD, célibataire, domicilié chez sa mère, Mme B.L.________, [...] Lausanne, s’est rendu coupable de vol par métier et en bande, dommage à la propriété, utilisation frauduleuse d’un ordinateur, violation de domicile, tentative de violation de domicile, vol d’usage d’un véhicule automobile, conduite d’un véhicule automobile sans être titulaire du permis de conduire requis, vol d’usage d’un véhicule automobile en tant que passager, violation grave des règles de la circulation routière, mise à disposition d’un véhicule automobile à un conducteur non titulaire du permis de conduire requis, violation grave qualifiée des règles de la circulation routière ; II.”
“Ainsi, l’indemnité d’office sera fixée à 540 fr., montant auquel s’ajoutent des débours forfaitaires à concurrence de 2 % des honoraires admis (art. 3bis al. 1 RAJ [règlement du 7 décembre 2010 sur l'assistance judiciaire en matière civile ; BLV 211.02.3], applicable par renvoi de l’art. 26b TFIP [tarif des frais judiciaires et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; BLV 312.03.1]), par 10 fr. 80, et la TVA au taux de 7,7 %, par 42 fr. 40, soit à 594 fr. au total en chiffres arrondis. Vu le sort du recours, les frais de la procédure, constitués en l’espèce de l’émolument d'arrêt, par 660 fr. (art. 20 al. 1 et 2 TFIP), et des frais imputables à la défense d’office de H.________ (art. 422 al. 1 et 2 let. a CPP), fixés à 594 fr., seront mis à la charge du recourant, qui succombe (art. 428 al. 1 CPP ; art. 44 al. 2 PPMin). Le remboursement à l’Etat de l’indemnité allouée au défenseur d’office du recourant ne sera toutefois exigible que pour autant que la situation financière de celui-ci le permette (art. 135 al. 4 CPP ; art. 25 al. 2 PPMin). Par ces motifs, la Chambre des recours pénale prononce : I. Le recours est rejeté. II. L’ordonnance du 5 novembre 2021 est confirmée. III. L’indemnité allouée au défenseur d’office de H.________ est fixée à 594 fr. (cinq cent nonante-quatre francs). IV. Les frais d’arrêt, par 660 fr. (six cent soixante francs), ainsi que l’indemnité allouée au défenseur d’office de H.________, par 594 fr. (cinq cent nonante-quatre francs), sont mis à la charge de ce dernier. V. Le remboursement à l’Etat de l’indemnité allouée au chiffre III ci-dessus ne sera exigible que pour autant que la situation financière de H.________ le permette. VI. L’arrêt est exécutoire. Le président : La greffière : Du Le présent arrêt, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi d'une copie complète, à : - Me Laurent Schuler, avocat (pour H.________), - Mme [...] (pour H.________), - Ministère public central, et communiqué à : ‑ Mme la Présidente du Tribunal des mesures de contrainte, - M. le Président du Tribunal des mineurs, - M.”
Die Rückforderung des aus der Gerichtskasse ausgerichteten Honorars erfolgt nur, sobald die wirtschaftlichen Verhältnisse des Beschuldigten dies erlauben. In den zitierten Entscheiden ist zudem ausgeführt, dass von Kostenfolgen zu Lasten der Eltern abzusehen ist.
“Der Beschwerdeführer ist gemäss Art. 25 Abs. 2 JStPO und Art. 135 Abs. 4 StPO verpflichtet, dem Gericht das dem amtlichen Verteidiger entrichtete Honorar zurückzuzahlen, sobald es seine wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben. Demgemäss erkennt das Appellationsgericht (Einzelgericht): ://: Das Verfahren wird zufolge Gegenstandslosigkeit der Beschwerde als erledigt abgeschrieben. Für das Beschwerdeverfahren wird keine Gebühr erhoben. Dem amtlichen Verteidiger, [...], wird für das Beschwerdeverfahren ein Honorar von CHF 900. und ein Auslagenersatz von CHF 33.30, zuzüglich 7,7 % Mehrwertsteuer von insgesamt CHF 71.85, aus der Gerichtskasse zugesprochen. Die Rückforderung nach Art. 25 Abs. 2 JStPO und Art. 135 Abs. 4 StPO bleibt vorbehalten. Mitteilung an: - Beschwerdeführer - Jugendanwaltschaft Basel-Stadt - Zwangsmassnahmengericht (Jugendgericht) Basel-Stadt APPELLATIONSGERICHT BASEL-STADT Die Präsidentin Der Gerichtsschreiber lic. iur. Liselotte Henz Dr. Urs Thönen Rechtsmittelbelehrung Gegen diesen Entscheid kann unter den Voraussetzungen von Art.”
“Hingegen ist ihm für das vorliegende Beschwerdeverfahren die amtliche Verteidigung, wie beantragt, zu bewilligen. [...], Rechtsanwalt, ist ein Honorar aus der Gerichtskasse auszurichten, wobei der Aufwand mangels Einreichung einer Kostennote zu schätzen ist. Im Vergleich mit anderen Verfahren erscheint ein Zeitaufwand von insgesamt sechs Stunden angemessen. Das Honorar ist somit auf CHF 1ꞌ200. (sechs Stunden à CHF 200.) festzusetzen, einschliesslich Auslagen, zuzüglich MWST zu 7,7 % (CHF 92.40). Der Beschwerdeführer ist nach Art. 25 Abs. 2 JStPO in Verbindung mit Art. 135 Abs. 4 StPO verpflichtet, dem Gericht das dem amtlichen Verteidiger entrichtete Honorar zurückzuzahlen, sobald es seine wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben. Von Kostenfolgen zu Lasten der Eltern ist abzusehen (vgl. Art. 25 Abs. 2 sowie Art. 44 Abs. 2 und 3 JStPO; AGE SB.2015.11 vom 5. April 2016 E. 6.1, BES.2016.159 vom 1. Februar 2017 E. 6, BES.2019.82 vom 30. Juli 2019 E. 5.2; Hebeisen, in: Basler Kommentar StPO/JStPO, 2. Auflage 2014, Art. 44 JStPO N 5 f.). Demgemäss erkennt das Appellationsgericht (Einzelgericht): ://: Die Beschwerde wird abgewiesen. Der Beschwerdeführer trägt die Kosten des Beschwerdeverfahrens mit einer Gebühr von CHF 500. (einschliesslich Auslagen). Dem amtlichen Verteidiger, [...], Rechtsanwalt, wird ein Honorar von CHF 1ꞌ200. (einschliesslich Auslagen), zuzüglich 7,7 % MWST von CHF 92.40, aus der Gerichtskasse zugesprochen. Art. 135 Abs. 4 StPO und Art. 25 Abs. 2 JStPO bleibt vorbehalten. Mitteilung an: - Beschwerdeführer - Jugendanwaltschaft des Kantons Basel-Stadt APPELLATIONSGERICHT BASEL-STADT Der Präsident Die Gerichtsschreiberin lic.”
Wurde keine Kostennote eingereicht, kann die amtliche Verteidigung pauschal entschädigt werden. In der Praxis wird dann ein pauschaler Betrag (inkl. Auslagen und MwSt.) festgesetzt. Die ausgerichtete Entschädigung ist vom Beschwerdeführer bei entsprechender wirtschaftlicher Leistungsfähigkeit zurückzuerstatten (Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO). Mangels Geltendmachung eines (vollen) Honorars entfällt eine Nachzahlungspflicht im Sinn von Art. 135 Abs. 4 lit. b StPO.
“Die amtliche Verteidigung des Beschwerdeführers, Rechtsanwältin B.________, hat Anspruch auf eine vom Kanton Bern auszurichtende Entschädigung. Da Rechtsanwältin B.________ keine Kostennote eingereicht und sich das Einreichen einer solchen auch nicht vorbehalten hat, wird eine Entschädigung praxisgemäss nach Ermessen der Kammer festgesetzt. Dementsprechend wird Rechtsanwältin B.________ eine amtliche Entschädigung von pauschal CHF 2'000.00 (inkl. Auslagen und MwSt.) ausgerichtet. Der Beschwerdeführer hat dem Kanton Bern die für das Beschwerdeverfahren ausgerichtete Entschädigung von CHF 2’000.00 zurückzuzahlen, sobald es seine wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben (Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO). Mangels Geltendmachung eines (vollen) Honorars entfällt eine Nachzahlungspflicht des Beschwerdeführers im Sinn von 135 Abs. 4 Bst. b StPO. Die Beschwerdekammer in Strafsachen beschliesst:”
Fehlt eine Kostennote, kann das Gericht den Aufwand schätzen und das Honorar konkret festsetzen (z. B. Angabe von Stunden und Stundensatz; zuzüglich MWST). Das dem amtlichen Verteidiger aus der Gerichtskasse entrichtete Honorar kann der Beschwerdeführer nach Art. 25 Abs. 2 JStPO in Verbindung mit Art. 135 Abs. 4 StPO zurückerstatten müssen, sobald seine wirtschaftlichen Verhältnisse dies erlauben.
“Hingegen ist ihm für das vorliegende Beschwerdeverfahren die amtliche Verteidigung, wie beantragt, zu bewilligen. [...], Rechtsanwalt, ist ein Honorar aus der Gerichtskasse auszurichten, wobei der Aufwand mangels Einreichung einer Kostennote zu schätzen ist. Im Vergleich mit anderen Verfahren erscheint ein Zeitaufwand von insgesamt sechs Stunden angemessen. Das Honorar ist somit auf CHF 1ꞌ200. (sechs Stunden à CHF 200.) festzusetzen, einschliesslich Auslagen, zuzüglich MWST zu 7,7 % (CHF 92.40). Der Beschwerdeführer ist nach Art. 25 Abs. 2 JStPO in Verbindung mit Art. 135 Abs. 4 StPO verpflichtet, dem Gericht das dem amtlichen Verteidiger entrichtete Honorar zurückzuzahlen, sobald es seine wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben. Von Kostenfolgen zu Lasten der Eltern ist abzusehen (vgl. Art. 25 Abs. 2 sowie Art. 44 Abs. 2 und 3 JStPO; AGE SB.2015.11 vom 5. April 2016 E. 6.1, BES.2016.159 vom 1. Februar 2017 E. 6, BES.2019.82 vom 30. Juli 2019 E. 5.2; Hebeisen, in: Basler Kommentar StPO/JStPO, 2. Auflage 2014, Art. 44 JStPO N 5 f.). Demgemäss erkennt das Appellationsgericht (Einzelgericht): ://: Die Beschwerde wird abgewiesen. Der Beschwerdeführer trägt die Kosten des Beschwerdeverfahrens mit einer Gebühr von CHF 500. (einschliesslich Auslagen). Dem amtlichen Verteidiger, [...], Rechtsanwalt, wird ein Honorar von CHF 1ꞌ200. (einschliesslich Auslagen), zuzüglich 7,7 % MWST von CHF 92.40, aus der Gerichtskasse zugesprochen. Art. 135 Abs. 4 StPO und Art. 25 Abs. 2 JStPO bleibt vorbehalten. Mitteilung an: - Beschwerdeführer - Jugendanwaltschaft des Kantons Basel-Stadt APPELLATIONSGERICHT BASEL-STADT Der Präsident Die Gerichtsschreiberin lic.”
Die Rechtsprechung zieht in den zitierten Entscheiden davon ab, den Eltern Kosten der amtlichen Verteidigung aufzuerlegen; eine Heranziehung wird vorbehalten und an die Unterhaltspflicht bzw. die tatsächliche wirtschaftliche Leistungsfähigkeit der Eltern geknüpft.
“) festzusetzen, einschliesslich Auslagen, zuzüglich MWST zu 7,7 % (CHF 92.40). Der Beschwerdeführer ist nach Art. 25 Abs. 2 JStPO in Verbindung mit Art. 135 Abs. 4 StPO verpflichtet, dem Gericht das dem amtlichen Verteidiger entrichtete Honorar zurückzuzahlen, sobald es seine wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben. Von Kostenfolgen zu Lasten der Eltern ist abzusehen (vgl. Art. 25 Abs. 2 sowie Art. 44 Abs. 2 und 3 JStPO; AGE SB.2015.11 vom 5. April 2016 E. 6.1, BES.2016.159 vom 1. Februar 2017 E. 6, BES.2019.82 vom 30. Juli 2019 E. 5.2; Hebeisen, in: Basler Kommentar StPO/JStPO, 2. Auflage 2014, Art. 44 JStPO N 5 f.). Demgemäss erkennt das Appellationsgericht (Einzelgericht): ://: Die Beschwerde wird abgewiesen. Der Beschwerdeführer trägt die Kosten des Beschwerdeverfahrens mit einer Gebühr von CHF 500. (einschliesslich Auslagen). Dem amtlichen Verteidiger, [...], Rechtsanwalt, wird ein Honorar von CHF 1ꞌ200. (einschliesslich Auslagen), zuzüglich 7,7 % MWST von CHF 92.40, aus der Gerichtskasse zugesprochen. Art. 135 Abs. 4 StPO und Art. 25 Abs. 2 JStPO bleibt vorbehalten. Mitteilung an: - Beschwerdeführer - Jugendanwaltschaft des Kantons Basel-Stadt APPELLATIONSGERICHT BASEL-STADT Der Präsident Die Gerichtsschreiberin lic. iur. Christian Hoenen MLaw Marga Burri Rechtsmittelbelehrung Gegen diesen Entscheid kann unter den Voraussetzungen von Art. 78 ff. des Bundesgerichtsgesetzes (BGG) innert 30 Tagen seit schriftlicher Eröffnung Beschwerde in Strafsachen erhoben werden. Die Beschwerdeschrift muss spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht (1000 Lausanne 14) eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer diplomatischen oder konsularischen Vertretung der Schweiz im Ausland übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Für die Anforderungen an den Inhalt der Beschwerdeschrift wird auf Art. 42 BGG verwiesen. Über die Zulässigkeit des Rechtsmittels entscheidet das Bundesgericht. Die amtliche Verteidigung kann gegen den Entscheid betreffend ihre Entschädigung für das zweitinstanzliche Verfahren gemäss Art. 135 Abs.”
“) festzusetzen, einschliesslich Auslagen, zuzüglich MWST zu 7,7 % (CHF 92.40). Der Beschwerdeführer ist nach Art. 25 Abs. 2 JStPO in Verbindung mit Art. 135 Abs. 4 StPO verpflichtet, dem Gericht das dem amtlichen Verteidiger entrichtete Honorar zurückzuzahlen, sobald es seine wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben. Von Kostenfolgen zu Lasten der Eltern ist abzusehen (vgl. Art. 25 Abs. 2 sowie Art. 44 Abs. 2 und 3 JStPO; AGE SB.2015.11 vom 5. April 2016 E. 6.1, BES.2016.159 vom 1. Februar 2017 E. 6, BES.2019.82 vom 30. Juli 2019 E. 5.2; Hebeisen, in: Basler Kommentar StPO/JStPO, 2. Auflage 2014, Art. 44 JStPO N 5 f.). Demgemäss erkennt das Appellationsgericht (Einzelgericht): ://: Die Beschwerde wird abgewiesen. Der Beschwerdeführer trägt die Kosten des Beschwerdeverfahrens mit einer Gebühr von CHF 500. (einschliesslich Auslagen). Dem amtlichen Verteidiger, [...], Rechtsanwalt, wird ein Honorar von CHF 1ꞌ200. (einschliesslich Auslagen), zuzüglich 7,7 % MWST von CHF 92.40, aus der Gerichtskasse zugesprochen. Art. 135 Abs. 4 StPO und Art. 25 Abs. 2 JStPO bleibt vorbehalten. Mitteilung an: - Beschwerdeführer - Jugendanwaltschaft des Kantons Basel-Stadt APPELLATIONSGERICHT BASEL-STADT Der Präsident Die Gerichtsschreiberin lic. iur. Christian Hoenen MLaw Marga Burri Rechtsmittelbelehrung Gegen diesen Entscheid kann unter den Voraussetzungen von Art. 78 ff. des Bundesgerichtsgesetzes (BGG) innert 30 Tagen seit schriftlicher Eröffnung Beschwerde in Strafsachen erhoben werden. Die Beschwerdeschrift muss spätestens am letzten Tag der Frist beim Bundesgericht (1000 Lausanne 14) eingereicht oder zu dessen Handen der Schweizerischen Post oder einer diplomatischen oder konsularischen Vertretung der Schweiz im Ausland übergeben werden (Art. 48 Abs. 1 BGG). Für die Anforderungen an den Inhalt der Beschwerdeschrift wird auf Art. 42 BGG verwiesen. Über die Zulässigkeit des Rechtsmittels entscheidet das Bundesgericht. Die amtliche Verteidigung kann gegen den Entscheid betreffend ihre Entschädigung für das zweitinstanzliche Verfahren gemäss Art. 135 Abs.”
“Die Kosten der amtlichen Verteidigung gemäss Dispositiv-Ziffer 13 werden dem Beschuldigten auferlegt, jedoch vorerst auf die Gerichtskasse genommen; vorbe- halten bleibt eine Nachforderung gemäss Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO. 15. Es wird davon Vormerk genommen, dass die Privatkläger 1 und 2 keine Prozess- entschädigung gefordert haben. 16. (Mitteilungen) 17. (Rechtsmittel)" Berufungsanträge: (Prot. II S. 3) a) Der Verteidigung des Beschuldigten: (Urk. 84) a Das Verfahren betreffend Vergehen gegen das Waffengesetz sei einzustel- len. - 5 - b A._____ sei mit einer Freiheitsstrafe von 2 Monaten, welche durch die stati- onäre Beobachtung und Unterbringung erstanden ist, zu bestrafen. Von ei- ner Busse sei abzusehen, evt. sei eine solche von höchstens CHF 100.– auszufällen. c Die Kosten der amtlichen Verteidigung seien definitiv abzuschreiben. Eventuell: A._____ seien die Kosten der amtlichen Verteidigung aufzuerlegen, je- doch vorerst auf die Gerichtskasse zu nehmen, und eine Nachforderung gemäss Art. 25 Abs. 2 JstPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO sei in der Höhe von höchstens CHF 1'000.– vorzubehalten. d Die Kosten des Berufungsverfahrens, inkl. der amtlichen Verteidigung, seien auf die Staatskasse zu nehmen. b) Der Staatsanwaltschaft: (Urk. 77, schriftlich) Bestätigung des vorinstanzlichen Urteils.”
Bei bescheidenen finanziellen Verhältnissen des Beschuldigten und im Interesse der Resozialisierung ist es in der Praxis möglich, den Vorbehalt der Nachforderung gemäss Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO zu reduzieren; in der zitierten Entscheidung wurde er auf Fr. 2'000.– festgelegt.
“Ausgangsgemäss ist die erstinstanzliche Kostenregelung betreffend die Kosten der amtlichen Verteidigung (Ziff. 14) grundsätzlich zu übernehmen, wo- nach die Kosten der amtlichen Verteidigung in der Höhe von Fr. 9'614.75 dem Beschuldigten aufzuerlegen, jedoch vorerst auf die Gerichtskasse zu nehmen sind. Angesichts der bescheidenen finanziellen Verhältnisse des Beschuldigten und im Interesse der Resozialisierung ist praxisgemäss der Vorbehalt der Nach- forderung gemäss Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO auf Fr. 2'000.– zu reduzieren.”
“Ausgangsgemäss ist die erstinstanzliche Kostenregelung betreffend die Kosten der amtlichen Verteidigung (Ziff. 14) grundsätzlich zu übernehmen, wo- nach die Kosten der amtlichen Verteidigung in der Höhe von Fr. 9'614.75 dem Beschuldigten aufzuerlegen, jedoch vorerst auf die Gerichtskasse zu nehmen sind. Angesichts der bescheidenen finanziellen Verhältnisse des Beschuldigten und im Interesse der Resozialisierung ist praxisgemäss der Vorbehalt der Nach- forderung gemäss Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO auf Fr. 2'000.– zu reduzieren.”
Die Entschädigung der amtlichen Verteidigung wird vorläufig aus der Gerichtskasse ausgerichtet; eine Rückerstattung gegenüber dem Beschuldigten kann dem Endentscheid vorbehalten werden (z. B. hälftige oder vollständige Auferlegung entsprechend der Kostenauflage).
“Der Beschwerdeführer unterliegt im Beschwerdeverfahren, weshalb er die Ko- sten (einschliesslich diejenigen der amtlichen Verteidigung) grundsätzlich zu tra- gen hat (Art. 44 Abs. 1 und 2 JStPO i.V.m. Art. 428 Abs. 1 und Art. 422 Abs. 2 lit. a StPO). Angesichts der Bedeutung und Schwierigkeit des Falls sowie des Zeitaufwands des Gerichts ist die Gerichtsgebühr auf Fr. 1'800.– festzusetzen (§ 17 Abs. 1 und § 2 GebV OG). Aufgrund der (unverschuldeten) Umstände (vgl. E. 3.1/b-c) rechtfertigt sich jedoch lediglich eine hälftige Kostenauflage. Die Ent- schädigung für die amtliche Verteidigung wird am Ende des Strafverfahrens (im Rahmen des Endentscheids) festzusetzen und einstweilen aus der Gerichtskasse auszurichten sein (Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 2 StPO und mit Hin- weis auf die hälftige Rückerstattungspflicht nach Art. 25 Abs. 2 Satz 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO). Es wird beschlossen: 1.Die Beschwerde wird abgewiesen. - 22 - 2.Die Gerichtsgebühr für das Beschwerdeverfahren wird auf Fr. 1'800.– fest- gesetzt. 3.Die Kosten des Beschwerdeverfahrens (einschliesslich diejenigen der amtli- chen Verteidigung) werden dem Beschwerdeführer zur Hälfte auferlegt und im übrigen Umfang auf die Gerichtskasse genommen. 4.Die Festsetzung der Entschädigung der amtlichen Verteidigung für ihre Auf- wendungen im Beschwerdeverfahren bleibt dem Endentscheid vorbehalten. 5.Schriftliche Mitteilung an: den amtlichen Verteidiger des Beschwerdeführers, zweifach, für sich und den Beschwerdeführer, per Gerichtsurkunde die Jugendanwaltschaft Unterland, ad ..., mit einer Kopie von Urk. 25 und 31, gegen Empfangsbestätigung sowie nach Ablauf der Rechtsmittelfrist bzw. nach Erledigung allfälliger Rechtsmittel an: die Zentrale Inkassostelle der Gerichte (elektronisch).”
“A012'176'500); - Feinwaage, (Asservat-Nr. A012'176'555). 10. Die Privatkläger 1 und 2 werden mit ihren Schadenersatzbegehren auf den Weg des Zivilprozesses verwiesen. - 4 - 11. Die Entscheidgebühr wird angesetzt auf: Fr. 1'200.00 die weiteren Kosten betragen: Fr. 300.00 Gebühr für das Vorverfahren Fr. 23'507.20 Gutachten/Expertise etc. Fr. 26.00 Kosten Entschädigung Zeuge Fr. 25'033.20 Total Allfällige weitere Kosten vorbehalten. 12. Die Kosten gemäss Dispositiv-Ziffer 11 werden dem Beschuldigten auferlegt, aber definitiv abgeschrieben. 13. Rechtsanwältin lic. iur. X._____ wird für ihre Aufwendungen als amtliche Verteidige- rin des Beschuldigten aus der Gerichtskasse mit Fr. 9'614.75 (inkl. Barauslagen und MwSt.) entschädigt. 14. Die Kosten der amtlichen Verteidigung gemäss Dispositiv-Ziffer 13 werden dem Beschuldigten auferlegt, jedoch vorerst auf die Gerichtskasse genommen; vorbe- halten bleibt eine Nachforderung gemäss Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO. 15. Es wird davon Vormerk genommen, dass die Privatkläger 1 und 2 keine Prozess- entschädigung gefordert haben. 16. (Mitteilungen) 17. (Rechtsmittel)" Berufungsanträge: (Prot. II S. 3) a) Der Verteidigung des Beschuldigten: (Urk. 84) a Das Verfahren betreffend Vergehen gegen das Waffengesetz sei einzustel- len. - 5 - b A._____ sei mit einer Freiheitsstrafe von 2 Monaten, welche durch die stati- onäre Beobachtung und Unterbringung erstanden ist, zu bestrafen. Von ei- ner Busse sei abzusehen, evt. sei eine solche von höchstens CHF 100.– auszufällen. c Die Kosten der amtlichen Verteidigung seien definitiv abzuschreiben. Eventuell: A._____ seien die Kosten der amtlichen Verteidigung aufzuerlegen, je- doch vorerst auf die Gerichtskasse zu nehmen, und eine Nachforderung gemäss Art. 25 Abs. 2 JstPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO sei in der Höhe von höchstens CHF 1'000.– vorzubehalten. d Die Kosten des Berufungsverfahrens, inkl.”
Im Jugendstrafverfahren ist der Anspruch auf einen Pflichtverteidiger grosszügig auszulegen. Liegt eine «notwendige Verteidigung» i.S.v. Art. 24 vor (z. B. bei drohender Freiheitsentziehung von mehr als einem Monat, Unvermögen zur Selbstverteidigung, Placement, länger dauernder Untersuchungshaft oder wenn das Jugendstaatsamt persönlich auftritt), begründet dies nach Art. 25 Abs. 1 den Anspruch auf Beiordnung, sofern die in Art. 25 genannten Voraussetzungen erfüllt sind.
“Au demeurant, elle ne serait pas en mesure de verser une provision à Me Benjamin Schwab – conseil ayant par le passé défendu son fils à deux reprises devant le Tribunal des mineurs, l’assistance judiciaire ayant alors été octroyée – car elle aurait des dettes de justice en lien avec ses enfants et un solde d’honoraires à verser à l’avocate l’ayant assistée dans le cadre d’un litige avec le père de ces derniers. 2.2 Aux termes de l’art. 24 PPMin, le prévenu mineur doit avoir un défenseur dans les cas suivants : il est passible d’une privation de liberté de plus d’un mois ou d’un placement (let. a) ; il ne peut pas suffisamment défendre ses intérêts dans la procédure et ses représentants légaux ne le peuvent pas non plus (let. b) ; la détention provisoire ou la détention pour des motifs de sûreté a duré plus de 24 heures (let. c) ; il est placé dans un établissement à titre provisionnel (let. d) ; le ministère public des mineurs ou le procureur des mineurs intervient personnellement aux débats (let. e). En vertu de l’art. 25 al. 1 PPMin, l'autorité compétente désigne un défenseur d'office lorsque le prévenu mineur doit avoir un défenseur et que l'une des conditions suivantes est remplie : le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas choisi de défenseur malgré une sommation (let. a) ; le défenseur s'est vu retirer son mandat ou l'a abandonné et le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas désigné un nouveau défenseur dans le délai imparti (let. b) ; le prévenu mineur et ses représentants légaux ne disposent pas des ressources financières nécessaires (let. c). En procédure pénale des mineurs, il y a en principe lieu d’examiner avec largesse la notion de droit à un défenseur d’office (ATF 138 IV 35 consid. 6.3, JdT 2012 IV 200 ; CREP 30 octobre 2023/885 consid. 2.2.3 ; CREP 2 septembre 2022/658 consid. 2.2.3 ; CREP 24 août 2021/766 consid. 2.2.3). 2.3 En l’espèce, les faits reprochés au prévenu sont d’une gravité certaine et ne doivent donc pas être banalisés, celui-ci apparaissant avoir délibérément et avec une légèreté incontestable mis le feu à différents endroits, notamment à une poubelle dans un WC public et une haie à proximité d’immeubles.”
Art. 25 Abs. 1 JStPO sieht die Beiordnung einer amtlichen Verteidigung vor, wenn die Voraussetzungen der notwendigen Verteidigung nach Art. 24 JStPO vorliegen und der beschuldigte Jugendliche sowie seine gesetzliche Vertretung nicht über die erforderlichen finanziellen Mittel verfügen. Mittellosigkeit liegt dabei nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung vor, wenn die Zahlung der Parteikosten nur durch Inanspruchnahme von Mitteln möglich wäre, die zur Deckung des Grundbedarfs erforderlich sind. Der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung stützt sich auf Art. 29 Abs. 3 BV und Art. 6 Ziff. 3 EMRK.
“Hinsichtlich des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege unter Beiordnung einer amtlichen Verteidigung durch Advokatin G.____ ist zu beachten, dass sich Art. 25 JStPO (Amtliche Verteidigung) grundsätzlich auf die Regelungen in den Art. 132-135 StPO stützt, aber auch den Besonderheiten des Jugendstrafverfahrens Rechnung trägt (vgl. Dieter Hebeisen, a.a.O., N 1 zu Art. 25 JStPO). Die zuständige Behörde ordnet eine amtliche Verteidigung im Jugendstrafverfahren unter anderem an, wenn bei notwendiger Verteidigung der beschuldigte Jugendliche und die gesetzliche Vertretung nicht über die erforderlichen Mittel verfügen (Art. 25 Abs. 1 lit. c JStPO). Die notwendige Verteidigung im Jugendstrafverfahren wiederum ist in Art. 24 JStPO geregelt; dies Bestimmung stellt eine lex specialis zu Art. 130 StPO dar (vgl. Dieter Hebeisen, a.a.O., N 1 zu Art. 24 JStPO). So muss der Jugendliche unter anderem dann verteidigt werden, wenn er die eigenen Verfahrensinteressen nicht ausreichend wahren kann und auch die gesetzliche Vertretung dazu nicht in der Lage ist (vgl. Art. 24 lit. b JStPO). Kriterien für eine ungenügende Interessenwahrung stellen zum Beispiel eine besondere Schwierigkeit oder Komplexität des Verfahrens dar. Das Unvermögen wird umso mehr zu bejahen sein, je komplizierter der zu beurteilende Sachverhalt und die rechtliche Würdigung sind (vgl. Dieter Hebeisen, a.a.O., N 2 und 3a; unter Hinweis auf BGer 1B_504/2011 vom 6. Dezember 2011 E. 6.3). Der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung im Falle von Mittellosigkeit ergibt sich direkt aus Art. 29 Abs. 3 BV und spezifisch für Strafverfahren aus Art. 6 Ziff. 3 lit. c EMRK. Mittellosigkeit oder Bedürftigkeit ist nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung dann gegeben, wenn die beschuldigte Person die Leistung der erforderlichen Parteikosten nur erbringen kann, wenn sie die Mittel angreift, die sie zur Deckung des Grundbedarfs benötigt.”
“Hinsichtlich des Gesuchs um unentgeltliche Rechtspflege unter Beiordnung einer amtlichen Verteidigung durch Advokatin G.____ ist zu beachten, dass sich Art. 25 JStPO (Amtliche Verteidigung) grundsätzlich auf die Regelungen in den Art. 132-135 StPO stützt, aber auch den Besonderheiten des Jugendstrafverfahrens Rechnung trägt (vgl. Dieter Hebeisen, a.a.O., N 1 zu Art. 25 JStPO). Die zuständige Behörde ordnet eine amtliche Verteidigung im Jugendstrafverfahren unter anderem an, wenn bei notwendiger Verteidigung der beschuldigte Jugendliche und die gesetzliche Vertretung nicht über die erforderlichen Mittel verfügen (Art. 25 Abs. 1 lit. c JStPO). Die notwendige Verteidigung im Jugendstrafverfahren wiederum ist in Art. 24 JStPO geregelt; dies Bestimmung stellt eine lex specialis zu Art. 130 StPO dar (vgl. Dieter Hebeisen, a.a.O., N 1 zu Art. 24 JStPO). So muss der Jugendliche unter anderem dann verteidigt werden, wenn er die eigenen Verfahrensinteressen nicht ausreichend wahren kann und auch die gesetzliche Vertretung dazu nicht in der Lage ist (vgl. Art. 24 lit. b JStPO). Kriterien für eine ungenügende Interessenwahrung stellen zum Beispiel eine besondere Schwierigkeit oder Komplexität des Verfahrens dar. Das Unvermögen wird umso mehr zu bejahen sein, je komplizierter der zu beurteilende Sachverhalt und die rechtliche Würdigung sind (vgl. Dieter Hebeisen, a.a.O., N 2 und 3a; unter Hinweis auf BGer 1B_504/2011 vom 6. Dezember 2011 E. 6.3). Der Anspruch auf unentgeltliche Verbeiständung im Falle von Mittellosigkeit ergibt sich direkt aus Art. 29 Abs. 3 BV und spezifisch für Strafverfahren aus Art. 6 Ziff. 3 lit. c EMRK. Mittellosigkeit oder Bedürftigkeit ist nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung dann gegeben, wenn die beschuldigte Person die Leistung der erforderlichen Parteikosten nur erbringen kann, wenn sie die Mittel angreift, die sie zur Deckung des Grundbedarfs benötigt.”
Wird trotz Aufforderung kein Verteidiger gewählt, bestellt die zuständige Behörde einen amtlichen Verteidiger (Art. 25 Abs. 1).
“A cet égard, Me Benjamin Schwab rappelle que le prévenu a signé « pour accord », un courrier indiquant en substance qu’il demandait la poursuite de l’intervention du défenseur ayant été appelé le 14 décembre 2024 lors de sa permanence comme avocat de la première heure, ainsi qu’une procuration sur laquelle figurait la mention suivante : « (…) dans le cadre de la procédure actuellement pendante auprès du Tribunal des mineurs du canton de Vaud le concernant en qualité de prévenu, cas échéant en remplacement de tout précédent conseil intervenant dans cette cause, y compris pour les faits survenus entre les 13 et 14 décembre 2024 ». 2.2 2.2.1 Aux termes de l’art. 24 PPMin, le prévenu mineur doit avoir un défenseur dans les cas suivants : il est passible d’une privation de liberté de plus d’un mois ou d’un placement (let. a) ; il ne peut pas suffisamment défendre ses intérêts dans la procédure et ses représentants légaux ne le peuvent pas non plus (let. b) ; la détention provisoire ou la détention pour des motifs de sûreté a duré plus de 24 heures (let. c) ; il est placé dans un établissement à titre provisionnel (let. d) ; le ministère public des mineurs ou le procureur des mineurs intervient personnellement aux débats (let. e). En vertu de l’art. 25 al. 1 PPMin, l'autorité compétente désigne un défenseur d'office lorsque le prévenu mineur doit avoir un défenseur et que l'une des conditions suivantes est remplie : le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas choisi de défenseur malgré une sommation (let. a) ; le défenseur s'est vu retirer son mandat ou l'a abandonné et le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas désigné un nouveau défenseur dans le délai imparti (let. b) ; le prévenu mineur et ses représentants légaux ne disposent pas des ressources financières nécessaires (let. c). 2.2.2 Aux termes de l'art. 134 al. 2 CPP, si la relation de confiance entre le prévenu et le défenseur d'office est gravement perturbée ou si une défense efficace n'est plus assurée pour d'autres raisons, la direction de la procédure confie la défense d'office à une autre personne. L’art. 134 al. 2 CPP permet de tenir compte d'une détérioration objective du rapport de confiance entre le prévenu et son défenseur sans lien avec une violation des règles professionnelles.”
Bei Anwendung von Art. 25 Abs. 1 ist in Jugendverfahren grundsätzlich eine grosszügige Auslegung des Anspruchs auf einen amtlichen Verteidiger geboten. Fehlt es an Reife oder an ausreichender Ausbildung, kann dies ein sachlicher Grund dafür sein, anzunehmen, der Beschuldigte könne seine Interessen nicht selbst ausreichend verteidigen und es sei daher ein Verteidiger zu bestellen.
“Au demeurant, elle ne serait pas en mesure de verser une provision à Me Benjamin Schwab – conseil ayant par le passé défendu son fils à deux reprises devant le Tribunal des mineurs, l’assistance judiciaire ayant alors été octroyée – car elle aurait des dettes de justice en lien avec ses enfants et un solde d’honoraires à verser à l’avocate l’ayant assistée dans le cadre d’un litige avec le père de ces derniers. 2.2 Aux termes de l’art. 24 PPMin, le prévenu mineur doit avoir un défenseur dans les cas suivants : il est passible d’une privation de liberté de plus d’un mois ou d’un placement (let. a) ; il ne peut pas suffisamment défendre ses intérêts dans la procédure et ses représentants légaux ne le peuvent pas non plus (let. b) ; la détention provisoire ou la détention pour des motifs de sûreté a duré plus de 24 heures (let. c) ; il est placé dans un établissement à titre provisionnel (let. d) ; le ministère public des mineurs ou le procureur des mineurs intervient personnellement aux débats (let. e). En vertu de l’art. 25 al. 1 PPMin, l'autorité compétente désigne un défenseur d'office lorsque le prévenu mineur doit avoir un défenseur et que l'une des conditions suivantes est remplie : le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas choisi de défenseur malgré une sommation (let. a) ; le défenseur s'est vu retirer son mandat ou l'a abandonné et le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas désigné un nouveau défenseur dans le délai imparti (let. b) ; le prévenu mineur et ses représentants légaux ne disposent pas des ressources financières nécessaires (let. c). En procédure pénale des mineurs, il y a en principe lieu d’examiner avec largesse la notion de droit à un défenseur d’office (ATF 138 IV 35 consid. 6.3, JdT 2012 IV 200 ; CREP 30 octobre 2023/885 consid. 2.2.3 ; CREP 2 septembre 2022/658 consid. 2.2.3 ; CREP 24 août 2021/766 consid. 2.2.3). 2.3 En l’espèce, les faits reprochés au prévenu sont d’une gravité certaine et ne doivent donc pas être banalisés, celui-ci apparaissant avoir délibérément et avec une légèreté incontestable mis le feu à différents endroits, notamment à une poubelle dans un WC public et une haie à proximité d’immeubles.”
“c); il est placé dans un établissement à titre provisionnel (let. d); le ministère public des mineurs ou le procureur des mineurs intervient personnellement aux débats (let. e). Il s'agit de conditions alternatives (ATF 138 IV 35 consid. 6.1.). L'art. 25 al. 1 PPMin (défense d'office) prévoit que l'autorité compétente désigne un défenseur d'office lorsque le prévenu mineur doit avoir un défenseur et que l'une des conditions suivantes est remplie : le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas choisi de défenseur malgré une sommation (let. a); le défenseur s'est vu retirer son mandat ou l'a abandonné et le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas désigné un nouveau défenseur dans le délai imparti (let. b); le prévenu mineur et ses représentants légaux ne disposent pas des ressources financières nécessaires (let. c). Le prévenu mineur peut bénéficier d'un défenseur d'office si l'une des hypothèses de l'art. 24 PPMin est réalisée et que l'une des conditions (alternatives) figurant sous let. a à c de l'art. 25 al. 1 PPMin l'est également. Il s'agit là d'une dérogation importante, à tout le moins sous l'angle systématique, aux règles générales sur la défense d'office découlant de l'interprétation des art. 6 par. 3 let. c CEDH, 4 aCst., 29 al. 3 Cst. et 132 al. 2 et 3 CPP (N. QUELOZ (éd.), Droit pénal et justice des mineurs en Suisse, Zürich 2018, n. 211). Que le recourant ait désormais atteint l'âge de la majorité n'ôte pas toute portée aux dispositions précitées (arrêt du Tribunal fédéral 6B_532/2011 précité consid. 2.2). 2.3. Dans l'arrêt du Tribunal fédéral 6B_532/2011 précité, le recourant, détenu en exécution d'une peine privative de liberté, s'était vu refuser la libération conditionnelle alors qu'il n'avait pas été pourvu d'une défense obligatoire. Le Tribunal fédéral a retenu qu'au vu du parcours du recourant et de son manque de formation, on ne saurait considérer qu'il était à même de défendre personnellement ses intérêts dans une procédure de libération conditionnelle. Que l'autorité d'exécution doive examiner d'office la possibilité d'accorder la libération conditionnelle (art.”
“2 2.2.1 Aux termes de l’art. 24 PPMin, le prévenu mineur doit avoir un défenseur dans les cas suivants : il est passible d’une privation de liberté de plus d’un mois ou d’un placement (let. a) ; il ne peut pas suffisamment défendre ses intérêts dans la procédure et ses représentants légaux ne le peuvent pas non plus (let. b) ; la détention provisoire ou la détention pour des motifs de sûreté a duré plus de 24 heures (let. c) ; il est placé dans un établissement à titre provisionnel (let. d) ; le ministère public des mineurs ou le procureur des mineurs intervient personnellement aux débats (let. e). Les conditions de l’art. 24 PPMin ne sont pas expressément reliées dans le texte légal par la conjonction « ou ». Il résulte toutefois clairement du texte et du but de l’art. 24 PPMin que les lettres a à e constituent des conditions alternatives et non cumulatives (ATF 138 IV 35 consid. 6.1, JdT 2012 IV 200 ; CREP 12 octobre 2016/677 consid. 2.2.1 et les références citées). 2.2.2 En vertu de l’art. 25 al. 1 PPMin, l'autorité compétente désigne un défenseur d'office lorsque le prévenu mineur doit avoir un défenseur et que l'une des conditions suivantes est remplie: le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas choisi de défenseur malgré une sommation (let. a) ; le défenseur s'est vu retirer son mandat ou l'a abandonné et le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas désigné un nouveau défenseur dans le délai imparti (let. b) ; le prévenu mineur et ses représentants légaux ne disposent pas des ressources financières nécessaires (let. c). 2.2.3 En procédure pénale des mineurs, il y a en principe lieu d’examiner avec largesse la notion de droit à un défenseur d’office (ATF 138 IV 35 consid. 6.3, JdT 2012 IV 200 ; CREP 22 janvier 2020/47 consid. 2.1 ; CREP 12 octobre 2016/677 consid. 2.2.1 et les références citées). 2.3 En l’occurrence, les faits reprochés au recourant sont graves et concernent des infractions contre les mœurs commises de manière répétée à l’encontre de sa petite sœur.”
Das Erreichen der Volljährigkeit hebt die Relevanz einer gemäss Art. 25 Abs. 1 angeordneten amtlichen Verteidigung nicht zwingend auf; eine zuvor unterlassene amtliche Verteidigung kann in späteren Verfahren weiterhin von Bedeutung sein (vgl. BGE 6B_532/2011).
“c); il est placé dans un établissement à titre provisionnel (let. d); le ministère public des mineurs ou le procureur des mineurs intervient personnellement aux débats (let. e). Il s'agit de conditions alternatives (ATF 138 IV 35 consid. 6.1.). L'art. 25 al. 1 PPMin (défense d'office) prévoit que l'autorité compétente désigne un défenseur d'office lorsque le prévenu mineur doit avoir un défenseur et que l'une des conditions suivantes est remplie : le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas choisi de défenseur malgré une sommation (let. a); le défenseur s'est vu retirer son mandat ou l'a abandonné et le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas désigné un nouveau défenseur dans le délai imparti (let. b); le prévenu mineur et ses représentants légaux ne disposent pas des ressources financières nécessaires (let. c). Le prévenu mineur peut bénéficier d'un défenseur d'office si l'une des hypothèses de l'art. 24 PPMin est réalisée et que l'une des conditions (alternatives) figurant sous let. a à c de l'art. 25 al. 1 PPMin l'est également. Il s'agit là d'une dérogation importante, à tout le moins sous l'angle systématique, aux règles générales sur la défense d'office découlant de l'interprétation des art. 6 par. 3 let. c CEDH, 4 aCst., 29 al. 3 Cst. et 132 al. 2 et 3 CPP (N. QUELOZ (éd.), Droit pénal et justice des mineurs en Suisse, Zürich 2018, n. 211). Que le recourant ait désormais atteint l'âge de la majorité n'ôte pas toute portée aux dispositions précitées (arrêt du Tribunal fédéral 6B_532/2011 précité consid. 2.2). 2.3. Dans l'arrêt du Tribunal fédéral 6B_532/2011 précité, le recourant, détenu en exécution d'une peine privative de liberté, s'était vu refuser la libération conditionnelle alors qu'il n'avait pas été pourvu d'une défense obligatoire. Le Tribunal fédéral a retenu qu'au vu du parcours du recourant et de son manque de formation, on ne saurait considérer qu'il était à même de défendre personnellement ses intérêts dans une procédure de libération conditionnelle. Que l'autorité d'exécution doive examiner d'office la possibilité d'accorder la libération conditionnelle (art.”
Eine Stundung bzw. ein Zahlungsaufschub der Rückerstattung der amtlichen Entschädigung ist möglich; die Rückzahlung kann erst verlangt werden, sobald es die wirtschaftlichen Verhältnisse des Verpflichteten erlauben.
“Da Rechtsanwalt B.________ keine Kostennote eingereicht und sich das Einreichen einer solchen auch nicht vorbehalten hat, wird die amtliche Entschädigung praxisgemäss nach Ermessen des Gerichts festgesetzt. Für seine Aufwendungen im Beschwerdeverfahren wird die amtliche Entschädigung auf CHF 3’000.00 (inkl. Auslagen und MWST) festgesetzt. Der Beschwerdeführer hat dem Kanton Bern die für das oberinstanzliche Verfahren ausgerichtete Entschädigung von insgesamt CHF 3'000.00 zurückzuzahlen, sobald es seine wirtschaftlichen Verhältnisse erlauben. Auf die Festsetzung des vollen Honorars wird verzichtet (Art. 25 Abs. 2 JStPO i.V.m. Art. 135 Abs. 4 StPO). Die Beschwerdekammer in Strafsachen beschliesst:”
“________ connaissait déjà le dossier pour l’avoir longuement analysé en première instance et que cette écriture reprend partiellement les déterminations spontanées qui avait été déposées le 10 mai 2021 ; on ajoutera 1h30 pour les observations du 18 mars 2021 et 1h30 pour les divers courriers et contacts avec le client. C’est ainsi une indemnité de 2'570 fr. 60 (13 x 180 fr. + 2% de débours et 7.7% de TVA) qui sera allouée à Me Z.________ pour la procédure d’appel. Cette indemnité sera mise à la charge de P.________. Vu l’issue de la cause, les frais de la procédure d’appel, par 3’780 fr., constitués en l’espèce de l'émolument de jugement réduit de moitié, par 1’210 fr., et de l’indemnité d’office allouée à Me Z.________, par 2'570 fr. 60, seront mis par quatre cinquième, soit 3'024 fr. 50 à la charge de P.________, et par un cinquième, soit 756 fr. 10, à la charge de Me Z.________ (art. 428 al. 1 CPP ; art. 44 PPMin). P.________ ne sera tenu de rembourser à l’Etat l’indemnité en faveur de son défenseur d’office que lorsque sa situation financière le permettra (art. 135 al. 4 let. a CPP ; art. 25 al. 2 PPMin). Par ces motifs, la Cour d’appel pénale, en application des art. 140 ch. 1 CP, 2, 23 DPMin, 4, 34, 37, 44 PPMin, 398 ss et 426 al. 1 CPP, prononce : I. L’appel de P.________ est rejeté. II. Le recours de Me Z.________ est rejeté. III. Le jugement rendu le 17 septembre 2021 par le Tribunal des mineurs est confirmé selon le dispositif suivant : "I. constate que P.________, fils de [...] et de [...] né le [...] à Lausanne/VD, originaire des […] /JU, célibataire, écolier, domicilié légalement chez sa mère, Mme [...], Chemin [...], [...], s'est rendu coupable de brigandage ; II. lui inflige 10 (dix) demi-journées de prestations personnelles, dont 1 (une) à effectuer sous forme d’une séance de sensibilisation « Reliance : mieux vivre ensemble » et 9 (neuf) à exécuter sous forme de travail ; III. renvoie D.________, partie plaignante, à agir par la voie civile ; IV. dit que P.________ est le débiteur de O.________, partie plaignante, de la somme de 1000 fr. (mille francs), valeur échue, à titre de réparation du tort moral, la solidarité avec les coauteurs étant réservée, et renvoie O.”
Bei psychischen Beeinträchtigungen des minderjährigen Beschuldigten ist im Rahmen von Art. 25 Abs. 1 JStPO grosszügig zu prüfen, ob eine amtliche Verteidigung anzuordnen ist; die Rechtsprechung verlangt in Jugendstrafverfahren eine weite Auslegung des Anspruchs auf Verteidiger d’office.
“________ soutient avoir droit à un défenseur d'office en application des art. 24 et 25 PPMin, dès lors qu’il se trouve dans un cas de défense obligatoire, qu’il a consulté un avocat afin de se dénoncer auprès des autorités, que ses parents se retrouvent dans une situation de conflit d’intérêts entre leurs deux enfants et que l’on ne saurait en conséquence exiger d’eux qu’ils contribuent aux frais de défense de leur enfant. 2.2 2.2.1 Aux termes de l’art. 24 PPMin, le prévenu mineur doit avoir un défenseur dans les cas suivants : il est passible d’une privation de liberté de plus d’un mois ou d’un placement (let. a) ; il ne peut pas suffisamment défendre ses intérêts dans la procédure et ses représentants légaux ne le peuvent pas non plus (let. b) ; la détention provisoire ou la détention pour des motifs de sûreté a duré plus de 24 heures (let. c) ; il est placé dans un établissement à titre provisionnel (let. d) ; le ministère public des mineurs ou le procureur des mineurs intervient personnellement aux débats (let. e). 2.2.2 En vertu de l’art. 25 al. 1 PPMin, l'autorité compétente désigne un défenseur d'office lorsque le prévenu mineur doit avoir un défenseur et que l'une des conditions suivantes est remplie : le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas choisi de défenseur malgré une sommation (let. a) ; le défenseur s'est vu retirer son mandat ou l'a abandonné et le prévenu mineur ou ses représentants légaux n'ont pas désigné un nouveau défenseur dans le délai imparti (let. b) ; le prévenu mineur et ses représentants légaux ne disposent pas des ressources financières nécessaires (let. c). 2.2.3 En procédure pénale des mineurs, il y a en principe lieu d’examiner avec largesse la notion de droit à un défenseur d’office (ATF 138 IV 35 consid. 6.3, JdT 2012 IV 200 ; CREP 22 janvier 2020/47 consid. 2.1 ; CREP 12 octobre 2016/677 consid. 2.2.1 et les références citées). 2.3 En l’occurrence, il n’est pas contesté que l’on se trouve dans un cas de défense obligatoire. Pour le surplus, il est manifeste que le prévenu, sous curatelle, présente des difficultés d’ordre psychique.”
Art. 25 JStPO verlangt zwingend, dass eine amtliche Verteidigung nur bei notwendiger Verteidigung angeordnet wird. Damit ist die Bestellung amtlicher Verteidiger im Jugendverfahren enger begrenzt als im Erwachsenenstrafrecht.
“Die amtliche Verteidigung wird durch die zuständige Behörde dann eingesetzt, wenn keine Verteidigung besteht, obwohl sie notwendig erscheint oder der beschuldigte Jugendliche [und die gesetzliche Vertretung] nicht über die erforderlichen Mittel verfügen (Art. 24 JStPO). Zuständig für die Ernennung der amtlichen Verteidigung ist jeweils die Behörde, bei der die Strafsache im Zeitpunkt, in dem sich die Frage der notwendigen Verteidigung stellt, hängig ist (Art. 133 Abs. 1 StPO). Anders als im Erwachsenenstrafrecht hält der Gesetzgeber in Art. 25 JStPO zwingend fest, dass eine amtliche Verteidigung nur in Fällen von notwendiger Verteidigung bestellt werden kann (Riedo, in: Jugendstrafrecht und Jugendstrafprozessrecht, 2013, S. 244; Jositsch/Kupper, in: Schweizerische Jugendstrafprozessordnung – Kommentar, N. 8 zu Art. 25 JStPO).”
“Die amtliche Verteidigung wird durch die zuständige Behörde dann eingesetzt, wenn keine Verteidigung besteht, obwohl sie notwendig erscheint oder der beschuldigte Jugendliche [und die gesetzliche Vertretung] nicht über die erforderlichen Mittel verfügen (Art. 24 JStPO). Zuständig für die Ernennung der amtlichen Verteidigung ist jeweils die Behörde, bei der die Strafsache im Zeitpunkt, in dem sich die Frage der notwendigen Verteidigung stellt, hängig ist (Art. 133 Abs. 1 StPO). Anders als im Erwachsenenstrafrecht hält der Gesetzgeber in Art. 25 JStPO zwingend fest, dass eine amtliche Verteidigung nur in Fällen von notwendiger Verteidigung bestellt werden kann (Riedo, in: Jugendstrafrecht und Jugendstrafprozessrecht, 2013, S. 244; Jositsch/Kupper, in: Schweizerische Jugendstrafprozessordnung – Kommentar, N. 8 zu Art. 25 JStPO).”
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