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Einträge werden nach bestimmten Fristen aus dem Strafregister entfernt. Urteile, die eine Freiheitsstrafe mit Strafaussetzung, eine Geldstrafe, gemeinnützige Arbeit oder eine Busse als Hauptstrafe aussprechen, werden nach 15 Jahren eliminiert. Die Frist beginnt mit dem Tag, an dem das Urteil in Rechtskraft erwächst. Insgesamt variieren die Eliminationsfristen je nach Schwere und Natur der Tat sowie der Sanktion in der Regel zwischen 10 und 25 Jahren bzw. können in Einzelfällen auch darüber hinausgehen.
“Message LCJ, FF 2014 5525, p. 5583). De fait, si l'élimination définitive des inscriptions au casier judiciaire est régie par les art. 30 ss LCJ, les inscriptions disparaissent, pour certains types d'extraits, en particulier pour l'extrait destiné aux particuliers, après une durée généralement plus courte conformément aux art. 37 ss LCJ. Il découle de ces dispositions que l'ancien système d'une réhabilitation graduelle de la personne inscrite au casier judiciaire - laquelle est autorisée, dans les relations privées, à se dire sans antécédent judiciaire déjà lorsque l'extrait du casier judiciaire destiné aux particuliers ne présente plus d'inscription (cf. Message du Conseil fédéral du 21 septembre 1998 concernant la modification du code pénal suisse, FF 1999 II 1787, p. 1976) - est maintenu. 3.5 Les inscriptions portées au casier judiciaire sont éliminées d'office, respectivement cessent de figurer sur tel ou tel type d'extrait, après un certain temps (cf. art. 30 ss et 37 ss LCJ). 3.5.1 L'art. 30 LCJ fixe certains délais après l'écoulement desquels les inscriptions doivent être éliminées du casier judiciaire. Ces délais d'élimination varient entre 10 et 25 ans, voire jusqu'au décès de la personne concernée en fonction, en principe, de la gravité de l'infraction, voire de sa nature, et du type et de la sévérité de la sanction infligée. Les jugements qui prononcent une peine privative de liberté avec sursis, une peine pécuniaire, un travail d'intérêt général ou une amende comme peine principale sont éliminés d'office après 15 ans (cf. art. 30 al. 2 let. d LCJ). Le délai court à compter du jour où le jugement est entré en force (cf. art. 30 al. 3 LCJ). 3.5.2 L'art. 41 LCJ dispose que l'extrait destiné aux particuliers permet de consulter les données figurant sur l'extrait 4 destiné aux autorités (cf. art. 40 LCJ), à l'exception des données sur les procédures pénales en cours. Dès lors que les délais pendant lesquels les données figurent sur ledit extrait 4 s'appuient, eux-mêmes, sur ceux relatifs à l'extrait 2 destiné aux autorités, les précisions suivantes s'imposent.”
Nach dem in Art. 30 Abs. 2 StReG massgeblichen Entfernungsregime wären ausländische Verurteilungen im Schweizer Strafregister nur teilweise sichtbar. Verurteilungen, die nach diesen Fristen aus dem Register entfernt worden sind, bleiben bei der Strafzumessung unberücksichtigt; im entschiedenen Fall würde dies bedeuten, dass von sechs italienischen Vorstrafen nur noch drei im Schweizer Register ersichtlich wären.
“In der Pöschwies erhalte er jeden Monat Fr. 680.–, wovon er in der Regel zwischen Fr. 200.– bis Fr. 240.– seiner Mutter überweise. Nach seiner Entlassung beabsich- tige er, eine Arbeitsstelle in Italien zu finden und seine Mutter zu unterstützen, der es gesundheitlich schlecht gehe (Urk. 77 S. 7 und 10). Die persönlichen Verhält- nisse des Beschuldigten sind strafzumessungsneutral zu werten. Straferhöhend fallen mit der Vorinstanz die Vorstrafen des Beschuldigten in Italien ins Gewicht. Ausländische Vorstrafen werden den schweizerischen gleichgestellt und ebenfalls belastend gewertet (vgl. BGE 105 IV 225 E. 2). Zu Recht hat die Verteidigung diesbezüglich moniert, dass der Beschuldigte nicht benachteiligt werden dürfe, weil Urteile im italienischen Strafregister anscheinend nicht gelöscht werden (Urk. 78 S. 22 Rz. 50). Verurteilungen, welche aus dem Schweizer Straf- register entfernt wurden, werden bei der Strafzumessung nicht mehr berücksichtigt. In analoger Anwendung der in Art. 30 Abs. 2 StReG festgelegten Entfernungs- fristen von Schweizer Grundurteilen wären von den sechs italienischen Vorstrafen des Beschuldigten (vgl. Urk. 36) im Schweizer Strafregister nur noch drei Vor- strafen ersichtlich, namentlich das Urteil vom 31. Oktober 2007 wegen mehrfacher Hehlerei (unbedingte Freiheitsstrafe von einem Jahr und einer Busse von EUR 450.–) sowie vom 1. April 2011 wegen Raubes, Verstosses gegen das Ver- mummungsverbot, Diebstahls und Erpressung (unbedingte Freiheitsstrafe von drei Jahren und vier Monaten und 20 Tagen sowie eine Busse von EUR 1'200.–; vgl. für beide Vorstrafen Art. 30 Abs. 2 lit. a Ziff. 2 StReG) sowie das Urteil vom - 23 - 16. Juli 2018 wegen Fahrens in angetrunkenem Zustand (sechs Monate Arrest und eine Busse von EUR 2'000.–; vgl. Art. 30 Abs. 2 lit. d StReG). Straferhöhend ist somit zu berücksichtigen, dass der Beschuldigte mehrfach mit Freiheitsstrafen be- legt wurde, was ihn jedoch nicht davon abhalten liess, gegenüber dem Privatkläger erneut strafrechtlich in Erscheinung zu treten.”
“In der Pöschwies erhalte er jeden Monat Fr. 680.–, wovon er in der Regel zwischen Fr. 200.– bis Fr. 240.– seiner Mutter überweise. Nach seiner Entlassung beabsich- tige er, eine Arbeitsstelle in Italien zu finden und seine Mutter zu unterstützen, der es gesundheitlich schlecht gehe (Urk. 77 S. 7 und 10). Die persönlichen Verhält- nisse des Beschuldigten sind strafzumessungsneutral zu werten. Straferhöhend fallen mit der Vorinstanz die Vorstrafen des Beschuldigten in Italien ins Gewicht. Ausländische Vorstrafen werden den schweizerischen gleichgestellt und ebenfalls belastend gewertet (vgl. BGE 105 IV 225 E. 2). Zu Recht hat die Verteidigung diesbezüglich moniert, dass der Beschuldigte nicht benachteiligt werden dürfe, weil Urteile im italienischen Strafregister anscheinend nicht gelöscht werden (Urk. 78 S. 22 Rz. 50). Verurteilungen, welche aus dem Schweizer Straf- register entfernt wurden, werden bei der Strafzumessung nicht mehr berücksichtigt. In analoger Anwendung der in Art. 30 Abs. 2 StReG festgelegten Entfernungs- fristen von Schweizer Grundurteilen wären von den sechs italienischen Vorstrafen des Beschuldigten (vgl. Urk. 36) im Schweizer Strafregister nur noch drei Vor- strafen ersichtlich, namentlich das Urteil vom 31. Oktober 2007 wegen mehrfacher Hehlerei (unbedingte Freiheitsstrafe von einem Jahr und einer Busse von EUR 450.–) sowie vom 1. April 2011 wegen Raubes, Verstosses gegen das Ver- mummungsverbot, Diebstahls und Erpressung (unbedingte Freiheitsstrafe von drei Jahren und vier Monaten und 20 Tagen sowie eine Busse von EUR 1'200.–; vgl. für beide Vorstrafen Art. 30 Abs. 2 lit. a Ziff. 2 StReG) sowie das Urteil vom - 23 - 16. Juli 2018 wegen Fahrens in angetrunkenem Zustand (sechs Monate Arrest und eine Busse von EUR 2'000.–; vgl. Art. 30 Abs. 2 lit. d StReG). Straferhöhend ist somit zu berücksichtigen, dass der Beschuldigte mehrfach mit Freiheitsstrafen be- legt wurde, was ihn jedoch nicht davon abhalten liess, gegenüber dem Privatkläger erneut strafrechtlich in Erscheinung zu treten.”
Der Fristenlauf beginnt am Tag, an dem das Urteil rechtskräftig geworden ist.
“Il découle de ces dispositions que l'ancien système d'une réhabilitation graduelle de la personne inscrite au casier judiciaire - laquelle est autorisée, dans les relations privées, à se dire sans antécédent judiciaire déjà lorsque l'extrait du casier judiciaire destiné aux particuliers ne présente plus d'inscription (cf. Message du Conseil fédéral du 21 septembre 1998 concernant la modification du code pénal suisse, FF 1999 II 1787, p. 1976) - est maintenu. 3.5 Les inscriptions portées au casier judiciaire sont éliminées d'office, respectivement cessent de figurer sur tel ou tel type d'extrait, après un certain temps (cf. art. 30 ss et 37 ss LCJ). 3.5.1 L'art. 30 LCJ fixe certains délais après l'écoulement desquels les inscriptions doivent être éliminées du casier judiciaire. Ces délais d'élimination varient entre 10 et 25 ans, voire jusqu'au décès de la personne concernée en fonction, en principe, de la gravité de l'infraction, voire de sa nature, et du type et de la sévérité de la sanction infligée. Les jugements qui prononcent une peine privative de liberté avec sursis, une peine pécuniaire, un travail d'intérêt général ou une amende comme peine principale sont éliminés d'office après 15 ans (cf. art. 30 al. 2 let. d LCJ). Le délai court à compter du jour où le jugement est entré en force (cf. art. 30 al. 3 LCJ). 3.5.2 L'art. 41 LCJ dispose que l'extrait destiné aux particuliers permet de consulter les données figurant sur l'extrait 4 destiné aux autorités (cf. art. 40 LCJ), à l'exception des données sur les procédures pénales en cours. Dès lors que les délais pendant lesquels les données figurent sur ledit extrait 4 s'appuient, eux-mêmes, sur ceux relatifs à l'extrait 2 destiné aux autorités, les précisions suivantes s'imposent. 3.5.2.1 Alors que l'art. 37 LCJ prévoit, s'agissant de l'extrait 1 destiné aux autorités - dont le droit de consultation appartient uniquement aux autorités actives au niveau de l'administration de la justice pénale (cf. art. 45 LCJ) - que les données cessent d'y figurer lorsque le délai prévu pour leur élimination est écoulé, les délais au terme desquels les jugements cesseront de figurer sur l'extrait 2 destiné aux autorités correspondent pour l'essentiel aux délais de conservation, plus courts, prévus par l'ancien art. 369 CP (cf. art. 38 LCJ). Ainsi, les jugements dans lesquels est prononcé une peine privative de liberté assortie d'un sursis ou d'un sursis partiel qui n'a pas été révoqué, une peine pécuniaire, un travail d'intérêt général ou une amende relevant du droit pénal des adultes cessent de figurer sur l'extrait 2 après 10 ans (cf.”
“Il découle de ces dispositions que l'ancien système d'une réhabilitation graduelle de la personne inscrite au casier judiciaire - laquelle est autorisée, dans les relations privées, à se dire sans antécédent judiciaire déjà lorsque l'extrait du casier judiciaire destiné aux particuliers ne présente plus d'inscription (cf. Message du Conseil fédéral du 21 septembre 1998 concernant la modification du code pénal suisse, FF 1999 II 1787, p. 1976) - est maintenu. 3.5 Les inscriptions portées au casier judiciaire sont éliminées d'office, respectivement cessent de figurer sur tel ou tel type d'extrait, après un certain temps (cf. art. 30 ss et 37 ss LCJ). 3.5.1 L'art. 30 LCJ fixe certains délais après l'écoulement desquels les inscriptions doivent être éliminées du casier judiciaire. Ces délais d'élimination varient entre 10 et 25 ans, voire jusqu'au décès de la personne concernée en fonction, en principe, de la gravité de l'infraction, voire de sa nature, et du type et de la sévérité de la sanction infligée. Les jugements qui prononcent une peine privative de liberté avec sursis, une peine pécuniaire, un travail d'intérêt général ou une amende comme peine principale sont éliminés d'office après 15 ans (cf. art. 30 al. 2 let. d LCJ). Le délai court à compter du jour où le jugement est entré en force (cf. art. 30 al. 3 LCJ). 3.5.2 L'art. 41 LCJ dispose que l'extrait destiné aux particuliers permet de consulter les données figurant sur l'extrait 4 destiné aux autorités (cf. art. 40 LCJ), à l'exception des données sur les procédures pénales en cours. Dès lors que les délais pendant lesquels les données figurent sur ledit extrait 4 s'appuient, eux-mêmes, sur ceux relatifs à l'extrait 2 destiné aux autorités, les précisions suivantes s'imposent. 3.5.2.1 Alors que l'art. 37 LCJ prévoit, s'agissant de l'extrait 1 destiné aux autorités - dont le droit de consultation appartient uniquement aux autorités actives au niveau de l'administration de la justice pénale (cf. art. 45 LCJ) - que les données cessent d'y figurer lorsque le délai prévu pour leur élimination est écoulé, les délais au terme desquels les jugements cesseront de figurer sur l'extrait 2 destiné aux autorités correspondent pour l'essentiel aux délais de conservation, plus courts, prévus par l'ancien art. 369 CP (cf. art. 38 LCJ). Ainsi, les jugements dans lesquels est prononcé une peine privative de liberté assortie d'un sursis ou d'un sursis partiel qui n'a pas été révoqué, une peine pécuniaire, un travail d'intérêt général ou une amende relevant du droit pénal des adultes cessent de figurer sur l'extrait 2 après 10 ans (cf.”
Die mit Art. 30 StReG eingeführten längeren Fristen können dazu führen, dass ältere Vorstrafen bei der Strafzumessung weiterhin berücksichtigt werden. Verurteilungen, die aus dem Register entfernt sind, dürfen bei der Strafzumessung nicht mehr berücksichtigt werden; eine Löschung entfaltet diese Wirkung somit erst, wenn der Eintrag tatsächlich entfernt ist.
“Als monatliche Fixkosten gab der Beschuldigte seinen Anteil für die Wohnungsmiete in Höhe von Fr. 400.– sowie die Krankenkassenprämie in Höhe von Fr. 500.– an. Weiter führte er aus, an den Unterhalt des Sohnes einen Unterhaltsbeitrag zu bezahlen; Ver- mögen habe er keines, Schulden hingegen in Höhe von ca. Fr. 30'000.– (Urk. D1/5.5 S. 5 ff., Prot. I S. 19 ff.; Urk. 94 S. 2). Aus den persönlichen Verhält- nissen ergeben sich keine strafzumessungsrelevanten Faktoren. Verurteilungen, die aus dem Strafregister entfernt sind, dürfen beim Ent- scheid bei der Strafzumessung (wie im Übrigen auch beim Strafaufschub) nicht berücksichtigt werden. Massgeblich sind (nach dem Grundsatz des milderen Rechts) die Löschungsfristen gemäss Art. 369 und 369a aStGB (aufgehoben mit Wirkung per 23. Januar 2023; die neuen Regelungen zur Entfernung von Einträ- - 26 - gen aus dem Strafregister sehen längere Fristen vor, vgl. Art. 30 StReG 3). Die massgeblichen Fristen betragen über die gerichtlich zugemessene Strafdauer hinaus 20 Jahre bei einer Freiheitsstrafe von mindestens fünf Jahren (Art. 369 Abs. 1 lit. a aStGB), bei Geldstrafen 10 Jahre (Art. 369 Abs. 2 aStGB), womit so- wohl die Vorstrafe vom 16. März 2007 (Freiheitsstrafe von 7 Jahren und 6 Monaten betreffend Betäubungsmitteldelikte und Hehlerei) und der Strafbefehl wegen Sachbeschädigung vom 18. Juni 2013 grundsätzlich Berücksichtigung fin- den können. Der Beschuldigte weist zudem eine Vorstrafe vom 14. März 2017 auf (Strafbefehl wegen Strassenverkehrsdelikten). Die Vorstrafen aus den Jahren 2007 und 2013 liegen schon lange zurück und sind nicht einschlägig, weshalb sie sich nicht straferhöhend auswirken. Leicht straferhöhend ist die (nicht einschlägi-”
Für Auszüge, die für Privatpersonen bestimmt sind (extrait destiné aux particuliers), gelten nach Art. 37 ff. StReG kürzere Sichtbarkeitsdauern als die in Art. 30 vorgesehenen Fristen für das Strafregister insgesamt. Daraus folgt, dass Einträge in solchen Auszügen in der Regel früher entfallen; damit bleibt die Möglichkeit einer gestuften «Rehabilitation» in privaten Beziehungen erhalten.
“Message LCJ, FF 2014 5525, p. 5583). De fait, si l'élimination définitive des inscriptions au casier judiciaire est régie par les art. 30 ss LCJ, les inscriptions disparaissent, pour certains types d'extraits, en particulier pour l'extrait destiné aux particuliers, après une durée généralement plus courte conformément aux art. 37 ss LCJ. Il découle de ces dispositions que l'ancien système d'une réhabilitation graduelle de la personne inscrite au casier judiciaire - laquelle est autorisée, dans les relations privées, à se dire sans antécédent judiciaire déjà lorsque l'extrait du casier judiciaire destiné aux particuliers ne présente plus d'inscription (cf. Message du Conseil fédéral du 21 septembre 1998 concernant la modification du code pénal suisse, FF 1999 II 1787, p. 1976) - est maintenu. 3.5 Les inscriptions portées au casier judiciaire sont éliminées d'office, respectivement cessent de figurer sur tel ou tel type d'extrait, après un certain temps (cf. art. 30 ss et 37 ss LCJ). 3.5.1 L'art. 30 LCJ fixe certains délais après l'écoulement desquels les inscriptions doivent être éliminées du casier judiciaire. Ces délais d'élimination varient entre 10 et 25 ans, voire jusqu'au décès de la personne concernée en fonction, en principe, de la gravité de l'infraction, voire de sa nature, et du type et de la sévérité de la sanction infligée. Les jugements qui prononcent une peine privative de liberté avec sursis, une peine pécuniaire, un travail d'intérêt général ou une amende comme peine principale sont éliminés d'office après 15 ans (cf. art. 30 al. 2 let. d LCJ). Le délai court à compter du jour où le jugement est entré en force (cf. art. 30 al. 3 LCJ). 3.5.2 L'art. 41 LCJ dispose que l'extrait destiné aux particuliers permet de consulter les données figurant sur l'extrait 4 destiné aux autorités (cf. art. 40 LCJ), à l'exception des données sur les procédures pénales en cours. Dès lors que les délais pendant lesquels les données figurent sur ledit extrait 4 s'appuient, eux-mêmes, sur ceux relatifs à l'extrait 2 destiné aux autorités, les précisions suivantes s'imposent.”
Mit Inkrafttreten des neuen Strafregistergesetzes wurde die Minimalfrist für die Entfernung nicht eintragungspflichtiger Urteile von 10 auf 15 Jahre angehoben (Art. 30 Abs. 2 lit. d StReG). Die Quellen verweisen jedoch darauf, dass Vorstrafen, welche weniger als 10 Jahre zurückliegen, weiterhin in die strafrechtliche Beurteilung einzubeziehen sind.
“Die persönlichen Umstände des Beschuldigten geben zu keinen besonderen Bemerkungen Anlass. Seine Strafempfindlichkeit erscheint unter den gegebenen Umständen, wie das Strafgericht zutreffend ausgeführt hat, als eher tief. Das Erstgericht verweist sodann korrekterweise auf die einschlägigen Vorstrafen des Beschuldigten. Entgegen seiner Auffassung sind diese durchaus mitzuberücksichtigen, auch wenn sie aufgrund von formellen Voraussetzungen keinen Eingang in das Strafregister gefunden haben. Für nicht eintragungspflichtige Verurteilungen – so unter anderem explizit Jugendstrafen –galt gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung vor Inkraftsetzung des neuen Bundesgesetzes über das Strafregister-Informationssystem VOSTRA (Strafregistergesetz, StReG, SR 330) am 23. Januar 2023 die 10-jährige Minimalfrist nach dem bis zu diesem Zeitpunkt anwendbaren aArt. 69 Abs. 3 StGB (BGE 135 IV 87 E. 4 f.). Mit Einführung des neuen Strafregistergesetzes wurde die Minimalfrist für die Entfernung von Strafurteilen auf 15 Jahre angehoben (Art. 30 Abs. 2 lit. d StReG). Ungeachtet dieses Umstands liegen die Vorstrafen des Beschuldigten indessen noch keine 10 Jahre zurück, womit diese unter allen Umständen in die Beurteilung miteinzuziehen sind. Die mehrmalige Verurteilung des Beschuldigten aufgrund des Eigenkonsums verbotener Betäubungsmittel sowie seine einschlägige Vorstrafe wegen mehrfachen Widerhandlungen gegen das Betäubungsmittelgesetz im Sinne von Art. 19 Abs. 1 BetmG (Weiterverkauf von Marihuana zur Finanzierung des Eigenkonsums) werten die Vorderrichter zu Recht straferhöhend. Sie verweisen sodann korrekterweise auf die fehlende Einsicht und Reue des Beschuldigten. Dieser hat im vorliegenden Verfahren grösstenteils von seinem Aussageverweigerungsrecht Gebrauch gemacht, was ihm nicht zu seinen Lasten ausgelegt werden kann. Die Vorinstanz führt indessen zutreffend aus, dass ihm aufgrund dieser Begebenheiten keine Strafreduktion gewährt werden könne. Dies gilt umso mehr, als der Beschuldigte mit jüngstem Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Basel-Landschaft vom 19.”
“Die persönlichen Umstände des Beschuldigten geben zu keinen besonderen Bemerkungen Anlass. Seine Strafempfindlichkeit erscheint unter den gegebenen Umständen, wie das Strafgericht zutreffend ausgeführt hat, als eher tief. Das Erstgericht verweist sodann korrekterweise auf die einschlägigen Vorstrafen des Beschuldigten. Entgegen seiner Auffassung sind diese durchaus mitzuberücksichtigen, auch wenn sie aufgrund von formellen Voraussetzungen keinen Eingang in das Strafregister gefunden haben. Für nicht eintragungspflichtige Verurteilungen – so unter anderem explizit Jugendstrafen –galt gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung vor Inkraftsetzung des neuen Bundesgesetzes über das Strafregister-Informationssystem VOSTRA (Strafregistergesetz, StReG, SR 330) am 23. Januar 2023 die 10-jährige Minimalfrist nach dem bis zu diesem Zeitpunkt anwendbaren aArt. 69 Abs. 3 StGB (BGE 135 IV 87 E. 4 f.). Mit Einführung des neuen Strafregistergesetzes wurde die Minimalfrist für die Entfernung von Strafurteilen auf 15 Jahre angehoben (Art. 30 Abs. 2 lit. d StReG). Ungeachtet dieses Umstands liegen die Vorstrafen des Beschuldigten indessen noch keine 10 Jahre zurück, womit diese unter allen Umständen in die Beurteilung miteinzuziehen sind. Die mehrmalige Verurteilung des Beschuldigten aufgrund des Eigenkonsums verbotener Betäubungsmittel sowie seine einschlägige Vorstrafe wegen mehrfachen Widerhandlungen gegen das Betäubungsmittelgesetz im Sinne von Art. 19 Abs. 1 BetmG (Weiterverkauf von Marihuana zur Finanzierung des Eigenkonsums) werten die Vorderrichter zu Recht straferhöhend. Sie verweisen sodann korrekterweise auf die fehlende Einsicht und Reue des Beschuldigten. Dieser hat im vorliegenden Verfahren grösstenteils von seinem Aussageverweigerungsrecht Gebrauch gemacht, was ihm nicht zu seinen Lasten ausgelegt werden kann. Die Vorinstanz führt indessen zutreffend aus, dass ihm aufgrund dieser Begebenheiten keine Strafreduktion gewährt werden könne. Dies gilt umso mehr, als der Beschuldigte mit jüngstem Strafbefehl der Staatsanwaltschaft Basel-Landschaft vom 19.”