4 commentaries
LSE art. 18 ch. 4 La société a communiqué chaque année à l'autorité de surveillanÎ compétente des renseignements sur l'ampleur de son activité de location de services, notamment le nombre de membres du personnel concernés et le nombre total d'heures prestées.
“Per quanto concerne gli elementi fattuali del caso in esame, il TAF ha accertato che la ricorrente aveva dapprima precisato che una parte minoritaria della propria attività commerciale comportava il prestito di personale sotto forma di lavoro a regia, oltre al fatto che ogni anno aveva comunicato l'entità di tale attività (numero di collaboratori coinvolti e somma totale delle ore prestate) alle competenti autorità di sorveglianza sul mercato del lavoro secondo gli art. 18 LC e 46 e segg. OC sia per la succursale di W.________, sia per quella di V.________. In un secondo momento, e più precisamente in fase di opposizione alla decisione dell'11 novembre 2020 e poi anche nel ricorso dinanzi all'autorità inferiore, essa aveva per contro negato in maniera categorica di ricorrere allo strumento del prestito di personale, dichiarando di concludere con i propri clienti esclusivamente contratti di prestazione quali l'appalto ed il mandato. Ciononostante, dagli atti all'incarto risultava che la ricorrente beneficiava di un'autorizzazione cantonale e federale per esercitare la fornitura di personale a prestito in Svizzera e all'estero da parte di entrambe le succursali di W.________ e V.________, e che quest'ultime avevano fatto largamente uso di tale possibilità prestando negli anni ai clienti un numero importante di dipendenti (nel 2018 e 2019 raggiungendo quasi la quota del 50% del personale impiegato per un totale che sfiorava le 200'000 ore annue). La ricorrente non poteva in particolare essere seguita laddove sosteneva di avere richiesto l'autorizzazione di fornire personale a prestito unicamente per poter partecipare alle gare di appalti pubblici, senza in concreto averne mai fatto uso, avendo al contrario notificato ogni anno cifre importanti per entrambe le sue succursali.”
D'après les sources citées, le droit fédéral (LSE) règle de manière détaillée la location de services, y compris la publication des offres d'emploi. La jurisprudenÎ a considéré la LSE comme exhaustive dans ce domaine, ce qui restreint la compétenÎ réglementaire cantonale concernant les conditions de travail en cas de location de services. L'art. 18 LSE correspond en l'espèÎ à l'obligation, strictement réglée dans la LSE, de publier des annonces de postes et d'identifier les entreprises qui prêtent du personnel.
“2 et 64bis de l'ancienne Constitution fédérale du 29 mai 1874, correspondant actuellement, respectivement, aux art. 95 al. 1, 110 al. 1 let. a et c, 122 al. 1 et 123 al. 1 Cst.). Cette loi a notamment pour but de régir la location de services et de protéger les travailleurs qui y recourent (art. 1 let. a et c LSE). A cette fin, elle réglemente la location de services de manière assez détaillée, lui consacrant onze articles spécifiques (cf. art. 12 à 22 LSE), sans compter les dispositions générales relatives aux autorités, aux voies de recours et aux dispositions pénales (cf. chap. 6 à 8 LSE). Cette réglementation, complétée par l'ordonnance du 16 janvier 1991 sur le service de l'emploi et la location de services (Ordonnance sur le service de l'emploi, OSE; RS 823.111), impose en particulier aux bailleurs de services un régime d'autorisation obligatoire (art. 12 ss LSE; 26 à 34a OSE), les astreint à fournir des sûretés (art. 14 LSE; 35 à 40 OSA) et les soumet à une obligation de renseigner (art. 17 LSE). Elle réglemente par ailleurs strictement la publication d'offres d'emploi (art. 18 LSE; 46 s. OSA), la forme et le contenu du contrat de travail conclu entre le bailleur de services et le travailleur (art. 19 s. LSE; 48 à 49 OSE), ainsi que le contrat de location de services entre le bailleur et l'entreprise locataire (art. 22 LSE). Dans un ATF 120 Ia 89, le Tribunal fédéral a estimé que la LSE réglait de manière exhaustive non seulement la police du commerce en matière de location de services (art. 95 al. 1 Cst.), mais aussi la protection des travailleurs dans les opérations de location de services (cf. art. 110 al. 1 let. a Cst.; arrêt précité consid. 2c et 2d). Il en a déduit qu'il ne subsistait dès lors plus aucune compétence cantonale pour régler les conditions de travail dans le domaine de la location de services, même s'il s'agissait d'assurer une meilleure protection des travailleurs intérimaires que ne le fait déjà le droit fédéral (cf. ATF 120 Ia 89 consid. 3d et 3e).”
“2 et 64bis de l'ancienne Constitution fédérale du 29 mai 1874, correspondant actuellement, respectivement, aux art. 95 al. 1, 110 al. 1 let. a et c, 122 al. 1 et 123 al. 1 Cst.). Cette loi a notamment pour but de régir la location de services et de protéger les travailleurs qui y recourent (art. 1 let. a et c LSE). A cette fin, elle réglemente la location de services de manière assez détaillée, lui consacrant onze articles spécifiques (cf. art. 12 à 22 LSE), sans compter les dispositions générales relatives aux autorités, aux voies de recours et aux dispositions pénales (cf. chap. 6 à 8 LSE). Cette réglementation, complétée par l'ordonnance du 16 janvier 1991 sur le service de l'emploi et la location de services (Ordonnance sur le service de l'emploi, OSE; RS 823.111), impose en particulier aux bailleurs de services un régime d'autorisation obligatoire (art. 12 ss LSE; 26 à 34a OSE), les astreint à fournir des sûretés (art. 14 LSE; 35 à 40 OSA) et les soumet à une obligation de renseigner (art. 17 LSE). Elle réglemente par ailleurs strictement la publication d'offres d'emploi (art. 18 LSE; 46 s. OSA), la forme et le contenu du contrat de travail conclu entre le bailleur de services et le travailleur (art. 19 s. LSE; 48 à 49 OSE), ainsi que le contrat de location de services entre le bailleur et l'entreprise locataire (art. 22 LSE). Dans un ATF 120 Ia 89, le Tribunal fédéral a estimé que la LSE réglait de manière exhaustive non seulement la police du commerce en matière de location de services (art. 95 al. 1 Cst.), mais aussi la protection des travailleurs dans les opérations de location de services (cf. art. 110 al. 1 let. a Cst.; arrêt précité consid. 2c et 2d). Il en a déduit qu'il ne subsistait dès lors plus aucune compétence cantonale pour régler les conditions de travail dans le domaine de la location de services, même s'il s'agissait d'assurer une meilleure protection des travailleurs intérimaires que ne le fait déjà le droit fédéral (cf. ATF 120 Ia 89 consid. 3d et 3e).”
Citation : LSE art. 18 ch. 2 Des statistiques annuelles anonymisées sont effectivement déclarées. En l'espèÎ, les déclarations pour 2018/2019 ont fait apparaître une proportion d'environ 50 % du personnel mis à disposition et, au total, environ 200 000 heures prestées.
“Per quanto concerne gli elementi fattuali del caso in esame, il TAF ha accertato che la ricorrente aveva dapprima precisato che una parte minoritaria della propria attività commerciale comportava il prestito di personale sotto forma di lavoro a regia, oltre al fatto che ogni anno aveva comunicato l'entità di tale attività (numero di collaboratori coinvolti e somma totale delle ore prestate) alle competenti autorità di sorveglianza sul mercato del lavoro secondo gli art. 18 LC e 46 e segg. OC sia per la succursale di W.________, sia per quella di V.________. In un secondo momento, e più precisamente in fase di opposizione alla decisione dell'11 novembre 2020 e poi anche nel ricorso dinanzi all'autorità inferiore, essa aveva per contro negato in maniera categorica di ricorrere allo strumento del prestito di personale, dichiarando di concludere con i propri clienti esclusivamente contratti di prestazione quali l'appalto ed il mandato. Ciononostante, dagli atti all'incarto risultava che la ricorrente beneficiava di un'autorizzazione cantonale e federale per esercitare la fornitura di personale a prestito in Svizzera e all'estero da parte di entrambe le succursali di W.________ e V.________, e che quest'ultime avevano fatto largamente uso di tale possibilità prestando negli anni ai clienti un numero importante di dipendenti (nel 2018 e 2019 raggiungendo quasi la quota del 50% del personale impiegato per un totale che sfiorava le 200'000 ore annue). La ricorrente non poteva in particolare essere seguita laddove sosteneva di avere richiesto l'autorizzazione di fornire personale a prestito unicamente per poter partecipare alle gare di appalti pubblici, senza in concreto averne mai fatto uso, avendo al contrario notificato ogni anno cifre importanti per entrambe le sue succursali.”
Le non-respect des obligations imposées par la LSE, notamment les obligations de publication prévues à l'art. 18 LSE, est sanctionné pénalement en vertu de l'art. 39 LSE.
“Mio. und schreibt unter anderem Mindestlöhne, aber auch spezielle Kündigungsfristen vor. Des Weiteren gelten für die Publikation von Arbeitsangeboten (Art. 18 AVG) und für die Form und den Inhalt des Arbeitsvertrags zwischen dem Verleiher und dem Arbeitnehmer sowie des Verleihvertrags zwischen dem Verleiher und dem Einsatzbetrieb strenge Vorschriften. Die Missachtung der vom AVG auferlegten Pflichten ist nach Art. 39 AVG strafbewehrt (vgl. BGE 148 II 426 E. 5.2; BGE 120 Ia 89 E. 2c; Looser, a.a.O., Rz. 119).”
“Mio. und schreibt unter anderem Mindestlöhne, aber auch spezielle Kündigungsfristen vor. Des Weiteren gelten für die Publikation von Arbeitsangeboten (Art. 18 AVG) und für die Form und den Inhalt des Arbeitsvertrags zwischen dem Verleiher und dem Arbeitnehmer sowie des Verleihvertrags zwischen dem Verleiher und dem Einsatzbetrieb strenge Vorschriften. Die Missachtung der vom AVG auferlegten Pflichten ist nach Art. 39 AVG strafbewehrt (vgl. BGE 148 II 426 E. 5.2; BGE 120 Ia 89 E. 2c; Looser, a.a.O., Rz. 119).”
Utilisez la page actuelle comme contexte pour rechercher, résumer, comparer ou rédiger.